30/11/2025
« Il ne suffit pas d’adapter les femmes à la tech, mais d’adapter la tech aux femmes. »
C’est le point de départ de la tribune publiée dans Le Temps — un texte fondé sur des données récentes, des constats de terrain et dix années d’accompagnement d’entrepreneures tunisiennes.
Merci à si Bouzouita pour qu’il nous a consacré
La Tunisie est l’un des pays les plus avancés au monde sur le plan académique :
✔️ 67,8% des jeunes diplômés sont des femmes
✔️ 43,3% des étudiants en STEM sont des étudiantes (1er mondial)
✔️ 30% des startups créées depuis 2020 comportent au moins une cofondatrice
Et pourtant…
➡️ Seules 5% des startups labellisées sont fondées par des femmes
➡️ Seuls 7% des fonds levés en MENA en 2025 vont à des startups féminines
➡️ Le chômage féminin dépasse encore les 20%
Ce paradoxe n’est pas un “manque de volonté” :
c’est le résultat de biais structurels — accès restreint aux réseaux tech, programmes d’accompagnement inadaptés, perception élevée du risque, stéréotypes persistants dans l’investissement, surcharge domestique, manque de rôle-modèles visibles.
Dans cette tribune, je démontre que :
🔍 Les femmes ne sont pas moins prêtes à prendre des risques.
Elles évoluent dans un environnement où chaque risque leur coûte plus.
🔍 Le problème n’est pas la compétence.
Le vivier féminin en STEM, IA, cybersécurité ou data science existe déjà.
🔍 C’est l’écosystème qui doit changer.
Réseaux inclusifs, financement sensible au genre, accompagnements adaptés, visibilité, mentorat : ce sont ces leviers qui transforment réellement les trajectoires.
L’enjeu n’est pas idéologique.
Il est économique, stratégique, systémique.
Je vous invite à découvrir la tribune dans Le Temps — une analyse fondée sur les chiffres, mais surtout sur la conviction que l’innovation tunisienne ne pourra être mondiale que si elle devient inclusive.