17/06/2015
Le MO.DA se constitue avocat des jeunes générations : l’éducation et la médecine sont des vocations et non des métiers affairistes
C’est à l’occasion de la cérémonie de fin d’année scolaire organisée par l’école préscolaire PACIFIC que Khadimou Salaam Cheikh Moustapha Ousseynou NIASSE, Président Fondateur du MO.D.A s’est prononcé sur les perturbations de l’école sénégalaise.
Le dimanche dernier, 14 juin 2015, l’Institution Préscolaire PACIFIC a accueilli du monde pour la célébration de la 3e édition de Yawmoul Qur’an (la journée du Coran). La fête du Noble Coran dédiée aux enfants, comme défini par son initiateur et non moins fondateur de l’école PACIFIC, Khadimou Salaam Cheikh Moustapha Ousseynou NIASSE, s’est déroulé dans un agréable atmosphére. De fait, Yawmoul Qur’an, qui devient un moment privilégié dans le calendrier de l’école, offre chaque année un cadre festif et éducatif. Elle aura reçu prés d’une centaine d’enfants de tout âge et de divers horizons venus festoyer après une pénible année scolaire. En effet, Ces enfants, qui ont été portés aux honneurs, ont réceptionné d’importants lots de cadeaux (fournitures scolaires, jouets pédagogiques et autres gadgets pour enfant). Fidèle à son engagement, Khadimou Salaam, fondateur de l’école PACIFIC, n’a pas lésiné sur les moyens pour offrir les conditions optimales d’épanouissement des enfants.
En outre, Yawmoul Qur’an aura permis de réunir des acteurs de l’éducation pour échanger sur les problématiques liées à l’éducation des enfants. A travers une causerie sur le thème : « Les caractéristiques des futurs leaders », animé par Khadimou Salaam, il a été beaucoup question de décrier la situation de l’école sénégalaise qui manque de sortir de l’ornière depuis maintenant une décennie. Une crise, marquée par des séries de grèves incessantes, qui affecte dangereusement l’état de l’éducation au Sénégal. Cette situation désespérante, selon le Président Fondateur du MO.D.A implique des responsabilités partagées des acteurs du secteur. Sans se donner la casquette du moralisateur distancé, Khadimou Salaam, dans son rôle de régulateur social a invité l’ensemble des protagonistes à faire preuve de plus de sacrifices pour le bien des élèves. Nos enfants deviennent les seules victimes en fin de compte dira-t-il. Aussi, aura-t-il insisté sur un aspect fondamental qui contrarie la démarche des enseignants. D’après le Fondateur de l’école Pacific, les enseignements tout comme les médecins ou encore les forces de sécurité et autres corps de métier du genre ne devraient point se perdre dans des approches conflictuelles pour revendiquer des droits auprès des gouvernants. Ces corps de métier sont les plus nobles, dira-t-il, citant ainsi le hadith du Prophète Mouhamed PSL qui dit: « Le plus noble, parmi vous, est celui qui a appris le Coran et s’évertue de l’apprendre aux autres ». Par extension, le Président du MO.D.A dira que ces corps de métier se pratiquent par amour et par vocation. Ils sont des professions de devoir et de sacerdoce. Des lors, il ne saurait être accepté aucun intérêt affairiste. On ne s’engage pas dans l’éducation, dans la médecine, dans la police, dans l’administration publique en générale pour s’enrichir mais pour être au service de son peuple. Et selon toujours le Président du MO.D.A chaque centime reçu par les enseignants, alors qu’ils sont en grève, devient aux regards de la charia du RIBA (gain illicite). Il s’agit là d’une lecture du Noble Coran qui interpelle les travailleurs grévistes qui abandonnent leurs postes et réclament leurs « dûs » à chaque fin de mois.
Sur ce discours sans complaisance, Khadimou Salaam a, tout simplement, voulu marquer son engagement auprès des enfants qu’il aime voir comme de futurs leaders au service de la paix et du progrès collectif. Cette ambition pour les jeunes générations motive, des lors, son action qui devient matérialisée par la réalisation d’une école à vocation sociale. Une orientation qui traduit sa volonté de rendre l’éducation de qualité accessible à tous.