La " Route DU SOI "
Psychothérapie. Psychosynthèse, Psychogénealogie, méditation et réflexions sur soi. Ateliers de groupe et séances individuelles. Un atelier par mois.
25/04/2021
“INTERROGATORIO” DA PARTE DEL CAPO DELLA SEZIONE POLITICA DELLA POLIZIA a Roberto Assagioli
Regina Coeli, Roma, 1940
“Lei è un pacifista!”.
R.A. - Tutti hanno un ideale di pace. Nessuno vuole la guerra per il gusto di farla.
Ma da psicologo non credo che la pace possa essere ottenuta con mezzi puramente politici e legali, come trattati, alleanze, patti, ecc., e ancor meno con un’opposizione sistematica e violenta alla guerra, “facendo guerra alla guerra”.
Di conseguenza io non sono, né sono mai stato un “pacifista”, nell’ordinaria accezione militante del termine, e neppure in senso ideologico.
Io sono profondamente convinto che la pace sia fondamentalmente un problema psicologico. Credo che nell’uomo vi sia un fondamentale istinto o tendenza alla lotta, profondamente radicato nella sua natura animale.
Questa tendenza si collega ad altre (la sopravvivenza, l’autoaffermazione, …), ma a volte si presenta quasi allo “stato puro”. Ci sono persone che “lottano per amore della lotta”. Il tipo superiore di queste è il “cavaliere”.
Quindi il vero problema è: come rapportarsi con questa tendenza combattiva degli uomini, di modo che questa non generi più guerre. La risposta della psicologia è:
- non ci si può sbarazzare con successo di un istinto, di una spinta o tendenza vitale, di una passione per mezzo di un controllo semplicemente costrittivo, tramite la repressione. Questo è il vero contributo della psicosintesi. La vera soluzione risiede nel fatto che le tendenze e le pulsioni psicologiche possono essere trasmutate e sublimate: vale a dire ri-dirette a scopi diversi e più elevati, espresse in modi più raffinati e soprattutto utilizzate a scopi costruttivi.
Questo processo è stato studiato soprattutto riguardo all’istinto sessuale, ma potrebbe e dovrebbe essere applicato almeno nella stessa misura all’istinto aggressivo.
In effetti il limitarsi a “combattere” le tendenze aggressive rappresenta una contraddizione in termini, e suona quasi come una barzelletta.
* * *
Il capo dell’Ufficio Politico ascoltò pazientemente, senza interrompermi, e apparentemente con un certo interesse la mia dissertazione, forse con appena un’ombra di ironia. Ma a questo punto osservò: “Prendiamo per buono il suo punto di vista (questo suo programma); in che modo lo traduce in pratica con i suoi seguaci? Che cosa fate in pratica?”.
R.A. - Il mio lavoro - risposi - si svolge interamente secondo un indirizzo scientifico ed educativo. Credo che soltanto attraverso innanzitutto l’educazione di una élite di uomini e donne secondo questi principi; applicando e risolvendo il problema ciascuno in se stesso e intorno a sé; diventando esempi viventi di una pace realizzata in se stessi, nelle nostre famiglie, nel nostro lavoro; dimostrando la possibilità di rapporti corretti e armoniosi in piccoli gruppi, sia possibile creare una vera…
Si tratta di un processo lento, ma secondo me la via lenta è l’unica sicura ed efficace. Ma come vede, con queste prospettive e metodi a lungo termine onestamente non credo di poter essere considerato in realtà pericoloso da un punto di vista politico per l’attuale regime. (Ero del tutto sincero nel dirlo; l’unica riserva mentale che ebbi fu di non aggiungere: “Vorrei esserlo, pericoloso!”).
Da "Libertà in prigione"
24/03/2021
💗🔥LA VOIE DE LA PSYCHOSYNTHESE - PRÉFACE
« COURAGE - La volonté de prendre des risques. L'acceptation de l'insécurité. Une volonté sage doit savoir oser dans le temps et dans l'espace, en assumant responsabilité et risque. Il faut avoir le courage de faire des erreurs, de donner dans la vie la juste part à l'inattendu divin » R. Assagioli, notes manuscrites, Taormina, le 2 juin 2016🔥💗
Je vais vous raconter l'histoire qui accompagne la naissance et le développement de ce livre et qui, d'une certaine manière est aussi l'histoire d'une tâche plus large que j'ai choisie ou qui m'a été confiée (qui sait ?) pour cette partie de la vie.
Nous sommes en 1999. J'ai vingt-cinq ans et je descends très excitée les marches du jardin escarpé qui mène à un bâtiment sur la rive du lac Majeur. La lumière est incomparable, merveilleuse et se reflète dans les eaux bleu foncé avec le vert des arbres en août. Je suis très fébrile parce que je retourne rendre visite à un homme âgé et très mystérieux qui m'a fait l'honneur de m'apprendre à consulter le I CHING .
Un peu effrayée je frappe à la porte. Un homme m’ouvre et je me souviens de lui grand, les cheveux blancs tombant sur les épaules. C’est Rudolf Ritsema, directeur depuis de nombreuses années de la Fondation Eranos à Ascona, en Suisse.
J'ai rencontré M. Ritsema quelques mois plus tôt. Je l'avais contacté, à la suite de la recherche de traces laissées par le passage de Roberto Assagioli à Monte Verità et parce que je voulais voir les mandalas peints par Olga Fröbe-Kapteyn, une amie du père de la Psychosynthèse qui l'avait gentiment accueilli dans les années trente, avec d'autres invités de marque, dans cette maison qui héberge actuellement la prestigieuse Fondation.
A cette occasion j'ai découvert que Ritsema avait traduit le I CHING directement à partir de la version originale chinoise selon des critères complètement nouveaux et avec une méthode révolutionnaire qui favorisait l'accès à cette dimension archétypique de l'inconscient qui se manifeste habituellement en rêve. Il estime que le consulter de cette façon c'est un peu comme rêver autour d'une question précise. La question qui m'y a amené ce jour-là était : ‘Quelle situation accompagne ma décision de devenir psychothérapeute ?’
Ritsema me fait asseoir à une table dans une pièce plutôt sombre, meublée avec beaucoup de boiseries ouvrant sur une belle fenêtre donnant sur la lumière du lac. Il prend les petits bâtons d'achillée, m'explique brièvement la procédure à suivre pour consulter l'oracle et nous commençons. A la fin du troisième passage - chaque divination en prévoit six au total, un pour chaque ligne qui composera l'hexagramme final - il s'arrête, fronce les sourcils et me regarde droit dans les yeux en me demandant si je suis vraiment certaine de vouloir continuer. Je vous assure que ce regard et cette question m'ont coupé le souffle pendant quelques secondes interminables et puis, bien sûr, j'ai décidé que je préférais savoir. L'ignorance aurait certainement été pire que n'importe quelle réponse.
La réponse de l'oracle consiste en deux hexagrammes. Le premier précise : « La montagne au-dessus possède le courant. La boiterie ». Le second précise : « La montagne au-dessus possède l'arbre. L'infiltration ». Ritsema me demande si j'ai l'intention de fréquenter le Jung Institute à Zurich. Je réponds non, que mon intention est d'aller à Florence où la Société Italienne de Psychosynthèse Thérapeutique (SIPT) a son siège. Il me dit avec satisfaction que l'oracle approuve parce que pour moi il est propice d'aller au sud, alors qu'il n'est pas propice d'aller au nord. Il me dit aussi que je devrai faire face à un abîme dangereux, mais de n'avoir pas peur car l'évolution de la situation sera positive : un arbre sur la montagne.
Je prends congé de M. Ritsema. Bientôt, je commence à écrire ma thèse, qui deviendra ce livre, et je commence à « boiter » visiblement. En fait, même aujourd'hui, mon parcours de vie est parfois difficile, mais c'est une autre histoire. J'ai obtenu mon diplôme le 4 juillet 2000, j'ai remis ma thèse à quelques professeurs et formateurs de Psychosynthèse, oubliant alors pour longtemps ces matinées passées à Eranos.
Dix ans plus t**d, en marchant dans les bois près d'une belle cascade avec ma fille, née quelques mois auparavant, une pensée m'est venue à l'esprit : « Pourquoi ne pas publier ma thèse ? ». J'en envoie donc des extraits à Gianni Yoav Dattilo, alors président de la SIPT. Dattilo est enthousiaste et les transmet à Alberto Alberti, élève de Roberto Assagioli, qui accepte ma demande et deviendra le premier éditeur de l'ouvrage. Je commence alors un travail sur ce texte, qui a duré environ un an et demi dans le but de l'actualiser complètement.
En avril 2011, tout est prêt pour la présentation. La dernière chose que j'ai à faire est un dessin à inclure dans le livre qui illustre symboliquement la manière dont le schéma de l'ovoïde élaboré par Roberto Assagioli, parvient à transmettre le dynamisme profond, qui caractérise la constitution bio-psycho-transpersonnelle de l'être humain. J'imprime une feuille sur laquelle est reproduit le fameux schéma tripartite et je commence à déplacer le crayon en essayant de superposer l'image d'un arbre : les racines qui creusent dans les profondeurs du sol, l'extension horizontale du tronc et les premières branches, le sommet tendu vers le ciel et le soleil. Je n'ai pas tenté de dessiner depuis le lycée. Dans l'ensemble, les lignes sont fluides, elles ont une certaine élégance et harmonie.
A un moment donné, tout s'arrête. Je retiens mon souffle, je me sens suspendue. Quelque chose est sur le point d'émerger avec force de ma conscience. Il émerge ! Après douze ans, je me retrouve soudain dans cette chambre surplombant le Lac Majeur. Je revois le regard de Rudolf Ritsema qui me dit : « Alors il y aura une bonne évolution, il y aura un arbre sur la montagne. C'est une bonne chose ! ». Je regarde le dessin que j'ai presque terminé, l'arbre inséré dans l'ovoïde. Je vis ce que nous appelons en Psychosynthèse « une expérience transpersonnelle », une révélation. Les pièces de la mosaïque sont recomposées. Tout mon parcours de douze années se déploie dont je peux enfin voir le sens. C'est une émotion intense, un moment de compréhension profonde. C'est l'étonnement et l'émerveillement qui me font pleurer.
En réalité, les synchronicités liées à l'image de l'hexagramme 53 ne s'arrêtent pas là et sont vraiment incroyables, mais j'aurai peut-être l'occasion d’en reparler. Ce soir d’avril 2011, alors que je dessinais l'image de l'arbre dans l'ovoïde, je ne faisais référence qu'à cette première publication en italien. Aujourd'hui, après quelques années, « L'albero sul monte » (L’arbre sur la montagne) donne son titre à un projet beaucoup plus important qui comprend, en plus de « La Via della Psicosintesi », plus de cinq cents pages composant mon second texte intitulé « Conosci, possiedi, trasforma te stesso » (Connais-toi toi-même, maitrise-toi toi-même, transforme-toi toi-même) - Une collection d'outils pratiques pour l'harmonie intérieure, le développement du potentiel et la psychosynthèse personnelle et transpersonnelle’ déjà publiée par les éditions Xenia en 2016. Ce projet a pour but, non pas tant l'expression de ma vision personnelle de la Psychosynthèse, mais la contextualisation, l'organisation, la synthèse et la réactualisation complète de ses différents aspects : historique et culturel, théorique et conceptuel, méthodologique, pratique et technique. La réalisation de l'ensemble du projet nécessite qu'il soit traduit en anglais pour le mettre à la disposition de la plupart des étudiants, formateurs et amateurs du sujet qui ne lisent pas l'italien.
Comme l'écrit Shanteena Sabbadini - qui, avec d'autres de la stature de James Hillman, a été l'un des lettrés qui ont le plus aidé Ritsema dans son travail de traduction de I CHING – « ce n’est peut-être qu’une illusion que les images de l'oracle nous parlent, qu'elles répondent précisément à nos questions. La « synchronicité » n'est peut-être qu'un nom pour des coïncidences purement aléatoires. Et pourtant... ».
Le 20 septembre, date choisie pour la « Journée Mondiale de la Psychosynthèse », approche. C'est un bon moment pour donner une voix à l'espoir qui accompagne ce projet. J'espère sincèrement qu'elle pourra soutenir l'enthousiasme de tous ceux qui se sentent concernés par le message psychosynthétique, en permettant à chacun de reconnaître - quels que soient les groupes et les institutions auxquels il appartient, et au-delà des nombreuses différences inévitables qui doivent être respectées et soutenues - ce qui nous unit, ce qui nous fait avancer, parfois par différents moyens, vers le même objectif commun. Ce défi est extrêmement urgent et vital, non seulement pour la Psychosynthèse, mais pour l’humanité. Pouvoir y faire face, c'est développer et mettre en valeur l'extraordinaire potentiel de la vision monumentale qui nous a été donnée par Roberto Assagioli. Nous disposons de tous les outils pour y faire face ainsi que les méthodes pour faire appel à notre bonne volonté.
Petra Guggisberg Nocelli
Miglieglia - Suisse, 18 septembre 2018
TROUVER LE LIVRE:
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29/01/2021
LA TECNICA DELL’ACCETTAZIONE
Molti di noi quando sentono pronunciare la parola “accettazione” hanno una spontanea reazione di perplessità, di disagio o addirittura di ribellione, forse perché sono abituati a darle il significato di rassegnazione passiva, di rinuncia, di debolezza.
Non è così, in realtà, che deve essere interpretata la vera accettazione. Non è debolezza, non è passività, non è una resa. È un atteggiamento interiore altamente dinamico e creativo. È una completa adesione alla vita, agli eventi. È una fiducia totale in ciò che sta nascosto dietro alle apparenze, nel significato profondo e benefico di tutto ciò che accade sia nel mondo, sia in noi stessi.
Per questo la Psicosintesi ne ha fatto una tecnica di autoformazione e di crescita interiore.
L’accettazione è simile all’atteggiamento che prendono i giapponesi nella lotta chiamata “ju-jitsu”, che consiste in un apparente arrendersi all’avversario che assale, ma in modo da impedire che ci colpisca, e nello stesso tempo fargli cambiare direzione premendo da dietro, invece di cercare di resistere di fronte.
Così di fronte agli eventi difficili della vita occorre avere questa tecnica di apparente resa, di rilassamento interiore, che ci consente di “accogliere”, di “prendere confidenza” con ciò che accade per capirne il significato, per trasformarlo, senza opporsi direttamente.
Narra un’antica storia di autore ignoto:
“Ad un vecchio negro venne chiesto come riuscisse a restare sempre sereno malgrado tutti i guai che aveva. Il negro rispose: “Ho imparato a collaborare con l’inevitabile.”
Opporre resistenza o sterile ribellione a qualcosa di ineluttabile non è che un inutile sperpero di energie, una perdita di tempo, e un aumentare lo stato di sofferenza. Collaborare invece con 1’inevitabile, vuol dire assumere un atteggiamento positivo, creativo di fronte a una difficoltà, a una situazione dolorosa, e cioè trasformarla in un mezzo di crescita interiore, di sviluppo di nuove facoltà, di risveglio della coscienza.
Tecnicamente l’accettazione presuppone una condizione di rilassamento e di calma interiore preliminare, durante la quale si cerca di “entrare” nel cuore dell’evento che ci viene incontro, per capirlo, per assimilarne il significato, per accoglierlo come un amico. anche se è doloroso, perché vuole insegnarci qualcosa.
(...) Accettazione totale della vita e di se stessi vuol dire dunque assumere un atteggiamento positivo, creativo e dinamico che ci porterà gradatamente ad uno stato di libertà interiore e di gioiosa consapevolezza, sintomi dello sprigionarsi della nostra vera natura che è il Sé.
di Angela Maria La Sala Batà
Tratto dal “Quaderno di Psicosintesi” del Centro di Roma
09/12/2020
Le subpersonalità: maschere e personaggi interiori
Per comprendere cosa sono le subpersonalità dobbiamo partire dal concetto di personalità che in psicologia viene usato molto spesso. Personalità deriva dal latino persona (maschera), che a sua volta dovrebbe derivare dalla parola greca prosopon che indica il volto dell’individuo, ma anche la maschera dell’attore e il personaggio da esso derivato. Le maschere venivano usate nell’antico teatro greco, prima, e poi in quello latino, per caratterizzare i vari personaggi all’interno delle rappresentazioni, in modo da riconoscerli e identificarli tramite le loro caratteristiche proto-tipiche.
Si potrebbe dire che la personalità è un insieme di maschere o subpersonalità, ognuna delle quali può ve**re utilizzata a seconda delle situazioni che un individuo affronta sul palcoscenico della vita. Basta osservarci in una nostra giornata tipo per notare quante parti di noi mettiamo in campo: con il nostro capo ufficio siamo in un modo, a casa siamo in un altro, con i nostri amici in un altro ancora e via così. Lo psicologo William James diceva che ci sono tante parti di noi quante sono le persone con cui entriamo in relazione. Possiamo affermare che siamo una moltitudine; per cui chi si descrive tutto di un pezzo, con precisione da scalpellino, non fa altro che ridurre se stesso.
È prassi comune, invece, nella maggior parte delle persone percepirsi un tutt’uno. Ma noi non siamo dei monoliti di marmo. Anche se l’immagine riflessa nello specchio ci da l’idea di una unità concreta, dentro di noi albergano tante diverse personalità, ognuna con la sua maschera, le sue abitudini, i suoi bisogni. In psicosintesi, queste maschere vengono definite subpersonalità.
Malgrado non siamo consapevoli di questo, le subpersonalità sono tutti aspetti di noi, modi di essere che mettiamo in campo in situazioni specifiche. Sono espressione di un meccanismo psicologico che domina il nostro vivere quotidiano ossia: l’identificazione. Ci si può infatti identificare in uno stile di vita, in ruoli lavorativi (manager, avvocato, psicologo, soldato, ecc.) o familiari (madre, padre, figlio/a, ecc.), nelle mode del momento (capelloni, freak, hippie, punk, dark, paninari, ecc.), o in più cose contemporaneamente. Ogni ruolo ha il suo vestito, appunto la sua maschera. A volte accade che siamo talmente attaccati alla nostra maschera da tanto tempo che non riusciamo più a prenderne le giuste distanze. Come per esempio nel film “Il Comandante” dove Totò impersonifica un generale in pensione che non riesce a vestire i “panni da civile” e, di conseguenza, a rinunciare agli abituali “panni da militare”. È talmente attaccato al suo ruolo che quello diventa l’unico modo con cui riesce a relazionarsi con il mondo esterno causandogli non pochi problemi.
L’identificazione così forte, il vivere sempre in essa, impedisce alla persona di crescere.
“Non occorrono particolari capacità di introspezione per rendersi conto che la nostra mente funziona per sottosistemi o parti. E’ esperienza comune riconoscere che al nostro interno albergano desideri e aspirazioni diverse, spesso in conflitto. Vogliamo sposarci, ma vogliamo anche essere liberi come prima. Desideriamo una carriera di successo, ma non ci va di rinunciare alle comodità di una vita tranquilla. Aspiriamo ad essere bene in forma, ma siamo golosi e non siamo disposti a faticare. Che ci piaccia o meno, dobbiamo arrenderci al fatto che non siamo padroni assoluti in casa nostra, ma che dobbiamo fare i conti con una moltitudine di voci interne, figure, personaggi, modelli interiorizzati, parti di noi rimaste ancorate al passato. Non solo durante il sogno, ma anche in stato di veglia possiamo diventare consapevoli della loro esistenza: non occorre essere schizofrenici per avere al proprio interno irruzioni di voci o immagini spontanee, parallele o dissonanti con il corso principale dei nostri pensieri. Talvolta esse sembrano del tutto casuali, semplici distrazioni; in altri casi, invece, pare che esprimano una loro volontà e intervengano con uno scopo. Alcune volte questi interventi sembrano saggi ed evolutivi, altre volte regressivi o distruttivi. Così ci può capitare di sentire al nostro interno un’opposizione, una volontà contraria alla nostra che ci blocca, ci inibisce, ci spinge a comportamenti o scelte che non vorremmo fare. Psicologi, filosofi, neuroscienziati, mistici, ricercatori, sia pure con visioni e sfumature diverse, concordano sul riconoscimento del nostro pluralismo interno. Si parla a questo proposito di società della mente, di mente modulare, di sottosistemi, di livelli evolutivi compresenti, di processi in parallelo, di pluralità degli io, ecc.”
[brano tratto da “Subpersonalità e crescita dell’io” di Mauro Scardovelli]
Le subpersonalità quindi, così come si intuisce dal nome, sono piccole personalità, personalità minori. Ognuna di loro con uno specifico bisogno, con una propria volontà e modo di funzionare, che esistono all’interno di un sistema più grande, l’essere umano.
http://www.psicosintesioggi.it/psicosintesi/subpersonalita-maschere
di Gioele D'ambrosio
Psicosintesi Oggi
Letture per approfondire:
“Crescere” di Piero Ferrucci – ed. Astrolabio
“L’io e le sua maschere” di Daniele De Paolisi – ed. Istituto di Psicosintesi
“Subpersonalità e crescita dell’io” di Mauro Scardovelli – ed. Borla
23/11/2020
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