E-learning Tunisie

E-learning Tunisie

Share

Photos 07/09/2016

Vers la formation «intelligente»
-------------------------------

Les moyens existent aujourd’hui de rendre la formation vraiment «intelligente» (non pas qu’elle ait été stupide jusque-là !)… Les professionnels de formation auraient tort de prendre ombrage d’un «smart learning» fondé sur les Analytics : il leur permettra de mieux servir apprenants et métiers.

Smart learning ? C’est une formation qui part de l’apprenant. C’est-à-dire une formation qui sait beaucoup de choses de l’apprenant : style individuel d’apprentissage, motivations à se former, niveau d’où il part et celui où il veut arriver. Cette exigence, tellement naturelle, est mal couverte par les dispositifs de formation présentielle.. Elle est quasiment absente – ce qu’on peut comprendre – de l’inter entreprise, très partiellement à l’oeuvre dans l’intra, faute de temps des formateurs, d’outils, et surtout de motivation : à quoi servira cette connaissance approfondie des apprenants si l’on n’en tire pas les conséquences, notamment sur la conception du dispositif ?

Une formation (qui part de l’apprenant) connaît aussi le métier, ses objectifs, ses contraintes, et bien sûr ses indicateurs de performance, au moins si l’on accepte que la formation intelligente soit résolument au service de la performance opérationnelle.

Il faut qu’elle connaisse l’entreprise. En particulier sa stratégie de marché, dans laquelle s’intègrent ses métiers ; aussi sa stratégie RH et de gestion des talents, car la formation intelligente vise à obtenir, en complément de la performance des métiers, le plus haut niveau d’engagement des salariés dans l’entreprise.

Partant de l’apprenant, la formation intelligente y revient sans cesse : il ne suffit pas en effet qu’elle le connaisse pour l’oublier ensuite, mais au contraire qu’elle le connaisse « en continu », sans jamais le perdre de vue. D’abord parce qu’elle doit s’adapter en permanence (en temps réel) à l’apprenant «actualisé» tout au long de son apprentissage, grâce aux informations remontées par les systèmes d’information du Digital Learning : ce qu’on appelle «adaptive learning» et qui passe dans le flux des indicateurs attachés à l’apprentissage et à la performance. Ensuite parce que la formation doit multiplier les occasions d’application des savoirs en situation de travail.

Que le Mobile Learning ait la cote ne surprendra pas : quel meilleur outil de transfert des connaissances en situation de travail ?On notera au passage que ce processus de mise en application impose à la formation de passer et repasser par le manager de proximité qui joue un rôle clé dans ce transfert des connaissances. Et comme le salarié travaille en équipe (ou se trouve sinon toujours en relation avec d’autres services, des clients, partenaires, etc. auprès desquels il exerce ses compétences), la formation qui revient à l’apprenant possède aussi une dimension sociale (Social Learning).

Smart learning : partir de l’apprenant, y revenir, dans des boucles toujours plus courtes : c’est une sorte de nouvelle frontière pour le département formation. Une approche qui passe par la maîtrise des outils de «learning intelligence» (comme on parle de business intelligence), et s’étend à la capitalisation des connaissances (dans des bases ad hoc), car l’accélération n’est possible que si elle permet à l’apprenant, sous guidance du formateur, de consulter les connaissances que la formation a déjà constituées dans sa pratique.

Pour plus d'informations sur ce suject , visitez nous: http://elearningtunisie.com

Photos 16/11/2014

Vers les apprentissages mobiles et sociaux
------------------------------------------

95% des possesseurs de tablette possèdent aussi un ordinateur et 71% des répondants estiment que la tablette ne remplace pas leur PC. Quant aux smartphones, il s’en est vendu plus d’un milliard en 2013 (taux de croissance : 38%). Il ne s’agit plus d’arbitrer pour un écran ou pour un autre … c’est de tous dont on a besoin !

A la vue de ces chiffres, le e-learning doit se décliner à la fois sur PC, tablettes voir sur Smartphone avec un usage adapté. Les contenus doivent être compatibles avec les différents environnements d’exploitation (Apple, Android, Windows…), sur différents navigateurs disponibles en plusieurs versions … soit quelques centaines de combinaisons à tester ! La tâche est particulièrement complexe car il faut proposer un design pédagogique et ergonomique adapté aux différents périphériques. Une dimension qui n’est pas encore bien maîtrisée par les concepteurs pédagogiques.

Autre information ; le Web social, n’est pas l’apanage de la génération Y : Les réseaux sociaux sont utilisés par 72% des 30-49 ans et 60% des 50-60 ans, soit une très grande majorité des salariés ! Les utilisateurs de Facebook en particulier sont très actifs : près d’un quart d’entre eux se connectent au moins 5 fois par jour… ». Si la formation ne s’appuie pas sur ces usages elle apparaitra obsolète et risque d’être marginalisée.

E-learning Tunisie a depuis longtemps engagé une révision de ses outils pour renforcer l’intégration des apprentissages mobiles et sociaux. Pour plus d'informations sur ce suject , visitez nous: http://elearningtunisie.com

Photos 24/03/2014

Les formations les plus élitistes du monde ont toujours été chères et inaccessibles pour la majorité de la population.

E-learning = Démocratisation de l’enseignement.

30/10/2013

RESOURCES - elearningtunisie Elearning Tunisie est le premier site des services elearning au maghreb. On aide les instritutions prives et etatiques a promouvoir leurs activitees sur le net.

Photos 19/09/2013

Elearning 2.0
--------------

L'expression E-Learning 2.0 est un néologisme désignant les systèmes de CSCL (Computer-supported collaborative learning) nés de l'émergence du Web 2.0.

Tendances : Avant le Web 2.0, l'informatique était surtout un « lieu de stockage» de données, et un moyen de les médiatiser ; Des « paquets de connaissance » étaient ainsi délivrés en classe (dans les universités essentiellement dans un premier temps, dans les années 1990), par disciplines et par « niveaux de formation », avec des didacticiels améliorés. L'informatique était aussi un moyen d'évaluer et noter le niveau de connaissance de l'élève, par son professeur ou de permettre, via les mails des échanges plus rapide et plus interactifs, dont en formation continue et formation de formateurs (formation des maîtres d'école par exemple). Ces outils, et notamment les mails ont rapidement montré des limites éducatives, notamment en termes de déperdition, temps passé et de surcharge informationnelle nécessitant une pédagogie de la gestion des messagerie électronique, alors que dans le même temps, la puissance des moteurs de recherche augmentait de manière exponentielle l'accès à l'infosphère.

Le Web 2.0 a ensuite permis un changement de paradigme, avec l'émergence, l'auto-organisation et autogestion de formes et de plus en plus complexes de réseaux de communautés apprenantes. Certaines ont construit leurs propres outils collaboratifs, éventuellement multilingue (comme Wikipédia et ses projets-frères), parfois plus vite et mieux que les entreprises et systèmes éducatifs existants. Les pédagogues utilisant ces outils s'appuient sur l'efficacité d'une connaissance et compréhension coconstruite et socialement construites ; Les apprenants (avec ou sans formateurs) participent à l'amélioration continue des savoirs et savoir-faire. Ils les explorent, mais ils peuvent aussi les reclasser, les réorganiser et les traduire en langues étrangère.

L'apprentissage donne alors plus de place aux conversations sur le contenu, le sens et la forme, aux l'interaction à la terre sur les problèmes et les actions, et cherche à produire de la « donnée ouverte », qui pourra à son tour librement être exploitée et améliorée par d'autres.

Les promoteurs de ce que les anglophones appellent l'« apprentissage social » (social learning) estiment que l'un des meilleurs moyens d'apprendre quelque chose, et de bien le comprendre, est de l'enseigner à d'autres. Ils ont d'abord utilisé les blogs, puis les wikis, le podcast et une large palette d'outils informatiques permettant les interactions entre apprenants, une meilleure valorisation des données archivées et une autre gestion du temps de l'apprentissage et de la production de savoir.

Parmi les premiers « cours en ligne », tels que ceux développés par Murray Turoff et Starr Roxanne Hiltz dans les années 1970 et 80 au Nouveau Jersey Institute of Technology, des cours à l'Université de Guelph (Canada), la British Open University, et les cours à distance en ligne de l'Université de Colombie-Britannique (où le Web CT, maintenant incorporé dans le Blackboard Inc. a été inventé), nombreux étaient ceux qui ont toujours fait un usage intensif de discussion en ligne entre étudiants, si ce n'est avec les formateurs. En outre, dès le début, les praticiens comme Harasim (1995) ont mis fortement l'accent sur l'utilisation des réseaux d'apprentissage pour la construction des connaissances, bien avant le terme e-learning, et encore moins d'e-learning 2.0, a même été considéré. Le Web 2.0 a cependant considérablement élargir les potentialités de l'apprentissage collaboratif et le nombre des apprenants-sachants connectés.

On assiste aussi à un usage croissant des plates-formes numériques de travail, et des salles de classe virtuelles (présentations en ligne livrées en direct, plus ou moins organisées) utilisées comme plateforme d'apprentissage en ligne par et pour un ensemble diversifié de fournisseurs de services éducatifs tels que (aux États-Unis, parmi les précurseurs) les collèges d'État et université du Minnesota ou le district scolaire de Sachem.

Outre les environnements de classe virtuelle, les réseaux sociaux prennent dans les années 2000 une importance grandissante dans le E-learning 2.0.

Ils ont été testés et parfois encouragés avec des communautés d'apprentissage en ligne autour de sujets aussi divers que la préparation aux examens ou l'enseignement des langues (projet « Linguanet Europa »). L'apprentissage assisté et mobile des langues (ou Mobile Assisted Language Learning (MALL), pour les anglophones) est l'expression qui désigne l'utilisation d'ordinateurs portables et/ou de téléphones cellulaires pour faciliter l'apprentissage des langues.

Pour plus d'infos concernant le elearning en Tunisie, visitez: http://elearningtunisie.com

Photos 30/07/2013

Mobile Learning


Formation e-Learning

Le Mobile Learning est une formation e-Learning adaptée aux usages mobiles des apprenants. Il est apparu récemment et permet de délivrer des formations à distance sur d’autres supports que les ordinateurs.


Un apprentissage nomade

Ainsi, grâce aux nombreuses applications développées, l’apprenant peut poursuivre sa formation, où qu’il soit, grâce à un appareil mobile, qu’il s’agisse d’un smartphone (téléphone mobile intelligent qui permet entre autres de naviguer sur internet), d’un lecteur multimédia comme l’iPod, d’une tablette mobile telle l’iPad ou encore depuis une console de jeux portative.
Les capacités techniques de ces supports en font des outils d’apprentissage à distance à part entière, puisqu’elles sont généralement capables de lire la plupart des supports exploités en e-Learning comme des textes, des vidéos, du son, des images, de la reconnaissance graphique/gestuelle ou bien de la synthèse vocale.


Une modalité supplémentaire pour les formations mixtes

L’apprentissage sur terminaux mobiles apparaît pour les spécialistes en formation et les DRH comme une nouvelle opportunité et une ressource supplémentaire aux solutions de « blended learning » (apprentissage mixte avec des dispositifs traditionnels en présentiel et des outils de formation à distance). L’accès à des supports mobile le rend particulièrement intéressant pour les employés qui sont souvent en déplacement, voire qui n’ont pas de bureau fixe.
Ainsi, la formation n’est plus limitée à un moment et à un lieu précis. L’apprentissage est possible lorsque l’on prend les transports (bus, métro, train, etc.), dans une salle d’attente…


Le Mobile Learning idéal pour:

>> Effectuer des exercices d’entraînement accessibles à tout moment, en tout lieu,
>> Développer de nouvelles activités grâce aux fonctionnalités proposées (photo, film, mails, médias sociaux, etc.)
>> Se former à distance, autrement, grâce à des outils familiers par chacun.

What Students And Parents Think About Mobile Technology - Edudemic 02/04/2013

Examinez cet infographique montrant la façon avec laquelle la technologie mobile a intégré notre vie et surtout les moins jeunes.

La technologie mobile (web 3.0) est un phénomène actuel et global. Quelle chance de vivre cette évolution humaine !

Full article here http://edudemic.com/2013/02/students-and-parents/

What Students And Parents Think About Mobile Technology - Edudemic It's hard to gauge how students and parents feel about any one topic. When it comes to the influx of mobile technology, the question is even harder.

Photos 28/03/2013

On veut digitaliser TOUT les livres scolaires de nos chers enfants. Tout sera plus leger, moins couteux, et surtout: plus interactif !
Contactez nous pour avoir une idee sur ca ainsi que nos services gratuits.

Computer History Museum | @CHM :       	   Adobe Photoshop Source Code 24/03/2013

Bonjour les nostalgiques. La premiere version Adobe Photoshop: 1989. Le code source est disponible ici:

Computer History Museum | @CHM : Adobe Photoshop Source Code HomeAdobe Photoshop Source CodeLen ShustekFebruary 13, 2013From the Collection0Software Gems: The Computer History Museum Historical Source Code Series pho·to·shop, transitive verb, often capitalized \ˈfō-(ˌ)tō-ˌshäp\to alter (a digital image) with Photoshop software or other image-editing software…

La Presse de Tunisie - un-prealable-incontournable-pour-l-emploi | 64413 | 21032013 21/03/2013

E-learning Tunisie au diapason de l'actualité en Tunisie et en avant-garde.
Faites propager le Savoir SVP !

http://lapresse.tn/21032013/64413/un-prealable-incontournable-pour-l-emploi.html

La Presse de Tunisie - un-prealable-incontournable-pour-l-emploi | 64413 | 21032013  • L'Atfp a engagé une mise à niveau afin de mieux s'adapter aux exigences du marché de l'emploiY a-t-il un avenir après l’échec et l’abandon scolaires? Les enfants qui ont abandonné très tôt leurs études peuvent-ils suivre une autre voie afin de devenir autonomes financièrement et…

Want your school to be the top-listed School/college in Tunis?

Click here to claim your Sponsored Listing.

Location

Address


Tunis