Fhaydou Fouta

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Photos 02/07/2016

La voix de la fayda. Sauveur du fou ta... Hamedoulillah que vous accorde une très longue vie remplie de santé amine...

Photos 02/07/2016

Le maître et son disciple

Photos 16/06/2016

LE COEUR ET SA TRANQUILLITÉ

Par Cheikh Ibrahima Niass

"Certes, c’est par l’évocation d’Allah que les cœurs se tranquillisent. ” Ce sont les cœurs des croyants.
Les cœurs sont de quatre sortes :
Un cœur dur, un cœur oublieux, un cœur désireux, et un cœur monothéiste.
Le cœur dur est celui du mécréant il ne se tranquillise qu’avec le bas monde (dunya) : «…qui sont satisfaits de la vie présente et s’y sentent en sécurité. »
Ceci concerne tout cœur dur, il ne se tranquillise qu’avec le bas monde.
Et le cœur oublieux ne se tranquillise qu’avec le repentir : « mais il oublia; et Nous n’avons pas trouvé chez lui de résolution ferme. », « Son Seigneur l’a ensuite élu, agréé son repentir et l’a guidé. » il se tranquillisa à ce moment.
Un cœur désireux, ce sont les cœurs des croyants : « certes, c’est par l’évocation que les cœurs se tranquillisent. ».
Le cœur monothéiste unifiant, ce sont les cœurs des particuliers des particuliers, comme le cœur d’Abraham « Et quand Abraham dit: «Seigneur! Montre-moi comment Tu ressuscites les morts», Allah dit: «Ne crois-tu pas encore?» «Si! dit Abraham; mais que mon cœur soit rassuré». Le cœur d’Abraham ne s’est rassuré qu’avec la vision avec une contemplation visuelle.
Les cœurs des mécréants ne se tranquillisent qu’avec le bas monde.
Les cœurs des oublieux ne se rassurent qu’avec le repentir.
Les cœurs des désireux se tranquillisent avec l’évocation du nom d’Allah.
Les cœurs des monothéistes unifiant ce sont les gens de la présence divine (hadra), ils ne se tranquillisent qu’avec la vision d’Allah.

Traduit de l’arabe par Mouhamadou Yall -Dans les jardins de l’exégèse

Photos 07/03/2016

Thierno Adallah Dia&Thierno Boubou Ba

Photos 25/02/2016
Photos 05/08/2015

Sois debout sur des pieds solides et valides à enseigner, assurer les travaux champêtres et à
encourager surtout les disciples de travailler pour nous. Nous n’avons pas de profit à tirer
sur le fruit de ces travaux ; mais les retombées retourneront aux travailleurs eux-mêmes.
Il n’y a pas de miracles plus haut que de travailler pour moi à qui Dieu a donné un regard
profond de cœur.
Ceci le tout puissant l’a cache pour permettre surtout aux autres de développer l’idée de
compétitivité.
Cependant un grand regret sera répandu sur ce qui n’ont rien fourni pour moi le jour où
tout choses seront claires ; jour où toutes les choses retrouveront entre mes mains.
Pouvoir et capable sont à Dieu.
Ces paroles je ne les ai pas dit pour une question d’ivresse, de folie, de manque de
conscience ou une question de vantardises mais c’est un message qui m’est venu du Plus
Haut avec une autorisation irréversible de vous les divulguer

Untitled album 09/06/2015
09/06/2015

Thierno Abdallahi DIA est née en 1929 à Boghé en République Islamique de Mauritanie. Son père est le premier à l’initier à l’enseignement du Coran en 1937 avant de le confier à Thierno Abou Mamadou Sileye DJIGO de Lopel.
En 1946, il continua ses études auprès de Thierno Bocar Yéro DJIGO de Bakao avant de poursuivre auprès de Thierno Aliou Samba DEM à Monguel au cours de la même année.
A 14 ans, Il avait déjà achevé les études coraniques. Il fut très remarqué par sa détermination, sa bravoure, sa volonté de réussir et son endurcissement au travail.
Il s’enrôla dans l’armée française en 1948, y resta pendant trois ans et la quitta avec le grade de «Caporal», une distinction particulière et honorifique difficile à obtenir à l’époque.
Après son service militaire et en 1952, il intégra l’école coranique et islamique de Thierno Amadou Néné BA à Kaédi pour une période de quatre (4) mois pour réviser ce qu’il avait appris avant son enrôlement à l’armée française. Au cours du dernier mois de cette période, il enseigna plusieurs disciples de cette école.
De son départ de Kaédi en juin 1952 jusqu’en 1955, il enseigna les sciences exotériques à Boghé avant d’intégrer l’école coranique de Thierno Bocar SOKHO de Touldé/Boghé où il enseigna pendant deux ans et demi.
Au cours de l’année 1955, Thierno Abdallahi DIA s’est mis en rapport avec Thierno Abdoulaye SAKHO pour apprendre auprès de lui les sciences ésotériques. Au cours de cette même année, la révolution spirituelle (fayda) eut lieu à Boghé entraînant des malentendus entre jeunes disciples de la fayda et les grands marabouts de la zone.
Traditionnellement la vénération de Dieu s’arrêter aux habitudes simples connues par tous, mais cette révolution spirituelle animée par le groupe de Thierno Abdallahi, introduit de nouvelles méthodes pour voir Dieu, l’approcher, le connaître au vrai sens du mot. Le mouvement secoua tous les érudits de Fouta. Thierno les vaincu tous dans les duels qui les opposaient en donnant des arguments coraniques irréfutables.
En 1956, Thierno Abdallahi réintègre l’école Coranique de Cheikh Sidi Ould WAGHF, un érudit d’Aleg pour réviser le Coran et renforcer ses connaissances coraniques pendant trois mois.
En 1957, Thierno Abdallahi se rendit à Kaolack (Sénégal) pour apprendre la traduction du Coran auprès de Cheikh Ibrahima NIASS pour une période de trois mois. Il y obtient la distinction du mérite dans la traduction du Coran et fut désigné comme Khalife dans la Voie Tidjanie.
En 1959, Thierno Abdallahi DIA fut recruté comme enseignant arabe dans les écoles primaires. Il enseigna deux ans à NDiagou, une année à Ndiorol, deux ans à Boghé et trois ans à Kaédi.
Le Gouvernement Mauritanien l’envoya au Cameroun pour enseigner l’arabe. Il a participé à une conférence internationale sur l’islam à Fès au Maroc où il a été très remarqué par la richesse de son intervention.
Il intégra l’enseignement secondaire. Il enseigna pendant quatre ans au collège de Kaédi avant de rejoindre celui de Boghé.
De 1970 à 1982, il a occupé les postes de préfet à Oualata, Boumdeyd, Monguel et celui de Gouverneur adjoint à Néma.
En 1982, il pratiqua son devoir de pèlerinage à la Mecque. A son retour il sollicita au Gouvernement mauritanien une affectation à Boghé pour y reprendre l’enseignement arabe au niveau du lycée. Ce qui lui fut accordé.
C’est en 1985 qu’il a fait valoir ses droits à la retraite. Et depuis cette date à nos jours, il se consacre à l’enseignement des sciences exotériques et ésotériques, la mosquée, les conférences islamiques sur invitation, l’animation de débats par questions/réponses (Al bâbou Maftouh). En plus de la dimension religieuse, le Khalife partage une partie de la vie à l’exploitation de ses rizières au niveau du casier pilote de Boghé.

Mobile uploads 23/05/2015

Sama mbok talibe yi di lene wakh Ziara Cheikh Mouhamadoul Amine ibrahim niass baba lamine niass

L 6 Juin 2015 Terrain gul gui khar yalla disi wo nieup wa salam.

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