07/04/2026
Les rouages de la démocratie sénégalaise sont bien huilés et la chaîne de décision est bien activée avec cette initiative du pouvoir législatif!
La Une de Yoor-Yoor Bi de ce mardi 07 avril 2026
À vos kiosques et bonne lecture!
02/02/2026
Rencontrer les magistrats c’est bien mais sans les greffiers ceux-ci ont, en quelques sortes les mains liées !
28/12/2025
PRODAC : un énorme gâchis financier, sans responsables politiques désignés 🇸🇳
Le Programme des Domaines Agricoles Communautaires (PRODAC) est un programme sénégalais composé :
d'infrastructures agricoles (terres aménagées, serres, centres de stockage), d'un écosystème -d'activités(production céréalière, horticole, élevage, aquaculture) et -d'un dispositif de soutien (formation, financement, incubation) visant à insérer les jeunes dans le secteur agricole via des pôles de compétitivité, avec des ressources provenant de l'État, de la coopération et de partenariats privés.
Ses composantes principales sont :
Les Domaines Agricoles Communautaires (DAC) : Des agropoles aménagés (1000-5000 ha) intégrant terre, eau, mécanisation et infrastructures.
Les Activités Agricoles : Céréales, fruits, légumes, oléagineux (production) ; embouche bovine/ovine, aviculture, pisciculture (production animale) ; transformation et services.
L'Incubation et la Formation : Un incubateur d'entrepreneurs agricoles pour améliorer les qualifications.
Le Financement : Accès au crédit pour les groupes d'entreprises agricoles (GEA).
Les Infrastructures : Centres de services agricoles (ASTC), hangars, chambres froides, pistes, unités de transformation.
Objectifs :
Réduire l'insécurité alimentaire et le chômage des jeunes.
Développer une agriculture moderne et compétitive.
Renforcer l'identité rurale et freiner l'exode rural.
En résumé, le PRODAC est un modèle intégré combinant aménagement du territoire, développement des filières agricoles, soutien technique et financier pour dynamiser l'agriculture sénégalaise, notamment pour la jeunesse.
Quel bilan aujourd’hui ?
Une seule bonne pratique ?
https://youtu.be/ASwlrwTisAs?si=IZhfTMCnuRfAx5XP
Le rapport définitif de la Cour des comptes sur la gestion du PRODAC (2018-2021) révèle un bilan alarmant :
88 milliards FCFA mobilisés pour le programme,
- Seul 1 DAC (Séfa) achevé, en 2023
- Des indemnités controversées (~48 millions FCFA) versées à des agents déjà rémunérés.
Des milliards dépensés, des résultats dérisoire. Pourtant, le rapport ne désigne aucun responsable politique précis ni ne met en cause directement un Ministre ou un décideur politique dans ses conclusions publiques — malgré des dysfonctionnements évidents de pilotage, de gestion financière et de gouvernance.
C’est là toute la question politique majeure :
Comment un programme à fort coût budgétaire, pourtant censé transformer l’agriculture sénégalaise et créer des emplois, peut-il aboutir à un résultat aussi faible sans qu’aucune figure politique ne soit tenue officiellement pour responsable ?
Pendant que l’attention médiatique reste captive du procès Sonko-Niang, le débat sur la transparence, la reddition des comptes et la responsabilité politique dans l’usage des deniers publics est éclipsé, alors qu’il concerne l’avenir économique du Sénégal.
Cas de succès accompagné par le PRODAC à Notto Diobass
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02/11/2025
Au Sénégal, l’équilibre politique né de la victoire du tandem Bassirou Diomaye Faye – Ousmane Sonko continue de nourrir les débats. Le président Diomaye affirme n’avoir aucune divergence avec Sonko, devenu Premier ministre, et c’est bien ce dernier qui a conduit le Pastef aux législatives pour lui assurer une majorité absolue à l’Assemblée nationale. Pourtant, dans le pays comme à l’étranger, beaucoup s’interrogent : qui détient réellement le pouvoir, et comment l’exercer sans trahir l’esprit du changement ?
Dans la logique machiavélienne, Sonko avait joué une carte de génie politique : empêché par la justice, il a transformé son empêchement en victoire en désignant Diomaye comme candidat. Mais Machiavel lui-même disait que le plus difficile n’est pas de conquérir le pouvoir, c’est de le conserver.
Diomaye gouverne aujourd’hui au nom de la réconciliation nationale avec la démocratie constitutionnelle, pendant que Sonko veille à préserver l’âme du projet voté par 54% de l’électorat.
Ces deux postures, loin d’être contradictoires, sont les deux jambes d’une démocratie vivante : le réalisme du pouvoir et la fidélité à l’idéal.
Thomas Jefferson l’avait bien compris : « Si le peuple ne sait pas exercer sa souveraineté, il faut le lui enseigner, non la lui retirer. »
Cette phrase devrait être la boussole du Sénégal nouveau. Car ni Sonko ni Diomaye, encore moins les hommes politiques de la Coalition Diomaye President ne sont propriétaires du pouvoir : ils n’en sont que les gardiens. Le véritable dépositaire, c’est le peuple.
L’enjeu, aujourd’hui, n’est donc pas de choisir entre Sonko et Diomaye, mais de préserver l’unité du projet et l’éducation démocratique du peuple sénégalais pour qu’il apprenne à exercer, chaque jour un peu plus, la souveraineté qu’il a conquise dans les urnes.
Il faut aussi distinguer la politique de la politique publique : la première, ce sont les promesses du candidat pour accéder au pouvoir ; la seconde, c’est l’ensemble des promesses tenues ou non une fois le pouvoir conquis.
Dépassons donc les contradictions politiques pour entrer de plein pied dans celles, bien plus urgentes, des innombrables problèmes de politiques publiques qui jonchent notre espace géographique de pays en développement, fortement endetté par le régime précédent.
Voilà pourquoi le moment est venu d’en finir avec ces débats stériles et interminables autour de prétendues divergences au sommet. Ces discussions ne s’expliquent que par la manière singulière dont le Pastef a conquis le pouvoir.
Donnons, par notre esprit citoyen, aux dirigeants que nous avons choisis les moyens et le temps de tenir leurs promesses — avec ce pouvoir qui n’est ni une délégation, ni une représentation, mais une confiance provisoirement accordée par le peuple souverain.
Le pouvoir du peuple ne se confisque pas : il s’instruit, il se partage, il se construit.
15/09/2025
DE M. LE MINISTRE OUSMANE DIAGNE À MME LE MINISTRE YASSINE FALL, QUELLE PÉDAGOGIE D'UNE JUSTICE RÉUSSIE !
Si la transition et le passage de Diagne à Fall relevait d'un "jeu de rôle" dans un exercice pédagogique de justice pénale, il serait à la fois le plus efficace, voire le plus efficient et dans le cas d'espèce il n'y aurait aucun reproche ou aucune allusion à faire à l'un et à l'autre protagoniste du gouvernement Diomaye Moye Sonko.
En effet, autant le maintien, à l'entame du régime de Diomaye, disons par "déformation professionnelle" de l'attitude du parquetier pur et dur, par M. Diagne a pu rassurer, les justiciables et même le grand public sur l'assurance d'un exercice professionnel de la justice, autant le retour avec Mme Fall, de la fonction politique du ministre de la justice devrait normalement donner un second souffle toujours dans la perception populaire d'une justice attendue impatiemment, mais que grâce à M. Diagne on a pu voir venir avec la sérénité requise. Si le poste de ministre n'était pas une fonction individuelle on aurait dit bien joué, et à l'un et à l'autre respectivement.
Maintenant la b***e est dans le camp de Mme Yassine Fall, dont le role politique, un peu plus ingrat, obligera à un peu plus de funambulisme suite à la partie jouée par M. Diagne qui aura remis sur les rails une conception de la justice aux antipodes des pratiques subversives d'une justice instrumentalisée par l'ancien régime.
Bien joué pour le Sénégal et bravo à M. Ousmane Diagne qui en a été à l'origine. Bon vent à Mme Fall pour le maitien des acquis laissés par son prédécesseur et leur exploitation judicieuse !
Alioune NDAO sur le limogeage d'Ousmane DIAGNE: "Dafa garder wone djiko Procureur trop"
N'oubliez pas de vous abonner sur ce lien: https://www.youtube.com/channel/UC32mUY43bA0yIrLfqcCNwww7TV est une chaîne généraliste qui exploite l'infotainemen...
22/07/2025
MANIPULATION DE LA DATE DE L'INFORMATION SUIVANTE!
J'ai demandé à l'IA de quelles dates remonte cette appréciation du Département Américain sur le Sénégal. J'ai obtenu comme réponse ceci: 2022 et 2024.
Le Sénégal ayant changé depuis lors notamment en ce qui concerne la quasi éradication de la corruption et bien d'autres réalités économiques du pays. Attention il faut toujours vérifier ses sources d'informations, ici
Investissements au Sénégal : Les points négatifs soulevés par le Département d'État américain
Bien que le Département d'État américain salue de nombreux aspects positifs pour les investisseurs étrangers au Sénégal – tels que sa démocratie, la qualité de ses infrastructures et sa politique d'investissement – il met également en lumière plusieurs défis persistants qui frei...
09/07/2025
Expert en éducation avec une solide expérience dans la recherche-action, la formation des enseignants et la conduite de réformes curriculaires, j’interviens aux côtés des institutions publiques et partenaires techniques pour faire évoluer les systèmes éducatifs vers plus d’équité, de pertinence et d’impact.