Vanessa Cazaux Coach des femmes actives épanouies

Vanessa Cazaux Coach des femmes actives épanouies Tu réussis… mais intérieurement tu t’épuises ? Je rêve d'un monde dans lequel, les femmes parviennent à se respecter sans culpabiliser.

J’aide les femmes ambitieuses à sortir du mental hyperactif pour retrouver énergie, clarté et plaisir au travail ✨
📍 Aubagne & visio
👇 Coaching & ateliers Je suis longtemps restée dans l’ombre à travailler dur, tout faire pour être l’amie, la conjointe, l’employée parfaite pour « mériter ma place ». Et la sensation de passer à côté de ma vie est le prix que j'ai payé pendant des années, jusqu'à ce que frôler le burn out à répétition devienne insupportable. Grâce au développement personnel mais aussi à l'étude de parcours de vie de femmes que je trouve inspirantes (comme par exemple Nadia Comaneci, Michelle Obama ou Lise Bourbeau), j'ai réussi à développer dans ma vie un équilibre entre performance et bien-être. Et s’il m’arrive encore parfois de vivre de la timidité ou des périodes de rush, j’utilise les outils de gestion émotionnelle et mentale que je trouve les plus efficaces pour dépasser mes doutes et vivre ce qui me fait envie. Un monde dans lequel elles peuvent évoluer sans se déshumaniser ! Or, je vois encore aujourd'hui que beaucoup de femmes sont des Wonder women stressées et épuisées. Pour aider ces femmes à devenir des Wonder Women épanouies, j'ai commencé il y a 3 ans à les accompagner, en coaching individuels, avec une méthode d'accompagnement dans laquelle mes clientes vont à la rencontre de leurs pensées et émotions (énergie féminine) ET passent à l'action pour développer de nouvelles habitudes (énergie masculine) pour s'épanouir sans se surcharger.

Je pensais avoir un problème de communication avec mes collègues.  👉 En réalité, nous n’avions pas besoin de la même cho...
16/09/2026

Je pensais avoir un problème de communication avec mes collègues. 👉 En réalité, nous n’avions pas besoin de la même chose.

Quand je traitais un sujet, j’allais en profondeur.
Je cherchais à comprendre les tenants et les aboutissants, à vérifier les détails, à croiser les informations avant de formuler mes recommandations.
Et mes interlocuteurs professionnels se plaignaient parfois de la longueur et de la complexité de mes conseils.

Je dois reconnaître que ça me frustrait.
J’avais du mal à comprendre qu’on puisse traiter un sujet sans chercher à en comprendre le fond.
J’avais parfois l’impression d’être une extra-terrestre.
Je me demandais ce que je faisais mal dans ma manière de communiquer.

👉 Alors j’ai essayé de mieux m’expliquer.
Des schémas.
Des mind maps.
Des explications plus détaillées.
Puis d’autres explications pour expliquer mes premières explications…
Mais rien ne changeait vraiment.

👉 Jusqu’au jour où j’ai compris quelque chose de beaucoup plus simple.
Certains de mes interlocuteurs ne voulaient pas comprendre mon raisonnement.
Ils voulaient savoir :
💫 Quelle est la solution ?
💫 Qu’est-ce qu’on fait ?
💫 Quelle est la réponse ?

Mon analyse, mes recherches, les sources qui m’avaient permis d’arriver à cette conclusion n’étaient pas une valeur ajoutée pour eux.
C’était parfois simplement… une surcharge d’informations.

Et ça a changé ma façon de travailler.
Ni ma communication, ni ma profondeur n’étaient le problème.
J’avais simplement intérêt à choisir les endroits où ma profondeur créait réellement de la valeur.

👉 Alors j’ai arrêté d’essayer de tout transmettre à mes collègues.
Je leur donnais la réponse dont ils avaient besoin.
Et je gardais davantage de temps pour ce qui, moi, m’intéressait vraiment : décortiquer les réformes, comprendre leurs conséquences, sécuriser juridiquement l’activité, aller au fond des sujets.

Résultat ❓

J’ai passé moins d’énergie à essayer de faire fonctionner ma manière de travailler pour tout le monde.
Et davantage à l’utiliser là où elle était utile.

👉 C’est quelque chose que je retrouve régulièrement chez les femmes que j’accompagne :
💫 elles identifient une manière de fonctionner qui leur demande beaucoup d’énergie dans leur environnement professionnel…
💫 et leur premier réflexe est souvent de chercher à la corriger.
Mieux communiquer.
Être plus rapide.
Être plus adaptable.
Moins réfléchir.
Davantage faire comme les autres.

Alors que parfois, le sujet n’est pas de changer sa manière de fonctionner.

C’est de comprendre où elle crée de la valeur — et où elle n’en crée pas.

Et toi ❓

Est-ce qu’il y a une caractéristique de ta manière de fonctionner que tu as longtemps essayé de corriger parce qu’elle semblait poser problème au travail ❓

🌺 Tu n’as pas besoin d’être aussi efficace tous les jours pour être une bonne professionnelle. 🌺 Tu es une experte et tu...
14/09/2026

🌺 Tu n’as pas besoin d’être aussi efficace tous les jours pour être une bonne professionnelle. 🌺

Tu es une experte et tu as déjà bien roulé ta bosse.
Tu sais ce dont tu es capable.
👉 Alors, les jours où tu fatigues dans la journée, tu culpabilises.
Même si :
→ tu as mal dormi ;
→ ton cerveau sature des multiples sollicitations ;
→ tu subis un changement de priorité soudain.
Tu voudrais avoir une énergie constante pour faire tout ce qu’on t’a confié.

👉 Alors tu mets en place des systèmes pour « compenser » ces baisses d’énergie.
Et tout de même torcher tes dossiers.

🌺 Souvent, derrière ce fonctionnement, il y a une image professionnelle à laquelle on cherche à coller :
« Une bonne professionnelle devrait pouvoir être productive au même niveau toute sa journée, toute sa semaine. »
Alors, quand ta capacité baisse, tu ne t’autorises pas à ajuster ton rythme à ton énergie.

Tu viens d’avoir un échange conflictuel avec un collègue.
Tu es encore affectée émotionnellement.
Tu avais prévu d’avancer sur un dossier qui demande de l’analyse et de la concentration.
Tu sens que tu n’as pas les mêmes capacités de réflexion que d’habitude.
Mais tu crains de ne pas boucler ton dossier dans les temps.
Alors tu cherches à te recentrer émotionnellement et tu te lances dans le dossier quand même.

👉 C’est souvent là que peut commencer une forme de surcharge invisible :
Quand tu puises dans ton énergie pour fonctionner comme si tes ressources étaient toujours les mêmes.

👉 Pourtant, notre capacité à mobiliser notre énergie et notre concentration n’est pas la même tous les jours.
Une étude récente menée auprès de 129 adultes montre qu’elle fluctue d’un jour à l’autre, notamment en lien avec la fatigue et le sommeil.
Alors pourquoi exigeons-nous de nous-mêmes d’être au même niveau d’efficacité tous les jours ?

Et surtout, pourquoi cherchons-nous à corriger notre productivité lorsque notre capacité baisse, plutôt qu’à ajuster ce que nous attendons de nous-mêmes ❓

Je ne parle pas forcément travailler moins. Ou de se rouler les pouces.
C’est parfois accepter qu’un jour où l’on est fatiguée, préoccupée ou émotionnellement sollicitée, certaines tâches demanderont davantage de temps ou de réflexion.

👉 C’est pouvoir ajuster :
💫 son niveau d’exigence ;
💫 son focus ;
💫 son rythme ;
💫 ses priorités.

💫 Cela peut vouloir dire choisir une tâche qui demande moins de concentration, reporter une tâche d’analyse, protéger un temps sans sollicitations, revoir ce qui est réellement prioritaire…

Ou simplement accepter qu’un dossier prenne plus de temps que d’habitude.

Et c’est là qu’on commence à construire une manière d’exercer son métier qui soit compatible avec ses besoins, son fonctionnement et sa personnalité.

Et toi, quand tu n’as pas la patate au travail, est-ce que tu ajustes… ou est-ce que tu te forces à fonctionner comme d’habitude ❓

💬 Tu peux me partager ta réponse en commentaire.

Et si ta pression de performance venait de ton habitude… de réussir ❓Le bac du premier coup.Le permis du premier coup.Un...
11/09/2026

Et si ta pression de performance venait de ton habitude… de réussir ❓

Le bac du premier coup.
Le permis du premier coup.
Une formation réussie.
Un métier dans lequel tu es rapidement devenue compétente.
Des missions que tu as apprises à maîtriser.
Et si, à force de réussir, tu avais fini par intégrer une règle dont tu ne te rends même plus compte ❓

👉 Quand je commence quelque chose, je dois être bonne. Très vite.
Alors, quand tu prends une nouvelle mission dans un poste que tu maîtrises pourtant déjà parfaitement…
Tu voudrais être immédiatement à la hauteur.

👉 Quand tu prends davantage de responsabilités…
Tu supportes difficilement de ne pas encore tout savoir.

👉 Et quand tu changes de métier…
Tu peux te retrouver à douter de toi parce que tu ne maîtrises plus ce que tu maîtrisais hier.

Et là, quelque chose d'étrange se produit.
Ce qui devrait simplement être une période d'apprentissage devient une remise en question de ta valeur.

« Et si je n'étais finalement pas à la hauteur ❓ »
« Et si on finissait par se rendre compte que je ne suis pas aussi compétente qu'on le pensait ❓ »

Comme si tes réussites passées pouvaient soudainement disparaître parce que, cette fois, tu ne réussis pas du premier coup.

🌺 Alors tu cherches à te rassurer.
Tu te rappelles tes diplômes.
Tes réussites.
Les responsabilités que tu as déjà assumées.
Les compliments qu'on t'a faits.

Mais au fond, ça ne règle pas vraiment le problème.
Parce que tu essaies de répondre à une question qui n'est peut-être pas la bonne :
« Comment me prouver que je suis légitime ? »

👉 Et si la vraie question était :
« Pourquoi est-ce que je pense devoir être immédiatement compétente pour me sentir légitime ❓ »
On ne change pas durablement en ajoutant des techniques.
On change lorsqu'on comprend ce qui pilote déjà nos décisions.

Peut-être que tu n'as pas besoin de devenir plus performante.
Peut-être que tu as besoin de t'autoriser à être en apprentissage.
À prendre progressivement un sujet en main.
À monter en compétences.
À chercher ta manière de faire.
À ajuster.
À ne pas tout savoir.
Sans que cela remette en question qui tu es.

👉 Parce qu'un nouveau poste, une nouvelle mission ou une nouvelle étape professionnelle n'a pas besoin d'être une démonstration immédiate de ta valeur.
Tu peux apprendre sans perdre ta légitimité.
Tu peux être excellente sans être parfaite.

Et surtout…
tu peux exercer ton expertise sans chercher à devenir la version conforme de “la personne qui maîtrise ce poste”.
Tu peux construire ta propre manière de faire.
🌺Avec ton intelligence.
🌺 Ton expérience.
🌺 Ta façon de réfléchir.
🌺 Ton énergie.
🌺 Ta personnalité.

C'est peut-être ça, finalement, devenir pleinement experte : ne plus chercher à prouver que tu es à la hauteur, mais apprendre à exercer ton expertise à ta manière.

Et si tu n'avais pas besoin de réussir du premier coup pour avoir le droit de te sentir légitime qu’est-ce qui changerait dans ta vie ❓

Et si certaines de vos décisions professionnelles étaient prises pour rester cohérente avec l’image que vous avez de vou...
09/09/2026

Et si certaines de vos décisions professionnelles étaient prises pour rester cohérente avec l’image que vous avez de vous-même ❓

On parle beaucoup de savoir ce qu’on veut faire.
De trouver sa voie.
De faire les « bons » choix pour sa carrière.

👉 Mais il y a une question qu’on pose beaucoup moins :
« Est-ce que je choisis vraiment ce qui me correspond… ou est-ce que je choisis ce qui correspond à l’image professionnelle que j’ai construite de moi ❓ »

Parce qu’au fil des années, on finit par se raconter une histoire.
✅ Je suis ambitieuse.
✅ Je suis performante.
✅ Je suis fiable.
✅ Je suis capable de prendre des responsabilités.
✅Je suis quelqu’un qui évolue.
Et cette image peut devenir tellement familière qu’on ne pense plus à la questionner.

Alors, lorsqu’une opportunité arrive, on ne se demande pas forcément :
« Est-ce que j’en ai envie ❓ »
On se demande :
« Est-ce que la personne que je pense être devrait accepter ❓ »

👉 C’est une nuance énorme.
Parce qu’à ce moment-là, ce n’est plus seulement le poste que l’on évalue.
On cherche aussi à rester cohérente avec son identité professionnelle.

Et c’est justement là que ça peut devenir piégeux.
Parce qu’une identité professionnelle n’est pas une vérité définitive.
Elle s’est construite avec nos expériences, nos réussites, nos choix, les retours que nous avons reçus, mais aussi avec ce que notre environnement professionnel valorise.
Et ce qui nous correspondait il y a 10 ou 15 ans peut ne plus être ce qui nous fait vibrer aujourd’hui.

👉 Les recherches sur les transitions professionnelles montrent d’ailleurs que l’identité professionnelle n’est pas figée : elle évolue, se questionne et peut se reconstruire au fil des changements de carrière.

👉 Alors parfois, le vrai enjeu n’est pas de trouver le courage de changer.
C’est d’accepter de questionner la personne professionnelle que l’on est devenue.

✨ Parce que peut-être que vous n’avez pas perdu votre ambition.
✨ Peut-être que vous êtes simplement devenue ambitieuse pour quelque chose qui ne vous correspond plus.
Et ça change complètement la manière de regarder une évolution professionnelle.

La question n’est plus seulement :
« Qu’est-ce que je peux faire ❓ »
Mais :
« Qu’est-ce que j’ai envie d’incarner professionnellement maintenant ❓? »

Au début de ma carrière, j’aurais aimé qu’on me dise :« Trompe-toi. Mais trompe-toi vite. »Pas parce que les erreurs n’o...
07/09/2026

Au début de ma carrière, j’aurais aimé qu’on me dise :
« Trompe-toi. Mais trompe-toi vite. »

Pas parce que les erreurs n’ont pas d’importance.

Mais parce qu’il n’y a pas toujours une seule bonne façon de faire.
Il faut parfois essayer.
Chercher.
Se tromper.
Recommencer.
Et finir par trouver sa façon de faire.

À l’époque, je ne le voyais pas vraiment comme ça.
Je pensais qu’être une bonne juriste, c’était surtout être compétente, fiable, rigoureuse, anticiper, sécuriser.
Alors je cherchais beaucoup à bien faire.
Et probablement aussi à ressembler à l’image que je me faisais d’une « bonne experte ».

Avec le recul, je crois que j’aurais aimé comprendre plus tôt qu’il y a aussi de la créativité dans un métier de règles et de rigueur.

💫 Qu’on peut être une bonne juriste sans toutes travailler de la même manière.
💫 Qu’il y a plusieurs façons de réfléchir, de travailler, de résoudre un problème et d’apporter de la valeur.
Et que pour trouver la sienne, il faut parfois s’autoriser à ne pas faire comme les autres.

Aujourd’hui, je ne cherche plus tellement à être irremplaçable.
Je crois que je préfère être singulière.

👉Et toi, qu’est-ce que tu aimerais t’autoriser davantage dans ta carrière ?
Je serais curieuse de te lire en commentaire. 👇

#

45 ans.👉 Il y a quelque chose que je crois avoir compris sur moi au fil des années :ce qui m’anime, c’est de vivre des e...
04/09/2026

45 ans.

👉 Il y a quelque chose que je crois avoir compris sur moi au fil des années :
ce qui m’anime, c’est de vivre des expériences.
Finalement vivre un moment inoubliable me fait plus vibrer que de posséder quelque chose.

🌺 Pour mes 30 ans, par exemple, j’aurais pu m’offrir un beau bijou.
Quelque chose qui « reste », comment on dit souvent.

J’ai choisi de faire une séance photo.
L’intérêt, pour moi, n’était pas seulement d’avoir de belles photos.

✨C’était de vivre un peu de magie.
D’imaginer plusieurs univers qui me correspondaient (le snowboard, les pétales, la sorcière, …), de me faire maquiller, de me retrouver face à l’objectif, de me voir autrement, de garder une trace de cette période de ma vie.

👉 Et aujourd’hui, pour mes 45 ans, c’est encore une expérience que j’ai choisie.
La semaine prochaine, je vais dîner au milieu des vignes, dans un endroit calme et féérique.
Ce n’est pas simplement un dîner ou une expérience gustative.
✨ C’est l’énergie d’une ambiance que j’ai envie de ressentir, et dont je sais que je garderai le souvenir.

💫 Je crois que c’est comme ça que je construis ma vie.
En accumulant des expériences qui me font vibrer plutôt que des choses.
En créant des souvenirs plutôt qu’en cherchant simplement à posséder.

Et pourtant…
Il y a quelque chose qui rend ça parfois compliqué pour moi :
💥 la routine.

Parce que le rythme, les rituels me rassurent.
C’est prévisible. Ça donne un cadre. Et ça évite d’avoir à décider tout le temps.

Mais la routine me pèse aussi.
Parce qu’une vie très routinière laisse moins de place à l’inattendu, à la découverte, à cette sensation d’incarner pleinement sa vie.

🌺 Alors je crois que mon équilibre se trouve quelque part là :
avoir suffisamment de sécurité pour me sentir bien, mais suffisamment d’espace pour continuer à vivre des expériences.

👉 Je crois que c’est aussi ça, assumer qui l’on est.
Pas devenir quelqu’un de plus raisonnable.
Mais apprendre à mieux choisir ce qui mérite vraiment une place dans notre vie.

Alors, pour mes 45 ans, je ne fais pas le bilan de tout ce que j’ai accompli.
Je me demande plutôt :
Qu’est-ce que j’ai encore envie de vivre ❓

Et vous ❓
On passe tellement de temps à organiser nos vies.
Mais qu’est-ce qu’on fait vraiment pour les vivre ?

J’ai longtemps cherché comment tenir le coup dans ma carrière. 💥 Comment tenir malgré la pression. 💥 Comment ne pas trop...
02/09/2026

J’ai longtemps cherché comment tenir le coup dans ma carrière.

💥 Comment tenir malgré la pression.
💥 Comment ne pas trop prendre les choses à cœur.

👉 Je pensais qu’il fallait surtout que je « prenne soin de moi » dès que je le pouvais :
🌺 Déjeuner face à la mer.
🌺Marcher dans la nature.
🌺 Prendre un moment au calme…

Mais il y avait encore cette « étiquette » d’être trop réactive dans certaines situations qui me collait à la peau.

👉 Ce n’est que lorsque j’ai vraiment questionné ce qui se cachait derrière cette pression :
Pourquoi est-ce que je pensais qu’il fallait fonctionner d’une certaine manière pour être une « bonne professionnelle » ?
que j’ai commencé à repérer plus rapidement les moments où la pression ou le doute prenaient le dessus.

👉 Et que j’ai progressivement retrouvé ma capacité à réfléchir, décider et agir sans rester bloquée dans le questionnement ou la peur de me tromper.

C’est en observant ce qui se passait en moi que ma manière de travailler a commencé à changer.

Pas en cherchant à corriger mon impulsivité.

Mais en apprenant à identifier les situations qui la déclenchaient.

Ce dont j’avais besoin pour travailler sereinement.

Et ce que je n’avais plus envie de faire simplement parce que je pensais qu’une professionnelle compétente devait le faire.

👉 J’ai compris que je pouvais construire ma manière de travailler au lieu de passer ma carrière à essayer de rentrer dans celle des autres.

✨ C’est ce que j’appelle aujourd’hui : incarner sa singularité. ✨

Pas simplement savoir qui l’on est.
Mais apprendre à travailler, décider et prendre sa place en tenant compte de ce qui fait que nous sommes… nous.

👉 C’est aussi ce que je veux permettre aux femmes que j’accompagne aujourd’hui.
Pas leur apprendre à mieux tenir.

Mais les aider à comprendre ce qui les met sous pression, à reconnaître leur manière de fonctionner et à retrouver suffisamment de marge de manœuvre pour travailler plus sereinement.

30/08/2026

On croit souvent que poser ses limites est une question de courage. 💫

👉 En réalité, ce n’est pas toujours le problème.
Parce que quand la peur prend le dessus, elle sait très bien nous convaincre.

Elle nous montre tout ce qui pourrait arriver :
❓ décevoir quelqu’un,
❓ créer un conflit,
❓être jugée,
❓passer pour moins investie,
❓perdre la confiance des autres…

Alors on accepte encore une chose de plus.
On répond encore à une demande.
On repousse encore une limite.

👉 Quand on a grandi en apprenant à être gentille, à écouter avant de parler, à prendre soin des autres, à être irréprochable ou à répondre aux attentes…
On finit parfois par confondre professionnalisme et disponibilité permanente.

👉 Quand on a construit sa valeur autour de ses performances, de ses réussites ou de sa capacité à tout gérer…
On finit parfois par croire qu’une limite remet en question notre engagement.

👉 Le problème n’est donc pas de ne pas savoir dire « non ».
Le problème, c’est tout ce qui nous empêche de nous sentir légitime à le faire.

💫 C’est exactement ce que j’accompagne mes clientes à transformer depuis plusieurs années.

Nous ne travaillons pas uniquement sur la communication ou l’affirmation de soi.

Nous allons comprendre et défaire les mécanismes qui les poussent à se suradapter, à porter trop, à vouloir toujours prouver leur valeur.

C’est ce que mes clientes me disent à la fin de leur accompagnement :
💬 « Même pour des sollicitations de dernière minute, la pression monte… Puis je redescends. »
💬 « Avant, j’essayais de me justifier. Maintenant, je dis simplement : “Je vais faire au mieux.” »
💬 « Ça a nourri ma confiance en ma capacité de communication et d’oratrice. Et je m’affirme davantage. »
💬 « Ma perception de moi-même a évolué. Maintenant, je prends soin des autres… et aussi de moi-même, à 50/50. »

💫 Et quand ces mécanismes changent, ce n’est pas seulement leur façon de communiquer qui évolue. C’est leur manière d’habiter leur place.

Aujourd’hui, j’ai envie de rendre cette transformation accessible à davantage de femmes grâce à un accompagnement de groupe sur 3 mois.

Parce qu’un groupe bienveillant apporte quelque chose de précieux : ne plus se sentir seule dans ses questionnements, se reconnaître dans les expériences des autres, expérimenter de nouvelles façons d’agir et avancer entourée.

👉 J’ouvre prochainement un petit groupe de 6 femmes maximum.

📞 Si tu te reconnais dans ce que je partage et que tu veux savoir si cet accompagnement pourrait t’aider, je propose quelques appels découverte.

👉 Un temps pour faire le point sur ce que tu vis aujourd’hui, ce que tu aimerais changer et voir ensemble si ce format est adapté à tes besoins.

🖲️ Tu peux m’écrire en message privé pour que nous en parlions.

28/08/2026

L’angoisse de la rentrée n’est pas réservée aux enfants.

Quand un enfant appréhende la rentrée, on l’écoute.

On accueille ses émotions.

On lui rappelle qu’il va retrouver ses copains, apprendre de nouvelles choses, vivre de beaux moments.

Mais quand c’est nous qui ressentons cette boule au ventre quelques jours avant de reprendre le travail…

On se dit qu’on exagère.

Ou pire, on nous répond :

“Tu es encore en vacances, profite.”

Pourtant, notre corps essaie peut-être simplement de nous dire quelque chose.

Si la rentrée t’angoisse déjà alors que tu n’as pas encore repris, ce n’est peut-être pas un manque de volonté.

C’est peut-être le signe que la façon dont tu vis ton travail mérite d’être regardée autrement.

👉 Est-ce que toi aussi, tu sens cette pression monter avant même la reprise ?

26/08/2026

Et si ton « trop » était justement ta plus grande force au travail ❓

Beaucoup de femmes que j’accompagne arrivent avec la volonté de « corriger » quelque chose qu’elles ont en trop.

👉 Trop de rougeurs quand elles doivent s’exprimer.
👉 Trop sensibles pour le monde professionnel.
👉 Trop réactives, voire brusques, quand les dossiers n’avancent pas.

Elles voient leur fonctionnement comme un handicap pour leur performance.

Et pourtant, quand on regarde de plus près…

👉 Rougir peut aussi être le signe d’une personne authentique, sincère, qui n’a pas besoin de jouer des jeux de pouvoir pour prendre sa place.

👉 Être sensible peut devenir un véritable atout dans une relation commerciale, managériale ou dans la gestion d’un projet : percevoir ce qui se joue, entendre ce qui n’est pas dit, comprendre les besoins.

👉 Être réactive peut permettre d’impulser un élan, de créer une dynamique et de sortir certains dossiers de l’immobilisme.

Le problème n’est donc pas toujours ce que tu es.

Parfois, c’est la manière dont tu as appris à regarder ce que tu es.

✨ Quand le TROP devient un talent,
la légitimité ne se construit plus dans le conformisme. ✨

Tu lâches le besoin de rentrer dans le moule.

Tu respectes ta personnalité.

Et tu peux enfin exercer ton expertise à ta manière.

✨ Avec ton exigence.
✨ Avec tes forces.
✨ Avec ce qui fait ta singularité.

Quand le TROP devient un talent,
tu ne cherches plus à devenir une meilleure version de quelqu’un d’autre.
Tu deviens pleinement toi dans ta façon d’exercer ton expertise.

Adresse

Nouméa
13400

Heures d'ouverture

Lundi 08:00 - 19:00
Mardi 08:00 - 19:00
Mercredi 08:00 - 19:00
Jeudi 08:00 - 19:00
Vendredi 08:00 - 17:00
Samedi 08:00 - 12:00

Téléphone

814402

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