Fabrice Randriamanantena

Fabrice Randriamanantena

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Politique intelligent La vie Moral et Politique

21/07/2023

đź’ĄTamin'ny KILASY FAMARANANA tadidiko tsara "PROF PHILOSOPHIE"-nay nanazava tsara ny momban'ny fanjakana mampanjaka ny "DEMOKRATIA", dia tany "REPOBLIKANINA": izany hoe,
âś…1) Raharahan'ny vahoaka, herin'ny vahoaka, FAHEFAN'NY VAHOAKA.

âś…2) Tany tan-dalĂ na( TSY MISY AMBONIN'NY LALANA; NA IZA NA IZA).
❌Ambarako etoana: tamin'ny KILASY FAMARANANA izany dia tsy mbola nahavaky, ary tsy mbola nahita tarehy izany "LALÀM-PANORENANA" izany ny masoko.
❌Noho izany, raha olona nandalo io kilasy io, dia tokony tsy mila ady hevitra momban'ny fanajana ny LALÀNA.

: Sherz Bbz

11/12/2022

20 taona lasa izay. Asa mba azonao sary an-tsaina ny zava-nisy teto. Firy taona lasa nenao??
âś… Ny asa antrano vitaina aloha. Satria tsy manana fahitalavitra any antrano.
đź’ĄGaga nohon'ny tsy fahampian'ny fivoarana.

âś… Rehefa mandeha amin'izay ny horonan-tsary:
đź’Ą Faly aloha
đź’Ą Avy eo gaga
đź’ĄAvy eo manomboka matahotra
đź’Ą Malahelo sady tsy mahatsindry fo. Tomany mihitsy. Te hivavaka tampoka be zaho t@ alina io fotona io.
âś… Fa amin'izao: ahoana??
Valinio ao amin'ny : www.twitter.com/fa_univ_art

18/11/2022

Ny fahamehana dia toetran'ny mpitsiriritra. Ny loza nefa dia mahavita mamotika tanjonao izany.
đź’ĄNy "pyramide de Maslow" dia mamaritra filan'olo rehetra isan-tsokajiny. Ka aza meky ho * fa tratraro aloha ny âś…tanjonao fa aza manakatra filana ambony Raha Mbola *
đź’Ą : Tsy sambatra fa niova sokajim-piainana.
đź’Ą :Tsy mahatra fa sahirana.

đź’Ą : Marary, tsy misy fahalala, tsy matahotra ZANAHARY.

03/11/2022

La morale de Kant se lit principalement dans deux ouvrages majeurs :

– La Métaphysique des Mœurs
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– La Critique de la raison pratique

Kant cherche, après la critique de la raison pure, à fonder une science a priori de la conduite et de la morale, répondant ainsi à la question : Que dois-je faire ?

Kant et la bonne volonté : La pureté des intentions
Kant part du concept de “bonne volonté”. Pour le philosophe allemand, l'intelligence, le courage, etc. ne sont pas des choses absolument bonnes ; leur valeur dépend de l'usage qu'on en fait. Il en est de même du bonheur : il n'est pas un bien en soi, puisqu'il peut être source de corruption celui qui n'est pas animé de bonne volonté.

Qu'est-ce qu'une bonne volonté ? Ce n'est pas une volonté qui atteint ses objectifs, c'est une volonté dont les intentions sont pures. Qu'est-ce qu'un volonté pure ? Une volonté qui obéit au concept du devoir. Ainsi, la bonne volonté c'est agir par devoir.

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Kant distingue agir conformément au devoir et agir par devoir. Ainsi, le commerçant qui sert loyalement ses clients agit conformément au devoir, mais ses motivations sont celles de l'intérêt, et non du devoir. Ce type d'action se range dans celui de la légalité, et non de la moralité. La moralité désigne une action faite en voulant accomplir son devoir :

“Une action accomplie par devoir tire sa valeur morale non pas du but qui doit être atteint par elle, mais de la maxime d'après laquelle elle est décidée”

Le formalisme de Kant en morale renvoie à l'idée qu'il suffise qu'on applique une règle pour être moral. Cette règle est celle de l'universalité : puis-je universaliser la maxime de mon action ?

Ainsi, si je me demande si le mensonge est moral, ma question est : mentir peut-il être érigé en valeur universelle ? La réponse est bien sûr non, car la vérité perdrait toute valeur, et alors il deviendrait inutile de mentir.

Kant et les impératifs :

Kant veut remonter à l'origine a priori (hors de l'expérience) du fondement de la morale, car il se peut qu'aucun être n'ait jamais agi par devoir dans le monde. Empirisme et morale font très mauvais ménage, l'une ne pouvant fonder la seconde.

Les impératifs hypothétiques
Les impératifs hypothétiques représentent une action comme nécessaire pour parvenir à une certaine fin. Leur principe est : qui veut la fin veut les moyens. Par exemple : les impératifs de l'habilité, qui prescrivent les moyens utiles pour obtenir un résultat, sont hypothétiques. Comme ceux de la prudence. Ces impératifs donnent des règles.

Les impératifs catégoriques
Pour Kant, les impératifs catégoriques se distinguent en ce qu'ils posent une action comme nécessaire et inconditionnelle, indépendamment de la fin à atteindre. Ces impératifs donnent des lois, quelque que soit l'inclination du sujet.

Il n'y a donc qu'un seul impératif catégorique, et sa formule générale est celle-ci :

“Agis uniquement d'après la maxime qui fait que tu peux vouloir en même temps qu'elle devienne une loi universelle”

Les formules de l'impératif catégorique :
1/ “Agis comme si la maxime de ton action devait être érigée par ta volonté en loi universelle de la nature”

Par exemple, on ne peut vouloir se su***der et que cet acte devienne une loi de la nature car cela détruirait l'humanité. Le su***de est ainsi immoral. Or, qu'est-ce que l'immoralité ? C'est se considérer comme une exception, s'accorder des privilèges. Et même quand nous agissons contrairement au devoir, nous savons où est notre devoir. Nous ne respectons pas dans ce cas la loi morale, mais celle-ci reste pour nous respectable.

2/ “Le principe subjectif du désir est le mobile, le principe objectif du devoir est le motif”

On désire des choses et on respecte des personnes, selon Kant. Ainsi, les choses ont une valeur pour nous, alors que les personnes ont une valeur absolue, non relative. Le sujet est une fin en soi :

“Agis de telle sorte que tu traites l'humanité […] toujours comme un fin et jamais simplement comme un moyen”

Celui qui se su***de se traite comme un moyen, et non comme une fin en soi.

3/ Ces deux formules en crée une troisième, instituant l'homme comme l'auteur de la morale : “La moralité est l'idée de la volonté de tout être raisonnable conçue comme volonté instituant une législation universelle”

La volonté est en effet autonome, elle se donne à elle-même sa loi. Nous obéissons à la loi morale parce que nous nous donnons à nous-même cette loi.

Résumons ainsi la morale Kant :
De la loi morale découle la dignité de la personne. Car se donnant à lui-même sa loi, l'homme a non seulement un prix, c'est-à-dire une valeur relative, mais une dignité, c'est-à-dire une valeur intrinsèque : “L'autonomie est donc le principe de la dignité de la nature humaine et de toute nature raisonnable“.

Photos from Fabrice Randriamanantena's post 20/10/2022

« La jeunesse est le temps d’étudier la sagesse ; la vieillesse est le temps de la pratiquer »

Je deviens vieux en apprenant toujours.

Solon répétait souvent ce vers dans sa vieillesse. Il a un sens dans lequel je pourrais le dire aussi dans la mienne ; mais c’est une bien triste science que celle que depuis vingt ans l’expérience m’a fait acquérir : l’ignorance est encore préférable. L’adversité sans doute est un grand maître ; mais ce maître fait payer cher ses leçons, et souvent le profit qu’on en retire ne vaut pas le prix qu’elles ont coûté. D’ailleurs, avant qu’on ait obtenu tout cet acquis par des leçons si t**dives, l’à-propos d’en user se passe.

La jeunesse est le temps d’étudier la sagesse ; la vieillesse est le temps de la pratiquer. L’expérience instruit toujours, je l’avoue ; mais elle ne profite que pour l’espace qu’on a devant soi. Est-il temps, au moment qu’il faut mourir, d’apprendre comment on aurait dû vivre ? Eh ! que me servent des lumières si t**d et si douloureusement acquises sur ma destinée et sur les passions d’autrui dont elle est l’œuvre ?

[…] Nous entrons en lice à notre naissance, nous en sortons à la mort. Que sert d’apprendre à mieux conduire son char quand on est au bout de la carrière ? Il ne reste plus à penser alors que comment on en sortira. L’étude d’un vieillard, s’il lui en reste encore à faire, est uniquement d’apprendre à mourir[…]

[…] Pour moi, quand j’ai désiré d’apprendre, c’était pour savoir moi-même, et non pas pour enseigner ; j’ai toujours cru qu’avant d’instruire les autres il fallait commencer par savoir assez pour soi ; et de toutes les études que j’ai tâché de faire en ma vie au milieu des hommes, il n’y en a guère que je n’eusse faites également seul dans une île déserte où j’aurais été confiné pour le reste de mes jours. […] La méditation dans la retraite, l’étude de la nature, la contemplation de l’univers, forcent un solitaire à s’élancer incessamment vers l’auteur des choses, et à chercher avec une douce inquiétude la fin de tout ce qu’il voit et la cause de tout ce qu’il sent. […] j’entrepris de soumettre mon intérieur à un examen sévère qui le réglât pour le reste de ma vie tel que je voulais le trouver à ma mort. Une grande révolution qui venait de se faire en moi ; un autre monde moral qui se dévoilait à mes regards ; […] C’est de cette époque que je puis dater mon entier renoncement au monde, et ce goût vif pour la solitude qui ne m’a plus quitté depuis ce temps-là. L’ouvrage que j’entreprenais ne pouvait s’exécuter que dans une retraite absolue ; il demandait de longues et paisibles méditations que le tumulte de la société ne souffre pas.

[…] Fixons une bonne fois mes opinions, mes principes ; et soyons pour le reste de ma vie ce que j’aurai trouvé devoir être après y avoir bien pensé. […] Quel appui que des illusions qui ne bercent que moi seul au monde ! […] Suis-je donc seul sage, seul éclairé, parmi les mortels ?

[…] Non, je ne suis ni plus sage, ni mieux instruit, ni de meilleure foi que quand je me décidai sur ces grandes questions […]Tombé dans la langueur et l’appesantissement d’esprit, j’ai oublié jusqu’aux raisonnements sur lesquels je fondais ma croyance et mes maximes ; mais je n’oublierai jamais les conclusions que j’en ai tirées avec l’approbation de ma conscience et de ma raison, et je m’y tiens désormais.

[…] Ainsi retenu dans l’étroite sphère de mes anciennes connaissances, je n’ai pas, comme Solon, le bonheur de pouvoir m’instruire chaque jour en vieillissant, et je dois même me garantir du dangereux orgueil de vouloir apprendre ce que je suis désormais hors d’état de bien savoir. Mais, s’il me reste peu d’acquisitions à espérer du côté des lumières utiles, il m’en reste de bien importantes à faire du côté des vertus nécessaires à mon état : c’est là qu’il serait temps d’enrichir et d’orner mon âme d’un acquis qu’elle pût emporter avec elle ; lorsque, délivrée de ce corps qui l’offusque et l’aveugle, et voyant la vérité sans voile, elle apercevra la misère de toutes ces connaissances dont nos faux savants sont si vains, elle gémira des moments perdus en cette vie à les vouloir acquérir.

Mais la patience, la douceur, la résignation, l’intégrité, la justice impartiale, sont un bien qu’on emporte avec soi, et dont on peut s’enrichir sans cesse, sans craindre que la mort même nous en fasse perdre le prix : c’est à cette unique et utile étude que je consacre le reste de ma vieillesse. Heureux si, par mes progrès sur moi-même, j’apprends à sortir de la vie, non meilleur, car cela n’est pas possible, mais plus vertueux que je n’y suis entré !

Jean-Jacques Rousseau – Les rêveries du promeneur solitaire (1782)

Photos 23/09/2022

Dia omeko anao ny fahendrena sy ny fahalalana; ary homeko vola aman-karena sy voninahitra koa hianao, mihoatra noho izay nananan'ny mpanjaka rehetra na iza na iza tany alohanao, ary tsy hisy hanana tahaka izany ny any aorianao._IITantara 1: 12

Photos from Fabrice Randriamanantena's post 10/09/2022

The keys of success is knowledge
Source: FLTC Madagascar GROUP Officiel .
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