07/11/2025
Deux concerts, deux souffles, deux gestes de mémoire vivante...
Le spectacle de Lobna Noomene se tient comme une main tendue vers nos aïeux.
Il ravive l’héritage des chansons qui naissent du quotidien, de cette sensibilité brute que portaient ceux qui nous ont précédés. Rien d’artificiel, rien de forcé : seulement la vérité d’une vibration humaine qui traverse le temps...
Elle déplie la douleur et la joie comme deux fibres d’un même tissu et les porte vers demain...
Dans sa voix, l’intime devient partagé, le passé trouve une nouvelle respiration, une reviviscence...
Puis, Touwayma Karim prend le relais.
Il poursuit cette idée, l’étire, la transforme, et l’inscrit dans un autre souffle : celui du Stambeli.
Il ne l’imite pas, il ne le fige pas.
Il l’écoute. Il l’habite...
Et dans ce geste, le Stambeli devient une passerelle : entre l’invisible et le présent, entre le souvenir et la réinvention...
Deux spectacles donc...
Deux façons de dire que notre patrimoine n’est pas un musée!
Il est un cœur qui bat, tant que nous savons l’entendre...
Tunisia Design Days un mouvement qui se tisse...