YAA MOUNTAKHA YAGG LOOL TEE WEER CI BARKEEP KHASSIDA
TEWENETY LEEN BAL LEEN MA AKH BAL NA ÑÉPPU
Serigne SAM MBAYE
Baay Saam MBAYE L'universel !
L' abreuvoir des assoiffés, Que Dieu amplifie ses lumières bi barakâti Nabbi Moustapha (Hanleyhi Salatu wa salam)
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SERIGNE SAM MBAYE : BALONTÉ AKH
EID AL FITR MUBARAK
19/03/2026
《Les grandes conférences islamiques de Serigne Saam Mbaye》
Thème: La Prière sur la Mer
de Cheikh Ahmadou Bamba, Xadiimu-r-Rassulillah.
Conférence de Serigne Sam Mbaye Parcelles assainies (Diamalaye) - Dakar, le 21/09/1995.
Transcrit et Traduit par Papa Sall.
Partie ===> 12
Donc cette prière de Serigne Touba, le lieu, les circonstances, les hommes qui l’entouraient et qui étaient tous des mécréants.... constituent un ensemble de miracles. Mais comme je l’avais dit, il avait une telle passion pour la prière qu’il priait à chaque fois qu’il se sentait seul.... Il trouvait de la compagnie dans la prière, en DIEU. Il n’avait donc pas de moment pour prier ; chaque moment il priait, si c’était un moment légal pour le faire.
Si on avait montré aux hommes qui ont atteint le Ishq le Paradis, ils s’en méferaient. L’amour qu’ils ont pour notre SEIGNEUR, qu’ils contemplent à tout moment est si agréable pour eux de telle sorte que si on avait placé le paradis entre le SEIGNEUR et eux, ils s’en méferont. Car cela constituerait pour eux une épreuve qui les empêcherait d’atteindre leur SEIGNEUR et elle n’en vaut pas la peine. Le fait de prier à un lieu où nulle autre personne n’a jamais prié rehausse l’importance de la prière. Car la routine diminue les peines de l’homme ainsi que sa concentration ; sa présence. Si tu fréquentes assez longtemps un milieu donné, l’habitude finira par diminuer la solitude que tu ressentais au tout début.
L’habitude diminue les mushaahada. C’est pourquoi la plupart des soufis erraient (faisait le siyaaha). Ils fréquentaient des milieux qu’ils ne connaissaient pas pour y vivre une solitude. Nous avons l’habitude de l’illustrer en disant que si tu vas à la Mecque, il est plus recommandé pour toi de faire le tour de la Kaaba que de prier et cela malgré l’importance de la prière alors que pour les autochitones prier est plus important pour eux à cause de l’habitude qu’ils ont de voir la Kaaba. Donc à plus forte raison un espace sur lequel aucune âme n’a jamais songé marcher, toi tu y étales la natte pour prier....c’est un acte d’une extrême rareté.
C’est justement pour lutter contre cette habitude de la routine que le prophète Daouda jeûnait un jour sur deux. De ce fait, il n’arrivait jamais à avoir une habitude du jeûne qui puisse le préserver des peines qui s’y rapportent. Pour cette raison, le Prophète (anleyhi-s-salaatu wa-s-salaam) avait dit que le jeûne que notre SEIGNEUR préfère le plus est celui de Seydina Daouda.
Seydina Alioune quant à lui disait qu’il aimait beaucoup jeûner un jour de grande chaleur.
Serigne Touba a dit dans Masàlikal Jinan que l’action la plus dure sur l’âme charnelle est comptée parmi les actes les plus méritoires pour un musulman.
Un homme a beau être énigmatique (ou extraordinaire), mais si tu cohabites avec lui pendant longtemps, et le vois à longueur de journée, et te rends compte qu’il te ressemble à tout point de vue, tu finiras par te familiariser avec lui et, tu verras diminuer petit à petit le respect que tu avais pour lui.
De même, le sidqul iraada fait partie des grades qui conduisent l’Homme au niveau du sidiiqiyatul huzmaa... et cela supprime les causes (asbaab) ; il n’ y aura plus de cause pour n’importe quel efet.
Seydina Abubakr était un jour tombé malade et on lui proposa d’appeler un médecin mais il répondit : « C’est justement Lui le Médecin Qui m’a rendu malade ». Cela veut dire que pour lui c’est notre SEIGNEUR Qui l’a rendu malade et c’est Lui le Médecin. Vous voyez donc qu’il ne donne aucune importance aux causes ; ce qui compte pour lui c’est DIEU. Pour lui le feu ne peut brûler personne, c’est DIEU qui brûle qui Il veut, l’eau ne peut noyer personne, c’est DIEU qui noie qui Il veut, le repas ne rassasie personne c’est DIEU qui vient à bout de la faim d’un homme....... Nous pouvons citer beaucoup d’exemples pour illustrer cela :
- Cheikh Muhyi-d-din Ibn Arabi discutait un jour avec un philosophe pour lui faire comprendre que les causes sont des lois (autrement dit, des habitudes) que DIEU a placés entre Lui et nous pour qu’elles constituent des voiles afin que l’on puisse élaborer la charia mais, en réalité, elles n’entraînent rien du tout ; tout ce qui se produit ici-bas est le résultat de la Seule Volonté d’ALLAH. Le philosophe lui demande : «donc pour toi, le feu ne peut brûler personne ? »
Il lui répond : « le feu ne peut brûler personne c’est DIEU qui brûle qui Il veut ».
Le philosophe lui dit : « peux-tu me le prouver ? » Il lui dit : « en efet »
Cheikh Muhyi-d-din Ibn Arabi demande à DIEU l’autorisation de retirer du feu la puissance secrète qui lui permet de brûler celui qui le touche et Il la lui accorde. Il prend alors les braises avec ses propres mains et les met dans son boubou et demande au philosophe de les toucher. Celui-ci obéit, il lui demande de les retourner avec la main et il le fait mais ne sent aucune brûlure. Il lui dit : « Voilà le feu, il ne peut brûler personne ; cest DIEU qui a la capacité de brûler qui Il veut ». Il déversa les braises dans le fourneau et lui demanda de les toucher mais cette fois, dès que le philosophe fait approcher la main du fourneau, il sent les brûlures et se dépêche de la retirer. Le philosophe se convertit aussitôt à l’Islam.
Il fait partie du tawfiq de rencontrer des gens comme ceux-là ou leurs semblables. Cela pourra aider à ne plus avoir le moindre doute. C’est ce que dit Serigne Touba : « Wal awluyaa addilatu tahiihi bi sidqi-hii wa diini sahiihi » car, il existe beaucoup de choses sur lesquelles doutent les gens, si tu as la chance d’assister à un certain événement ou de rencontrer une personne appartenant à une certaine catégorie.....devant de tels évènements, tu ne pourras plus avoir le moindre doute, le monde entier se mettrait-il à le renier et à discuter là dessus.
Donc : « Wal awluyaa addilatu tahiihi bi sitqihii wa diini sahihi » est du domaine du tawfiq (la chance). Nul doute que ce philosophe qui vient de rencontrer Muhyi-d-din Ibn Arabi ne prétera plus aucune foi sur les théories qu’il soutenait, il saura simplement qu’il existe une chose autre que celles que nous voyons et dont nous parlons.
Poème de Sokhna Mame Fatou MBAYE
🗓️.14 Mars 2026
1. J'ai commencé par le Nom d'Allah pour chaque Intention # # # Sur l'âme d'un Cheikh savant et divinement soutenu
2. Ô yeux du peuple, versez vos larmes en abondance pour la perte d'une mer de sciences, un rénovateur
3. Le quatorze mars fut le jour de notre affliction, en l'an mille neuf cent quatre-vingt-dix-huit après Muhammad
4. Tu es parti vers le Seigneur avec une âme pure, et le monde s'est assombri par la perte du guide
5. Ta langue était un glaive pour la défense de notre religion, par une parole décisive, telle des perles soigneusement agencées
6. Tu traduisais la parole de Dieu en toute assemblée, avec une compréhension profonde, héritier de l'Illustre Prophète
7. La ville de Louga ne t'a pas oublié un seul instant, car de toi, chaque monothéiste a puisé une lumière
8. Tu as conseillé la jeunesse de cette génération dans chaque sermon, afin qu'ils marchent sur la voie droite du Prophète
9. Tu as réuni la science, l'ascétisme et la piété, tu fus ainsi un phare pour le disciple et le chercheur de vérité
10. Ton éloquence éclatante ébranle les esprits, tel un enchantement dans une clarté éternelle
11. Tu as laissé des trésors de sciences impérissables, instruisant génération après génération pour qu'elles suivent ton exemple
12. Quel sage béni tu fus, par la grâce de Dieu ! Le ciel et la terre t'ont pleuré, ô meilleur des maîtres
13. Ô Sam Mbaye, ta mémoire n'est point morte ; elle vit au contraire dans le cœur du croyant dévoué
14. Ton écho résonne encore et toujours dans les oreilles, portant la vérité du Messager de Dieu, l'élite, Ahmad
15. Tu as brillé en Afrique tel un soleil radieux, dissipant l'ignorance dans les cœurs enchaînés
16. Patient face aux épreuves du temps, tu fus un combattant par la sincérité d'une certitude absolue
en le Dieu Unique
17. Ta grande humilité est un phare pour autrui, elle nous enseigne le sens de la clémence éternelle
18. Que Dieu abreuve la tombe où repose ton corps des ondées du pardon d'un Être Généreux et Bienfaiteur
19. Que les bénédictions de Dieu soient sur toi tant que le soleil se lève, et tant que la colombe gémit sur la branche fleurie
20. C'est d'un cœur attristé que j'ai écrit notre élégie, implorant la miséricorde du Seigneur, le Très-Haut, le Glorifié
15/03/2026
《Les grandes conférences islamiques de Serigne Saam Mbaye》
Thème: La Prière sur la Mer
de Cheikh Ahmadou Bamba, Xadiimu-r-Rassulillah
Conférence de Serigne Sam Mbaye Parcelles assainies (Diamalaye) - Dakar, le 21/09/1995
Partie ===> 11
Transcrit et Traduit par Papa Sall
Le Coran a dit : « Wa ardu-l-Lahi waasihatun, inna ma fa saabirù bi xay- ri... ». Wa ardu-l-Lahi waasihatun s’adresse à l’ensemble des musul- mans : « Quiconque ne peut pas pratiquer sa religion comme il faut ici, n’a qu’à aller là-bas » « Quiconque ne peut pas prier ici n’a qu’à aller prier là-bas car toute la terre est un lieu de prière pour moi ». C’est cela qu’a dit le Prophète (anleyhi-s-salaatu wa-s-salaam).
L’océan est également un lieu de culte mais... pas pour tout le monde. Peut être pour ceux qui sont comme Serigne Touba, s’il en existe ! Comme avait dit : « Wa sabruka faaqa sabran-naasi hatà samawtu bihii ilaa ahlal maqaami » : c’est Mame Cheikh qui avait dit cela à l’endroit de Serigne Touba : « Toi Serigne Touba, ta patience est au-dessus de celle des hommes c’est pourquoi notre SEIGNEUR t’a élevé au grade le plus haut de l’ensemble de ses distinctions ».
Quant au sabru (puisque « Innal Laaha maaha saabirin »)... Serigne Touba s’était armé pour l’afronter avec tout ce que nous avions cité tout à l’heure, alors qu’un seul élément parmi eux pouvait sufit. En efet, nous avons cité quatres choses dont une seule aurait sufit pour donner à Serigne Touba la capacité de prier sur l’océan avec une concentration sans égal. Cette patience « Inna maa yuwafa sabran ajrun bi xayri hisaabin » ; Il existe une chose qui l’a encouragé et qui a fait que sa patience était au dessus de celle des autres créatures : c’était la connaissance qu’il avait de notre SEIGNEUR , les asmà... car les secrets des noms de DIEU (les asmà) car les asmà, les sifà et les zaati ont chacun des ressemblances pour les hommes et chacun a un niveau auquel il se situe dans cette ressemblance et des dons qui lui sont propres. Tous ces attributs de notre SEIGNEUR se manifestent chez le serviteur qui l’a adoré jusqu’à atteindre le fanaa (l’anéantissement en DIEU).
C’est cela « Fa aafaqal haayaati min haayaatihii ». Il ofre « une portion de vie dans sa vie ». C’est ce que Serigne Touba a illustré en disant : « Damma haayaati li haayaatal Laahi Allaahu daa-hiran jannaal Laahi » ou « wal hilman min hilmihii » « wa kullu shay’in min hazil ashyaa’a latii kiyya mandùhatu-n-nafsihii » (chacun de tous ces éléments est une lumière parmi celles de DIEU).
Notre SEIGNEUR a ordonné à ses serviteurs de chercher à Lui ressembler dans tous ses attributs sauf l’orgueil. Certains disent « quiconque a dit que DIEU lui a donné le "kûn" se trompe ». Ils ne savent pas ce qu’ils disent. Le "kûn" que détient notre SEIGNEUR n’est semblable à celui qu’Il ofre aux fils d’Adam. De même le hayaat (la vie) de notre SEIGNEUR est diférente de celle du fils d’Adam. Il en est de même pour tous les autres attributs de notre SEIGNEUR. Si on dit « Allahu Samiihun Bassirun » : « DIEU est un Voyant, Il Entend »... l’homme également « samiihun, bassiirun ». De même si on dit que notre SEIGNEUR est généreux ; le fils d’Adam aussi a cette qualité. Il en est ainsi pour tous les attributs de notre SEIGNEUR (Tabaaraka wa Tahanlaa) mais les formes ne sont pas les mêmes. De même pour "kûn" (et cet individu sait bien de quoi il parle) ; si ses détracteurs ignorent tout de ce qu’il rapporte, quel pourrait être le fondement de leur attitude... C’est plus que de l’égarement, c’est plus que de l’audace.... c’est de la folie. Car tu dois avoir les mêmes connaissances qu’un individu donné et comprendre ses propos avant de le condamner ; mais tant que tu n’as pas encore atteint son niveau et déguster la chose à laquelle il a lui même goutté, tu dois modérer tes propos car, si j’avais goûté au sucre, je ne pourrai jamais t’expliquer son goût ; tout ce que je pourrai te dire est « le sucre est agréable ». Donc celui qui a dégusté une chose et qui parle de sa succulence....toi qui n’y as pas goûté... de quoi t’en mêles-tu ?
Il existe des serviteurs à qui DIEU a donné le "kûn". "Kûn" ! (Soit) Fa yakùn et elle se réalise.... de l’ignorance mais...quiconque n’est pas aarif ne le connaît pas et ne comprend pas comment cela se passe... C’est ce que Serigne Touba avait dit dans ces propos : « celui qui ne connaît pas la Face d’ALLAH ne peut pas comprendre comment Il s’accompagne avec ses créatures et donc le sens des versets » : « ... Pas de conversation secrète entre trois, sans qu’Il ne soit leur quatrième, ni entre cinq sans qu’Il n’y soit leur sixième, ni moins ni plus que cela sans qu’Il ne soit avec eux, là où ils se trouvent. Ensuite, Il les informera, au Jour de la Résurrection, de ce qu’ils faisaient, car ALLAH est Omnicient. » (S.58 - V.7)
‘‘Al jazb’’ : ce sont les majàziib, on avait parlé de leur présence dans la prière. Il existe également le al ijtibaa’u c’est-à-dire le fait, pour notre SEIGNEUR, de choisir un individu (il pourrait s’agir même d’un mécréant) pour l’élever dans l’espace d’une nuit, d’une heure ou d’une minute à un grade que des hommes ont chercher à obtenir en priant, en adorant DIEU pendant des années sans y parvenir. Nous pouvons en citer bien des cas : -
Hind Bintu Qotba : elle est la mère de Muhawiya, elle était l’épouse de Abu Sofane. Elle en voulait à mort à Seydina Hamza (Raddiy-Al- laahu anhu). Umayata Ibn Halaf était le maître de Wahashi, un esclave qui était doué en matière de lance, il était si adroit qu’il ratait rarement sa cible. Vu la bravoure de Hamza, ils avaient opté pour essayer de le tuer à distance, sans quoi, il pourrait tuer son vis-à-vis sans difculté. Ibn Halaf avait donc dit à Wahashi : « si tu parviens à tuer Hamza, tu deviendras un homme libre ». Lorsque Wahashi tua Hamza, qui était le tombeur du père et de l’oncle paternel de Hind ainsi que son frère al Walid Ibn Qotba.....[cela s’était passé à un combat entre six personnes. Ubayda se mesura avec Qotba ibn Rabiaa. Hamza afronta Chayba et Seydina Alioune avec al Walid ; ensuite ils sont allés aidé Ubayda Ibn Haris à achever son adversaire. C’est pour cela que Hind en voulait à Hamza]. Elle le trouva, l’éventra et pris son foie qu’elle machât, elle en avala quelques gouttes de sang. Le Prophète (an- leyhi-s-salaatu wa-s-salaam) a dit : « Notre SEIGNEUR a refusé de brûler Hind à cause des gouttes de sang de Hamza qu’elle a avalées ». C’est donc cela qui a sauvé Hind qui a fini par se convertir à l’Islam et faire partie des sahaaba.
- Omar Ibn Wahb : également était allé pour tuer le Prophète (an- leyhi-s-salaatu wa-s-salaam)
- Seydina Oumar : également était allé pour tuer le Prophète (an- leyhi-s-salaatu wa-s-salaam). Il a fini par être le 3ème musulman après le Prophète (anleyhi-s-salaatu wa-s-salaam) et Abubakr.
C’est cela le ijtibaa’u.
Vous voyez donc que Notre SEIGNEUR (Tabaarka wa Tahanlaa) de par sa « Jaz » fait ce qu’Il veut. Il peut rapprocher de Lui un de ses serviteurs que le monde considérait comme son ennemi et faire de lui son bien aimé en un rien de temps. Nous retournons tout cela à l’autorité d’ALLAH, sa Capacité, sa Volonté, sa Possibilité de faire ce qu’il veut. Mais vous savez que les serviteurs de DIEU passent par des chemins parsemés de toutes sortes d’embûches dont le passage requiert une volonté, une grande patience et un courage.
14/03/2026
14 Mars 1998 - 14 Mars 2026 ! 28 ans déjà...
Un court extrait de notre communication lors de la journée commémorative organisée le 09 février dernier à Keur Massar par la Dahira Tarqiyya Ilalahi taqtarayyati Xadimu Rassoul sous l'égide de Dieuwrine PapaSall MoomBaye SamMbaye.
Serigne Same Mbaye est une figure intellectuelle et spirituelle majeure du Sénégal, reconnu comme un intellectuel organique dont l’influence s’étend encore aujourd’hui, en particulier sur la jeunesse. Ses conférences et enseignements ont impacté positivement sur la trajectoire religieuse de nombreux jeunes à travers le pays et à l’étranger.
Entre Serigne Same Mbaye et la Jeunesse, c’est :
📌 1. La transmission de valeurs religieuses et morales
Partout dans le monde, on parle d’une jeunesse en crise : crise des repères, crise des valeurs, crise de sens, crise d’identité, crise spirituelle, crise métaphysique. Pourtant dans ce tourbillon des crises protéiformes, certaines voix, même anciennes, continuent de parler aux jeunes d’aujourd’hui. Serigne Sam Mbaye est justement l’une de ces voix. Il n’était pas seulement un savant religieux, il était aussi un éducateur de conscience.
Voilà ce qui fait qu’il abordait dans ses conférences des thèmes essentiels comme la foi, la morale, l’éthique, la relation à Dieu, la spiritualité et la place de l’islam dans la vie quotidienne. Il expliquait des concepts complexes de manière accessible, souvent en wolof, ce qui a permis à beaucoup de jeunes de mieux comprendre leur religion au-delà des cadres académiques ou traditionnels d’apprentissage.
Entre Serigne Same et la jeunesse,
📌 2. Le message est clair et concret :
Il l’encourage à une pratique religieuse réfléchie et consciente, loin des comportements superficiels ou mondains et à l’intégration des enseignements religieux dans les choix de vie personnels. La relation entre Serigne Same Mbaye et la jeunesse est aussi basée sur la délivrance de réponses claires à des questionnements contemporains.
Entre Serigne Same et la Jeunesse, c’est :
📌 3. L’orientation, voire la réorientation, sur le droit chemin
De nombreux témoignages récents indiquent que des jeunes qui se sentaient « perdus » ou éloignés des valeurs spirituelles ont retrouvé un sens à leur vie en écoutant les conférences de Serigne Same Mbaye. Ils perçoivent ses enseignements comme une profonde source de réajustement moral et de retour à un mode de vie plus équilibré et plus conforme à leurs croyances. L’une des raisons de cet impact est sa pédagogie : il savait dialoguer avec les jeunes en parlant de la religion mais aussi de la nature humaine, de la société et des défis du monde contemporain, ce qui rend davantage son message très comestible auprès des jeunes.
En outre, Serigne Same exerce auprès de la jeunesse une influence qui transcende l’espace et le temps. Même des jeunes qui n’ont jamais rencontré Serigne Sam Mbaye de son vivant sont aujourd’hui influencés par ses discours grâce à son œuvre écrite et surtout sonore. Cela montre que son impact ne se limite pas seulement à sa génération, mais se transmet à travers les nouvelles technologies, renforçant ainsi l’engagement spirituel de nouvelles générations.
Entre Serigne Sam Mbaye et la Jeunesse, c’est la promotion du dialogue et de l’unité...
Serigne Sam Mbaye faisait souvent la promotion de l’unité entre musulmans de différentes confréries et du respect mutuel, ce qui est particulièrement important pour des jeunes vivant dans une société diversifiée. Cette posture aide à construire chez les jeunes une culture de tolérance et de coexistence pacifique, plutôt qu’un sectarisme ou des divisions.
Pour ne pas conclure, nous pouvons dire sans risque de nous tromper que « Serigne Sam Mbaye a certes parlé à une génération, mais son message traverse et transperce l’espace et le temps, les cultures et les époques. Le message de Serigne Same Mbaye est aussi transgénérationnel !
Il nous rappelle que la jeunesse n’a pas seulement besoin de succès, mais aussi de sens. Et comme je l’ai dit de mon ouvrage qui lui est exclusivement consacré, « chaque Génération jusqu’à l’extinction du soleil aura la certitude qu’il était réellement venu pour elle du fait de l’actualité permanente de son message ».
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Abdoulaye CISSE,
Psychosociologue et auteur du livre Serigne Same Mbaye, itinéraire d’un homme de Dieu.
Abdallah Cissé Saam
14/03/2026
Serigne Moustapha Mbacké « Qacida» s’en est allé, laissant derrière lui le souvenir d’un homme de foi, de discrétion et de grande valeur. Héritier d’une noble lignée spirituelle, il a su honorer son rang par son comportement exemplaire et par son engagement sincère au service de l’œuvre et des enseignements de Serigne Touba.
Tout au long de sa vie, Serigne Moustapha a dignement servi la voie tracée par son illustre grand-père , en se consacrant avec humilité à tout ce qui participait aux outils et à la transmission de son message. Sa discrétion n’a jamais diminué l’ampleur de son engagement, au contraire, elle témoignait de sa profonde sincérité et de sa foi.
Ceux qui l’ont connu se souviendront d’un homme posé, respecté et profondément attaché aux valeurs spirituelles et humaines. Par sa modestie et son sens du devoir, il restera un exemple pour sa famille, pour la communauté mouride, pour les Musulmans et pour tous ceux qui ont croisé son chemin.
Qu’Allah, dans Sa miséricorde infinie, accueille Serigne Moustapha Mbacké dans Son paradis et lui accorde la paix éternelle.
M. Moustapha Diop
14/03/2026
‼️ SOUVENIR : BAYE DJILY MBAYE & BAYE SAM MBAYE
Louga se souvient de ces deux Grands Hommes de valeurs , de XamXams et visions .
Fils de Cheikhoul Kabir Mbaye , ils ont marqué l’histoire du pays l’un par sa générosité et l’autre par ses enseignements.
Yalla Na Yalla Yokk Sén aye léer
13/03/2026
Hommage à Serigne Sam Mbaye
14 Mars 1998 / 14 Mars 2026
28 ans déjà.
Fatiha + 41 ihlass + salatu hala nabi
13/03/2026
《Les grandes conférences islamiques de Serigne Saam Mbaye》
Thème: La Prière sur la Mer
de Cheikh Ahmadou Bamba, Xadiimu-r-Rassulillah
Conférence de Serigne Sam Mbaye Parcelles assainies (Diamalaye) - Dakar, le 21/09/1995
Transcrit et Tranduit par Papa Sall
Partie ===> 10
« Al arwaahu junuudun mujanada » : cette ressemblance dont je viens de parler, je l’avais évoquée à l’occasion de notre conférence sur les deux rakaas de Saint Louis mais, là également nous n’avions fait que brosser la question comme ce soir car ce n’était pas le sujet de la conférence. Peut-être bien qu’un jour nous aurons l’occasion d’en parler plus longuement.
Mais Haqqul yaqiin » est ce qui est difcile à avoir à tout moment (en permanence). On demande souvent qui peut prier et ne penser qu’à DIEU pendant toute la prière. Vous savez qu’il y a plusieurs formes de présence dans la prière. Les majàziib dans leur prière ne pensent qu’à la grandeur de DIEU. La présence des harif est de deux sortes. On dit que si tu ne penses qu’à DIEU d’une façon telle que tu n’arrives pas à comprendre le Coran qui tu récites, tu as perdu ce pourquoi on récite le Coran. Alors que la prière doit comporter la récitation du Coran et la meilleure façon de réciter le Coran n’est pas de le prononcer simplement par la langue ; il est préférable qu’au moment où tu le récites, il pénètre ton coeur et que tu l’analyses par ton esprit.
Ce sont le tadabur et le tafahum qui font l’importance de la lecture du Coran. Donc pour les ulamaa’ul amiilùna la présence se situe à ce niveau. Ils peuvent donc apprendre beaucoup de choses dans cette prière à cause de leur grande concentration grâce à l’analyse qu’il font des versets Coraniques. Le Prophète (anleyhi-s-salaatu wa-s-salaam) avait, à l’occasion d’une de ses prières noctures, répété un verset une dizaine de fois. Cela montre seulement qu’il analysait le sens des versets dans la prière. Le Coran nous enseigne comment nous devons apprendre et connaître DIEU dans la méditation. Comme l’a dit le poète : « Fakhra kitaabal kawni talkha bi matnihii aayati Rabihi fussilat tafsiilaa » (Rassaf).
Tu peux pervenir à connaître DIEU à partir du soleil, de la lune, des étoiles, des herbes, des arbres, de la pluie, du vent, des hommes, de ta propre personne car DIEU a mis dans chaque créature des mystères que l’on doit chercher à pénétrer. Il n’a parlé, dans le Coran, qu’aux seuls doués d’intelligence : « Inna fi zaalika la aayatin li qawmin yanqilùna », « afalaa yata fakkarùna », « afalaa yata zakkarùna », afalaa yata-d-dabbarùna-l-qur’aana ». Tous ces versets montrent, comme l’a dit le Prophète (anleyhi-s-salaatu wa-s-salaam) que « Aksaru ahlil janna- ti-l-bulh wa inna maa iliyuuna li ùlul albaab ». «Ceux qui n’ont que la foi du charbonnier sont plus nombreux au Paradis mais ce sont les doués d’intelligence qui sont les plus gradés».
Il en est ainsi car la foi qui repose sur une analyse saine est plus solide. L’Imam Ghazali a dit que ceux qui croient à cause d’un miracle peuvent perdre la foi si on leur montre un miracle qui est contraire au premier. Par exemple, ce sont ceux-là mêmes qui s’étaient convertis lorsque Moussa avait transformé son bâton en serpent qui ont perdu leur foi lorsque Samiriyyu avait fabriqué le veau d’or et leur avait dit : « Voilà le DIEU que Moussa est allé voir, ils ont fait un chassé croisé ».
Donc les oulémas peuvent avoir à partir de la prière grâce à l’analyse qu’ils font des versets, un grand nombre de connaissances qu’ils ne pourraient jamais obtenir même s’ils avaient étudié pendant 10 ans. Il reste maintenant la présence des aarifùna bi-l-Lahi. C’est la présence la plus forte. C’est la plus difcile car elle englobe celle des « ulamaa’ul aamilùna » et celle des « Sidiqùna » qui sont les « majaaziib ». On rapporte le cas de plusieurs Sahaaba qui ne sentaient rien dans la prière. Ils ne se rendraient même pas compte de la chaleur de l’eau bouillante qu’on aurait versée sur eux. Il y a également le cas de celui à qui on voulait amputer la jambe et dont le fils avait dit « Si vous avez pitié de lui faites-le pendant qu’il prie car dans celle-ci, il ne sentirait pas la douleur ».
On entendait le bruit de la poitrine du Prophète Ibrahima (Anleyhi-s-sa- laam), qui bouillonnait pendant qu’il priait à plus d’un kilomètre à cause de la crainte qu’il avait pour notre SEIGNEUR.
Serigne Touba devait donc réunir en lui toutes ces quatre (4) sortes de présence dans la prière. Si une seule parmi elle n’était pas complète, Serigne Touba ne se serait pas considéré comme quelqu’un qui avait obtenu le « haqqul yaqiin ». Car il avait la même considération pour l’Océan, le blanc et le feu. Seydina Alioune a dit : « Si on avait posé l’équivalent d’un atome de ce que les soufs appellent ‘‘haqq’’ sur une montagne, il l’écraserait ». Donc le « haqqul yakhin » qui se trouvait en Serigne Touba était plus puissant que la mer, le bateau, la natte et n’importe qu’elle autre chose.
« Law samadat zanatu minal haqqi amaama jabalin minal baatili lil azaalat’hu » Donc al haqq c’est la vérité. Une partie des wolofs disent que la force est plus puissante que la vérité. Les autres soutiennent le contraire. Les premiers ont donné l’exemple de Seydina Husseyn qui devait être, selon eux, calife et à qui la force a empêché de l’être. Mais je pense qu’ils se trompent car leur exemple n’est pas bon. Qu’est ce qui leur a fait dire que Seydina Husseyn devait être calife ? Le Prophète (anleyhi-s-salaatu wa-s-salaam) avait dit : « Al khi-laafatu ba e ri i arba’ùna sanna » et il s’est arrêté sur son oncle Seydina Alioune.
Par ailleurs, après la mort de Seydina Husseyn, lorsqu’on présentat sa tête à Yazid Ibn Muhawiya il a dit : « C’est comme s’il n’avait pas lu ce que le SEIGNEUR a dit dans ce verset : « Dis, Ô ALLAH, Maître de l’autorité Absolue. Tu donnes l’autorité à qui Tu veux ; et Tu arraches l’autorité à qui Tu veux ; et Tu donnes la puissance à qui Tu veux, et Tu humilie qui Tu veux. Le bien est en ta main et Tu es omnipotent » (S.3. V. 26).
Il n’a pas dit Tu donnes la royauté à celui qui est plus proche du Prophète (anleyhi-s-salaatu wa-s-salaam). C’est celui avec qui il a le degré de parenté le plus faible qui a eu à être son premier calife après sa mort. C’est Alioune qui est le proche du Prophète (anleyhi-s-salaa- tu wa-s-salaam) qui est son quatrième calife et Abass qui est le plus proche de lui n’a jamais été calife. Donc le Prophète (anleyhi-s-salaatu wa-s-salaam) lui, savait pourquoi il avait laissé le califat comme ça ; il avait dit « umatti laa tatat’u anlaa dalaalati ».....
Mais, il y a plusieurs niveaux. Ceux qui disent que la force est plus puissante que la vérité se basent sur le fait que deux individus peuvent entrer en confit. Si l’un est plus riche ou plus célèbre que l’autre, les hommes auront tendance à le favoriser pour lui donner raison. Mais cela correspond au niveau des enfants et des ignorants. Ceux qui soutiennent le contraire se situent à un niveau supérieur. Pour eux, rien ne peut transformer la vérité, elle est immuable alors que la force elle, peut se déplacer, elle peut faiblir ou disparaître alors que même si tous les habitants de la terre s’étaient détournés de la vérité, elle ne changerait pas ; elle restera toujours la vérité. Voilà pourquoi ils ont dit que la vérité est plus puissante que la force. Mais dans un cas comme dans l’autre, nous pouvons dire que les deux propos ont un sens compréhensible....
12/03/2026
《Les grandes conférences islamiques de Serigne Saam Mbaye》
Thème: La Prière sur la Mer
de Cheikh Ahmadou Bamba, Xadiimu-r-Rassulillah
Conférence de Serigne Sam Mbaye Parcelles assainies (Diamalaye) - Dakar, le 21/09/1995
Transcrit et Traduit par Papa Sall
Partie ===> 09
Lorsque le Prophète (anleyhi-s-salaatu wa-s-salaam) avait dit : « Hubibtu min dunyaakum hàzihii salàssa » (« aw kamaa qaala anleyhi-s-salaatu wa-s-salaam ». (Seydina Alioune a légitimisé le fait de rapporter le sens d’un hadith sans employer les mêmes mots qu’avait utilisés le Prophète (anleyhi-s-salaatu wa-s-salaam). « On m’a fait aimer dans votre mode ci-bas trois choses ».J’avais illustré pourquoi pour chaque chose.
La première chose c’est le parfum, la deuxième c’est an-Nisaa (Les femmes) et la troisième la prière. Il a précisé : « Fa quratu ayni fi s-salaati » : « Mais ce qui me satisfait réellement c’est la prière ». Cela à cause de l’amour et de la connaissance qu’il avait pour son SEIGNEUR. A chaque fois qu’il débutait une prière il se rapprochait davantage d’ALLAH et vous savez qu’il était déjà très proche de Lui. Il pénètre dans le hadra qui est « Hadratu hadratu baatin ». Celui qui y accède perd toute connaissance. Vous savez que la concentration dans la prière (ou encore la présence dans la prière) est complexe.
Si tu as devant toi une chose que tu crains, si tu n’as pas le yaqiin véritable, tu ne pourras pas te concentrer comme il le faut. De même si tu as devant toi une chose que tu aimes tant ou en présence d’une belle chose. C’est également le cas s’il y a à côté de toi un monde considérable ou beaucoup de bruit. Celui qui arrive à se concentrer, à être présent tout au long de la prière est celui qui ne sent plus rien du début jusqu’à la fin de la prière, qui n’entend rien, qui ne pense plus à rien.
Comme il avait dit lui même : « En ce qui nous concerne, quant au mal, nous ne le regardons pas avec nos yeux, nous ne l’écoutons pas avec nos oreilles, nous ne le faisons pas avec nos mains ; Celui qui nous a ofert ces possibilités ne nous a pas donné le temps ». Il n’avait pas de temps préoccupé qu’il était à adorer DIEU. Il avait hérité cette pureté maximum qui caractérisait son tout, du Prophète (anleyhi-s-salaatu wa-s-salaam). Il l’avait tant imité qu’il avait fini par lui ressembler car, il l’aimait beaucoup. Dans beaucoup de cas vous verrez qu’il a parlé comme le Prophète (anleyhi-s-salaatu wa-s-salaam) quand il se trouvait dans les mêmes circonstances.
Vous savez que c’est de par les caractéristiques que le Prophète (anleyhi-s-salaatu wa-s-salaam) est meilleur que les autres hommes. Si nous considérons le courage, nous verrons qu’il est l’homme le plus courageux de tous. Seydina Alioune rapporte : « A chaque fois que la bataille devenait rude et insupportable, nous trouvions refuge à côté du Prophète (anleyhi-s- salaatu wa-s-salaam) ». Vous savez que « Yawma hunayni » était très dure et les compagnons du Prophète (anleyhi-s-salaatu wa-s-salaam) avaient pris la fuite. « Izaa jabatun ...niina ». C’est lui seul qui était resté et qui disait tout haut « Anaa nabiyyu laa kazib ». Rien ne pouvait l’efrayer. De même rien ne pouvait efrayer Cheikh Ahmadou Bamba (Raddiy-Allaahu anhu). Cette prière qu’il avait faite sur l’Océan, en l’observant il avait une concentration plus grande que celle qu’il avait quand il priait en dehors de l’Océan. Il savait que la prière sur l’Océan avait plus de mérite que les autres prières car plus une action est rare plus elle a de la valeur . Une action que l’homme parvient à faire de façon exclusive (dont elle est seule à faire, personne ne la fait au moment où elle la réalise) est la plus importante de toutes les actions..
Le Prophète (anleyhi-s-salaatu wa-s-salaam) accomplissait une action dont il était le seul à faire. Il existe certaines actions d’adoration dont il est seul à devoir observer, les autres musulmans ne doivent pas l’imiter dans l’accomplissement de ces actions. Il interdisait par exemple aux sahaaba de faire le wissaal : « jeûner deux jours d’aflée sans rompre le jeûne » ; cela est interdit à tout musulman sauf le Prophète (anleyhi-s-salaatu wa-s-salaam). De même la prière de la matinée est une obligation pour le Prophète (anleyhi-s-salaatu wa-s-salaam) et seulement un acte méritoire pour tous les autres musulmans. Il existe beaucoup d’autres actions de cette nature ; qui « appartiennent au Prophète (anleyhi-s-salaatu wa-s-salaam). » Cela est dû à son grade qui est au-dessus de tous les autres. De même Serigne Touba, à cette époque était au-dessus des créatures qui vivaient sur terre ; pour cette raison, il accomplissait des actions qu’il était seul à pouvoir réaliser.
Traduit par PapaSall MoomBaye SamMbaye
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