Deutschzentrum Fès

Deutschzentrum Fès

Share

Bildung

Photos from Deutschzentrum Fès's post 12/12/2025

CALL FOR PAPERS 2026

Dans le cadre de notre conférence internationale
« Qualité, validité et avenir des examens de langue standardisés »,
nous invitons des expert·e·s, chercheur·euse·s et praticien·ne·s à proposer des conférences ou des ateliers consacrés au développement, à l’évaluation et à la pérennité des certifications linguistiques.

Pourquoi ce thème est-il particulièrement pertinent ?
Les examens de langue jouent un rôle déterminant dans l’accès aux études, à l’emploi, à la migration et à la progression professionnelle.

Aujourd’hui, ces examens sont confrontés à des défis majeurs :
• transformations technologiques rapides,
• exigences accrues en matière d’équité,
• attentes croissantes concernant la transparence,
• responsabilité sociétale des organismes certificateurs.

Afin de garantir des certifications linguistiques fiables, justes et transparentes, il est indispensable d’identifier et de discuter dès maintenant des réponses à ces nouveaux enjeux.

👉 Vous souhaitez proposer une conférence ou un atelier ?
Nous serions ravis de recevoir votre contribution.
La soumission s’effectue simplement en ligne via le lien suivant :

🔗 www.internationale-fachtagung-fes.de/fr/devenir-referent

03/12/2025
02/12/2025

🇲🇦📢 مبادرة DZF التعليمية – دجنبر 2025
إرسال الترشّحات إلى: [email protected]
🔹 الوثائق المطلوبة: السيرة الذاتية + رسالة الدافع
🔹 اللغة: عربي أو فرنسي
🔹 آخر أجل للتقديم: 10 دجنبر 2025
في وقت أصبحت فيه اللغة الألمانية في المغرب تتعرّض لتسليع غير حضاري للغة الألمانية، نرغب في إرسال رسالة واضحة تقوم على الإنصاف، المسؤولية والتعليم الحقيقي.
وبهذه المناسبة، نعلن عن توفير 20 مقعدًا ممولًا بالكامل – من المستوى A1 إلى B2.
لأن التعلّم لا يجب أن يتوقف بسبب المال ولا بسبب الظلم.
هذه مساهمتنا لكي يواصل المتعلمون مسارهم رغم كل ظروف عدم اليقين،
ولكي لا يضيع تعليم اللغة الألمانية الجاد وسط هذا الوضع.
ورغم كل التحديات التي يعرفها القطاع،
ورغم الظلم الذي يعاني منه العديد من المترشحين،
يبقى أمر واحد ثابتًا:
👉 لا يجب أن يتوقف التعليم.

30/11/2025

قرارات فئة الناشئين

وأنا جالس في ملعب يوروبا-بارك أشاهد مباراة فرايبورغ ضد ماينتس 05، أدرك شيئًا بسيطًا: العدالة سهلة عندما لا يتحكم الأنا في القرارات.

في بداية المباراة: اللاعب هولر يسجل، والحكم يحتسب الهدف. لكن حكم الفيديو المساعد يعود ويُظهر تسللاً دقيقًا جدًا. الحكم دانييل شلاخر يشاهد اللقطة، يعيد التفكير، ويغيّر قراره. هذا ليس ضعفًا، بل احتراف واحترام للعدالة. العدالة أهم من الأنا.

وهنا أتذكّر مؤسسة telc. قرارات تُتَّخذ وكأننا ما زلنا في مباراة لفئة الناشئين. ومع مدير مؤسسة تيلك السيد يورغن كايشر، الحكم السابق لفئة الناشئين، الذي ربما نسي أن قرارات فئة الكبار يجب أن تكون مُبرَّرة وليست مفروضة بدون دليل.

في مباريات فئة الناشئين لا يوجد VAR، ولا أدلة، ولا مراجعة. صفّارة واحدة… وانتهى الأمر. لهذا تبدو بعض قرارات telc وكأنها تقول: «تمّ رصد تبايُن.» لكن بدون شرح، بدون سبب، بدون مبرر!

وأحيانًا تبدو قرارات telc مثل قرارات ساحة المدرسة: لا كاميرات، لا إعادة بطيئة. فقط ثقة بالنفس تجعل المراجعة غير مهمة.

اليوم في الملعب تعلمت شيئًا واضحًا: من يقبل مراجعة قراراته — يعمل بعدالة. ومن يرفض — يعمل بتعسّف.

وفي النهاية فاز فرايبورغ 4–0، ولم يعترض أحد، لأن كل قرار كان واضحًا ومُراجعًا، ولأن لا أحد وضع أناه فوق العدالة.

ثلاث كلمات طبيعية في كرة القدم، لكنها نادرة في عالم الامتحانات: مُبرّر. شفاف. قابل للتحقق

Daniel Schlager korrigiert. Jürgen Keicher erklärt nichts.

⚽️ ⚽️ ⚽️ ⚽️

Während ich heute im Europapark-Stadion sitze und den SC Freiburg gegen Mainz 05 spielen sehe, wird mir eines wieder schmerzlich bewusst: Fairness ist so einfach – wenn man sein Ego nicht wie eine rote Karte vor sich herträgt.

Gleich zu Beginn: Höler entwischt, trifft, der Schiedsrichter zeigt auf die Mittellinie: Tor!
Und dann kommt der VAR. Der kleine große Gleichmacher des Fußballs. Er schaut hin, wo Ego gern dichtmacht: hauchdünnes Abseits.
Schiedsrichter Daniel Schlager überprüft – und korrigiert sich selbst.

Nicht peinlich! Nicht schwach! Sondern professionell. Fairness über Ego.

Und dann – natürlich – denke ich an telc. An eine Institution, die Entscheidungen trifft, als würde man noch auf einem Ackerplatz der C-Jugend pfeifen. Mit Herrn Jürgen Keicher, dem ehemaligen Jugend-Schiedsrichter, der vielleicht irgendwann vergessen hat, dass man im Erwachsenenbereich Entscheidungen begründet,
und nicht einfach durchdrückt.
Denn auf dem C-Jugend-Platz braucht man keinen VAR. Keine Beweise. Keine Überprüfung.
Da reicht ein Pfiff – und ein Ego, das größer ist als der Ball.

Genau so klingen manche telc-Entscheidungen:
„Es wurde eine Diskrepanz festgestellt.“
Aha.
Das ist ungefähr so präzise wie: „Der Wind hat’s geflüstert.“

Manchmal wirken telc-Bescheide wie Pausenhofjustiz: Keine Kameras, keine Zeitlupe,
aber ein unerschütterliches Selbstbewusstsein, das jede Überprüfung überflüssig findet.

Hier im Stadion lerne ich heute etwas, was man in Bad Homburg offenbar nicht unterrichtet: Wer sein Ego korrigieren lässt, handelt fair. Wer sein Ego verteidigt, handelt willkürlich.

Am Ende gewinnt der SC Freiburg 4:0. Und niemand beschwert sich. Warum? Weil jede Entscheidung überprüft wurde. Weil alles transparent war. Weil kein Ego groß genug war,
um Fairness aufzuhalten.

Drei Wörter, die im Fußball Alltag sind –
und im Prüfungswesen manchmal wie Science-Fiction wirken: Begründet. Transparent. Nachvollziehbar.

🇫🇷 🇫🇷 🇫🇷 🇫🇷
Normes de Bundesliga vs. Décisions de catégorie C
⚽️ ⚽️ ⚽️ ⚽️
Alors que je suis assis au Europa-Park Stadion, en train de regarder le SC Fribourg affronter Mayence 05, une chose me frappe cruellement :
La justice, c’est simple – quand on ne brandit pas son ego comme un carton rouge.

Dès le début : Höler s’échappe, marque, l’arbitre montre le rond central : But ! Et puis arrive la VAR.
Le petit grand égalisateur du football. Il regarde là où l’ego préfère fermer les yeux : un hors-jeu millimétrique. L’arbitre Daniel Schlager vérifie – et corrige sa propre décision. Ce n’est ni honteux. Ni faible. Mais professionnel. La justice avant l’ego. Et là – évidemment – je pense à telc. À une institution qui prend des décisions comme si l’on arbitrait encore sur un terrain de catégorie C. Avec M. Jürgen Keicher, ancien arbitre de jeunes,
qui a peut-être oublié qu’à l’âge adulte on doit justifier ses décisions, et non pas simplement les imposer.

Sur un terrain de catégorie C, on n’a pas besoin de VAR. Pas de preuves. Pas de vérification. Un simple coup de sifflet suffit – et un ego plus grand que le ballon.

Voilà pourquoi certaines décisions de telc sonnent comme : « Une divergence a été constatée. »
Ah bon ? C’est à peu près aussi précis que : « C’est le vent qui me l’a soufflé. »

Parfois, les décisions de telc ressemblent à la justice de cour d’école : Pas de caméras, pas de ralenti, mais une confiance absolue en soi qui rend toute vérification inutile.

Ici, au stade, j’apprends aujourd’hui quelque chose qu’on n’enseigne visiblement pas à Bad Homburg : Celui qui accepte de corriger son ego agit avec justice. Celui qui défend son ego agit avec arbitraire.

À la fin, le SC Fribourg gagne 4–0. Et personne ne se plaint. Pourquoi ? Parce que chaque décision a été vérifiée. Parce que tout était transparent. Parce qu’aucun ego n’était assez grand pour empêcher l’équité.

Trois mots qui sont banals dans le football – et qui, dans le monde des examens, relèvent parfois de la science-fiction : Justifié. Transparent. Vérifiable.

26/11/2025

Le garçon au ballon – et le penalty de l’arbitraire
On dit que l’enfance ne nous quitte jamais vraiment. Et il y a, dans mon enfance, une scène qui refuse de s’effacer. Une scène qui sent la poussière, le soleil et le thé à la menthe. Une scène que tout Marocain connaît. Une scène qui s’impose à moi chaque fois que je pense à telc, au pouvoir, aux règles et au silence.
Elle surgit sans que je l’appelle, pose sa main sur mon épaule et murmure : « Regarde. Tu connais ça. »
Je revois la rue poussiéreuse et non goudronnée, les murs jaunes, les maisons basses, les cris des enfants, le soleil éclatant qui dore tout. Et au milieu de tout cela, il y avait lui : le garçon gâté aux joues rougeâtres et au ventre si grand et si rond qu’il ressemblait presque à une caricature de lui-même.
Le garçon dont le père avait de l’argent et qui, pour cette seule raison, possédait le seul ballon du quartier. Pas parce qu’il était bon. Pas parce qu’il était juste. Pas parce qu’il savait jouer.
Bien au contraire : il avait deux pieds gauches – il faut le dire. Quand le ballon lui arrivait, ses mouvements étaient si maladroits que même la gravité semblait suspendre son souffle, ne sachant plus quoi faire de ce pied hésitant. Les vieux, assis sur les marches de la mosquée, qui comptaient le temps comme des grains de chapelet, disaient que ses pieds étaient un malentendu divin.
Mais cela n’avait aucune importance. Car le talent n’était pas la monnaie du quartier. C’était la possession – la possession qui dictait l’ordre social comme une petite principauté mal lunée.
Celui qui possédait le ballon possédait le pouvoir. Et le pouvoir apporte rarement l’humilité. Le pouvoir apporte le plus souvent la mauvaise humeur – et des décisions encore pires.
Et puisqu’il avait le ballon, il croyait avoir inventé les règles. Dans le microcosme d’une rue marocaine, posséder le ballon équivaut à peu près à être ministre de l’Intérieur.
Il décidait :
• qui pouvait jouer,
• qui restait dehors,
• qui recevait le ballon,
• qui n’avait pas le droit de dribbler,
• et qui était puni s’il lui déplaisait.
Celui qui protestait, celui qui jouait trop bien, celui qui renvoyait le ballon trop fort, était banni, comme s’il avait violé un serment sacré.
Quand on possède le ballon, on n’a pas besoin de caractère. Quand on possède le ballon, on n’a pas besoin de règles. On n’a besoin que du courage de lever le bras et de prononcer la phrase que tous redoutaient : « Lui, il ne joue plus. »
Cette scène atteignit son apogée d’absurdité le jour où ce garçon saisit soudain son ballon, le serra contre lui comme un symbole de souveraineté, se posta sur le point de penalty et déclara qu’il devait tirer un penalty – parce que quelqu’un l’avait « touché ». Et les autres? désemparés, intimidés, jouèrent le jeu. On voulait l’apaiser. On ne voulait pas être le prochain à être banni.
Cette logique, ce petit jeu de pouvoir enfantin, m’est aujourd’hui terriblement familier. Et c’est exactement ce que je vois maintenant chez TELC.
Je n’ai rien fait d’autre que poser des questions. Que pointer des dysfonctionnements. Que refuser ces « petits services » que certains considèrent comme allant de soi. Je n’ai demandé que la transparence. Que la justice. Que la rigueur scientifique. Je n’ai jamais voulu prendre le ballon. Je voulais seulement jouer équitablement.
Mais pour quelqu’un qui croit que seul LUI décide, chaque question devient une menace. Chaque vérité devient une attaque. Chaque demande d’équité devient une offense.
Et ainsi, on me traite exactement comme le garçon gâté d’autrefois :
« Si tu contredis – tu ne joues plus. »
« Si tu montres les erreurs – tu ne joues plus. »
« Si tu dis la vérité – tu ne joues plus. »
« Si tu en sais trop – tu ne joues plus. »
L’histoire se répète, mais la scène est devenue plus vaste. Le garçon gâté d’hier ne s’appelle plus AHMED. Aujourd’hui, il s’appelle TELC. Et qui sait — peut-être que ce garçon est même devenu manager chez TELC. Rien n’est impossible.
Au lieu d’un terrain sablonneux, c’est désormais une institution allemande qui se tient derrière lui. Mais la mécanique est la même : La même susceptibilité! La même peur de perdre le contrôle! La même punition enfantine!
Mais une chose, je l’ai apprise depuis l’enfance : Le garçon au ballon est fort tant que tous se taisent. Tant que tous croient au pouvoir du ballon. Tant que tous pensent qu’il est indispensable.
Mais au fond, ce n’est qu’un petit garçon avec un ballon trop gonflé et une peur
plus grande que son pouvoir. Et moi ? Je ne suis plus l’enfant qui quitte le terrain en silence. Je suis l’adulte qui dit : « Tu peux me chasser du terrain. Mais tu ne me feras pas taire. » Car un jeu sans équité n’est pas un jeu. Et un système sans vérité est un château de cartes. Et parfois, il suffit d’une seule personne qui refuse de se taire pour faire trembler ce château.

24/11/2025

TELC.
Aujourd’hui, ce ne sont plus seulement quatre lettres.
C’est devenu un tribunal.
Le Tribunal de l’Évaluation Laissée au Caprice.

Dans ce tribunal,
on accuse sans preuve,
on juge sans critères,
et on décide sans jamais expliquer.

Un candidat réussit,
un autre échoue…
et personne ne sait pourquoi.
Parce qu’ici, l’avenir ne dépend pas d’une règle,
mais d’une humeur.

On appelle cela « évaluation ».
Mais ce n’est pas une évaluation.
C’est un caprice institutionnalisé,
une loterie administrative déguisée en examen.

Voilà, aujourd’hui,
ce que signifie TELC.

23/11/2025

Rapport pour un institut d’examen

Hauts messieurs de l’institut d’examen,

je me tiens aujourd’hui devant vous, non pas comme plaignant et non pas comme accusé, mais comme quelqu’un qui doit s’expliquer – parce qu’il a, un jour, cru.

J’étais examinateur de langue. Je croyais à la justice de la langue, à la logique de l’examen, au sens des règles. J’étais un fidèle de votre institution. Jusqu’au jour où l’on a exigé de moi des attentes financières qui n’avaient rien à voir avec mon travail, rien à voir avec ma prestation. Soudain, on a fixé un prix – non pas pour un service, mais pour mes principes.

Alors j’ai compris : ce n’était plus un contrat – c’était un commerce de conscience. Je n’ai pas payé. Et depuis, je paie – autrement…

Le reçu officiel était silencieux, bureaucratique, poli. Il est venu sous forme d’audits qui n’évaluent pas, mais qui punissent. Il est venu sous forme de refus arbitraire d’évaluer des examens pourtant réguliers, conformes, transparents.

Il est venu sous forme de ruptures de contrat déloyales. Il est venu sous forme de pression venue du plus haut niveau : « Renoncez d’abord à votre droit – puis je m’occuperai de vos questions légitimes. » Une phrase qui ressemble moins à de l’administration qu’à un marché qu’aucun homme intègre ne peut accepter.

Il est venu sous forme de résiliations de licence arbitraires et contraires à la bonne foi – poliment emballées, mais dépourvues de conscience.

J’ai appris que les systèmes ne se trompent pas. Seuls les humains le font. Et celui qui critique le système devient lui-même l’erreur.

Je ne fais plus partie de votre appareil. J’en suis le témoin.

21/11/2025

Le trousseau de la chouette
(Une fable telcienne)

Dans une vieille forêt, il existait une porte qui menait à un pays de cocagne. Quiconque voulait entrer devait ouvrir une serrure – une épreuve inchangée depuis des années.
Un matin, un petit moineau trouva derrière un arbre un trousseau rempli de clés. Et chacune de ces clés ouvrait exactement cette serrure. Il les apporta à la chouette, la plus sage de toute la forêt.
La chouette pesa les clés dans ses serres, garda longtemps le silence, puis dit enfin : « Si ces clés traînent dehors, c’est que quelqu’un n’a pas protégé la serrure. »
Les animaux allèrent ensemble voir le blaireau, le gardien de la porte. Mais le blaireau jeta à peine un œil aux clés et déclara : « Si autant d’entre vous réussissent, c’est que vous avez triché. »
La chouette répondit calmement, mais d’une voix ferme : « Si les clés traînent partout – n’est-ce pas la faute de la serrure, et non celle des animaux ? »
Le blaireau balaya l’argument d’un geste : « Je n’examine pas la serrure. Je vous examine, vous. »
Alors les animaux comprirent : le problème, ce n’était pas eux, mais un système qui préférait trouver des coupables plutôt qu’assumer sa responsabilité. Car celui qui construit des serrures et perd les clés, devrait d’abord réparer la serrure – avant de condamner les animaux.

Want your school to be the top-listed School/college in Fez?

Click here to claim your Sponsored Listing.

Location

Fez

Category

Telephone

Address


Avenue Omar Ibnou KhattabEspace Rayane Lot 56 Bureau N 19 Et 14 (En Face De TLS Contact Champs De Course)
Fez
30010

Opening Hours

Monday 09:00 - 13:00
14:00 - 18:00
Tuesday 09:00 - 13:00
14:00 - 18:00
Wednesday 09:00 - 13:00
14:00 - 18:00
Thursday 09:00 - 13:00
14:00 - 18:00
Friday 09:00 - 13:00
14:00 - 18:00