24/08/2026
Lutte contre la traite des personnes : l'ESJSC s'illustre en trio avec brio !
À l’occasion de la Journée mondiale de lutte contre la traite des personnes, l'Organisation internationale pour les migrations (OIM) et le Comité national de coordination de lutte contre la traite des personnes et les pratiques assimilées (CNCLTPPA) ont organisé un concours de production journalistique consacré aux étudiants en fin de cycle de l’École supérieure de Journalisme et des Sciences de la Communication (ESJSC).
Le thème retenu était : « Piégés derrière l’escroquerie ». Initiée en marge du cinquième anniversaire du programme COMPASS, cette compétition interne visait à évaluer la capacité des futurs reporters à traiter avec éthique et rigueur les nouvelles formes de cybercriminalité, des fausses promesses d’emploi aux pièges virtuels.
L’événement placé sous le haut parrainage du ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, M. Mamadou Kassogué, s’est déroulé en présence de son homologue du Ministère de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, le Professeur Bouréma Kansaye, soulignant ainsi la haute portée institutionnelle et académique de l’initiative.
Pour Ismaël Maïga, président du jury, les travaux ont été évalués selon des critères stricts incluant la pertinence de l’information, la qualité de l’enquête, la maîtrise des formats et l’impact réel des sujets abordés. Son message se veut rassembleur : « En félicitant tous les participants et les lauréats, nous souhaitons que ces productions dépassent le cadre académique pour susciter le débat public et contribuer à changer les comportements », a-t-il souligné.
En presse écrite et en ligne, Bagna Abani Maïga s’est distingué avec son sujet « Cyberespace : la nouvelle industrie de l’arnaque », tandis que Moussa Cissé a remporté le prix radio pour « Derrière l’écran, le piège de la traite des personnes ». Enfin, Mariama Aboubacar s’est imposée en télévision et MOJO grâce à sa production intitulée « Piégés derrière l’escroquerie : quand les fausses promesses mènent à la traite ».
Interrogée à l'issue de la cérémonie, Mariama Aboubacar, lauréate en TV et MOJO, s'est réjouie de cette distinction qui vient concrétiser ses efforts d'apprentissage : « Je suis très contente d’avoir remporté ce prix. Ce concours m’a donné envie de sensibiliser davantage sur ce phénomène qui est la traite des personnes ».
Sur le terrain de la vérité, sous la plume comme derrière le micro ou la caméra, les étudiants de l'établissement démontrent qu'ils ne font pas de la figuration. Ici, au temple des professionnels, l'éthique se cultive, la déontologie s'apprend et l'excellence s'impose haut et fort.
B.MAÏGA
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