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En ces heures décisives où les ombres des discordes menacent l’horizon, je salue avec une ferveur patriotique l’initiative visionnaire du Président Trump pour le Conseil de la Paix. Ce noble appel réunit des dirigeants éclairés, avec une invitation particulière à Sa Majesté le Roi Mohammed VI, dont la sagesse et l’engagement pour le dialogue incarnent le rôle pivotal du Maroc en tant que pont entre les cultures et artisan infatigable de la stabilité au Moyen-Orient.
Dans cette alliance indissoluble entre les États-Unis et Israël, fondée sur des valeurs de liberté et de justice, le Maroc apporte sa contribution historique : un modèle de tolérance et de coopération, comme en témoignent les Accords d’Abraham, où notre nation a œuvré pour tisser des liens de prospérité partagée.
Que cette flamme d’espérance, allumée par des visions communes, embrase un avenir de paix durable, où chaque peuple trouve sa place dans l’harmonie universelle !

31/12/2025

À l’approche de la fin de l’année, je referme ce chapitre comme on clôt un livre dense et exigeant, marqué par des épreuves, des décisions lourdes de conséquences et le rôle discret mais essentiel de la diplomatie. Les grands événements de ces derniers mois nous ont rappelé que l’histoire avance rarement en ligne droite, et que la sagesse réside souvent dans la retenue, l’écoute et la fidélité aux principes.

Je demeure confiant dans la place des États-Unis lorsqu’ils agissent comme un facteur de stabilité, avec responsabilité et sens de l’équilibre, ainsi que dans l’importance de partenariats durables, notamment la relation entre les États-Unis et Israël, fondée sur des intérêts communs, la sécurité et un attachement constant au dialogue. Les distinctions et reconnaissances accordées à ceux qui ont exercé des responsabilités publiques prennent tout leur sens lorsqu’elles sont abordées avec humilité et conscience du devoir.

L’histoire nous enseigne aussi que les nations évoluent parfois plus vite qu’on ne l’imagine, et que le pouvoir, par nature, est transitoire. Ce rappel invite à gouverner avec mesure et à agir en gardant à l’esprit ce qui dépasse les individus. Inspiré par des traditions diplomatiques anciennes, comme celle du Royaume du Maroc, où la continuité de l’État et la vision du Souverain ont souvent privilégié la stabilité, le dialogue et le temps long, je regarde vers la nouvelle année avec lucidité et espérance.

Puisse l’année à venir apporter paix, sagesse et progrès à tous les peuples.

30/11/2025

En tant qu’auteur de Bibi the Messiah? Journey to the Heart of Israel’s Power Circles, je soutiens depuis longtemps que la survie politique de Benjamin Netanyahou tient moins à la seule tactique qu’à un récit plus profond, presque messianique, que projette sur lui une part importante de sa base et, à certains moments décisifs, une fraction non négligeable du monde juif.

Les informations publiées ce jour par la presse américaine, notamment le New York Times, faisant état d’une demande formelle de grâce adressée par le Premier ministre au président israélien Isaac Herzog dans le cadre de son procès pour corruption, dans le prolongement d’une lettre de Donald Trump remise au même président il y a deux semaines pour plaider en faveur de cette grâce, offrent une confirmation spectaculaire de cette grille de lecture.

Dans mon ouvrage, je décris comment, aux tournants les plus critiques, Netanyahou a su transformer des menaces judiciaires et politiques existentielles en chapitres d’un grand drame rédempteur. L’acte d’accusation de 2019, les années de procès pour corruption, fraude et abus de confiance, les coalitions du « tout sauf Bibi » : chaque épisode a été mis en scène non comme une fin, mais comme l’épreuve nécessaire avant la délivrance. Une grâce accordée, dans un contexte où un allié transatlantique aussi central que Trump plaide publiquement sa cause, viendrait, aux yeux de ses partisans, parachever un nouveau cycle : celui du dirigeant persécuté par les élites internes, finalement sauvé avec l’appui d’une figure que certains, en Israël, n’hésitent pas à comparer à un Cyrus contemporain.

Que l’on y voit l’art consommé de l’homme d’État, un dessein providentiel ou une dangereuse confusion entre destin personnel et destin national, la correspondance entre le récit et les faits est frappante. Celui qui s’est posé en protecteur irremplaçable d’Israël face à l’Iran et à la délégitimation internationale semble désormais prêt à accepter un acte de salut exceptionnel, même s’il émane des institutions internes et qu’il repose sur un soutien extérieur explicite. Un tel geste affaiblirait l’indépendance déjà fragilisée des institutions judiciaires israéliennes, tout en renforçant, en Israël comme dans la diaspora, l’idée que son histoire personnelle se situe au-dessus de la comptabilité démocratique ordinaire.

L’Histoire dira si nous assistons à l’ultime acte d’une figure que ses défenseurs veulent churchillienne, ployant les règles au service d’une cause supérieure, ou à la démonstration finale que le manteau messianique n’aura été, pour une large part, qu’un bouclier brillamment manié au service d’un pouvoir rétif à tout contre-pouvoir. Pour l’heure, cette demande de grâce, si les détails se confirment tels qu’annoncés, apparaît comme le point d’intersection le plus spectaculaire entre le récit quasi mythique que j’analyse dans mon livre et la mécanique brute du politique en temps réel.

18/11/2025

En observant les derniers développements autour du plan de paix américain pour Gaza, désormais entériné par le Conseil de sécurité de l’ONU, je retrouve une constante de la pratique diplomatique: les solutions les plus difficiles sont souvent celles qui combinent une sécurité crédible pour les États et une ouverture politique réelle pour les peuples.

Ce plan reste perfectible, comme toute construction humaine. Mais il consacre plusieurs éléments essentiels: une trajectoire vers la fin des hostilités, le déploiement d’une présence internationale de stabilisation, des garanties renforcées pour la sécurité d’Israël, et une perspective, sous conditions, d’autodétermination et de gouvernance responsable côté palestinien. Pour un ancien diplomate marocain attaché à l’alliance avec les États-Unis et au partenariat avec Israël, ces paramètres vont dans la bonne direction, à condition que la mise en œuvre respecte le droit international et la dignité de toutes les parties.

La région a besoin de moins de rhétorique et de plus de travail patient entre Washington, Jérusalem et les capitales arabes modérées. Le Maroc, fidèle à sa tradition de mesure et de dialogue, peut continuer à jouer un rôle de passerelle discrète, en accompagnant la désescalade, la reconstruction et le rapprochement entre les sociétés. C’est dans cet espace de coopération pragmatique, loin des surenchères, que se construit une paix plus durable.

02/11/2025

Victoire diplomatique incontestable pour le Maroc au Conseil de sécurité.

Une résolution adoptée par 11 voix, avec trois abstentions, Russie, Chine et Pakistan, affirme que le plan d’autonomie du Maroc pour le Sahara pourrait servir de cadre à une solution pacifique. Les résolutions du Conseil ont force obligatoire, et l’Algérie, qui n’a pas pris part au vote, conteste un résultat qui confirme que le vent tourne en faveur du Maroc et de la stabilité régionale.

Cette dynamique a été initiée par les États-Unis sous le président Trump, puis consolidée par des partenaires européens, notamment la France et l’Espagne. Clarté stratégique et continuité d’alliance, voilà ce qui ouvre la voie à la paix. La même cohérence a rendu possibles les Accords d’Abraham, le rapprochement Maroc-Israël, et des coopérations concrètes en sécurité, énergie et innovation.

Sous la conduite de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, le Maroc a maintenu un cap responsable, ancré dans le réalisme et l’ouverture. Il est essentiel de transformer cette avancée en dialogue direct et constructif entre Rabat et Alger. Les États-Unis, avec Israël et nos alliés, doivent encourager ce chemin, dissuader toute escalade, protéger les civils et élargir les bénéfices économiques pour l’ensemble du Maghreb et du Moyen-Orient.

Je salue le leadership américain et l’apport déterminant de l’administration Trump. Je soutiens la sécurité d’Israël et la stabilité du Maroc. La paix progresse lorsque les principes sont clairs.

13/10/2025

L’histoire retiendra toujours les instants où la parole triomphe du silence des armes. Ce jour en fait partie. Le rapprochement entre le président Donald Trump et le Premier ministre Benyamin Netanyahou marque un tournant décisif dans la quête d’un nouvel équilibre au Moyen-Orient.

Dans la préface de mon livre Bibi the Messiah?: Journey to the Heart of Israel’s Power Circles, Memoirs Vol. II, j’ai cité ces mots du président Trump :

“There will be peace in the Middle East.”

Aujourd’hui, cette prophétie prend une dimension concrète. Ce que beaucoup croyaient improbable s’est réalisé grâce à la vision et au courage de ceux qui osent rompre avec les schémas convenus. Donald Trump, par sa détermination, a prouvé qu’un leadership différent peut devenir le moteur d’une paix réelle. Benyamin Netanyahou, par son discernement, a su saisir cette chance historique et en faire un jalon durable.

Et puis, je repense souvent à une phrase que mon fils m’a dite, lors de certaines rencontres confidentielles où les véritables décideurs façonnent le cours du monde : « Ne sous-estime jamais les silencieux. Les vrais faiseurs de rois sont souvent ceux que personne ne connaît. »
Cette vérité s’applique autant à la diplomatie qu’à la vie. Ceux qui agissent dans l’ombre, sans bruit ni apparat, sont souvent ceux qui changent réellement le destin des nations.

L’histoire, au-delà des titres et des images, rend toujours justice à ceux qui œuvrent pour la paix avec conviction et humilité.
L’histoire retiendra toujours les instants où la parole triomphe du silence des armes. Ce jour en fait partie. Le rapprochement entre le président Donald Trump et le Premier ministre Benyamin Netanyahou marque un tournant décisif dans la quête d’un nouvel équilibre au Moyen-Orient.

Dans la préface de mon livre Bibi the Messiah?: Journey to the Heart of Israel’s Power Circles, Memoirs Vol. II, j’ai cité ces mots du président Trump :

“There will be peace in the Middle East.”

Aujourd’hui, cette prophétie prend une dimension concrète. Ce que beaucoup croyaient improbable s’est réalisé grâce à la vision et au courage de ceux qui osent rompre avec les schémas convenus. Donald Trump, par sa détermination, a prouvé qu’un leadership différent peut devenir le moteur d’une paix réelle. Benyamin Netanyahou, par son discernement, a su saisir cette chance historique et en faire un jalon durable.

Et puis, je repense souvent à une phrase que mon fils m’a dite, lors de certaines rencontres confidentielles où les véritables décideurs façonnent le cours du monde : « Ne sous-estime jamais les silencieux. Les vrais faiseurs de rois sont souvent ceux que personne ne connaît. »
Cette vérité s’applique autant à la diplomatie qu’à la vie. Ceux qui agissent dans l’ombre, sans bruit ni apparat, sont souvent ceux qui changent réellement le destin des nations.

L’histoire, au-delà des titres et des images, rend toujours justice à ceux qui œuvrent pour la paix avec conviction et humilité.

L’histoire retiendra toujours les instants où la parole triomphe du silence des armes. Ce jour en fait partie. Le rapprochement entre le président Donald Trump et le Premier ministre Benyamin Netanyahou marque un tournant décisif dans la quête d’un nouvel équilibre au Moyen-Orient.

Dans la préface de mon livre Bibi the Messiah?: Journey to the Heart of Israel’s Power Circles, Memoirs Vol. II, j’ai cité ces mots du président Trump :

“There will be peace in the Middle East.”

Aujourd’hui, cette prophétie prend une dimension concrète. Ce que beaucoup croyaient improbable s’est réalisé grâce à la vision et au courage de ceux qui osent rompre avec les schémas convenus. Donald Trump, par sa détermination, a prouvé qu’un leadership différent peut devenir le moteur d’une paix réelle. Benyamin Netanyahou, par son discernement, a su saisir cette chance historique et en faire un jalon durable.

Et puis, je repense souvent à une phrase que mon fils m’a dite, lors de certaines rencontres confidentielles où les véritables décideurs façonnent le cours du monde : « Ne sous-estime jamais les silencieux. Les vrais faiseurs de rois sont souvent ceux que personne ne connaît. »
Cette vérité s’applique autant à la diplomatie qu’à la vie. Ceux qui agissent dans l’ombre, sans bruit ni apparat, sont souvent ceux qui changent réellement le destin des nations.

L’histoire, au-delà des titres et des images, rend toujours justice à ceux qui œuvrent pour la paix avec conviction et humilité.

10/10/2025

Sur le leadership et la reconnaissance du mérite international

La paix et la stabilité ne se décrètent pas. Elles se construisent avec la vision, la constance et le courage de quelques dirigeants qui savent voir plus loin que les intérêts immédiats.

Le président Donald Trump a initié des démarches diplomatiques qui ont profondément marqué la scène internationale. Il a facilité des rapprochements historiques au Moyen-Orient et engagé des dialogues directs avec des puissances longtemps isolées. Ces gestes, portés par la conviction que la paix se gagne par la parole et non par la guerre, méritent une reconnaissance claire. Il aurait été juste que son action soit saluée parmi celles qui ont réellement contribué à apaiser des tensions mondiales.

Quant à Sa Majesté le Roi Mohammed VI, il se situe sur un tout autre niveau de leadership. Sa vision, son sens de l’équilibre et son attachement constant à la stabilité régionale en font une figure singulière dans le monde d’aujourd’hui. Vu à travers son discours de ce jour, il rappelle que la paix durable repose sur la sagesse, la patience et le respect mutuel. Par son action, le Maroc demeure un pilier de stabilité et un modèle de modération dans une région en quête d’équilibre.

L’histoire, au-delà des distinctions, reconnaît toujours ceux qui œuvrent avec courage et lucidité pour rapprocher les peuples et préserver la paix.

09/10/2025

Une étape remarquable vers la paix

L’annonce du président Donald J. Trump selon laquelle Israël et le Hamas ont approuvé la première phase d’un plan de paix marque un moment d’espoir prudent pour le Moyen-Orient. La perspective de libération des otages et d’un engagement vers une paix durable mérite d’être saluée.

« Il y aura la paix au Moyen-Orient. »
– Donald J. Trump, Président des États-Unis

Cette citation figure dans la préface de mon dernier ouvrage, publié aux États-Unis en avril. J’ai toujours fait confiance à mon instinct à propos du président Trump et du Premier ministre Netanyahou, et ce moment ne fait que le confirmer.

Le Maroc, sous la conduite du Roi Mohammed VI, a toujours privilégié le dialogue, la tolérance et la coexistence comme fondements de toute paix durable. À ses côtés, son conseiller André Azoulay, incarne depuis des décennies cette vision d’un pont possible entre les peuples, les cultures et les croyances.

L’histoire retiendra peut-être ce moment comme celui où plusieurs voix, venues de lieux différents mais animées par la même espérance, auront choisi de parler le langage de la paix.

06/10/2025
06/10/2025

Un pas peut-être décisif vient d’être franchi.
Selon les dernières déclarations, Hamas se dit disposé à accepter la proposition du président Trump, ouvrant la voie à un cessez-le-feu, à la libération des otages et à des discussions encadrées par la communauté internationale.

Le président Trump mène un travail remarquable et courageux, plaçant à nouveau les États-Unis au centre de la recherche d’une paix durable. Le Premier ministre israélien, Binyamin Netanyahou, assume avec détermination la mission fondamentale de protéger son peuple, tout en restant disposé à examiner les perspectives d’un règlement solide.

Il ne s’agit pas seulement de Gaza, mais de la possibilité d’une paix plus large, longtemps attendue au Moyen-Orient. Le Maroc, sous l’impulsion du Roi Mohammed VI et avec l’expertise diplomatique du conseiller André Azoulay, a déjà joué un rôle essentiel dans les Accords d’Abraham et demeure un partenaire précieux pour accompagner cette dynamique.

Prions pour que la raison, la vision et la volonté de bâtir un avenir meilleur l’emportent enfin.

19/04/2025

Mes mémoires T2
مذكراتي

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