19/10/2026
Depuis de nombreux jours, je réfléchis sur le mot "enfant"..
Et bien évidemment à mon rôle de maman..
En France, les gens sont devenus fous. Le pays de Voltaire n'est plus que saccages et destruction, pillages parce qu'on cherche à s'exprimer, à dire que rien ne va plus.
Et ma fille qui y étudie, sa première année dans le pays qu'elle affectionne tant, voit un cumul de stress s'ajouter à sa vie déja tourbillonnante..
Que de violences en France. Que de haine dans les rues. Et moi, mon coeur de maman pense à mon enfant qui doit entendre et vivre cela sans que je sois à ses côtés.
Et si cela n'était pas suffisant, nous avons eu droit à des montées de violence dans notre île paisible également, à un moment où les gens auraient dû sortir avec joie pour aller honorer les différentes déesses du Navratri..
Cette fois-ci, c'est mon fils qui a subi cela avec des examens reportés.
Je n'ai pas bien dormi depuis plusieurs nuits. Je prie chez moi tranquillement. Je ne suis pas allée voir les gens qui dansaient le garba. J'ai pleuré tout simplement.
Nous n'avons plus contrôle sur ce qui se passe autour de nous. Les gens sont remplis de fiel, de méchanceté et de jalousie et cela s'amplifie au fil du temps. Nous ne pouvons plus promettre a nos enfants que le monde sera meilleur pour eux.
Et l'incompétence des autorités à réagir, à recréer un monde en lequel avoir confiance, me sidère. Pour que les gens soient si déchaînés, il y a bien une raison n'est-ce pas? Nous avons contribué à leur lente transformation en êtres irraisonnables mais surtout colériques.
Mais moi maman qu'ai-je à avoir là-dedans? Mon fardeau est si lourd que je n'arrive plus à montrer de l'empathie pour ceux qui souffrent au point d'en devenir fous. Fous de détruire un pays qui est à eux.
Et je pense à Nelson Mandela qui dit...créons un monde sans violence pour nos enfants. Utopie je dis. Entre les prédateurs, les fous furieux qu'on laisse en liberté et les gens machiavéliques, qu'avons-nous à léguer?
Ce monde peut être un nid de désillusions.
Je suis désolée, mes enfants, de ne pouvoir en faire plus. J'assiste impuissante à la métamorphose de ce monde en un lieu invivable.
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