Marion Blique

Marion Blique Bienvenue sur mon site, EFTPrésence. L’EFT parce que c’est une technique fluide et incroyablement efficace. Elle peut être un ajout à toute modalité thérap

C’est intéressant ce désir qui émerge aujourd’hui chez pas mal de jeunes de transformer une camionnette ou acheter un ca...
11/08/2023

C’est intéressant ce désir qui émerge aujourd’hui chez pas mal de jeunes de transformer une camionnette ou acheter un camping-car et parcourir le monde, en famille, en couple, cet élan vers le nomadisme, se balader, improviser, s’arrêter là où on se sent bien, en prenant le temps de participer à la vie locale, de brouter la beauté des paysages. Dans les années 50 et 60, les beatniks, les hippies faisaient déjà la route et voyageaient en stop jusqu’en orient, refusant la société de consommation, le matérialisme. C’est vrai qu’en se sédentarisant, les hommes ont commencé à établir des villes et une grande partie de la solidité de la vie consiste aujourd’hui à fonder une famille, construire ou acheter sa maison. S’installer dans la vie, comme on dit. Quelle expression ! Comme si la vie était une sorte de fauteuil, d’endroit. Et le matérialisme a fait que la vie consiste à remplir cet endroit de plus en plus de choses, pour se sentir en sécurité, en accumulant pour bien montrer qu’on a réussi.

Maintenant les jeunes qui veulent voyager ressentent cette urgence de voir ce monde fugace tant que c’est possible, politiquement car de nombreux pays sont aujourd’hui inaccessibles ou trop dangereux (Afghanistan, Iran par exemple) et mais aussi pressés par les problèmes climatiques.

En recherche d’une autre manière de vivre, plus libre et légère, en s’émancipant de l’école, du travail, des routines familiales et amicales habituelles. On improvise, on s’élance vers l’inconnu, ces rencontres fortuites, intenses, qui n’ont pas le destin de durer, que ce soit d’un lieu ou de personnes. On ne s’installe pas, on ne s’attache pas, on arpente la planète, libre et léger.

S’autoriser une tranche de vie différente et nomade pour mieux savourer la vie !

Causés par un évènement imprévu ou une lente accumulation de facteurs, soudain notre vie bascule. Vont suivre un arrêt, ...
11/01/2023

Causés par un évènement imprévu ou une lente accumulation de facteurs, soudain notre vie bascule. Vont suivre un arrêt, une pause pour faire le deuil de notre vie d’avant et en créer une autre, quelle que soit le motif de cette interruption.

Choqués, déroutés, perdus, il va nous falloir trouver de nouveaux projets, une nouvelle manière de fonctionner. C’est une période qui peut être si riche et fertile car tant de nouvelles opportunités se présentent, possibilités de création. Osez utiliser cette période de pause pour aller vers ce dont on rêvait depuis si longtemps.

Malheureusement on la vit souvent pétrifiés de peurs, de doutes, de questionnements sur notre valeur, notre potentiel. On est en plus assailli de messages de nos critiques intérieurs qui veulent nous pousser à vite replonger dans la vie « active », la rentabilité à tout prix. Ils veulent nous éviter l’échec, comme tout notre entourage qui en chœur nous exhorte vite à trouver du boulot, craignant déprime, faillite et catastrophe.

Alors c’est le moment de nous connecter au plus profond de nous, notre cœur, notre centre, là où nos désirs sont enfouis ; attiser cette foi en nous, cette conviction que nous sommes les « capitaines de notre navire » et que c’est à nous de choisir cette nouvelle direction, bravement, avec la certitude que nous allons y arriver car une flamme brûle en nous que nul ne peut éteindre. Nous allons nous aligner avec ce destin que nous allons tracer. Toutes ces choses que l’on veut accomplir et dont nous seront fiers au moment de notre mort : d’avoir vécu notre vie, pas la vie de nos parents, ni celle que la société nous demande de vivre. D’avoir au moins essayé, sans capituler aux dictats d’autrui.

Alors accueillez les perturbations comme des cadeaux, des tremplins vers

Quand tout change, tous azimuts, on perd le nord, on est perdu. Toutes les récentes découvertes en neurosciences, et sur...
10/25/2023

Quand tout change, tous azimuts, on perd le nord, on est perdu. Toutes les récentes découvertes en neurosciences, et surtout l’étude du trauma, nous montrent à quel point il est facile d’être déstabilisé par des situations insécurisantes, effrayantes, qui nous dépassent ; il va falloir nous repérer dans le temps et l’espace et utiliser ce que l’on sait du passé pour les appréhender, les comprendre et trouver notre place dans ce nouveau contexte.

C’est ce qu’on appelle s’orienter. Si l'on observe un bébé, un petit enfant qui se réveille d’une sieste ; il va lui falloir du temps pour s’orienter. Il va scruter le visage de la personne qui le prend, va regarder ensuite tout autour de lui pour reconnaître le lieu où il se trouve : est-il familier ? Inconnu ? C’est une faculté que nous utilisons tout au long de notre vie.

Nous entrons constamment dans des espaces de transitions :
Au réveil, entre sommeil et conscience.
Lorsque nous entrons dans un nouvel espace : notre regard va scanner le plafond, parcourir les murs.
Lorsque nous rencontrons de nouvelles personnes : est-il sympa ? pas sympa ? bienveillant ?
Lorsque nous vivons des évènements inattendus : retrouver notre point d’équilibre, retrouver notre ancrage, notre verticalité après avoir être ébranlé.

Il va nous falloir plus que jamais en nos temps actuels utiliser les facultés que notre corps possède, pour entrer en rapport avec notre environnement, bouger avec lui.

Nous avons besoins d'avoir nos antennes à l’écoute de ce qui nous entoure, d’être présent à soi, à notre centre intérieur, notre cœur en honorant ce qui nous est extérieur

C’est sans doute l’absence de cette présence attentive, en résonance avec l’environnement - contrairement aux peuples premiers, qui nous a amené à minimiser ou ignorer l’impact de notre style de vie sur la planète sur laquelle nous vivons.

Stratégies face aux changements - Bonjour à tous, heureuse de vous retrouver après cette pause d’été, avec l’élan de par...
10/18/2023

Stratégies face aux changements - Bonjour à tous, heureuse de vous retrouver après cette pause d’été, avec l’élan de partager ce qui me semble important en ce moment. Un été de mutation plus que de changements, car notre monde se transforme sous nos yeux. Même la météo n’est plus tout à fait fiable. Les certitudes sur lesquelles nous nous appuyions ne sont plus adaptées. Comment réagir à tant d’imprévisibilité ? Voyons les stratégies qu’on peut observer :

1. Faire l’autruche, le déni, minimiser les problèmes, en espérant que tout va revenir comme avant magiquement, le plus tôt possible. Se projeter sur un temps très court, les prochaines vacances, etc… Car on peut à la rigueur contrôler et cela rassure. Mais cela rétrécit notre champ d’action et nous ramène à une sorte d’immobilisme face à ce qui se passe sur un plan plus large.

2. Le blâme : trouver les responsables, les fautifs, s’en débarrasser et les remplacer par des gens capables de gérer cette crise dans laquelle nous sommes plongés. Mais finalement cela nous empêche vraiment de nous responsabiliser, de voir comment nous avons pu contribuer aux problèmes. La colère, le rejet, peuvent au début servir de moteur de changement mais peut à notre insu nous plonger dans l’ornière de la victimisation.

3. La fuite : trouver refuge ailleurs, un endroit sûr, nous offrant la sécurité de pouvoir continuer notre vie comme avant, à l’abri de tous ces changements.

4. Être conscient, présent, ouvert, se laisser être touché par tout ce qui se présente au quotidien; nous fluidifier tout en étant centré. Et que cette prise de conscience mène à des actions appropriées pouvant être mises en place à notre niveau, avec nos moyens, même s’ils nous paraissent dérisoires. Acter notre pouvoir de faire des choix.

Mon livre « J‘arrête les croyances limitantes » vient de passer en livre de poche chez Eyrolles !C’est un livre qui me t...
10/12/2023

Mon livre « J‘arrête les croyances limitantes » vient de passer en livre de poche chez Eyrolles !

C’est un livre qui me tient à cœur car il parle de ce bel endroit qu’est l’état de New York où je réside depuis 38 ans, avec ces magnifiques paysages, l’immense rivière Hudson, les plus vieilles montagnes des USA, les Catskills. Mais aussi la présence de tribus indiennes, de chemins d’évasion des esclaves noirs et de l’essor du début du 20ème siècle. Oui car il se passe en 1910, tout près de là où je réside. J’y partage toutes les pépites de beauté humaine que j’y ai découvertes. Qu’est-ce que cela va vous apporter ?

Découvrir l’expérience de quelqu’un qui vit un drame qui stoppe son parcours de vie et qui doit petit a petit réinitier une nouvelle version de lui-même et choisit de se laisser transformer. Je crois que nous sommes toujours en train de co-créer avec l’univers qui nous entoure et c’est ce que j’essaie de montrer et d’expliquer dans ce livre : à quoi une telle cocréation peut ressembler. Comment la vie si on l’embrasse reprend sa vélocité vers la rencontre de personnes, situations et synchronicités qui vont nous propulser vers de nouvelles aventures. Mais il va falloir répondre aux invitations. C’est un petit manuel de vie. Vie qui devient une sorte de jeu de piste extraordinaire nous menant vers de nouvelles destinations, découvertes incroyables, personnes originales, dans mon livre, passionnées de la vie sous tous ses aspects : astronomie, nature, histoire, musique, animaux…

Alors laissez-vous guider et inspirer par ce récit !

Laissez-vous embarquer par l’histoire d’Edgar qui vous montrera dans chaque chapitre comment tracer un nouveau chemin !

Le déni est l’un des fils rouges d’un comportement toxique. Tout comme la victimisation, le dépassement des limites de l...
07/20/2023

Le déni est l’un des fils rouges d’un comportement toxique. Tout comme la victimisation, le dépassement des limites de l’autre, le jugement, l’agressivité passive… Autant de traits de personnalité que l’on présente parfois, séparément ou ensemble, sans forcément en être conscient·es. Qu’est-ce qui déclenche l’introspection chez une personne toxique ? Peut-elle changer ? Sommes-nous foncièrement « toxiques » si nous agissons de la sorte, ou bien s’agit-il de comportements passagers nichés en chacun de nous ?

Certaines personnes mettent les pieds dans le plat sans être toxiques mais d’autres se nourrissent de diviser les gens. Est-ce dû au bain dans lequel elles ont grandi ? Il arrive que l’on ait besoin de cette violence, car cette part de nous est réprimée. On jette alors le cocktail molotov et regardons les autres s’étriper devant nous. D’autres aiment les drames et l’attention : la vie des personnes toxique est semée de conflits et de crises.

Le fait de se poser la question est signe que vous n’êtes pas toxique. Les pervers narcissiques ne se remettent absolument pas en question. Ils aiment voir souffrir les autres et n’y voient aucun problème. Ils n’ont aucune conscience de l’autre, sont autocentrés et ne feront jamais de bilan sur leurs relations. Il faut savoir que dans les relations saines, la personne est assez sécurisée pour écouter l’autre, lui répondre, se
mettre à l’égalité. Rien n’est imposé. Quand on est toxique, on a un grand égo et des blessures narcissiques. Pourquoi ? Parce que l’on n’a pas eu la sécurité et la notion des limites étant enfant. Ces comportements toxiques ont été appris et banalisés au sein de la famille. En se posant la question, on a alors le choix de valider l’avis ou le rejet de l’autre, ce qui est déjà une grande étape.

Extrait de ma participation dans l'article "La question psy" du magazine Elle écrit par Margaux Ravard

Nous avons vu la semaine dernière l’importance de notre axe vertical, plantés entre ciel et terre qui assure que nous re...
07/13/2023

Nous avons vu la semaine dernière l’importance de notre axe vertical, plantés entre ciel et terre qui assure que nous restons ancrés, droits, captant les informations, prêts à nous mobiliser si besoin, grâce à nos jambes. Savez-vous que les singes ont commencé à marcher sur leurs pattes arrière pour conserver leur énergie. Déjà à cette époque, les hominidés avaient ce souci 😊…

Mais la verticalité ne nous suffit pas, car nous sommes des êtres sociaux, des mammifères qui sommes en lien, communiquons, vivons en groupe, formant des familles, des clans, des tribus, des groupes dont nous avons besoin pour notre survie génétique, physique, émotionnelle. Pour nous protéger en cas de danger et pouvoir compter sur nos congénères. Se répartir les tâches, partager nos talents et savoir-faire.

J’ajouterai à cette horizontalité tout ce qui constitue notre environnement physique, nos habitats, l’environnement naturel : arbres, points d’eau, faunes et flores, qui participent à notre subsistance.

Il est essentiel aujourd’hui que chacun de nous trouve sa tribu, établisse des liens d’appartenance avec des lieux, choisisse son habitat, et tisse des liens humains solides et sécures, pour pouvoir trouver aide et réconfort lorsque les temps sont difficiles. Et bien sûr, contribuer aussi au bien-être et bon fonctionnement de chacun dans le groupe.

Cet instinct de regroupement, d’altruisme est palpable en temps de guerre ou en cas de désastre, car c’est vraiment un instinct profondément humain. Alors écoutons nos envies de changement, d’aller vers des vies plus saines et plus simples, de nous retrouver avec des frères et sœurs de cœur, dans des environnements pouvant contribuer plus facilement à notre subsistance.

Pas facile de voir ce qui se passe autour de nous sans en être affecté. Ici aux USA, les problèmes climatiques sont exac...
07/04/2023

Pas facile de voir ce qui se passe autour de nous sans en être affecté. Ici aux USA, les problèmes climatiques sont exacerbés – la fumée des feux de forêt Canadiens transite plus ou moins rapidement nos régions de la côte Est et ceci nous le savons durera certainement tout l’été, car l’immensité de l’étendue de ces incendies est trop vaste pour être stoppée par les hommes. Le sud du pays subit inondations, tornades, orages violents et grêle. Et puis il y a tout le reste, la politique, les insurrections en France, la guerre en Ukraine, la Russie.

Nous sentons bien que la pression monte et que les problèmes sont globaux, ceux d’un monde en quête de changements profonds, de mutation et d’évolution.

Le but pour moi n’est pas de jouer à qui a tort, ou raison, de trouver des coupables, mais de trouver une manière de vivre tout ceci sans être dans le déni ou le blâme ; ni l’optimisme aveugle, ni le désespoir. Nous sommes là parce que c’est le moment que nous vivons, alors comment rester centrés, orientés ? Un peu comme un bateau pris dans une immense tempête ayant perdu ses outils de navigation, se demandant si sa quille va le maintenir lesté et vertical ou s’il va chavirer ; soumis à toutes ces perturbations, ces menaces sur un monde, une vie que l’on voudrait paisible et sécure.

Alors trouvons chacun des stratégies individuelles et personnelles pour calmer notre système nerveux, notre quille : respiration, méditation, prière, EFT, relaxation, expression artistique, jardinage, marche, nature, il faut que nous trouvions chacun les activités et techniques qui nous apaisent et nous ancrent dans la vie, la terre, verticaux. ✨

A tous ceux qui vivent en France, n'hésitez pas à découvrir l'application Zen by Deezer (à laquelle j'ai participé pour des podcasts) qui offre de nombreux outils pour prendre soin de soi 🌸 Le lien est en commentaire ✨

On aimerait que la vie soit un long chemin tranquille, pas trop de montées, ni de descentes, avec de la visibilité pour ...
06/18/2023

On aimerait que la vie soit un long chemin tranquille, pas trop de montées, ni de descentes, avec de la visibilité pour anticiper les obstacles et bien sûr « aller toujours de l’avant !». Surtout ne pas s’égarer, ni tourner en rond, ni commettre les mêmes erreurs. Et éviter absolument de plonger dans un gouffre et de perdre un temps fou à s’en extirper.

Et pourtant c’est exactement ce qui se passe pour pas mal de gens. Il est essentiel d’accepter inconditionnellement toutes ces expériences de vie. Si nous les vivons pleinement et prenons la responsabilité de leur cocréation, nous allons les transmuter en intelligence, sagesse, profondeur, humilité que nous pourrons alors partager avec les autres et en faire le terreau qui alimentera notre vie actuelle.

La vie n’est pas une ligne droite, mais plutôt des chemins en spirale, ascendants ou descendants. Mes patients me disent : « oh, j’ai déjà travaillé cela ! » Oui, nous revisitons souvent les mêmes problématiques, mais pas avec le même niveau de conscience, d’évolution, de profondeur : les relations, la confiance en soi, l’amour, les changements. Parfois dans une spirale descendante, en visitant nos parts d’ombre, inconscientes et enfouies, pour crapahuter dans la vallée et y poser nos fardeaux et remonter ensuite vers les crêtes, spirale ascendante, plus légers. Chaque pas est utile, qu’il monte, descende, tourne en rond, si on le fait en conscience, dans un désir d’évolution. ✨

NB : Découvrez mes nouveaux podcasts dans l'application Zen by Deezer ( ici : https://bit.ly/445zB8i ✨)

Nous sommes tous uniques et différents, la science nous le dit : notre iris, notre ADN, nos empreintes digitales. Pourqu...
06/15/2023

Nous sommes tous uniques et différents, la science nous le dit : notre iris, notre ADN, nos empreintes digitales. Pourquoi alors gâcher tant de temps à se comparer à d’autres que nous admirons ou qui possèdent certains aspects que nous envions. Chacun de nous est incomparable !

Repérons ces moments où on se surprend à se comparer, s’auto-critiquer, se rabaisser ; et stoppons ces schémas négatifs qui sapent notre énergie : partons plutôt à la découverte de ce qui nous anime, de nos talents cachés qui ne demandent qu’à s’exprimer, de nos envies et des désirs présents depuis si longtemps qu’on ne s’autorise pas.

Nous avons tous une mission de vie qu’il nous faut découvrir, et nous atteler à la remplir. Au lieu d’envier les progrès du voisin, commençons à noter les nôtres ; à nous créer des buts, qui peuvent être modestes au début, mais que nous nous efforçons d’atteindre. Et ces sentiers de vie que nous traçons vont former peu à peu de nouveaux chemins, qui peuvent se transformer en hobbies, en passions, en professions, en carrières. Et cela va constituer les fondations de notre vie, de notre expression, de notre réalisation. Nous allons pouvoir contempler notre trajectoire, notre parcours avec fierté et contentement, d’avoir été créateurs, artistes de la vie.

Alors la prochaine fois que vous vous surprenez en train de vous comparer, arrêtez et faites à la place quelque chose qui vous tient à cœur.


Lorsque Deezer m’a contactée pour créer 60 podcasts, j’aimais le challenge de trouver des sujets, de partager les pépite...
06/09/2023

Lorsque Deezer m’a contactée pour créer 60 podcasts, j’aimais le challenge de trouver des sujets, de partager les pépites de mes connaissances et expériences de décennies de pratique de psychothérapie. Qu’ils puissent aider les gens à comprendre ce qui se jouent dans les relations, repérer au plus vite les schémas toxiques, abusifs, manipulateurs et savoir s’en protéger. Mais aussi découvrir les éléments indispensables à la construction de relations saines : apprendre à communiquer clairement, à poser des limites, à gérer les conflits.

Donc tout ce qui a trait aux émotions, les reconnaître, les accueillir, les exprimer.

On devrait tous apprendre cela tout petit, mais en fait, nos schémas culturels, familiaux sont carencés et on arrive souvent à l’âge adulte sans avoir un mode d’emploi relationnel clair. C’est assez étonnant que quelque chose d’aussi fondamental soit absent ! Alors on tâtonne, on forme des relations tant bien que mal avec souvent des échecs, des épreuves, des souffrances et dans le meilleur des cas on se stabilise. Mais rares sont les relations que l’on admire vraiment, que ce soit parents/enfants, couples, professionnels et qui fonctionnent sainement.

Les jeunes d’aujourd’hui m’épatent tellement par leur maturité, leur besoin de sens, d’authenticité. Le monde et la planète ont besoin d’eux, là où nous avons échoué ! Je souhaite que Zen by Deezer les aide.

J'ai vu une grande opportunité d'avoir un impact positif avec ces podcasts... 🌸 Tout simplement parce que ce format est super pratique, ce qui fait qu'il est plus probable qu'on "s'en serve" ✨. On peut les écouter sur son portable en toutes circonstances : dans les transports, en accomplissant les taches du quotidien, en marchant, les partager avec des amis. Ils demandent simplement une écoute, et le format court de 3 à 10 minutes oblige à concentrer l’information.

Je suis très heureuse d'avoir participé à ce projet 🌸 vous pouvez découvrir mes podcasts dans la partie "développement personnel" de l'application Zen by Deezer, le lien est en commentaire 🤩🙏

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