11/03/2019
La Grande consultation infirmière 2019 Sommes-nous reconnus pour ce que nous faisons et ce que nous savons faire ? Notre rôle propre ne devrait-il pas évoluer après plusieurs décennies d’existence...
FORMATION
LOCATION DE SALLES
CONSEIL Café, thé, jus de fruits d'accueil. CONSEIL :
Audit et conseil dans le secteur de la santé
Centre de formation RÉFÉRENCÉ DATADOCK
NOS FORMATIONS : Dialyse, Nutrition, Urgence, Hygiène, Prévention des risques, Qualité et Certification, Informatique, Management et Pédagogie, Législatif, Juridique, Langues, Qualité de vie, Relationnel
Communication, Santé : autres spécialités
LOCATION DE SALLES :
Nos tarifs comprennent la location de salles climatisées équipées de vidéoprojecteurs, d’écrans, de paperboards et de tableaux Velleda.
11/03/2019
La Grande consultation infirmière 2019 Sommes-nous reconnus pour ce que nous faisons et ce que nous savons faire ? Notre rôle propre ne devrait-il pas évoluer après plusieurs décennies d’existence...
11/03/2019
PARTICIPEZ A LA GRANDE CONSULTATION INFIRMIÈRE
sur
Grande consultation infirmière REPENSONS ENSEMBLE L'AVENIR DE LA PROFESSION
11/03/2019
LA GRANDE CONSULTATION INFIRMIERE 2019 :UN EXERCICE INÉDIT
Cette grande consultation est un exercice inédit qui a pour objectif de rassembler l’ensemble de la profession infirmière pour exprimer nos idées sur son évolution et son avenir.
C’est du terrain et de la diversité de nos pratiques que peuvent émerger les propositions partagées pour faire évoluer la profession.
INVENTER NOTRE EXERCICE DE CES 10 PROCHAINES ANNÉES
La Grande consultation infirmière 2019 Sommes-nous reconnus pour ce que nous faisons et ce que nous savons faire ? Notre rôle propre ne devrait-il pas évoluer après plusieurs décennies d’existence...
25/02/2019
L’EFS sera le 15 mars prochain dans le quartier du mont ROQUEFEUIL sur le parking du SCORE . Adenium soutien L’EFS donc n‘ hésitez pas venir donner votre sang
11/02/2019
LE CPF Rappel de ce qui a changé depuis le 2 janvier 2019
Issu de https://www.moncompteactivite.gouv.fr
"La réforme 2018 sur l’apprentissage, l’assurance chômage et la formation professionnelle est mise en application depuis le 1er janvier 2019, avec la conversion du compteur en euros, la création d’une liste universelle de formations éligibles au CPF et la création du CPF de Transition.
Un compte de droits CPF en euros
En janvier 2019, chaque actif du secteur privé dispose d’un CPF affiché en euros. Le taux de conversion est de 15€ par heure, fixé par décret par l’Etat. Durant une phase transitoire, de janvier à octobre 2019, les droits CPF sont affichés à la fois en heures et en euros afin de permettre à chacun de s’approprier le changement. A partir d’octobre 2019, les comptes seront totalement en euros.
Les comptes étaient jusqu’alors alimentés à raison de 360 euros par an (24h multiplié par 15 euros) pour une activité à temps plein. A partir de 2020, au titre des droits acquis en 2019, les comptes seront alimentés de 500 euros par an pour toutes activité à mi-temps ou plus.
En savoir plus sur vos droits à formation
Un choix plus large de formations éligibles au CPF
Vous avez accès à une liste unique et universelle de formations éligibles au CPF, indépendamment de votre ou de votre lieu de travail. Les formations, mises à jour quotidiennement, regroupent l’ensemble des certifications inscrites au Référentiel National des Certifications Professionnelles () et à l’inventaire des formations. Ces référentiels sont gérés par .
En savoir plus sur les formations CPF
Un nouveau dispositif de transition professionnelle
Le CPF de transition professionnelle remplace le Congé Individuel de Formation (CIF). Comme ce dernier, il permet de financer des projets de reconversion professionnelle. A partir de 2020, de nouveaux opérateurs, les Commissions Paritaires Inter Régionales (), seront chargés de ce dispositif. D’ici là, les Fongecifs restent votre principal interlocuteur pour ces projets...."
ISSU de HOSPIMEDIA- Auteur Clémence Nayrac
FORMATION EN SOINS INFIRMIERS
Un arrêté modifie les conditions d'accès à la formation en institut de soins infirmiers
Il fixe les nouvelles modalités d'accès à la formation en soins infirmiers, en vue de l'obtention du diplôme d'État. Un arrêté paru au Journal officiel du 15 décembre organise l'entrée en institut via Parcoursup pour la rentrée 2019. Il arrête en outre les conditions spécifiques pour la formation continue.
Le nouvel arrêté cadrant les modalités d'accès à la formation en soins infirmiers est paru au Journal officiel du 15 décembre. Il organise l'entrée en institut de formation en soins infirmiers (Ifsi) via la plateforme Parcoursup, pour la rentrée 2019, comme le prévoit la loi relative à l'orientation et la réussite des étudiants (dite loi ORE).
Formation initiale et continue
Le texte énonce les dispositions générales d'accès à la formation d'infirmier. Deux voies d'entrée sont détaillées : celle des candidats titulaires du baccalauréat ou de l'équivalence de ce diplôme, et celle des candidats relevant de la formation professionnelle continue. Ces derniers doivent justifier d'une durée minimum de trois ans de cotisation à un régime de protection sociale à date de l'inscription aux épreuves de sélection. Les candidats de ces deux voies d'entrée, pour valider leur inscription, doivent s'acquitter des droits auprès de leur établissement d'affectation. Les modalités concernant plus spécifiquement les établissements leur ont d'ailleurs déjà été transmises dans une instruction (lire notre article). Le montant des frais d'inscription sera fixé par arrêté du ministère chargé de l'Enseignement supérieur, rappelle l'arrêté.
Ce texte permet d'expliciter en outre le quota réservé à la formation professionnelle. Il stipule que "le nombre de places ouvert par établissement [...] est fixé à un minimum de 33% du total d'étudiants à admettre en première année d'études défini par le conseil régional". Les places non pourvues sont ensuite réattribuées aux candidats lycéens, via la deuxième vague de Parcoursup. Le texte précise en outre que les capacités d'accueil sont actualisées, si nécessaire, "au plus t**d au terme de la phase principale d'admission de la procédure de préinscription".
Constitution d'une commission des vœux
Cet arrêté établit par ailleurs que les établissements de formation se regroupent par territoire, dans le cadre du conventionnement universitaire signé avec la région, en vue de faire l'objet d'un même vœu multiple. Une commission d'examen des vœux est ainsi constituée. La composition de la commission et ses modalités de fonctionnement sont soumises à l'accord de l'ARS qui "veille à une représentation équilibrée de l'ensemble des partenaires concernés par le processus d'admission", note l'arrêté. Les commissions ordonnent les candidatures retenues, leur décision est notifiée à l'étudiant. Le bénéfice d'une autorisation d'inscription dans la formation n'est valable que pour l'année universitaire pour laquelle le candidat est admis.
Plus spécifiquement, pour les candidats à la formation professionnelle continue, le texte détaille les différentes épreuves, écrite et orale. Il établit enfin des dispositions transitoires : les changements engendrés par cet arrêté ne s'appliquent pas au processus d'admission sur concours conduisant à une inscription au sein de l'établissement à la rentrée de février 2019.
ARTICLE ISSU DE "ESPACE INFIRMIER.FR"
Infirmières, ne soyez plus soumises !
Anne Perraut Soliveres est cadre supérieure de santé et chercheur en sciences de l’éducation. Ce mois-ci, dans L'Infirmière magazine, elle se demande pourquoi les infirmières demeurent soumises à une sorte d'omerta qui empoisonne leur liberté d'expression.
La liberté d’expression s’arrêterait-elle à la porte de l’hôpital ? À en croire les soignants qui ne cessent de se plaindre de leurs conditions de travail, des dégâts commis par les politiques budgétaires comme de l’attitude de certains chefs de service ou supérieurs hiérarchiques, il serait impossible de raconter ce qui se déroule dans les services. Or, pourtant, ils en racontent des choses, en public ou en privé : ils dénoncent des maltraitances, non seulement à l’égard de patients, mais aussi à leur endroit, ou à celui d’un ou d’une collègue ; ils rapportent les conditions inhumaines dans lesquelles ils tentent malgré tout de faire un travail qu’ils disqualifient eux-mêmes. Quel est donc l’éteignoir si efficace qui les obligerait au silence ? La peur des représailles et la référence permanente au secret médical d’une part, et au devoir de réserve d’autre part ? Le poids des collègues qui pourraient les mettre à l’index ? La pression des habitudes et la peur de s’exposer ?
Les siècles de formation religieuse ont laissé leur empreinte mais plusieurs générations ont été formées autrement. Autrement ? Et si les évolutions successives de la formation avaient occulté cette particularité qui fait le socle de la condition infirmière depuis sa création : la soumission ? Car c’est bien là que le bât blesse… La profession n’est toujours pas libérée du joug des uns et des autres, ni des bons sentiments liés aux valeurs qui se maintiennent tant bien que mal dans un univers voué à la maladie plus qu’à l’humain. C’est là que se niche l’empêchement majeur de s’exprimer, associé à la crainte de dire des choses qui pourraient en fâcher certains ou faire voler en éclats le fragile équilibre des équipes. Se constitue peu à peu une sorte d’omerta qui empoisonne ce droit fondamental qu’est la liberté d’expression.
Pourtant, il n’est rien de plus facile que de transgresser tous ces pseudo interdits qui ne sont d’ailleurs inscrits nulle part, sinon dans la tête des infirmières. Ce sont davantage des mises en garde, s’appuyant sur la confidentialité et le respect du devoir de réserve, dont il convient de bien connaître les limites. Les premières précautions quand on veut dire quelque chose de “non consensuel” tiennent en une rigueur absolue dans l’exposé des faits comme dans leur argumentation. Viser à dénoncer les pratiques ou les systèmes délétères plutôt que mettre en accusation des collègues ou des supérieurs hiérarchiques. Nul ne peut empêcher quiconque de démonter les dispositifs qui conduisent à ne pas pouvoir exercer son métier comme on nous l’a appris, à ne pas pouvoir accompagner les patients avec toute l’attention qu’ils requièrent. Cela ne demande qu’un peu de courage et de volonté de protéger les conditions nécessaires, non seulement à des soins de qualité pour les personnes, mais également à la survie des valeurs fondamentales qui nous permettent d’exercer sereinement nos professions.
Par Catherine Trocquemé - Le 10 septembre 2018 - Source : Le Quotidien de la formation
Les Fongecif cherchent leur place dans la réforme
Les Fongecif ont un an [d’ici le 31 décembre 2019] pour se positionner dans le nouveau système de la formation professionnelle. Promulguée le 5 septembre, la loi Avenir professionnel leur confie la gestion transitoire du conseil en évolution professionnelle (CEP) et du compte personnel de formation de transition pour 2019. Rien, en revanche, n’est prévu pour la suite. L’Intersyndicale des salariés de ces organismes constituée au printemps dernier demande des garanties au gouvernement. Au ministère, on affirme que les salariés du réseau ont toute leur place dans les futures commissions paritaires interprofessionnelles régionales créées par la loi pour instruire et mettre en œuvre le CPF de transition et peuvent sans problème répondre à l’appel d’offres des opérateurs du CEP. Deux compétences reconnues aux Fongecif. Toute la question est de savoir comment et sous quel statut ces organismes paritaires peuvent s’y engager. « On pourrait imaginer une condition réglementaire dans l’appel d’offres des opérateurs de CEP garantissant l’intégration de conseillers des Fongecif », précise Hélène Macou, représentante de l’Intersyndicale.
Un comité de pilotage
Le réseau des Fongecif, constitué d’entités autonomes, a du mal à proposer un projet commun. En avril dernier, celui d’Île-de-France avait lancé l’idée, restée, à ce jour sans suite, de se transformer en une agence des transitions professionnelles. La date butoir de leur disparition au 1er janvier 2020 met aujourd’hui la pression sur le réseau. Un comité de pilotage réunissant tous leurs présidents et directeurs planche sur la meilleure façon de se préparer à l’échéance. Appuyé par le cabinet Algoé, il étudierait la création, avec des antennes régionales, d’une nouvelle structure nationale afin de porter une candidature solide d’opérateur de CEP. Contacté par la Quotidien de la formation, le réseau n’a pas souhaité s’exprimer pour le moment.
Des incertitudes
Si la feuille de route des Fongecif pour 2019 est fixée par la loi, il reste des incertitudes. L’activité du CPF de transition sera-t-elle suffisante pour occuper les équipes chargées de l’instruction des dossiers et de la mise en œuvre des formations ? Il faudra attendre le décret sur la ventilation des fonds mutualisés entre les différentes enveloppes pour connaître les ressources allouées au CPF de transition. Le chiffre de 0,1 % circule soit une baisse significative par rapport à celles du Cif [congé individuel de formation] actuel (0,2 %). Autre inquiétude pour l’année 2019, le risque d’un trou d’air, classique lors de la mise en place d’un nouveau dispositif. Les salariés et les entreprises auront besoin de temps pour s’approprier le CPF de transition.
Par Valérie Michelet - Le 6 septembre 2018 - Source : Droit de la formation
Publication au Journal officiel de la loi pour la liberté de choisir son avenir professionnel
Dans la foulée de la décision du Conseil constitutionnel qui a validé la structure de la réforme de la formation professionnelle, la loi pour la liberté de choisir son avenir professionnel a été publiée au Journal officiel du 6 septembre 2018.
Plusieurs textes d’application seront nécessaires pour une entrée en application effective du texte. Cependant, il est probable que tous ne soient pas pris avant le 31 décembre 2018 : en effet, l’entrée en application des dispositions sur le titre I, consacré à la réforme de la formation professionnelle et de l’apprentissage, s’étale jusqu’au 31 décembre 2021. Par ailleurs, des ordonnances sont aussi attendues (notamment celle sur le transfert de la collecte à l’Urssaf).
Calendrier des principales dispositions :
1er janvier 2019 : conversion en euros des droits à CPF, création de France Compétences
1er avril 2019 : désignation définitive des opérateurs de compétences (Opco)
1er janvier 2020 : agrément des Commissions paritaires interprofessionnelles régionales
1er janvier 2021 : les organismes de formation qui souhaitent bénéficier de financement public ou sur les fonds mutualisés devront être certifiés sur la base d’un référentiel national, date butoir du transfert de la collecte de la contribution à l’Urssaf
31 décembre 2021 : date butoir de la mise en conformité des CFA existant à la date de publication de la loi avec les règles de droit commun régissant les organismes de formation et les nouvelles règles relatives au fonctionnement des CFA
ARTICLE sur la reforme de la formation professionnelle
issu de la lettre de juin 2018 de l 'AGEFOS-PME
"Vers une certification obligatoire de tous
les prestataires de formation
Le projet de loi renforce les exigences de qualité de l’offre de formation.
Au-delà des règles déjà mises en place par la précédente réforme
(référencement et «contrôle qualité» par les financeurs paritaires et publics), il
est envisagé que tous les organismes qui réalisent des actions de formation
et d’apprentissage, des bilans de compétences ou des prestations
d’accompagnement à la VAE soient «certifiés » à compter du 1er janvier
2021 pour bénéficier des financements publics ou mutualisés. La certification
pourrait être délivrée:
• par un organisme certificateur accrédité à cet effet par le COFRAC (Comité
français d’accréditation) ou un organisme européen d’accréditation,
• par une instance de labellisation reconnue par France Compétences*
(nouvelle agence de régulation de la formation et de l’apprentissage qui
serait créée par la loi) sur la base d’un référentiel national déterminé par
décret.
* France Compétences, établissement public administratif sous tutelle du ministre chargé
de la formation professionnelle, devrait se substituer au Fonds paritaire de sécurisation
des parcours professionnels (FPSPP). Cet établissement reprendrait différentes missions
actuellement exercées par le FPSPP, par le Conseil national de l’emploi, de la formation
et de l’orientation professionnelle (CNEFOP), le comité paritaire interprofessionnel national
pour l’emploi et la formation (COPANEF) et par la Commission nationale de la certification
professionnelle (CNCP) : financement et péréquation financière, suivi et évaluation de la
qualité des formations, élaboration du RNCP et du « répertoire spécifique»…"
| Lundi | 08:00 - 17:00 |
| Mardi | 08:00 - 17:00 |
| Mercredi | 08:00 - 17:00 |
| Jeudi | 08:00 - 17:00 |
| Vendredi | 08:00 - 17:00 |