27/03/2025
# **Le gouvernement actuel n’a pas créé la dette, il la gère**
# # # **Réponse aux accusations fallacieuses contre le gouvernement sur la gestion de la dette publique**
Depuis plusieurs semaines, une campagne de désinformation systématique est menée contre le gouvernement du Sénégal, l’accusant de manipulation et de falsification des chiffres relatifs à la dette et au déficit public. **Il est temps de rétablir la vérité et de démontrer que ces accusations ne reposent sur aucun fondement sérieux.**
# # **1. Une stratégie de déstabilisation basée sur des chiffres tronqués**
Les détracteurs du gouvernement se focalisent sur les chiffres de 2023, dont la certification par la Cour des Comptes est encore en cours. **C’est une manœuvre grossière** pour jeter le discrédit sur l’action du gouvernement, alors que **les chiffres des années 2019 à 2022 ont bel et bien été validés** et ne souffrent d’aucune contestation.
Pourquoi ne parlent-ils pas de ces années-là ? Parce qu’ils savent **pertinemment** que ces chiffres sont irréfutables et qu’ils ne peuvent pas soutenir leurs mensonges. Loin d’être un signe de manipulation, l’absence de certification des données de 2023 est une procédure normale : la Cour des Comptes effectue ses vérifications avant toute validation, comme elle l’a toujours fait.
# # **2. Une dette héritée et une situation financière fragilisée par l’ancien régime**
Il est **inacceptable** de faire porter à l’actuel gouvernement la responsabilité de la situation économique difficile du pays sans rappeler que **cette dette est en grande partie l’héritage du régime précédent**. Ceux qui, aujourd’hui, crient à la catastrophe ont cautionné pendant des années une gestion budgétaire **dispendieuse et opaque**, caractérisée par :
✅ **Un endettement massif pour des projets douteux**, sans réelle rentabilité pour le pays.
✅ **Des arrangements financiers nébuleux**, qui ont lourdement impacté les finances publiques.
✅ **Des engagements internationaux contraignants**, notamment avec le FMI, qui limitent aujourd’hui la marge de manœuvre du gouvernement.
Ainsi, accuser le nouveau régime d’avoir aggravé la dette est une **honteuse manipulation** des faits. **Ce gouvernement ne fait que gérer les dégâts laissés par ses prédécesseurs**, tout en mettant en place une stratégie pour éviter que le pays ne sombre dans une crise économique plus grave.
# # **3. L’accès au financement international : un problème hérité, pas une conséquence des déclarations du gouvernement**
L’argument selon lequel les "déclarations du gouvernement" auraient dégradé la note du Sénégal et renchéri le coût des emprunts est une **tentative grossière de détourner l’attention** des véritables causes du problème.
✅ **La dégradation des notes souveraines est une conséquence logique de l’endettement excessif des années passées.**
✅ **Le Sénégal a été contraint d’emprunter à des conditions moins avantageuses** car les créanciers sont plus prudents après avoir vu les erreurs de gestion du passé.
✅ **Les institutions financières internationales ne se basent pas sur des discours politiques mais sur des analyses rigoureuses des fondamentaux économiques.**
Le gouvernement est actuellement en train de **corriger ces déséquilibres**, mais il est évident que les effets ne seront pas visibles du jour au lendemain. Ceux qui critiquent aujourd’hui sont les **mêmes qui ont mené le pays dans cette situation et qui voudraient que le redressement se fasse en quelques mois !**
# # **4. Le FMI et les réformes : une situation imposée par l’ancien pouvoir**
Le texte évoque l’accord avec le FMI signé sous Macky Sall, notamment la suppression des subventions énergétiques. Il est totalement malhonnête de faire croire que cette suppression est **un choix de l’actuel gouvernement** alors qu’elle **fait partie des engagements pris bien avant son arrivée**.
Pire encore, ce sont **les mêmes acteurs politiques qui ont signé ces engagements avec le FMI** qui osent maintenant accuser le gouvernement d’y être soumis ! C’est **de l’hypocrisie pure et simple**. Le gouvernement actuel cherche des alternatives pour **atténuer l’impact social de ces mesures**, contrairement à ceux qui l’ont précédé et qui ont bradé l’avenir économique du pays.
# # **5. Une politique fiscale nécessaire pour redresser les finances publiques**
Certains accusent le gouvernement d’adopter une politique fiscale "agressive" qui freinerait l’économie. La vérité est que **sans augmentation des recettes fiscales, il est impossible de réduire le déficit et de garantir une stabilité économique à long terme**.
**Faut-il rappeler que les dettes contractées hier doivent être remboursées aujourd’hui ?** Le gouvernement actuel est **obligé de prendre des décisions courageuses**, car il ne peut plus compter sur des financements extérieurs aussi facilement qu’auparavant.
Quant aux craintes concernant l’adoption du budget 2025, elles sont **exagérées** : **la dissolution de l’Assemblée nationale est une mesure temporaire**, et un gouvernement responsable saura trouver des solutions pour assurer la continuité budgétaire.
# # **6. 2025 : Un tournant pour le Sénégal, pas une catastrophe annoncée**
Contrairement aux scénarios alarmistes avancés par certains, 2025 ne sera pas **"l’année de tous les dangers"**, mais plutôt **une année de transition et de redressement économique**.
Le gouvernement mettra tout en œuvre pour :
✅ **Stabiliser les finances publiques**, en réduisant progressivement le déficit.
✅ **Renégocier les engagements internationaux**, pour éviter les ajustements trop brutaux.
✅ **Stimuler l’investissement et l’emploi**, pour relancer la croissance économique.
# # **Conclusion : Stop aux accusations infondées, place à l’action !**
Les attaques contre le gouvernement relèvent **d’une tentative orchestrée de sabotage politique** et non d’une critique constructive de la gestion économique du pays. **La vérité est simple** :
✅ Le gouvernement actuel n’a pas créé la dette, il la gère.
✅ Les engagements avec le FMI ont été signés avant son arrivée.
✅ La politique fiscale actuelle est une nécessité pour éviter une crise plus grave.
✅ 2025 sera une année de défis, mais aussi de réformes essentielles.
Il est temps de **sortir des discours alarmistes et irresponsables**, et de laisser le gouvernement travailler pour remettre le Sénégal sur le chemin d’une croissance durable et souveraine. **L’heure n’est plus aux polémiques politiciennes, mais à la responsabilité et à l’action !**
**M. Thierno Cisse**
*Expert B.P.O – Responsable PAS Diamaguène/Rail*