24/02/2024
Article 8- Sénégal : Pourquoi l'Occident devrait-il soutenir le camp d'Ousmane SONKO, leur moindre mal ?
Entre deux maux, il faut choisir le moindre, dit l'adage.
Qui représente le moindre mal pour un Occident en déclin ?
Le camp d'Ousmane SONKO [voire lui même] représente indéniablement le moindre mal pour les pays du nord. Car il pourra ret**der, un tant soit peu, le déclin occidental; contrairement à ce que pensent beaucoup d'observateurs.
Il est aussi important de préciser que le camp d'Ousmane SONKO ne se limite ni aux membres de l'Ex- pastef [comme ils disent] ni aux alliés.
Il s'agit avant tout du camp du patriotisme au sens propre du terme.
Pour tout comprendre, il convient donc de lire cette réflexion avec un recul suffisant et surtout revoir le contexte général.
Les choses sont suffisamment claires, nettes, précises et concises aux yeux des observateurs objectifs.
Dès lors, le monde entier saura, cette fois-ci, si l'Occident qui ne cesse de vieillir a encore assez de ressources humaines pour se ressaisir pendant qu'il est encore temps ; ou bien n'a plus que des tonneaux vides qui le précipitent dans un déclin, voire un gouffre indescriptible.
Soyons plus explicites.
Facebook avait occupé une place centrale dans la genèse et l'expansion du printemps arabe, dans les années 2010.
WhatsApp aura également joué un rôle crucial dans l'éveil panafricaniste des centres encéphaliques du continent africain à compter des années 2020.
Longtemps, un influx secondaire avait été envoyé, parallèlement au signal principal, à la formation réticulée socioculturelle des jeunes d'AFRIQUE.
Les marionnettes ont longtemps été manipulées, sous le regard impuissant de leurs peuples ; à l'image de ce père torturé sous le regard impuissant de ses enfants qui, un jour, vangeront leur pauvre père.
Résultat : la prise de conscience de la jeunesse africaine est déjà beaucoup trop profonde pour être remblayée par un tissu mensonges, si touffu doit-il.
Il faut en être suffisamment conscient.
L'AFRIQUE s'est fondamentalement muté depuis l'avènement des réseaux sociaux.
Il y a aujourd'hui un bouleversement sans précédent sur le continent africain, un sursaut panafricaniste pragmatique déjà bien plus puissant qu'on ne l'imagine et seuls les pseudo-analystes n'y voient qu'autre chose.
Un prince biologique majeur, valable aussi chez l'espèce humaine, est que lorsque les conditions d'existence changent (climat, sol, eau, air), les espèces s'adaptent ou émigrent.
Sinon, elles meurent.
À donc l'Occident de choisir l'arme par laquelle la mère AFRIQUE sera vangée. Cette vangence pourra être douce ou atroce.
De nos jours, les espèces Occidentalis americana et Occidentalis europei se doivent de reconsidérer leur présence voire leur place et leur rôle, c'est à dire leur fonction, au sein de l'écosystème africain, aux côtés de leurs concurrents Federacio russei et Chinea sp.
Soit, elles auront compris une bonne fois pour toute que toute chose a une fin; que "rien ne demeure"; que "tout coule", comme dirait leur philosophe Héraclite. C'est seulement, dans cette condition sine qua none q'elles s'adapteront pour enfin survivre aux humeurs néo-indépendantistes.
Soit, les dirigeants impérialistes, égoïstes et partisans du moindre effort intellectuel de l'Occident, auront choisi, en dépit des précieux renseignements dont-ils tirent de l'immense source très fiable qu'est la Big data, l'entêtement qui les mènera tout droit vers l'enterrement socioéconomique.
Les occidentaux d'aujourd'hui doivent comprendre qu'à côté de la résistance impeccable et implacable qui leur est opposée par les peuples Africains de l'époque des réseaux sociaux, il y a une compétition occidento-occidentale entre leur logique politique et leur logique économique.
Pendant que les puissances politiques occidentales tentent d'endormir éternellement les peuples Africains, leurs propres forces économiques participent, sans le vouloir ni le désirer, à l'éveil de ceux-ci.
J'appelle cela l'effet indésirable d'ordre socioéconomique.
Pour être plus concret, on voit que les GMAM (Google, Apple, Meta, Amazon et Microsoft) suivent une logique profondément économique aux côtés de leurs États d'origine qui, en ce qui les concernent, leur balisent même la route. Et c'est précisément dans la poursuite inconditionnelle de cet instinct économique insatiable qu'elles produisent, sans le vouloir, des solutions qui, à leur tour, engendrent des recettes magiques parfois complètement inattendues qui permettent à L'AFRIQUE, elle également, de tirer son épingle du jeu.
Comme qui dirait, nul n'a le monopole du profit.
Il faut donc que les dirigeants occidentaux d'aujourd'hui comprennent que ce contexte très particulier forge des leaders sociaux ou économiques, civils ou militaires. Et qu'il en apparaitra tant le soleil fécondant brille.
Comme en atteste le cas fort éloquent des fortes figures comme sa lumière le Colonel Assimi Goïta, sa lumière le Capitaine Ibrahima Traoré et sa lumière le général Abdourahamane Tchiani qui n'ont pas eu froid aux yeux pour voler au secours de leurs peuples longtemps pressurés.
C'est sans doute dans la même mouvance de présidentiables Africains d'une toute autre espèce qu'il convient de replacer l'apparition du "messie" politique Ousmane SONKO qui, au-delà des frontières sénégalaises, suscite un espoir qu'il serait trop imprudent de tenter de briser.
Aujourd'hui, à la place de l'Occident, j'aurais choisi Ousmane SONKO [Le camp d'Ousmane SONKO, le camp des relations d'égal à égal, le seul rapport véritablement durable] ; avec lui, j'aurais accepté de co-éllaborer des accords et des conventions qui redistribueront de manière juste et équitable les richesses créées de l'exploitation des ressources communes africaines.
Sans aucune peur.
De quoi l'Occident a -il réellement peur?
Est-ce une peur bleue ? Ou bien, une gloutonnerie innommable ?
L'Occident a une avance technique et technologique sur l'AFRIQUE, tout le monde le sait.
Il a donc indéniablement des arguments d'un excellent agent commercial pour demeurer un partenaire du continent. Il a des arguments à faire prévaloir. Il a des compétences professionnelles à vendre à l'AFRIQUE.
Pourquoi alors l'Occident a-t-il peur?
Mon cher Occident, tu ferais mieux de te muer en agent commercial chevronné, avec un capital d'expérience inestimable, au lieu de tenter de sauver un patrimoine déjà en cendre.
Même ta population a tout compris.
Soyez des hommes.
Et ne soyez pas des lâches.
Affrontez la rigueur terrestre, au lieu de vivre comme des parasites sur le dos de pauvres populations.
Le parasite mange bien certes, mais il ne vit pas heureux.
Affrontez la réalité c'est être réaliste, et donc efficace.
Prenez votre courage à deux mains.
Prenez le taureau par les cornes.
Soyez plus pragmatiques.
Opter, voire soutenir [le camp d'Ousmane Ousmane SONKO, le camp du patriotisme], c'est se choisir le moindre mal pendant que l'on a encore le choix.
Car il ne fait aucun doute qu'aucune autorité, civile ou militaire, fusse-elle la plus corrompue qui soit, ne peut maîtriser les velléités indépendantistes des jeunes, civils comme militaires, fraîchement sortis des universités sénégalaises et africaines (au cours de la dernière décennie).
Même ceux qui sont venus de vos propres écoles comme le Colonel Assimi Goïta sont capables de vous opposer une résistance farouche.
Un homme averti, en vaut deux [pourvu qu'il ait été un homme].
De nos jours, aucun homme politique civil comme militaire ne peut réussir à gouverner durablement le Sénégal sans l'esprit patriotique, dans l'amour de la patrie, sans être prêt à aller la quête et à la conquête de la souveraineté nationale.
Mettez le Général le plus "Dëum" qui vous convient à la tête de n'importe quel pays d'AFRIQUE, y compris le Sénégal, je ne dis pas que s'il est un lâche mais, s'il se comporte seulement comme tel un seul instant, il sera sans délai vomit et virer par ses subalternes qui ne manqueront ni de bravoure ni de stratégie pour le catapulter au diable.
Ma foi, mon cher Occident, tu ferais mieux de comprendre le sens profond de la loi de la nature ! D'être éminemment réaliste!
Afin de permettre à l'humanité d'avancer. D'aller d'un pas si fier, vers un élan inébranlable et rempli d'humanité.
Nos anneries et nos cochonneries d'hommes irréfléchis et irrationnels doivent bien nous valoir en ces moments beaucoup de moqueries au sein des bestioles.
C'est fini le concept de précarré qui maintient les peuples noirs dans la précarité abjecte.
Jeex na.
A banta.
O huupi.
A faga tak.
Caa xaan faxee.
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Tirngel, le 20 février 2024
Abdou DIONE
La plume du peuple.
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