The Last Camp RPG

The Last Camp RPG Rpg se jouant sur Facebook. L'histoire se passe en Amérique en 1952. http://thelastcamp.skyrock.com/

8 mai 1945, fin de la 2ème guerre mondiale.

Les soldats américains, débarqués sur le sol normand, rentrent chez eux. Ou du moins, les survivants. Ces héros nationaux n'ont pour la plupart pas le temps de souffler, de profiter de leur famille, que déjà, ils embarquent pour le Viêt Nam. Mais alors qu'ils battent pour la liberté à l'autre bout du globe, quelque chose se met en place, sur leur propre sol. Tout cela se passe dans la base militai

re de Burley, dans le comté de Cassia, au beau milieu de l'Idaho. Les Américains ont ramené des trésors de guerre et compte bien les cacher, les enfermer. Car Hitler et sa clique n'ont pas fait qu'exterminer des Juifs. Ils ont créé quelque chose de plus fort, de plus rapide, de plus destructeur, quelque chose qui devait leur servir à tuer, à massacrer. Les scientifiques nazis avaient créé de véritables monstres, tout droit sortis des légendes. Ce cela que les Américains ramenèrent dans le camp de Burley, gigantesque base militaire entourée de murs, ressemblant dorénavant à un camp de concentration, dirigé par le général McAdams. D'un côté vivent les militaires et leur famille, ainsi que des civiles venus faire vivre cette ville avec différents commerces : pour que personne ne sorte jamais, pour aucune raison. Des camions passent toutes les deux semaines livrer de la nourriture et des vêtements pour ces humains, afin qu'aucun magasin ne soit jamais en rupture de stock. Mais de l'autre côté, des grilles ont été installé autour d'un vieux bâtiment abandonné depuis des années. Là-dedans, les militaires enferment leurs prisonniers. Des cellules spécialisées, seulement meublées d'un lit, ont été construites dans les différentes pièces. Chacune adaptée à son hôte. Pour ces choses, qui savent devenir invisible et passer à travers les murs, ces fantômes, les parois des chambres sont recouvertes d'une mousse spéciale, développer par les plus grands chercheurs. Pour ces créatures qui, rapide, vive, forte, doivent se nourrir de sang, les portes sont blindées. Et pour ces personnes qui contrôlent divers éléments, ou pratique la magie, le tout est installé. Les humains vivent tranquillement de leur côté, en parfaite connaissance de cause. Beaucoup ont du mépris, pour ces créatures, séparés d'eux par des simples grilles électrifiées et surveillées. D'autres sont plus gentils, et voient ces gens comme les cobayes d'une terrible expérience. Les créatures, quant à elles, n'ont pas vraiment le choix. Enfermée de 00h à 7h du matin dans leurs cellules, elles bénéficient néanmoins de repas complets, de lecture et peuvent se balader dans le parc entourant l'enceinte de leur établissement, sous la surveillance des gardes armés. En échange de tout cela, ils doivent se tenir calmes et accepter les nombreuses prises de sang et autres tests que les scientifiques pratiquent sur eux, afin de comprendre comment les hommes d'Hitler ont réussi un tel exploit. C'est donc en quatre parties que se constitue cette "ville" : Les soldats, militaires, ont pour but de garder les créatures de leur côté de la ville et de protéger les civiles. Les scientifiques, aux ordres de l'Etat, qui doivent étudier les choses ramenées d'Europe. Les créatures, qui doivent survivre dans ce monde qui n'est pas le leur. Et les civils, qui sont tiraillés entre ces deux extrêmes. Nous sommes en 1952, c'est le moment de choisir votre camp.

10/24/2014
10/21/2014

✾ Bienvenue à tous, lecteurs et lectrices du monde entier. Créatures assoiffées du savoir sans fin, accordez nous ne serait-ce qu'un moment pour vous expliquer le miracle de Penemue… ✾
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✾ Il n'y a rien à craindre à Penemue…enfin presque. Il s'agit bien d'une bibliothèque, quoi qu'un peu particulière, celle-ci ne renferme que des livres et un bibliothécaire quelque part. La bibliothèque est intemporelle. Elle ne se montre qu'aux yeux de ceux qui le méritent. N'allez pas croire que seuls les êtres preux et sains d'esprit entrent en ces murs. On y a déjà vu maintes fois criminels et assassins, psychopathes en tout genre et meurtriers à la morale mal placée. ✾
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✾ Un détail particulier est à noter sur cet endroit surnaturel : si vous y ouvrez un livre, vous vous retrouverez projeté sans manières à l'intérieur de celui-ci, littéralement, même s'il s'agit d'une fiction délirante. C'est là que vos choix peuvent faire basculer votre vie... ✾
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ADMINISTRATRICE.Elizabeth Mary McAdams (Cora Keegan)« On n'est jamais sur d'avoir pris la bonne décision. »C'est le 28 d...
10/21/2014

ADMINISTRATRICE.

Elizabeth Mary McAdams (Cora Keegan)

« On n'est jamais sur d'avoir pris la bonne décision. »

C'est le 28 décembre 1933 que commence l'histoire d'Elizabeth Mary McAdams, fille du général dirigeant le camp de Burley. A cette époque, sa famille vivait encore dans le Wyoming. Son père n'était que Colonel et sa mère restait au foyer pour s'occuper de son nouveau-né, son unique enfant. Très tôt déjà, la petite blonde fut immergée dans le monde de la guerre puisqu'à ses 6 ans, l'Allemagne envahit la Pologne, déclenchant une deuxième guerre mondiale. Les Etats-Unis n'avaient pas été très touchés, les combats se concentrant en Europe pour la plupart. Mais très jeune, elle vit disparaître certains des amis de son père, qui n'étaient jamais revenu du front. C'est pourquoi, lorsque fin mai 1944, alors qu'elle n'avait que 10 ans, elle eut la malheureuse surprise d'apprendre que son père devait partir pour la France, pour le débarquement. Cela allait entrer dans l'histoire, lui répétait son géniteur, son héros. Mais à à peine dix ans, nous n'avons que faire de l'histoire et voulons juste nos deux parents près de nous. Mais le 10 mai 1945, deux jours après la signature d'un traité de paix, et après un an d'absence, elle eut la joie de courir sur la pelouse de son jardin pour sauter dans les bras de son père encore en uniforme. Il était son héros, sa fierté. Même si elle avait toujours aimé sa mère, elle vouait à son père un amour inconditionnel, puissant. Il était son idol. C'est pourquoi, lorsque celui-ci lui apprit qu'ils devaient déménager, elle ne rechigna pas. Dans la tête de la petite McAdams, si son père prenait une décision, c'était forcément la bonne. Alors elle quitta sa petite ville natale pour s'installer dans la base de Burley, entourée de tous ces hommes en uniforme. Malgré les peurs qu'entraînait la pensée d'affronter un nouvel environnement, celles-ci fûrent bien vite balayées lorsqu'elle eut la surprise et l'immense joie, de voir son père proclamé général et prendre les rênes du camp. C'était plus qu'elle ne pouvait espérer. Et, n'ayant que 13 ans à l'époque, elle échappa à la vigilance de sa mère, partant se balader à vélo. Miranda McAdams, découvrant que sa fille n'était plus sagement dans le jardin, ne s'inquiéta pas plus que cela. Après tout, les monstres étaient enfermés et il y avait un soldat tous les 50 mètres ici. La jolie Elizabeth put donc explorer ce mystérieux camp. Les boutiques, les bars, les autres enfants, les pelotons de soldats qui faisaient leur footing. Et puis, cette grille. Descendant de son vélo, elle s'approcha assez pour voir que de l'autre côté se trouvait un joli parc, avec un horrible immeuble. Et des gens qui la regardaient bizarrement, comme si ils n'avaient jamais vu de petite fille de leur vie. Et alors qu'elle approchait sa main pour toucher la grille, qui, elle ne le savait pas encore, était électrifiée, elle dût suspendre son geste à la vue d'un point rouge sur son torse de fillette. La blondinette fut par la suite tirée en arrière par un des soldats. "C'est la fille du général !", cria-t-on, comme si elle avait droit à un traitement de faveur. On la ramena chez elle, en prenant mille précautions, le général McAdams n'étant pas connu pour faire dans la dentelle lorsqu'il s'agissait de sa petite fille chérie. Ce soir-là, à table, au cours du repas, elle demanda à son père ce que ces personnes faisaient là, enfermées et pourquoi elle ne pouvait pas jouer avec eux. Embarrassé, le père, qui avait toujours voulu protéger sa fille de ces choses, déclara vaguement que ce n'était que des Allemands. Mais la petite fille était loin d'être idiote, et à force d'insister, elle finit par savoir la vérité. Et comble de la surprise : elle était la seule qui ne le savait pas encore. Suite à cette conversation, Steve McAdams lui interdit formellement d'approcher de nouveau de ces grilles, ce que promit la petite à contre-coeur. Et pourtant, à peine quelques mois plus t**d, pour la énième fois, elle longeait les grilles à vélo, en saluant chaque garde. Ceux-ci, bien trop attendris devant son air de petite princesse, se contentaient de la surveiller, prenant garde à ce qu'elle ne se blesse pas. Mais ce jour-là, tout dérapa. Il y eut une panne d'électricité dans tout le camp et, le temps que le générateur de secours ne se mette en marche, une de ces créatures qui buvaient du sang avait eu l'audace de sauter par-dessus la grille. Les autres monstres, bien trop dociles et gentils pour s'en prendre à une fillette, avaient regardé ces deux personnages se dévisager avant d'aller alerter les gardes qui essayaient de remettre le courant. "Le n°248 veut s'en prendre à la petite fille, là-bas !". Et Miranda McAdams, qui cherchait sa fille partout, arriva sur ces paroles. N'attendant pas les gardes qui sonnaient déjà l'alerte, elle courut dans la direction indiquée, pour retrouver sa fillette en pleurs, les deux mains du vampire sur ses épaules. Ne réfléchissant pas, ne voyant que le danger pour son enfant, elle se jeta sur le monstre. Quelques secondes plus t**d, les cris des hommes et le bruit des b***es mirent fin à tout cela. La chose était morte, sur le sol et Miranda McAdams allait très bien. Enfin, jusqu'à ce qu'elle ne se relève. Une profonde morsure, sur son avant-bras. Et les soldats savaient ce que cela voulait dire. Le général, que l'on venait de prévenir, sortit de nul part, angoissé à l'idée que sa fille ai pu se faire malmener. Mais en voyant que sa femme, la femme de sa vie, avait été mordu, il ne put retenir ses larmes. Car les scientifiques n'avaient pas de remède. Et il refusait de devoir enfermer sa femme avec les autres. "Fais ce que tu as à faire". Miranda était une femme courageuse, qui savait accepter la vérité. Ainsi, elle demanda à sa fille, encore trop naïve pour comprendre ce qui allait se passer, de venir dans ses bras. Docile, la blonde se glissa dans les jupons de sa mère avant que son père ne fasse un signe de tête. Ainsi, un soldat prit la fillette qui hurlait, se débattait pour qu'on la laisse avec sa mère. Son petit corps fut pressé contre celui massif du militaire qui gardait sa tête contre son torse pour l'empêcher de voir. "Bouches toi les oreilles". Et le bruit de la détonation ne fit que la faire hurler davantage. Pendant les deux mois qui suivirent, la jeune fille n'adressa plus un mot à qui que ce soit, ni même à son père. Elle ne retourna plus aux alentours de la grille non plus. Et enfin, le jour de ses 15 ans, elle se glissa dans le bureau de son père, pour pleurer dans ses bras. Et à partir de ce jour, ce fût comme si elle avait oublié. Elle ne parlait plus de sa mère, ni de l'accident, ni des monstres. Mais pourtant, les trois années qui suivirent, elle alla tous les jours à la grille, déposer des fleurs cueillies en chemin et apporter des sandwichs aux jeunes soldats qui gardaient l'extérieur. C'était sa façon de les remercier de protéger tout le monde contre ces monstres. Car Elizabeth, maintenant âgée de 18 ans, voue une haine viscérale à ces choses répugnantes qui se terrent derrière cette grille

Gabriel Jr. Reynols (Channing Tatum)Gabriel Reynols est mort le 6 juin 1944, sur les plages d'Omaha Beach, sur les côtes...
10/21/2014

Gabriel Jr. Reynols (Channing Tatum)

Gabriel Reynols est mort le 6 juin 1944, sur les plages d'Omaha Beach, sur les côtes normandes, lors du célèbre débarquement. Il laissa ainsi Katherine Reynols seule avec leur fils âgé de 13 ans, Gabriel Jr. Celui-ci, bien trop attaché à son père pour accepter son décès, resta dans le dénis des mois entiers, passant ses journées assis sur le porche à attendre le retour de son paternel. Et lorsqu'il admit enfin la triste réalité, il se renferma sur lui-même, passant ses journées dans sa chambre à soulever des poids pour se calmer, pour vider sa colère. Et sa pauvre mère, qui n'avait jamais vraiment su faire son deuil, finit par se suicider, en mai 1948, alors que Gabriel venait de fêter ses 17 ans. Suite à cette nouvelle mort, ce nouveau deuil, le jeune homme décida de prendre sa vie en main, de rendre ses parents fiers de lui, puisqu'il est persuadé qu'ils le voient, d'où ils sont maintenant. C'est ainsi qu'il s'engagea à l'armée, en octobre 1948. Son père était un héros, mais ses instructeurs ne semblaient pas en tenir rigueur, le trainant dans la boue jusqu'à ce qu'il s'évanouisse de fatigue. Etrangement, il n'en veut pas à ce système car lorsqu'en 1950 on l'envoya se battre au Viêt Nam, les ennemis n'avaient pas de pitié ni de respect pour son père disparu. C'est d'ailleurs sur ce champ de bataille qui fit la connaissance du 1ère classe Wilson. Les deux jeunes hommes avaient sécurisé un village et alors que Gabriel essayait comme il le pouvait de rassurer les habitants, une b***e frôla son oreille. Et lorsqu'il se retourna, il vit un soldat vietnamien mort sur le sol, un couteau à la main. Si Christopher Wilson n'avait pas été assez réactif, Gabriel ne serait déjà plus de ce monde aujourd'hui. Et c'est ainsi que débuta leur grande amitié. Depuis ce jour-là, les deux jeunes hommes ne se quittèrent plus. Deux frères, deux hommes qui se battent pour les même idées. Et lorsqu'on repatria le 1ere classe Reynolds, il ne comprit pas. Il voulait continuer de se battre, pour la liberté, pour son pays. Et ses supérieurs osaient l'enfermer dans le camp de Burley ? Pourtant, une fois là-bas, lorsqu'il passa dans le bureau du général McAdams pour recevoir ses instructions, il comprit que l'horreur n'était pas au Viêt Nam, mais sur le sol américain. Il est chargé, comme beaucoup d'autres, de longer une centaine de fois la longue grille, tous les jours, armes à la main, afin de vérifier que personne n'entre ou ne sorte du périmètre. Et plus d'une fois, il n'hésita pas à faire preuve de courage, allant même jusqu'à entrer de sa propre initiative dans la cour de l'établissement pour remettre de l'ordre. Ce courage lui valut le grade de caporal, mais aussi l'affection du général McAdams. Les deux hommes sont pour ainsi dire comme père et fils, lorsqu'ils ne portent plus leurs uniformes respectifs. L'armée des Etats-Unis a donc offert une seconde famille, une seconde chance, au fils d'un héros.

08/09/2014
Rose Beckmann (Holland Roden)Née en 1932, à Paris, la belle Rose est la dernière d'une fratrie de 4 enfants, de famille ...
08/09/2014

Rose Beckmann (Holland Roden)

Née en 1932, à Paris, la belle Rose est la dernière d'une fratrie de 4 enfants, de famille juive. Son père tenait son épicerie, et sa mère s'occupait de ses trois garçons et de ses deux petites filles. De rang social plutôt convenable, les parent Beckmann essayait au maximum de satisfaire les besoins de chaque enfant. Rose eût des cours de danse très tôt, et sa grâce ainsi que son élégance la rendaient particulièrement exceptionnelle sur les planches lors de représentation de b***et. Cependant, ce n'était pas le seul talent de la belle rousse, en effet, elle avait une voix charmante, enjôleuse, très enivrante. C'est d'ailleurs elle, qui, lors de la nuit de Noël, posait sa voix sur les mélodies de piano écrites par l'un de ses frères. Rose n'eut pas à se plaindre de son enfance qui fut magique enfin jusqu'à l'été 1942. On entendait la gardienne de l'immeuble qui hurlait que les n***s arrivaient en masse pour les arrestations. De nature protectrice, Madame Beckmann, attrapa la main de deux de ses garçons, et les emmena chez des voisins qui avaient accepté de les héberger. Monsieur Beckmann prit dans ses bras Rose qui avait alors 10 ans. Lorsqu'il courut pour l'emmener chez des autres voisins, il fut stopper par les n***s qui l'attrapèrent et le renvoyèrent chez lui, pour prendre une valise. Dans cette valise, c'était simple, seulement deux paires de chaussettes, sous-vêtement, un change, ni plus, ni moins. Rose ainsi que toutes les personnes juives de l'immeuble furent regroupés dans la cour. Rose attrapa la main de son père fermement, et resta blottit contre lui. Madame Beckmann, hurla aux n***s de lâcher ses garçons qu'elle avait confié à des voisins qui furent menacés s'ils ne donnaient pas les enfants cachés. La famille Beckmann unis au milieu de cette cour, regardèrent le monde s'écroulait. Alertait par des pleurs de bambins et les cris d'une mère, Rose leva la tête vers le sommet de l'immeuble et constata que l'une des amies de sa mère s'y trouvait, son bébé contre sa poitrine. Elle avança pour finir par tomber dans le vide, voulant éviter le pire à son enfant. Rose hurla de plus belle en voyant le spectacle macabre qui se trouvait tout juste devant ses yeux. Après un long voyage dans un camion, Rose et sa famille arrivèrent au Vel d'Hiv. Pendant quelques jours, elle constata la misère, l'humiliation. Des animaux enfermés dans une cage sans eau, sans ou avec peu d'aliment, et sans toilette. Pendant l'une des longues nuits passées au Vel d'Hiv, Rose avait le regard fixé vers le centre de cet établissement. Les brancards sortaient de plus en plus, avec des draps sur le visage de ces personnes... Mortes. Après cet épisode pour le moins traumatisant, la famille Beckmann fut envoyée dans un train, dans le compartiment à bestiaux dont la porte portait les inscriptions : chevaux: 7, humains :30. Serrée au milieu de toutes ses personnes, Rose commença à étouffer dans la chaleur ambiante. Plus le train avançait, plus les corps inertes se multipliaient. Arrivée dans un camp de transition, les hommes furent séparés de leur femme et de leurs enfants. Les mères ainsi que leurs petits furent envoyés à RavensBruck. Rose avait sourit pour la dernière fois à son père et à ses trois frères, mais elle ne le savait pas encore. Une fois à Ravensbruck, les femmes furent misent d'un côté et les enfants de l'autre. C'est dans les cris, les coups que les n***s réussirent à les séparer enfin. Rose fut emmenée dans un baraquement avec d'autres jeunes filles de son âge. Différente de par sa couleur de cheveux sublime, Rose fut transportée à l'hôpital pour des examens. Ceux du camp, expliquèrent à Madame Beckmann que sa fille, sa petite Rose, fut décédée. Plusieurs examens furent pratiqués sur la jeune fille, plusieurs tests, qui la rendirent davantage différente. Enfermée dans une cellule, avec de la paille pour lit, et un saut pour toilette, Rose resta muette jusqu'à l'arrivée l'armée rouge arrive et libère le camp. Seulement ils laissèrent Rose, car elle était différente, trop différente. A l'arrivée des Américains, la jeune fille fut envoyée dans un autre camp, elle sut au plus profond d'elle, qu'elle ne serait plus jamais libre. Que la Liberté était devenue un rêve inaccessible.

Nous venons vous présenter nos prédéfinis, que nous cherchons activement.-La gossip ! http://libertyacademy.skyrock.com/...
07/20/2014

Nous venons vous présenter nos prédéfinis, que nous cherchons activement.
-La gossip ! http://libertyacademy.skyrock.com/3170177153-The-Hunter-LIBRE.html
-Le beau médecin, Marc Meier : http://libertyacademy.skyrock.com/3215923633-Marc-Meier-LIBRE.html
-Le frère de la petite Natasha, Jeremy Constantinova : http://libertyacademy.skyrock.com/3128647460-Jeremy-Constantinova-LIBRE.html
-Le briseur de coeur, Jacob Weaner : http://libertyacademy.skyrock.com/3209300591-Jacod-Weaner-LIBRE.html
-Le méchant démon, Jason Dilaurentis : http://libertyacademy.skyrock.com/3193170757-Jason-Dilaurentis-LIBRE.html
-Le petit fantôme, Matthew Donovan : http://libertyacademy.skyrock.com/3181556961-Matthew-Donovan-LIBRE.html
-Le petit nouveau, Wren Kingston : http://libertyacademy.skyrock.com/3193342083-Wren-Kingston-LIBRE.html


En espérant vous voir très bientôt parmi nous,
Le staff.

"Rumors are carried by haters, spread by fools and accepted by idiots." The Hunter The Hunter n'est pas une personne comme les autres. C'est un chasseur, mais pas d'espèces. C'est un chasseur de ra...

01/22/2014

Toujours à la recherche de nouveau joueur ♥

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