03/04/2020
Langue Française /Examen Régional 1ère Année Bac / Lycée
Cette page est destinée aux élèves de la 1ère année du baccalauréat (toutes les options ) pour les aider à mieux préparer leur examen régional.
langue française uniquement
03/04/2020
Activité: travaux encadrés
Découvrir les éléments de mise en route de l’œuvre : ( Auteur - Genre - Thématique…)
Support: roman le dernier jour d'un condamné de Victor Hugo
Le roman est l’un des genres narratifs. C’est un ouvrage littéraire en prose souvent long et dont le sujet est généralement une fiction évoquant des aventures imaginaires ou inspirées de la réalité, et où sont analysés les mœurs, les sentiments et les caractères. Le roman à thèse est l’un des sous genre narratifs dans lequel l’auteur prend en charge la défense d’une idée, d’une cause comme c’est le cas de V.Hugo dans Le Dernier jour d’un condamné.
La peine de mort ou la peine capitale est une sentence appliquée sur des ayant commis des crimes horribles et impardonnables. C’est l’exemple des tueurs en série et des terroristes…
Biographie de l’auteur Victor Hugo est né à Besançon le 26 février 1802. Poète, romancier, dramaturge, cet écrivain hors paire marquera son époque par son génie, sa vitalité et son engagement envers les plus démunis. C’est très jeune que V.Hugo montre son attirance pour l’écriture en général. Il note dans son journal en 1816 : « je veux devenir Chateaubriand ou rien ». Bientôt, avec la publication de ses premiers succès, il connaît la célébrité. Écrivant régulièrement, il publie notamment Han d’Islande (1823), Nouvelles Odes (1824), Cromwell (1827), Les Orientales (1829), Le Dernier jour d’un condamné (1829)… En 1830, avec la bataille autour de sa pièce Hernani, c’est la consécration et Hugo s’affirme comme le chef de fil de la nouvelle école romantique. Naissant ensuite des œuvres immortelles comme Notre dame de Paris (1831), Marion Delorme (1831)’ Lucrèce Borgia (1833), Ruy Blas (1838)… Le 22 mai 1885, Victor Hugo meurt, à Paris, d’une congestion pulmonaire. Des funérailles nationales lui sont consacrées.
L’engagement de Victor Hugo V.Hugo qui a marqué le XIXème siècle par sa stature de poète et d’écrivain hors pair, est connu également pour son engagement politique ; il a défendu plusieurs causes à la fois. Militant ce premier ordre de la cause sociale, il n’a cessé de lutter pour plus d’équité, pour l’amélioration de la condition et des droits civiques des femmes, etc. L’une de ses prises de position fut également la lutte contre la peine de mort, combat auquel il n’a jamais failli de sa vie et qu’il entamera de façon éclatante par la publication du Dernier jour d’un condamné.
Biographie de l'auteur
Victor HUGO 1802-1885 Né à Besançon le 26 février 1802, mort à Paris le 22 mai 1885. Figure littéraire hors pair, Victor Hugo est, très jeune, attiré par la poésie et la gloire liée à l'écriture ; ses premiers succès lui apportent la célébrité. Poète, romancier, auteur dramatique, engagé politiquement (son roman le Dernier jour d'un condamné en est le prélude en 1829), exilé sous le Second Empire, ce génie traverse son époque, la marquant par sa vitalité, ses combats, ses convictions et son immense talent.
Son œuvre poétique est marquée notamment par les Odes et ballades (1828), les Châtiments (1853), les Contemplations (1856) et la Légende des siècles (1859 à 1883), comme son œuvre romanesque est dominée par Notre-Dame de Paris (1831) et les Misérables (1862). Après la préface manifeste de Cromwell, Victor Hugo entre de façon fracassante dans le milieu du théâtre du début du XIXe siècle avec Hernani (1830) et la célèbre bataille au moment de la création à la Comédie-Française. Hugo est alors le chef de file incontesté de l'école romantique.
Dans l'écriture de ses drames, passion et politique sont des forces qui s'entrechoquent, et les fulgurances de l'action dramatique révèlent aux cœurs purs la seule voie, funeste et héroïque, qui leur est ouverte. La décennie suivante voit la présentation sur scène de ses drames, Le roi s'amuse (1832), interdite après la création, Lucrèce Borgia (1833), Marie Tudor (1833), Angelo, tyran de Padoue (1835), Ruy Blas et Marion Delorme (1838), jusqu'à l'échec des Burgraves en 1843. À la fin de sa vie, Victor Hugo reviendra au théâtre avec l'écriture de plusieurs pièces, dont la série du « Théâtre en liberté ».
Auteur : Victor Hugo
Titre et date de publication: Le dernier jour d'un condamne , publié en 1829.
Genre : Récit à la première personne ; adoption des techniques de l’autobiographie, le journal intime en particulier.
Histoire : Le livre est l’histoire d’un homme qui a été condamné a mort et, il raconte ce qu’il vit pendant les dernières semaines de sa vie. Nous ne savons ni le nom de cet homme ni ce qu’il a fait pour être condamné à mort, mais nous pouvons comprendre et vivre avec cet homme ce que veut dire être condamnés à mort. Il nous raconte sa vie en prison ; nous parle de ses sentiments ; peurs et espoir, de sa famille ; sa fille, sa femme et sa mère. Il raconte aussi quelques bribes de son passé et cesse d’écrire quand arrive le moment de l’exécution.
Composition : Le livre comporte trois parties : Bicêtre, la Conciergerie et la Mairie. Bicêtre : le procès, le ferrage des forçats et la chanson ; La Conciergerie : le voyage vers Paris, la rencontre avec la friauche et la rencontre avec le geôlier qui lui demande les numéros pour jouer à la loterie ; L’Hôtel de Ville : le voyage dans Paris, la toilette du condamné et le voyage vers la Place de Grève : l’échafaud.
Personnages : Le condamné à mort / Les geôliers / Sa fille / Sa femme et sa mère / Le prêtre. / La foule
Cadre:
Lieux : Les grandes prisons de Paris : Bicêtre, la Conciergerie et l’Hôtel de Ville.
Durée : Cinq semaines, à partir du moment où le protagoniste est condamné à mort jusqu’au moment où il monte sur l’échafaud.
Thèmes : La peine de mort / La peur / la haine / la religion / la violence contre les prisonniers / l’injustice / la justice
Enonciation, focalisation : Le narrateur est le personnage : utilisation de la première personne. Le narrateur # l’auteur. Focalisation interne : accès au point de vue du narrateur et à sa vision des choses et du monde..
Le schéma narratif du récit:
Situation initiale: Le personnage-narrateur menait une vie heureuse avec sa famille, sa fille Marie, sa femme et sa mère jusqu'au jour du crime qui a bouleversé sa vie.
NB: Le récit commence in medias res c'est-à-dire le moment où l'action est déjà engagée. Puisque le plus important est la contestation de la peine de mort, l'auteur fait ellipse de cette situation initiale et passe directement aux faits. Toutefois il nous est facile de déduire cette situation initiale à travers les flashes back. (Analepses, retour en arrière).
Elément perturbateur: Le meurtre commis par le narrateur-personnage.
Péripéties: Le jugement, l'emprisonnement, la condamnation à la peine de mort, recherche du condamné d'une solution pour préserver sa vie.
Dénouement: Il n'y a pas de dénouement. Le condamné garde l'espoir jusqu'à quelques moments avant l'exécution, mais à ce moment-là les bourreaux préparent l'exécution. C'est une clausule ouverte, aux lecteurs d'imaginer la fin puisque pour l'auteur ce qui compte c'est la dénonciation de l'horrible peine de mort.
Situation finale: L'auteur a fait l'ellipse de la situation finale pour amener le lecteur à réfléchir.
Etude de l’incipit du « dernier jour d’un condamné »
Module 3 : Le Dernier jour d’un condamné
Objectifs de la leçon :
– Etudier les spécificités du genre : Roman à thèse, journal intime, monologue intérieur
– Reconnaître le registre pathétique
Enseignant : slassi
1) L’énonciation :
-L’émetteur : Un condamné à mort, l’indice personnel employé est le pronom (je) qui renvoie, non à l’auteur
( V.Hugo) , mais au narrateur ( Le condamné à mort).
-Le récepteur : lui-même. En effet, le condamné est dans un cachot, il n’y a personne avec qui il pourrait parler sinon avec soi- même. Il s’agit, donc, d’un monologue intérieur
– Lieu : Dans une prison ( Bicêtre)
– Temps : Après cinq semaines d’incarcération (Voilà cinq semaines que j’habite avec cette pensée)
– Sujet principal : L’idée de sa condamnation à mort
– But : témoigner de la souffrance occasionnée par cette sentence (toujours glacé de sa présence, toujours courbé sous son poids).
2) Temps verbaux :
Les temps verbaux employés varient entre :
-Le présent de l’énonciation : Maintenant je suis captif
– L’imparfait : j’étais un homme comme un autre homme
3- Deux moments opposés :
a-Moment passé ( analepse)
Joie de vivre :-Jeunesse et richesse d’esprit : Mon esprit, jeune et riche– Idées agréables variées et fantaisistes : Chaque jour, chaque heure et chaque minute avait son idée
-Aventures amoureuses : et puis encore des jeunes filles et de sombres promenades la nuits
Liberté : Je pouvais penser à ce que je voulais, j’étais libre
b-Moment présent
-Souffrance du corps et de l’esprit : Mon corps et aux fers dans un cachot, mon esprit est en prison dans une idée.– Le narrateur est accablé par l’idée de la mort : toujours seul avec elle, toujours glacé de sa présence, toujours courbé sous son poids.– Réalité aussi terrifiante qu’un cauchemar : « je viens de m’éveiller… Condamné à mort »
Captivité : Maintenant je suis captif
4-Une idée obsédante et polymorphe ( qui change constamment de forme)
Le narrateur présente l’idée de la mort sous plusieurs aspects :
– Pensée froide et pesante : toujours glacé de sa présence, toujours courbé sous son poids
– Cellule de l’esprit : Mon esprit est en prison dans une idée
– Créature horrible, infernale, implacable : Une horrible, une sanglante, une implacable idée
– Femme seule et jalouse à l’obsession : Seule et jalouse, chassant toute distraction, face à face avec moi misérable
– Prend la forme d’un couteau dans les rêves du narrateur : et reparaît dans mes rêves sous la forme d’un couteau
5-Les champs lexicaux :
-La mort : sanglante, condamné à mort, glacé, couteau, fatale, infernale
-La peur et l’angoisse : horrible, spectre, hideuses, sursaut sombre, fuir
– La souffrance : seul, glacé, courbé, je suis captif, de plomb, misérable, me secouant, m’obsède, sommeil convulsif, yeux lourds
– prison : cachot, captif, cellule, dalle mouillée et suante, soldat de garde, giberne, grille.
6- Le registre : Pathétique
A travers son texte l’auteur cherche à émouvoir le lecteur, à susciter sa pitié voire ses larmes, il s’agit d’émouvoir le destinataire pour le convaincre.
7- Les figures de style :
a- La personnification : Sous les larges bras des marronniers / et me secouant de ses deux mains de glace.
b- La gradation : Chaque jour, chaque heure, chaque minute
c- Comparaison : cette pensée infernale comme un spectre de plomb
d- Anaphore : toujours seul …, toujours glacé…toujours courbé
e- métaphore : me secouant de ses deux mains de glace.
le dernier jour d'un condamné: les figures de style
Quels sont les figures de style exprimées dans les phrases suivantes ?
1. J’ai tremblé, comme si j’eusse pensé à autre chose depuis six heures, depuis six semaines, depuis six mois
2. Lui, prolongeant son rire qui ressemblait à un râle
3. Cet atroce éloge m’a donné du courage
4. La camisole de force, une espèce de sac de toile à voilure, emprisonna mes bras
5. C’est lui qui est bon et moi qui suis mauvais
6. L’intelligence doit abdiquer, le carcan du bagne la condamné à mort
7. Ils m’ont bien gardé, et puis ils ont été polis à l’arrivée et au départ, ne dois-je pas être content ?
8. La porte s’est ouverte avec la rapidité de l’éclaire
9. Non, rien ! Moins qu’une minute, moins qu’une seconde, et la chose est faite
10. Le soleil, le printemps, les champs pleins de fleurs, les oiseaux qui s’éveillent le matin, les nuages, les arbres, la nature, la liberté, la vie, tout cela n’est plus à moi !
11. On suppose qu’il y a de l’air et du jour dans cette boite de pierre (cachot)
12. ma grâce ! Ma grâce ! On me fera peut être grâce.
13. Vêtus des mêmes vêtements pour le soleil à plomb de juillet et pour les froides pluies de novembre
14. Ce bruit sourd de cris que j’entends
15. Une mer de tètes sur la place
16. Pas un regard dans l’œil, pas un accent dans la voix, pas un geste dans les mains
17. Les jours d’exécution, l’hôtel de ville vomit des gendarmes de toutes ses portes
18. C’est monsieur le procureur général, lui ai-je répondu, qui a demandé si instamment (fermement, résolument) ma tête ? bien de l’honneur pour moi qu’il m’écrive
19. Je n’ai qu’une pensé, qu’une conviction, qu’une certitude : condamné à mort
20. C’est du crayon, de la craie, du charbon, des lettres noires, blanches, grises
21. On eut dit des âmes en peine aux soupiraux du purgatoire qui donnent sur l’enfer
22. Le pourvoi, c’est une corde qui vous tient au-dessus de l’abîme
23. Ainsi après ma mort, trois femmes, sans fils, sans mari, sans père ; trois orphelines de différentes espèces ; trois veuves du fait de la loi
24. Avant de m’ensevelir dans cette tombe à deux roues, j’ai jeté un regard dans la cour
25. Ma belle enfance, ma belle jeunesse, étoffe dorée dont l’extrémité est sanglante
26. Je me promenais sous les larges bras des marronniers
27. Il est aussi haut que tu es bas
28. Moi, j’étais là, comme une pierre qu’il mesurait
corrigé:
1. J’ai tremblé, comme si j’eusse pensé à autre chose depuis six heures, depuis six semaines, depuis six mois (comparaison, anaphore, gradation)
2. Lui, prolongeant son rire qui ressemblait à un râle (comparaison)
3. Cet atroce éloge m’a donné du courage (oxymore)
4. La camisole de force, une espèce de sac de toile à voilure, emprisonna mes bras (périphrase)
5. C’est lui qui est bon et moi qui suis mauvais (antithèse)
6. L’intelligence doit abdiquer, le carcan du bagne la condamné à mort (personnification)
7. Ils m’ont bien gardé, et puis ils ont été polis à l’arrivée et au départ, ne dois-je pas être content ? (antiphrase)
8. La porte s’est ouverte avec la rapidité de l’éclaire (hyperbole)
9. Non, rien ! Moins qu’une minute, moins qu’une seconde, et la chose est faite (anaphore, gradation)
10. Le soleil, le printemps, les champs pleins de fleurs, les oiseaux qui s’éveillent le matin, les nuages, les arbres, la nature, la liberté, la vie, tout cela n’est plus à moi ! (énumération)
11. On suppose qu’il y a de l’air et du jour dans cette boite de pierre (cachot) (métaphore)
12. ma grâce ! Ma grâce ! On me fera peut être grâce. (répétition)
13. Vêtus des mêmes vêtements pour le soleil à plomb de juillet et pour les froides pluies de novembre (antithèse)
14. Ce bruit sourd de cris que j’entends (oymore)
15. Une mer de tètes sur la place (hyperbole)
16. Pas un regard dans l’œil, pas un accent dans la voix, pas un geste dans les mains (anaphore)
17. Les jours d’exécution, l’hôtel de ville vomit des gendarmes de toutes ses portes (personnification)
18. C’est monsieur le procureur général, lui ai-je répondu, qui a demandé si instamment (fermement, résolument) ma tête ? bien de l’honneur pour moi qu’il m’écrive (antiphrase)
19. Je n’ai qu’une pensé, qu’une conviction, qu’une certitude : condamné à mort (gradation)
20. C’est du crayon, de la craie, du charbon, des lettres noires, blanches, grises (énumération)
21. On eut dit des âmes en peine aux soupiraux du purgatoire qui donnent sur l’enfer (comparaison)
22. Le pourvoi, c’est une corde qui vous tient au-dessus de l’abîme (métaphore)
23. Ainsi après ma mort, trois femmes, sans fils, sans mari, sans père ; trois orphelines de différentes espèces ; trois veuves du fait de la loi (anaphore)
24. Avant de m’ensevelir dans cette tombe à deux roues, j’ai jeté un regard dans la cour (métaphore)
25. Ma belle enfance, ma belle jeunesse, étoffe dorée dont l’extrémité est sanglante (anaphore, gradation, métaphore)
26. Je me promenais sous les larges bras des marronniers (personnification)
27. Il est aussi haut que tu es bas (antithèse)
28. Moi, j’étais là, comme une pierre qu’il mesurait (comparaison)
SUPPORT : Antigone de J.Anouilh
1-Maintenant, tout est déjà rose, jaune, vert. C’est devenu une carte postale. (Métaphore).
2-Le jardin dormait encore. (Personnification)
3-C’est beau un jardin qui ne pense pas encore aux hommes. (Personnification)
4-J’ai glissé dans la campagne sans qu’elle s’en aperçoive. (Personnification)
5-Ah ! C’est du joli ! C’est du propre ! (antiphrase)
6-Allons, ma vieille bonne pomme rouge. (Métaphore)
7-Et il y aura les gardes…avec leur regard de bœuf. (Métaphore)
8-Tu penses que toute la ville hurlante contre toi…C’est assez, (métonymie)
9-je suis noire et maigre. Ismène est rose et dorée comme un fruit. (Antithèse/ comparaison)
10-Et tu risques la mort maintenant que j’ai refusé à ton frère ce passeport dérisoire, ce bredouillage en série sur sa dépouille, cette pantomime dont tu aurais été la première à avoir honte et mal si on l’avait jouée. (Métaphore)
11-Ni pour les uns, ni pour ton frère ? (parallélisme)
12-J’ai le mauvais rôle et tu as le bon. (Antithèse)
13-Tu as toute la vie devant toi….Tu as ce trésor, toi, encore. (Métaphore)
14-La vie, c’est un livre qu’on aime, c’est un enfant qui joue à vos pieds, un outil qu’on tient bien dans sa main. (Métaphore)
15-On dirait des chiens qui lèchent tout ce qu’ils trouvent. (Comparaison)
16-Tu es en train de défendre ton bonheur en ce moment comme un os. (Comparaison)
17-c’est vous qui êtes laids, même les plus beaux. (Antithèse)
18-Allons vite, cuisinier, appelle tes gardes ! (métaphore)
19-Tu as choisi la vie et moi la mort. (Antithèse)
20-Nous allons tous porter cette plaie au côté, pendant des siècles. (Métaphore)
21-Oublie-la, Hémon ; oublie-la, mon petit. (Anaphore)
22-Tout Thèbes sait ce qu’elle a fait. (Métonymie)
23-Antigone ne peut plus vivre. Antigone nous a déjà quittés tous. (Euphémisme)
24-Crois-tu que je pourrai vivre, moi, sans elle ?
Crois-tu que je l’accepterai, votre vie ? (anaphore)
25-et votre agitation, votre bavardage, votre vide, sans elle. (Gradation)
26-Créon, il est sorti comme un fou. (Il=Hémon). (Comparaison)
27-Il est parti, touché à mort. (Hyperbole)
28-Nous sommes de ceux qui lui sautent dessus quand ils le rencontrent, votre espoir, votre cher espoir, votre sale espoir ! (gradation)
29-ce dieu géant qui m’enlevait dans ses bras et me sauvait des monstres et des ombres, c’était toi ? (métaphore)
29-Un vrai petit garçon pâle qui crachera devant mes fusils. (Métonymie)
30-Ô tombeau ! Ô lit nuptial ! Ô demeure souterraine ! (métaphore/périphrase)
31-Il faut pourtant qu’il y en ait qui mènent la barque. (Métaphore)
32-Et il se lève, tranquille, comme un ouvrier au seuil de sa journée. (Comparaison)
33-Dites, à qui devrait-elle mentir ? À qui sourire ? À qui se vendre ? (anaphore/gradation).
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29/03/2020