En France de 4 à 6

En France de 4 à 6 Cursus Frans gericht op praktijk en cultuur. Elke donderdagmiddag tussen 4 en 6 in Café Hildernisse, Plein 1940 10, 4331 LH Middelburg En France de 4 à 6.

Kom gezellig uw Frans en uw kennis van Frankrijk grondig bijspijkeren aan de hand van speelse en gevarieerde thematische leerprogramma’s. Aan bod komen onderwerpen als levenskunst, cultureel leven, vakantiebestemmingen, geschiedenis en chansons. En natuurlijk volop conversatie ! Elke donderdag vanaf 8 januari van 16 tot 18 uur in de Zeeuwse Bibliotheek, Kousteensedijk 7, Middelburg. Docent is Pie

rre-Jean Brassac, schrijver en vertaler (http://pjbrassac.wix.com/pierrejeanbrassac)

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27/08/2015
01/05/2015
On s'occupera des autres animaux ensuite.
20/03/2015

On s'occupera des autres animaux ensuite.

‘Time with cats is never wasted’, denken de Fransen. Vijf typisch Franse gezegden over deze poezelige bankvriendjes plus de situatie waarin je ze het beste kan gebruiken.

03/03/2015

A French woman is not “busty”…she has “a crowd on the balcony”

03/03/2015

The French don’t tell you that “you’re grumpy”...they tell you that “you’re farting sideways” (Avoir un pet de travers).

02/03/2015

Loin des clichés sur les Français, il existe d’autres caractérisitiques qui nous rendent reconnaissables à l’étranger. Voici la vérité sur les Français.

27/02/2015

"Droit à la différence", "ennemis de la République", "nauséabond"... Autant de terminologies qui édulcorent les réalités en y introduisant une...

10/02/2015

La langue française compte pas loin de 100.000 mots, et malgré tout on s'acharne à en inventer (et à en utiliser) de nouveaux. C'est bien sympa, mais le problème c'est que 1) ça n'est pas français 2)

04/02/2015

La langue française essayera toujours de nous jouer des mauvais tours, avec ses règles qui n'en sont pas, ses exceptions... Alors on s'est dit que dans cette quête de perfection, on devait vous venir

29/01/2015

Incipits célèbres, pour la délectation…

Aden Arabie (1931), Paul Nizan :
« J’avais vingt ans. Je ne laisserai personne dire que c’est le plus bel âge de la vie. »
• Les Âmes grises (2003), Philippe Claudel :
« Je ne sais pas trop par où commencer. »
• Anna Karénine (1877), Léon Tolstoï :
« Les familles heureuses se ressemblent toutes ; les familles malheureuses sont malheureuses chacune à leur façon. »
• Aurélien (1944), Louis Aragon :
« La première fois qu’Aurélien vit Bérénice, il la trouva franchement laide. »
• Brooklyn Follies (2005), Paul Auster :
« Je cherchais un endroit tranquille où mourir. »
• Cent ans de solitude (1967), Gabriel García Márquez :
« Bien des années plus t**d, face au peloton d'exécution, le colonel Aureliano Buendia devait se rappeler ce lointain après-midi au cours duquel son père l'emmena faire connaissance avec la glace. »
• Les Chants de Maldoror (1870), Comte de Lautréamont :
« Plût au ciel que le lecteur, enhardi et devenu momentanément féroce comme ce qu'il lit, trouve, sans se désorienter, son chemin abrupt et sauvage, à travers les marécages désolés de ces pages sombres et pleines de poison ; car, à moins qu'il n'apporte dans sa lecture une logique rigoureuse et une tension d'esprit égale au moins à sa défiance, les émanations mortelles de ce livre imbiberont son âme comme l'eau le sucre. Il n'est pas bon que tout le monde lise les pages qui vont suivre ; quelques-uns seuls savoureront ce fruit amer sans danger. »
• Les Choses (1965), Georges Perec :
« L'œil, d'abord, glisserait sur la moquette grise d'un long corridor, haut et étroit. Les murs seraient des placards de bois clair, dont les ferrures de cuivre luiraient. »

• Du côté de chez Swann (1913), Marcel Proust :
« Longtemps, je me suis couché de bonne heure. »
• L'Attrape-cœurs (1951), J.D. Salinger :
« Si vous voulez vraiment que je vous dise, alors sûrement la première chose que vous allez demander c'est où je suis né,et à quoi ça a ressemblé, ma saloperie d'enfance, et toutes ces conneries à la David Copperfield, mais j'ai pas envie de raconter ça et tout. »
• L'Écume des jours (1946), Boris Vian :
« Colin terminait sa toilette. Il s'était enveloppé, au sortir du bain, d'une ample serviette de tissu bouclé dont seuls ses jambes et son torse dépassaient. Il prit à l'étagère de verre, le vaporisateur et pulvérisa l'huile fluide et odorante sur ses cheveux clairs. Son peigne d'ambre divisa la masse soyeuse en longs filets orange pareils aux sillons que le g*i laboureur trace à l'aide d'une fourchette dans de la confiture d'abricots. »
• L'Étranger (1942), Albert Camus :
« Aujourd’hui, maman est morte. Ou peut-être hier, je ne sais pas. J’ai reçu un télégramme de l’asile : « Mère décédée. Enterrement demain. Sentiments distingués. » Cela ne veut rien dire. C’était peut-être hier. »
• La Ferme africaine (1937), Karen Blixen :
« J'ai possédé une ferme en Afrique au pied du Ngong. »
• Germinal (1885), Émile Zola :
« Dans la plaine rase, sous la nuit sans étoiles, d’une obscurité et d’une épaisseur d’encre, un homme suivait seul la grande route de Marchiennes à Montsou, dix kilomètres de pavé coupant tout droit, à travers les champs de betteraves. »
• La Gloire de mon père (1957), Marcel Pagnol :
« Je suis né dans la ville d'Aubagne, sous le Garlaban couronné de chèvres, au temps des derniers chevriers »
• Le Hobbit (1937), J. R. R. Tolkien :
« Dans un trou vivait un hobbit. »
• Jacques le Fataliste et son maître (1773), Denis Diderot :
« Comment s’étaient-ils rencontrés ? Par hasard, comme tout le monde. Comment s’appelaient-ils ? Que vous importe? D’où venaient-ils ? Du lieu le plus prochain. Où allaient-ils ? Est-ce que l’on sait où l’on va? Que disaient-ils ? Le maître ne disait rien ; et Jacques disait que son capitaine disait que tout ce qui nous arrive de bien et de mal ici-bas était écrit là-haut. »
• Madame Bovary (1857), Gustave Flaubert :
« Nous étions à l’étude, quand le Proviseur entra, suivi d’un nouveau habillé en bourgeois et d’un garçon de classe qui portait un grand pupitre. »
• La métamorphose (1915), Franz Kafka :
« Un soir, au sortir d'un rêve agité, Grégoire Samsa s'éveilla transformé dans son lit en véritable vermine. »
• Moby-Dick (1851), Herman Melville :
« Appelez-moi Ismaël. Il y a quelques années de cela — peu importe combien exactement — comme j’avais la bourse vide, ou presque, et que rien d’intéressant ne me retenait à terre, l’idée me vint de naviguer un peu et de revoir le monde marin. » (traduction de Philippe Jaworski)
• Orgueil et Préjugés (1796/1813), Jane Austen :
« C'est une vérité universellement reconnue qu'un célibataire pourvu d'une belle fortune doit avoir envie de se marier. »
• Point de lendemain (1777), Vivant Denon :
« J’aimais éperdument la comtesse de *** ; j’avais vingt ans, et j’étais ingénu ; elle me trompa, je me fâchai, elle me quitta. J’étais ingénu, je la regrettai ; j’avais vingt ans, elle me pardonna ; et comme j’avais vingt ans, que j’étais ingénu, toujours trompé, mais plus quitté, je me croyais l’amant le mieux aimé, partant le plus heureux des hommes. »
• Prochain épisode (1965), Hubert Aquin :
« Cuba coule en flammes au milieu du lac Léman pendant que je descends au fond des choses. Encaissé dans mes phrases, je glisse, fantôme, dans les eaux névrosées du fleuve et je découvre, dans ma dérive, le dessous des surfaces et l'image renversées des Alpes. »
• La Promesse de l'aube (1960), Romain Gary :
« C'est fini. La plage de Big Sur est vide, et je demeure couché sur le sable, à l'endroit même où je suis tombé. »
• Les Racines du mal (2003), Maurice G. Dantec :
« Adreas Schaltzmann s’est mis à tuer parce que son estomac pourrissait. »
• Salammbô (1862), Gustave Flaubert :
« C’était à Mégara, faubourg de Carthage, dans les jardins d’Hamilcar. »
• Sans famille (1878), Hector Malot :
« Je ne suis qu'un pauvre orphelin mais jusqu'à huit ans j'ai cru avoir une mère »
• Tristes Tropiques (1955), Claude Levi-Strauss :
« Je hais les voyages et les explorateurs »
• Voyage au bout de la nuit (1932), Louis-Ferdinand Céline :
« Ça a débuté comme ça »
• Zazie dans le métro (1959), Raymond Queneau :
« Doukipudonktan, se demanda Gabriel excédé. »
• American Psycho (1991), Bret Easton Ellis :
« Abandonne tout espoir, toi qui pénètres ici peut-on lire, barbouillé en lettres de sang au flanc de la Chemical Bank,presque au coin de la Onzième Rue et de la Première Avenue, en caractères assez grands pour être lisibles du fond du taxi qui se faufile dans la circulation au sortir de Wall Street, et à l'instant où Timothy Price remarque l'inscription un bus s'arrête et l'affiche des Misérables collée à son flanc lui bouche la vue mais cela ne semble pas contrarier Price, qui a vingt-six ans et travaille chez Pierce & Pierce, car il promet cinq dollars au chauffeur s'il monte le son de la radio qui passe Be my baby sur WYNN, et le chauffeur, un Noir, un étranger, obtempère. »
• Rester vivant (1991), Michel Houellebecq :
« Le monde est une souffrance déployée1. »

23/01/2015

By Helene Batt and Kate Torgovnick May It’s a piece of cake. You can put lipstick on a pig. To add fuel to the fire. Idioms are those phrases that mean more than the sum of their words. As our Open...

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