Vision Féministe Galsen

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01/07/2025

Le Sénégal dans l’abîme de la dette : quand le gouffre devient sans fond

La dette publique du Sénégal vient de franchir un seuil historique et alarmant : 119 % du PIB. Une première. Une honte. Une preuve accablante d’une gestion hasardeuse et irresponsable de nos finances publiques. Le pays se hisse désormais tristement parmi les États les plus endettés du monde. Et pendant que l’État continue à jouer les illusionnistes, les investisseurs désertent, la confiance s’effondre et les clignotants sont au rouge vif.

Même l’Ukraine en guerre réussit à inspirer davantage de confiance aux marchés financiers que le Sénégal en "paix". Cela en dit long sur la gravité de notre situation.

Les analystes économiques tirent la sonnette d’alarme : le doute s’installe quant à notre capacité réelle à rembourser cette dette abyssale. Et pour ne rien arranger, le FMI, méfiant, avait déjà suspendu ses décaissements. Alors, qui viendra encore prêter à un pays qui semble fuir ses responsabilités, englué dans une spirale de surendettement sans stratégie de sortie ?

Et que propose-t-on ? Rien, ou pire : pas de restructuration de la dette, selon le Ministre des Finances, qui persiste à dire qu’on paiera coûte que coûte… jusqu’en 2027 ! Mais à quel prix ? Un pays à genoux, une économie exsangue, des ménages étranglés, des syndicats muselés, un espoir étouffé.

Car si l’option choisie est l’austérité, le peuple va trinquer. Ce sont les familles les plus pauvres, les travailleurs, les jeunes sans emploi et les retraités oubliés qui paieront la facture de cette orgie d’endettement sans efficacité, dont les résultats n’ont profité qu’à une minorité.

Il est temps d’ouvrir les yeux : nous ne sommes pas encore sortis de l’auberge, nous venons à peine d’y entrer par la porte de derrière.

Le plus dramatique, ce n’est pas la dette en soi. C’est qu’elle n’a eu ni impact, ni rendement, ni bénéfice réel pour le peuple. Ce sont des dettes sans projets, sans efficacité, mais avec beaucoup de faste, de luxe et de prestige au sommet.

Le réveil sera brutal. L’avenir, incertain. Et la descente, douloureuse.

Moussa Niang Délégué National à la vie Politique de Guem Sa Bopp

30/06/2025

Bougane : Debout pour nous, face à ceux qui nous ont trahis !

Par Ardo Gningue

Chers Camarades,

Aujourd’hui, je vous parle d’un homme qui n’a jamais été au pouvoir, mais qui a déjà prouvé qu’il mérite notre confiance.
Bougane Gueye Dany, ce n’est pas un politicien de promesses, c’est un homme d’action !

Il n’a pas attendu d’être au sommet de l’État pour agir. Il a investi au Sénégal, il a créé des emplois pour nos jeunes, il a ouvert des portes à ceux que le système avait oubliés.

À travers ses médias, il a donné la parole aux sans-voix, à ceux qu’on n’écoute jamais.
Il a financé des projets concrets, là où d’autres se contentent de slogans "le projet".

Bougane ne parle pas seulement. Il agit.

Quand certains promettent des projets, lui les réalise.
Quand d’autres cherchent le pouvoir pour eux-mêmes, lui se bat pour le peuple.

C’est un patriote. C’est un bâtisseur. Ce n’est pas un populiste.
C’est un homme de conviction, un homme de terrain, un homme de solutions.

Vive le peuple !
Vive Bougane gueye Dany !

27/06/2025

Vendredi Moubarrack

26/06/2025

Bougane Gueye Dany, c'est un peu un homme aux multiples facettes au Sénégal. Il est à la fois un entrepreneur qui a réussi dans le monde des médias, un patron de presse influent, et une figure politique qui ne mâche pas ses mots. Son leadership, on pourrait le décrire en plusieurs points clés :

1. Le bâtisseur et l'innovateur

Avant tout, Bougane, c'est un homme d'affaires qui a su créer quelque chose de concret. Il a construit un véritable empire médiatique, ce qui montre bien qu'il a une vision, qu'il sait innover et qu'il est déterminé. On a même vu récemment qu'il visait d'autres horizons avec des projets d'investissement en Gambie. C'est le signe d'un esprit audacieux qui ne cesse d'aller de l'avant.

2. La voix qui interpelle le pouvoir

À la tête de son mouvement "Gueum Sa Bopp" (qui veut dire "Croire en soi-même"), Bougane Gueye s'est affirmé comme une figure incontournable de l'opposition. Il est connu pour ses critiques, parfois très dures, envers les gouvernements en place. Il n'hésite pas à dénoncer ce qu'il considère comme une mauvaise gestion de l'économie, les emprunts trop importants ou l'incompétence de certains dirigeants. Il utilise souvent ses propres médias pour s'exprimer, proposer des solutions différentes, notamment pour l'agriculture ou l'économie, et défier les politiques en vigueur.

3. Un message fort : "Comptez sur vous-mêmes !"

Le nom de son mouvement, "Gueum Sa Bopp - Les Jambaars" (les guerriers), en dit long sur sa philosophie. Il met l'accent sur l'autonomie, l'amour de la patrie et l'émancipation de la jeunesse. Pour lui, le Sénégal doit se fier à ses propres forces, à ses ressources humaines et naturelles. Il rejette l'idée qu'on puisse "acheter" une vision politique à l'étranger. Ce discours, qui prône la fierté et l'indépendance, résonne particulièrement auprès d'une partie des Sénégalais.

4. Visible dans les médias, mais les urnes...

Grâce à ses activités dans les médias, Bougane Gueye Dany a une visibilité énorme. On l'entend souvent, il participe aux débats, ses propos sont relayés. C'est une figure publique très présente. Pourtant, cette popularité médiatique ne se traduit pas toujours par des victoires écrasantes lors des élections. C'est un vrai défi pour lui : transformer cette influence médiatique en un poids politique plus concret.

5. Un leader engagé et qui n'a pas peur du conflit

Bougane n'hésite pas à aller au-devant des autorités et à dénoncer ce qu'il perçoit comme des injustices ou des erreurs de gestion. Il a même connu des démêlés judiciaires et des périodes de détention, ce qui montre qu'il est prêt à se battre pour ses convictions. Pour ses soutiens, c'est un homme d'action qui défend le peuple. Pour ceux qui le critiquent, il peut être perçu comme un populiste.

En résumé, Bougane Gueye Dany, c'est l'image d'un homme d'affaires qui a réussi et qui met sa notoriété au service de son engagement politique. Il est là pour critiquer, pour proposer des alternatives, et pour défendre une vision.

25/06/2025

Hommage à un Homme d’Exception : Bougane Gueye, le Serviteur du Peuple

Dans une époque marquée par les incertitudes et les égoïsmes d’un monde en mutation, se distinguent encore des hommes dont la grandeur réside dans l’humilité du geste et la noblesse du cœur. Le Président Bougane Gueye appartient à cette race rare de bâtisseurs de destin collectif, d’artisans du mieux-vivre, de guides silencieux dont les actes parlent plus fort que mille discours.

Son engagement envers les populations défavorisées et les couches vulnérables transcende les simples élans de générosité. C’est une vocation, une mission, un pacte sacré avec les valeurs de solidarité, de justice sociale et de développement équitable. Là où beaucoup promettent, lui agit. Là où certains observent, il construit.

Par sa vision profondément humaine et son action résolue, Le President Bougane Gueye a su transformer la compassion en structures concrètes : écoles, cases de santé, forages, équipements collectifs, soins médicaux, autant de symboles vivants d’un leadership enraciné dans la proximité et le respect de la dignité humaine.
Chaque édifice construit, chaque table-banc distribuée,
chaque poste d’emploi créé , qu’il soit direct ou indirect, est une semence d’espoir, une main tendue à ceux que la société oublie trop souvent.

À travers la distribution de fournitures scolaires, de matériels agricoles, d’intrants et de semences, il ne fait pas que soulager une peine : il redonne foi, prépare l’avenir, réhabilite les rêves.
Sa politique d’inclusion sociale est un modèle de gouvernance citoyenne où la solidarité n’est pas un slogan, mais une réalité vécue sur le terrain, au contact des vrais besoins.

Ce n’est pas seulement à un homme que nous rendons hommage, mais à un itinéraire exemplaire, à une conscience éveillée, à un héritage vivant que les générations futures gagneraient à connaître, à méditer, et à perpétuer.

Oui, Bougane Gueye mérite que son nom soit inscrit en lettres lumineuses dans l’histoire contemporaine de notre nation. Non pour la gloire personnelle, mais pour inspirer tous ceux qui aspirent à servir avec intégrité, courage et amour.
C’est donc une sincère reconnaissance et d’un respect profond envers un digne fils du Sénégal porteur de Projets.
Votre parcours n’est pas seulement remarquable, Il est inspirant.
Votre engagement n’est pas seulement utile, Il est nécessaire.
Votre exemple n’est pas seulement admirable, Il est porteur de progrès .
Qu’il trouve ici, dans ces lignes, l’expression sincère de notre gratitude, de notre admiration, et de notre engagement à relayer son exemple. Car un peuple qui honore ses bâtisseurs est un peuple en marche vers sa propre grandeur.

Avec respect, gratitude et espoir,
Moussa Niang
Guem sa bopp les Jambaars

24/06/2025

Cet adage, « Les promesses n’engagent que ceux qui y croient », est souvent utilisé pour exprimer un certain cynisme face aux engagements non tenus. Vous l'appliquez ici à la situation politique sénégalaise, soulignant une déception généralisée, notamment chez les jeunes, qui auraient cru aux promesses d'Ousmane Sonko et de son camp.
L'idée selon laquelle cette situation équivaut à une trahison envers toute une génération, est une parfaite illustration.

Le rôle de Bougane Gueye Dany

Dans ce contexte, vous mettez en avant Bougane Gueye Dany comme une figure essentielle. Vous le présentez comme celui qui a pris sur lui la tâche d'« éveiller les consciences » en révélant les « mensonges et manipulations » présumés de Sonko.

Vous invitez à accorder une attention particulière à Bougane Gueye Dany, le considérant comme le seul espoir de redresser le Sénégal et de porter l'avenir du pays sur ses épaules.

24/06/2025

TOUS LES YEUX SONT BRAQUÉS VERS LE MAESTRO DES CHIFFRES L'HOMME FACTUEL
JE VEUX NOMMER Mr Bougane Gueye BOROME GATSA GATSA D'IDÉES 👀

23/06/2025

Bougane gueye dany le farouche opposant de ce régime incompétent 🥳

19/06/2025

*Une mise au point nécessaire à l’endroit du Premier ministre Ousmane Sonko*
Le récent refus de visas opposé à l’équipe nationale féminine de basket par l’ambassade des États-Unis a suscité une vive émotion au sein de l’opinion publique sénégalaise. Ce sentiment est légitime. Une telle situation mérite une réponse forte, mesurée, mais surtout institutionnelle.
Cependant, ce qui interroge aujourd’hui, bien au-delà de la décision américaine, c’est la sortie du Premier ministre Ousmane Sonko sur cette affaire. En effet, dans un communiqué diffusé publiquement, M. Sonko a dénoncé cette décision en y mêlant des considérations partisanes et en y faisant expressément référence à son parti politique, le PASTEF.
Cette prise de parole soulève deux problèmes majeurs.
D’abord, la diplomatie d’un État ne saurait être dirigée par des émotions ou des réactions politiques partisanes. Elle est l’affaire du président de la République, garant de la politique étrangère, et du ministre des Affaires étrangères qui en assure l'exécution. En tant que chef du gouvernement, M. Sonko aurait pu, s’il estimait nécessaire d’intervenir, se concerter en interne avec les autorités compétentes pour une réponse coordonnée, crédible et porteuse d'efficacité. Or, en agissant ainsi, il a court-circuité les canaux institutionnels habituels et exposé le Sénégal à une dissonance diplomatique regrettable.
Ensuite, et c’est encore plus grave sur le plan symbolique, il a évoqué cette question internationale au nom de son parti politique, le PASTEF, brouillant dangereusement les lignes entre ses fonctions étatiques et son engagement partisan. Un Premier ministre ne parle pas au nom d’un parti, surtout sur un sujet aussi sensible que les relations entre deux États souverains. Cette confusion est non seulement contraire à l’esprit républicain mais elle porte atteinte à la neutralité que requiert l’exercice de telles responsabilités.
Cette communication maladroite donne l’impression que la diplomatie sénégalaise devient l’instrument d’un agenda politique interne, ce qui pourrait avoir des conséquences préjudiciables sur nos relations internationales. Ce n’est ni le lieu ni le moment d’imposer des logiques partisanes là où seule l’unité nationale doit prévaloir.
Il est urgent que le Premier ministre se rappelle qu’il incarne, depuis sa nomination, l’ensemble des Sénégalais et non une faction politique. À l’international, on ne s’adresse pas à une ambassade au nom d’un parti, on le fait au nom de la République. Le Sénégal, pays de diplomatie mesurée et respectée, ne peut se permettre d’être représenté par une voix qui mélange les genres.
Ce rappel à l’ordre n’est pas un procès d’intention, c’est une exigence de responsabilité.

Maguette DIOP - GUEUM SA BOPP

11/06/2025

Vente de l'immeuble de Bougane : le tribunal freine La Banque Agricole

Bougane Guèye Dani peut pousser un ouf de soulagement, estime Les Échos. Et pour cause, souligne le journal, le Tribunal de commerce a ordonné un sursis aux poursuites dans le cadre du litige qui l’oppose à La Banque Agricole (ex-CNCAS), concernant la vente d’un immeuble saisi à Sacré-Cœur, Cité Keur Gorgui.

Le bien en question, d’une superficie de 381 m², avait été mis à prix à 1,1 milliard de francs CFA. Il a été saisi en garantie d’un prêt contracté par la société Boygues Solutions Systems Limited (BOSS), dont Bougane Guèye s’était porté caution, rembobine le quotidien d'information.

Le tribunal exige qu’une décision définitive soit rendue avant toute reprise de la procédure, offrant ainsi un sursis au patron de D-Média, qui conteste la régularité de la saisie depuis le début, complète la même source.

07/06/2025

Bonne fête de Tabaski à tous✊✊

03/06/2025

Pour une relance économique urgente :
Agir vite et maintenant pour sauver le Sénégal…

Depuis la déclaration aux allures de résignation voire de capitulation du Président Diomaye Faye évoquant des marges de manœuvre budgétaire quasi inexistantes, les Sénégalais ont décelé la portée de la gravité de la situation financiére chaotique du pays.
La nécessité d’une relance économique n’est plus une option : elle est une exigence vitale pour des millions de goorgorlous broyés chaque jour par une conjoncture sociale et économique suffocante.
Dans ce contexte critique, les regards se tournent légitimement vers le ministre de l’Économie, le Dr Abdourahmane Sarr devenu aphone depuis sa nomination.
Car s’il y a bien un moment pour anticiper, innover et agir, c’est ici, maintenant et sans aucun délai.

Plusieurs secteurs stratégiques sont à l’arrêt ou en grande difficulté : pêche, tourisme, agriculture, BTP, secteur informel, médias et j’en passe.
Le pouvoir d’achat s’effondre, le chômage des jeunes qui touche près de 60 % des 15-35 ans explose, et le pays manque cruellement de perspectives concrètes engendrant un regain prévisible de l'émigration irrégulière.
Le désespoir, la résignation et le marasme s’installent.

Pourtant, le Sénégal a déjà surmonté des tempêtes notamment des Crises économiques, des tensions politiques, des instabilités régionales…
À chaque fois, notre peuple a résisté avec honneur et dignité.
Mais cette fois-ci, la crise est plus insidieuse, plus systémique, et plus profonde.
Elle ne peut être affrontée avec les recettes du passé.
Il faut des réponses concrètes et courageuses, à la hauteur de l’urgence à tout point de vue.

Le Plan Sénégal 2050 est, certes, un cap ambitieux mais, osons le dire, avant de promettre un avenir glorieux, il faut d’abord sauver un présent en péril. 2026 est déjà à nos portes, bientôt deux ans de pouvoir Pastefien, et le quotidien des Sénégalais devient chaque jour plus invivable.
Aucune politique d’émergence ne peut se bâtir sur les ruines d’une économie en lambeaux.

La Tabaski, samedi prochain sera un test brutal.
Elle révélera de manière crue le degré de souffrance et de résilience de nos familles, confrontées à la flambée des prix des moutons, à la précarité des revenus, à l’absence de ressources.
En 72 heures, c’est clair, rien ne peut être fait pour sauver la fête.
Il faudra cependant affronter, le désespoir d’un peuple qui avait tant misé sur le changement. Cette détresse risque d’alimenter une instabilité sociale aux conséquences incalculables.

Le Dr Abdourahmane Sarr est désormais au cœur des attentes nationales.
Son leadership et sa responsabilité sont appelés à faire la différence.
Il lui revient de formuler un plan de sauvetage économique audacieux, réaliste et résolument ancré dans les potentialités réelles du Sénégal.

Son premier acte doit être fort : simplifier les procédures d’investissement, et surtout apurer les arriérés de paiement de l’État envers les fournisseurs pour restaurer la confiance du tissu économique.
Après un dialogue politique réservé aux élites politiques partisanes, l’heure est venue de convoquer un Dialogue Social National pour la relance de l’économie dans son ensemble.
Le ministre doit associer les syndicats, le patronat, les PME, les artisans, les acteurs du secteur informel et la société civile autour d’un Pacte National pour la Relance (PNR), inclusif et engageant.

Cette relance ne pourra se faire sans une communication transparente et rigoureuse.
Le ministère de l’Économie devra publier, chaque mois, des indicateurs de relance clairs et accessibles (emplois créés, inflation maîtrisée, investissements relancés) pour permettre aux citoyens de suivre, comprendre et juger les avancées.
Le Dr Sarr devra incarner une vision, porter un cap, et mobiliser la nation autour d’un projet économique par et pour les Sénégalais.

Relancer l’économie, ce n’est pas seulement injecter des fonds : c’est aussi mobiliser l’intelligence collective, miser sur les talents, remettre l’humain au cœur de la gouvernance.
Le Sénégal regorge de ressources humaines, naturelles, créatives. Il faut un État stratège, une gouvernance agile, et des actes concrets.

Cette Tabaski 2025 doit marquer un tournant.
Non pas comme le symbole d’un échec collectif, mais comme l’étincelle d’un nouveau départ.
Il ne s’agit pas de faire oublier les failles du régime Diomaye-Sonko, mais d’éviter qu’elles ne deviennent structurelles.

L’urgence est totale mais l’espoir est encore permis à condition que des décisions fortes, structurantes et immédiates soient prises. Le destin économique du Sénégal se joue maintenant.
Le peuple attend.
Le monde vous regarde
L’histoire retiendra. Il faut agir et cesser de rugir.

Bougane Guéye Dany
Mouvement Gueum Sa Bopp « les Jambaars »

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