CAPEP TRAVAUX PUBLICS

CAPEP TRAVAUX PUBLICS

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CAPEP est une entreprise marocaine spécialisée dans les domaines du BTP, ouvrages hydrauliques, en

Entreprise marocaine spécialisée dans les domaines suivants:
Réseaux divers: Eau potable, assainissement
Travaux souterrains
Génie civil / ouvrages hydrauliques
terrassements / Infrastructure routière

metrecarre.org 18/12/2014

BTP : 13 barrages de plus pour le Maroc
La ministre déléguée chargée de l’Eau, Charafat Afailal, a souligné la détermination du Royaume à poursuivre la construction des barrages, dont la réserve d’eau stockée à la faveur des dernières précipitations dépasse les 10 milliards de m3.

“Le Maroc va continuer à construire des barrages tant que c’est possible”, a affirmé Afailal dans un entretien au “Temps”, indiquant qu’un total de 13 grands barrages sont actuellement en cours de construction, avec une capacité totale de 2,6 milliards de m3, en plus d’un objectif de mobilisation d’un volume additionnel d’environ 1,2 milliard de m3 par an à l’horizon 2030″.

Pour rappel, le Maroc dispose actuellement de 128 grands barrages en service, totalisant près de 17,2 milliards de m3 de capacité.

Source :
http://metrecarre.org

metrecarre.org

19/09/2014

Assurances construction : analyse du nouveau projet de loi

Au Maroc, faute d’obligations, la souscription des polices d’assurance couvrant les travaux de construction reste généralement liée à la volonté des maîtres d’ouvrage. La situation va bientôt changer car les professionnels de l’assurance ont mis en place un projet de loi relatif à l’obligation d’assurance construction. Mohamed Jamal Bennouna nous fait un premier éclairage sur ce projet et les changements qu’il impliquera auprès des professionnels du BTP.



Maroc, la garantie des constructeurs est restée intimement liée au seul article 769 du Dahir des Obligations et des Contrats, du 12 août 1913, dans sa pure expression juridique et technique qui remonte au début du XXème siècle. Après l’avènement du protectorat français, cet article va connaître une seule modification édictée par le Dahir N° 1-59-225 du 8 décembre 1959. Cette modification n’a porté enfin de compte que sur la durée de la garantie, fixée auparavant à cinq ans avant d’être prolongée à dix ans. Cette garantie tire ses sources de l’ancien code civil français de 1804, au sein duquel le législateur marocain est resté prisonnier , sans apporter de modification ou d’élargissement à son étendue et ce malgré l’évolution marquant l’évolution et le développement du secteur du BTP, le rythme très soutenu de l’urbanisation ainsi que l’explosion démographique vécue ces dernières décennies au Maroc.

Au niveau des assurances et à ce jour aucune obligation d’assurance des intervenants dans le secteur du BTP n’existe en dehors de l’obligation de souscription d’une assurance « Dommages à l’ouvrage » pour les marchés publics. En fait l’article 24 du CCAG-T stipule que l’entrepreneur est tenu de souscrire une police couvrant tous les dommages pouvant survenir à l’ouvrage pendant la période de construction. Quant à la garantie décennale, le même article ne la rend obligatoire que le CPS l’exige. En d’autres termes, il revient au maître d’ouvrage (l’administration) de la rendre obligatoire ou non dans son contrat la liant à l’entreprise de construction.

Par ailleurs, le secteur privé et à ce jour, le législateur ne lui impose la souscription d’aucune police d’assurance en dehors des assurances classiquement obligatoires pour tout le monde telles l’AT , la RC automobile.

Au niveau législatif, la responsabilité décennale des constructeurs (Entrepreneur, architecte et ingénieur) est d’ordre public tel qu’il est stipulé dans l’article 769 du DOC .

Globalement, la souscription des polices d’assurance couvrant les travaux de construction reste largement volontariste sauf si le maitre d’ouvrage l’exige contractuellement avec les intervenants.

L’évolution du secteur du BTP ainsi que le développement des risques générés par les travaux de construction, l’État Marocain ; à travers le Ministère de l’Habitat, de l’Urbanisme et de la Politique de la ville ; et les professionnels de l’assurance ont pu mettre en place un projet de loi relatif à l’obligation d’assurance construction. Le projet a été longuement réfléchi et discuté entre différentes instances.

Source: Archimedia

01/09/2014

Les fournisseurs de briquetiers et d’engins en force

L’événement des travaux publics et hydrauliques a été aussi l’opportunité aux travaux de second œuvre de promouvoir leurs produits, équipements et services tout en offrant la possibilité aux opérateurs nationaux et étrangers d’échanger leurs expériences et de nouer des partenariats. La participation nationale et internationale des fournisseurs d’engins a été aussi remarquable. On notera pas moins de cinq fournisseurs : NewHolland, Caterpillar, Mecallac, Liebher, Terex et Sem, qui ont présenté leurs gammes urbaines.
Les produits rouges ont été en force, on notera Cleia, Seric, etc. Les activités présentées dans ce cadre s’étendent aussi à l’aménagement et à l’entretien des espaces verts, à la décoration florale, au revêtement du sol, à la réalisation de gazon, à l’installation de fontaines, de jets d’eau et d’arbres fruitiers. De nombreux architectes et ingénieurs en génie civil figurent parmi les visiteurs enregistrés à cette première journée du salon marqué par la participation de l’Union nationale des ingénieurs de la construction (UNIC).
Les modes de financement destinés aux porteurs de projets, aux professionnels et aux particuliers souhaitant construire une maison individuelle ou réaliser des travaux d’extension sont également explicités par des organismes bancaires, à l’instar du Crédit populaire d’Algérie (CPA). L’expérience étrangère est, quant à elle, mise en relief par une vingtaine de sociétés, françaises principalement, réunies en collaboration avec la Chambre de commerce et d’industrie de Marseille Provence.

Source: btpnews.ma

31/07/2014

La crise du BTP impacte les autres secteurs
Baisse de 4,4 % des ventes de ciment au premier semestre 2014

«Quand le bâtiment va, tout va!». Cet adage partagé par les différents opérateurs économiques, en particulier ceux du bâtiment et travaux publics (BTP), semble ne plus correspondre au cas du Maroc durant les deux dernières années. Cette sentence qui se répète parmi les promoteurs immobiliers à chaque fois que la conjoncture se dégrade, ne cesse d’être ressassée par ces derniers depuis la mi-2012.
Malgré quelques embellies en trompe-l’œil, le principal thermomètre du secteur, à savoir la consommation du ciment, n’a toujours pas repris les niveaux d’avant 2011.
En effet, après avoir connu une croissance à deux chiffres entre 2005 et 2010, quand les ventes de cet ingrédient clé du BTP avaient augmenté de plus de 40%, et une explosion en 2011, quand la consommation avait enregistré une hausse de 10,7%, celles-ci évoluent sur un trend baissier depuis la deuxième moitié de 2012.
Après une baisse de 6,3% durant l’année précédente, les ventes de ce matériau, indicateur clé de la santé du secteur du bâtiment et travaux publics, ont accusé une baisse de 4,4% au premier semestre 2014, après un recul de 12,6% à fin juin 2013, selon les chiffres de la Direction des études et des prévisions financières (DEPF).
Cette évolution couvre un recul de 5,5% de la consommation au cours du deuxième trimestre et de 3,2% au titre du premier trimestre 2014, après un léger redressement au cours de la deuxième moitié de l’année précédente, qui a valu la minimisation des pertes pour s’établir à un recul de 6,3% seulement, a indiqué la même source dans sa note de conjoncture pour le mois de juillet.
Ces chiffres publiés par cette direction relevant du ministère de l’Economie et des Finances confirment les constats dressés par le Haut-commissariat au plan dans ses récentes enquêtes de conjoncture concernant le secteur BTP. Le climat des affaires est en nette dégradation, son indicateur synthétique est en perte de plusieurs points demeurant ainsi en dessous de sa moyenne de long terme.
Pour leur part, les entrepreneurs estiment que leur activité reste dégradée sur la période récente. Côté perspectives, ces derniers demeurent pessimistes quant à leur activité dans les prochains mois. Cette conjoncture de plus en plus morose ne cesse de faire des victimes, notamment en ce qui concerne l’emploi. Dans ce sens, les soldes correspondant à l’emploi passé et à l’emploi prévu restent nettement en dessous de leur moyenne de long terme.
La majorité des entrepreneurs ont précisé que leurs commandes ont été inférieures à la normale en février dernier. Le solde d’opinion correspondant se situe à un niveau inférieur à sa moyenne de long terme.
Près de 53% des chefs d’entreprises jugent leurs carnets de commandes assez maigres, 34% déclarent se maintenir à un niveau normal d’activité.
«Lorsque le bâtiment va bien, tous les autres secteurs profitent de son activité» et vice versa. L’enquête a vérifié la corrélation entre le bâtiment et les autres secteurs. Du moins en ce qui concerne l’énergie et les mines. La production en minéraux non métallurgiques a connu une certaine baisse au premier trimestre. Le taux d’utilisation de la capacité (TUC) des mines a pourtant avancé à 87%.
La production en électricité s’est, de son côté, rétractée à fin mars 2014. L’activité affiche un taux d’utilisation des capacités TUC stabilisé à 83%. Conséquence: l’emploi affiche un retrait dans les deux secteurs du fait de la baisse de la demande en énergie et mines. A l’origine de cette baisse, un secteur industriel qui affiche une petite mine lors des trois premiers mois de l’année. Ce recul est perçu par 47% des chefs d’entreprises, 32% trouvant la production stable. La baisse serait imputable à la perte de vitesse des filières agroalimentaires ou encore à la branche boissons et tabacs. Pourtant, les commandes semblent être maintenues à un niveau normal, à en croire la majeure partie des entrepreneurs. Concernant la main-d’œuvre employée, le secteur n’aurait subi presque aucun changement au mois de mars. Le TUC, de son côté, aurait évolué à 76% au premier trimestre contre 74% le trimestre précédent.
Par ailleurs, l’appareil de production se trouve dans une situation de sous-emploi, le taux d’utilisation des capacités de production se détériore légèrement et reste sous sa moyenne de longue période.
P*s, cette baisse va certainement consolider la surcapacité de production qui affectera les emplois au cas où cette tendance se poursuivrait. Quand l’appareil de production n’est pas dans une situation de plein emploi, les cimentiers, comme tous les autres investisseurs dans la même situation, se trouveront contraints d’alléger leurs masses salariales.

Source: FNBTP.ma

21/07/2014

Les prix des matériaux de construction augmentent

2 DH supplémentaires pour le sac de ciment de 50 kg, 1 000 DH de plus pour un chargement de sable de 18 tonnes, jusqu’à 4 DH la brique contre 2,50 DH auparavant… Les prix des matériaux de construction, qu’ils soient destinés aux gros oeuvres ou à la finition, connaissent un sursaut depuis le début de l’année. Pourtant, la demande est en ralentissement et le secteur subit de plein fouet la concurrence des produits d’importation. Après enquête, il s’avère qu’aussi bien les distributeurs, grossistes et détaillants que les producteurs ont augmenté leurs prix. Arguments avancés : l’instauration de nouvelles taxes, le renchérissement des combustibles, l’augmentation prévue des prix de l’électricité…

Source: btp.ma

16/06/2014

Le secteur du BTP à la traîne, pourquoi ?

Lorsque le HCP estime qu’il y a eu une reprise du secteur du BTP durant le premier trimestre, tous les chiffres tendent à montrer le contraire. Les ventes de ciments sont en forte baisse de 3,37%. Et du coté des industriels de la métallurgie, l’heure est à un certain pessimisme. Le ralentissement du programme autoroutier pourrait y être pour quelque chose.
Alors que beaucoup de secteurs d’activité connaissent une nette reprise, l’activité des Bâtiments et Travaux publics est toujours dans une phase de baisse. Plusieurs baromètres montrent une baisse de régime. Parmi ces indicateurs, les ventes de ciments sont les plus parlants. Et, les chiffres que vient de communiquer le ministère de l’Habitat et de l’Urbanisme font état d’une baisse prononcée. En effet, à fin mai 2014, les ventes cumulées de ciments ont reculé de 3,37% par rapport aux cinq premiers mois de l’année précédente, pour s’établir à quelque 6,19 millions de tonnes, contre 6,4 millions en 2013. P*s encore, Le recul du mois de mai a été nettement plus important que la moyenne des quatre premiers mois, ce qui montre que le rythme baissier s’accélère de nouveau. En effet, en mai 2014, ce sont quelque 1,35 million de tonnes de ciment qui ont été écoulées contre 1,41 million de tonnes pour la même période de 2013.
Une production en baisse dans la métallurgie
Autre indicateur majeur, l’enquête de conjoncture de la Banque Centrale au titre du mois d’avril et publiée il y a juste trois semaines, fait également état d’un repli des industries mécaniques et métallurgiques. En effet, selon 62% des chefs d’entreprise interrogés par le département des études statistiques de la Banque Centrale, la production aurait baissé en avril après une légère amélioration en mars. Or, compte tenu de la croissance très forte du secteur automobile qui entraine la sous-branche de la mécanique, on peut légitiment penser que c’est l’activité de la métallurgie seule qui entraine la baisse de ce sous-secteur mécanique-métallurgie. D’ailleurs, cette hypothèse de baisse de la métallurgie, est cohérente par rapport à l’évolution du secteur du ciment. En effet, dans la métallurgie, la production de ronds à béton occupe un volume assez significatif de la production métallurgique. En effet, la première entreprise de cette branche n’est autre que la Sonasid.
Et toujours selon l’enquête de Bank Al Maghrib, pour l’évolution des mois à venir, les chefs d’entreprise sont plutôt partagés entre une baisse et une stagnation, au vu de leurs carnets de commande. En effet, ces derniers auraient été à un niveau inférieur à la normale selon 52% des entreprises du secteur de la mécanique-métallurgie et à un niveau normal selon 46%.
Au niveau du ministère des Finances, également, on abonde dans le même sens. Puisque, dans la note de conjoncture de mai 2014, on fait remarquer que la baisse du ciment pourrait correspondre à un repli du secteur. Parce qu’en effet, les ventes de ciments ont toujours été un excellent indicateur de la santé du BTP.
Seul le HCP voit la croissance du BTP
Pourtant, le Haut commissariat au plan (HCP) semble faire cavalier seul en communiquant des éléments statistiques tout à fait différents. On peut comprendre que ces données liées à la vente du ciment qui affichent une très forte baisse et à l’enquête de conjoncture de Bank Al Maghrib qui augure un repli d’activité avec leurs dernières conclusions.
«Les activités de construction auraient poursuivi, au premier trimestre 2014, leur affermissement enclenché fin 2013», expliquent les experts du HCP dans le Point de conjoncture du mois d’avril. Et d’ajouter que : «le secteur semble de nouveau renouer avec la croissance positive, après cinq trimestres marqués par une conjoncture morose et un repli significatif de l’activité. La valeur ajoutée du secteur aurait progressé de 3,9%, au premier trimestre 2014, après +3,2% au quatrième trimestre 2013 et une baisse de 3,6% en moyenne au cours des trois premiers trimestres 2013».
Toutefois, souligne le HCP, toutes les branches du secteur ne sont pas logées à la même enseigne. Puisque l’activité construction devrait mieux se comporter que celle des travaux publics. Le HCP affirme en effet, dans ce Point de conjoncture, que «les pronostics des professionnels du secteur, dans le cadre de la dernière enquête de conjoncture du HCP, augurent une légère hausse de l’activité de la construction et une baisse de celle des travaux publics, pour la même période».
Est-ce que donc l’investissement public serait en cause? On ne saurait écarter cette hypothèse, dans la mesure où le rééquilibrage budgétaire n’a pas été très profitable aux travaux publics qui peinent à reprendre. Il est vrai que les travaux du TGV se poursuivent à bon rythme. mais, au niveau autoroutier, force est de constater que le Maroc a pratiquement atteint les 1800 kilomètres d’autoroutes qui étaient prévus à l’horizon 2015. En effet, le pays dispose de près de 1450 km d’autoroutes déjà ouvertes à la circulation. il reste ça et là des tronçons prioritaires. En effet, les travaux se poursuivent au niveau du périphérique de contournement de Rabat (41 km), de l’autoroute de Berrechid-Beni-Mellal (172 km), et d’El Jadida-Safi (143 km) pour atteindre l’objectif escompté. Plus de la moitié de ces tronçons est prévue naturellement pendant l’exercice 2014. Mais, cela représente nettement moins que les années précédentes qui ont vu s’ériger l’axe Marrakech-Agadir ou encore Fès-Oujda.

Source:
www.metrecarre.org

L'Economiste du 23 avril 2014 29/04/2014

Marchés publics
Après 50 ans, l’Etat se met en règle

- Les avances seront accordées aux adjudicataires
- 10% pour tout marché à partir de 500.000 DH et 5% au delà de 10 millions de DH
- Le projet de décret examiné demain en Conseil du gouvernement

C’ÉTAIT devenu un serpent de mer. Le ministère des Finances vient de finaliser le projet de décret sur l’octroi d’avances en matière de marchés publics. Le texte avait été prévu par le cahier des clauses administratives générales (CCAG) dont la première version remonte à 1965 et le décret royal relatif au règlement général de comptabilité publique de 1967. L’effectivité d’avances sur les marchés publics a été longtemps réclamée par la CGEM et surtout la Fédération nationale du BTP, gros fournisseur de l’Etat. Le projet de décret prévoit la possibilité pour le maître d’ouvrage d’accorder au titulaire d’un marché public une avance avant même le démarrage des travaux. Une mesure qui s’applique à partir des marchés d’au moins 500.000 dirhams TTC et dont le délai d’exécution est supérieur à quatre mois. La tranche du marché faisant l’objet d’une sous-traitance est exclue. L’avance est octroyée en un seul versement. Si le marché est reconductible, l’acompte est accordé sur la base du montant total de la première année.
Les marchés fractionnés peuvent également bénéficier d’une avance en fonction du montant de chaque lot d’au moins 500.000 dirhams TTC. Le titulaire de plusieurs lots d’un même marché peut également bénéficier d’une avance séparément.
Pour les appels d’offres dont le montant est d’au moins 10 millions de dirhams TTC, le montant de l’avance est fixé à 10%. Au-delà de 10 millions de dirhams TTC d’un même marché, le montant de l’acompte est ramené à 5%. Dans ce cas, le montant des avances ne peut excéder 20 millions de dirhams. Aucune révision de prix ne peut être intégrée dans le calcul du montant de l’avance.Les règles du jeu, notamment les conditions d’octroi et de remboursement des avances, sont fixées par le cahier des prescriptions spéciales (CPS) et ne peuvent changer.
Selon le projet de décret, l’entreprise adjudicataire d’un marché public doit produire au préalable une caution personnelle ou solidaire pour couvrir le remboursement de la totalité des avances reçues. Dès que les prestations exécutées atteignent 80% du montant TTC du marché, la restitution se déclenche.
Le projet de décret entrera en vigueur 30 jours après sa publication au Bulletin officiel. Les opérateurs économiques attendaient avec beaucoup d’impatience cette réglementation, qui avait trop tardé. «Cette disposition aura un impact positif sur la trésorerie des entreprises et compensera les re**rds de paiement qui asphyxient un grand nombre de PME. Mais nous redoutons quand même que ce texte ne connaisse le même sort que la loi sur les délais de paiement», tempère le président d’une association de BTP. L’opérateur affirme que «le plus grand souci des PME maintenant est de se faire rembourser le principal sans appliquer de pénalités de re**rd». L’attribution d’une avance permettrait de démarrer plus rapidement l’exécution d’un marché. «Une fois que le décret entrera en vigueur, les chefs d’entreprise seraient contraints d’acquérir de nouveaux réflexes. En effet, certaines entités pourraient toujours se révéler défaillantes et ne pas exécuter un marché public dans les règles de l’art ni dans les délais», explique un juriste. Le versement d’une avance à un prestataire de services change les rapports de force puisque le client n’est plus maître à 100% de la situation.
La réglementation des avances sur les marchés publics constitue un nouvel outil de préfinancement des marchés publics. L’objectif étant d’alléger les charges de trésorerie notamment au profit des PME. Le projet de texte vise aussi à réduire en amont les délais de paiement des marchés publics et améliorer le climat des affaires.
Les crédits d’investissement public prévus en 2014 s’élève à 49,5 milliards de dirhams, supportés par le budget de l’Etat. Le décret sur les marchés publics prévoit l’obligation de réserver 20% de la commande publique aux PME. D’où l’intérêt du projet de décret sur l’avance en matière de marchés publics pour les petites et moyennes entreprises.

Le périmètre reste à clarifier

RESTE maintenant à voir si le texte relatif aux avances s’applique aussi aux collectivités territoriales et aux entreprises et établissements publics. Ce qui n’est pas clair d’autant que dans sa note de présentation, le texte est rattaché au règlement général de comptabilité publique. Or, ce dernier s’applique uniquement aux marchés de l’Etat. Pourtant, l’article premier du projet de texte accorde la possibilité d’effectuer des versements à titre d’avance dans le cadre du décret sur les marchés publics. Un décret qui s’applique aussi bien à l’Etat, aux collectivités territoriales qu’aux entreprises et établissements publics.

http://fnbtp.ma/index.php?option=com_content&view=article&id=6000:leconomiste-du-23-avril-2014&catid=42:revue-de-presse&Itemid=117

L'Economiste du 23 avril 2014 Federation National des batiments et travaux publiques

18/04/2014

Bon weekend à toutes et à tous :)

17/03/2014

Autoroutes : 13 milliards de dirhams pour les 3 nouveaux projets marocains

Avec 3 projets d’envergure en matière de construction autoroutière prévus pour 2014-2015, le Maroc multiplie les efforts visant à poursuivre le développement d’un réseau routier déjà étendu. Les nouvelles routes, dont le coût est estimé à environ 13 milliards de dirhams, devraient contribuer à soutenir la croissance de nombreux secteurs, parmi lesquels la construction, la logistique, les mines et l’industrie, indique OBG dans sa dernière analyse sur le Maroc. Les travaux du 1er projet, une autoroute de 143 km reliant les villes côtières d’El Jadida et Safi, ont débuté en avril 2013. Son coût total est estimé entre 4 milliards de dirhams et 4,8 milliards de dirhams. Le 2ème projet consiste en une autoroute de 173 km reliant Béni Mellal à Berrechid, pour un coût estimé à 6,1 milliards de dirhams. Enfin, le 3ème projet prolongera l’autoroute périphérique de Rabat de 41 km, ce qui permettra de contourner Temara, Salé et Rabat, la capitale. Avec un coût estimé à 2,8 milliards de dirhams.

Source: BTP.ma

11/03/2014

Aleca: Le grand plongeon dans l’inconnu

-Trois rounds et aucune visibilité
- Les opérateurs des services très inquiets
- 60% du PIB dans la balance

Quel intérêt pour le Maroc de négocier l’Accord de libre-échange complet et approfondi? Du moins pour ce qui est des services. Si l’unanimité est faite quant à l’opportunité d’améliorer l’accès aux marchés de l’UE pour les secteurs productifs, il en va autrement des services. Le débat co-organisé jeudi 13 février par l’Association marocaine des exportateurs et la Fédération du commerce et services de la CGEM est révélateur à ce sujet.

C’est l’angoisse quasi généralisée parmi l’écrasante majorité des opérateurs. Une angoisse de plus en plus attisée par l’absence de concertation avec les premiers concernés.
Attendu à ce débat, modéré (à titre gracieux) par le rédacteur en chef de L’Economiste, Mohamed Benabid, le ministre délégué en charge du Commerce extérieur s’est désisté au dernier moment. Sa représentante, censée présenter les résultats des négociations en cours, a laissé l’assistance sur sa faim. Quel est le contenu des offres présentées de part et d’autre? Quel impact attendu de l’accord en négociation? A-t-on entamé les véritables négociations ou sommes-nous encore en phase de discussions exploratoires? Sur ces interrogations, Latifa El Bouabdellaoui, directrice des Relations commerciales internationales, est restée évasive. Tout au plus, elle a indiqué que le négociateur marocain se fera accompagné par un cabinet spécialisé. La directrice semblait ne pas être concernée par les propositions de l’auditoire.
Pourtant, l’enjeu est de taille. «Le secteur des services représente à lui seul l’équivalent de 60% du PIB», estime le président de la FCS, Khalid Dahami. Un secteur qui reste régi par des réglementations nationales. Pourquoi en négocier la convergence réglementaire alors que l’acquis communautaire fait encore défaut, s’interroge Nezha Lahrichi, présidente du Conseil national du commerce extérieur (CNCE). Surtout qu’il y a un précédent dans cette affaire. Le Maroc avait en effet, initié, à la demande de l’UE, des négociations en 2009 sur les services et droit d’établissement mais sans résultat. Et pour cause! Le partenaire européen exigeait d’abord les mêmes concessions que le Maroc a offertes aux Etats-Unis avant toute discussion. Aujourd’hui, la situation n’a pas changé dans la mesure où même la mobilité des opérateurs marocains relève de la souveraineté de chaque pays membre de l’Union. C’est ce qui renforce l’inquiétude des professionnels. Ces derniers seront appelés une fois l’accord conclu à grossir les files d’attente devant les consulats européens pour pouvoir concrétiser des transactions. Ce qui est étonnant, est que cette fois, c’est le Maroc qui est demandeur pour un dossier mal préparé. Tout particulièrement, pour ce qui est des axes relatifs aux services et marchés publics. En effet, si des gains pour les autres axes sont perceptibles, ils sont nuls, voire négatifs en ce qui concerne les services. (Voir Tribune de Nabil Boubrahimi; édition du jeudi 13 février).
Le même constat est d’ailleurs observé par l’étude d’impact élaboré par le cabinet hollandais Ecorys. C’est que le pays a pris beaucoup de re**rd en matière de normalisation. Il totalise actuellement quelque 11.000 normes, tous secteurs confondus, contre 400.000 en Europe, 80.000 en Turquie et 16.000 en Tunisie. C’est dire le gap qui nous sépare du partenaire européen. «D’où la nécessité de prévoir un traitement asymétrique des relations», martèle Hassan Sentissi, président de l’Asmex.
Quant aux marchés publics, c’est le pot de terre contre le pot de fer. Pour Sentissi, «autant les entreprises européennes auront un accès facile au marché marocain, autant il sera difficile à nos PME de décrocher des appels d’offres des pays de l’UE». Conclure un accord équilibré passe par la mise en place d’un fonds de convergence, estime le chef de file des exportateurs. Une chimère, réplique le secrétaire général du CNCE, Mohamed Benayad. A ses yeux, il ne faut pas s’attendre à ce que l’Union subventionne sa propre concurrence. D’autant plus que le poids du secteur européen des services reste considérable: 70% des PIB en moyenne.
«En revanche, il serait judicieux de procéder à une étude d’impact de l’actuel accord d’association avant d’entamer les véritables négociations», préconise Bachir Rachdi, membre du Conseil économique, social et environnemental. Mieux, il appelle à la mise en place d’un groupe de travail émanant des deux conseils marocain et européen.

Le BTP contre la libéralisation

La Fédération nationale du bâtiment et travaux publics est contre la négociation de l’axe relatif aux marchés publics. Et pour cause, l’essentiel de la commande publique porte sur le bâtiment et les infrastructures. Or, les entreprises européennes n’ont pas besoin d’accord de libre-échange pour décrocher des contrats au Maroc. Le pays a toujours été ouvert aux entreprises étrangères même celles de pays avec lesquels nous ne sommes pas liés par des accords. «Par ailleurs, le principe de réciprocité de l’accès aux marchés publics des parties signataires de l’ALE est pratiquement impossible pour nos entreprises ne serait-ce qu’en raison des entraves à la circulation des personnes vers ces pays», soutient la profession. De plus, les marchés publics, notamment ceux dédiés au secteur du BTP ne constituent pas des opportunités d’investissement au Maroc. Au contraire, ils correspondent à des importations nettes de services et donc des sorties de devises.

Source: FNBTP.ma

BTP adieu les années fastes? 03/02/2014

Après le beau temps... Le contexte à l’oeuvre aujourd’hui ne semble pas présager de beaux jours à l’un des secteurs clés de l’économie nationale à savoir le BTP, si ce n’est le seul durant ces dernières années, retour sur ce revirement des tendances qui a commencé à se faire sentir depuis les trois dernières années.

Après le beau temps...Le contexte à l’oeuvre aujourd’hui ne semble pas présager de beaux jours à l’un des secteurs clés de l’économie nationale à savoir le BTP, si ce n’est le seul durant ces dernières années. Certes, le mauvais temps ne se prolonge pas sans fin, mais les pronostics des professionnels eux-mêmes en lien avec la conjoncture économique mondiale très difficile portent à croire une poursuite du marasme de l’activité.

D’après la dernière enquête de Conjoncture du HCP (Haut-Commissariat au Plan), les entrepreneurs reconnaissent un fléchissement de l’activité aussi bien au niveau de l’offre que celui de la demande.

Les pronostics pour le reste de l’année en cours laissent présager une continuité du recul de l’activité. Pour bien comprendre cette perte de confiance pour ne pas dire ce pessimisme, il suffit de se rendre compte que les dépenses d’investissement au titre du projet de loi de finances 2014 s’élèvent à 49,50 milliards de dirhams contre 58,9, 59,1 et 53,8 milliards respectivement en 2013, 2012 et 2010.

Une analyse plus détaillée de ces données chiffrées fait ressortir un ratio des dépenses d’investissement du budget général par rapport au PIB de 5,20% en 2014 au lieu de 6,63 et 7,04% en 2013 et 2010 respectivement. Un constat sans appel: le secteur public qui revendique la part de 44% du marché du N°0 JANVIER-FÉVRIER 2014 31 BTP en termes d’investissements reste sur un trend baissier entamé il y a plus de deux ans. Au même titre que le secteur privé qui n’a rien à lui envier. Cela tient en fait à la perte d’engouement dans l’investissement de cette activité qui représente plus de 28% du PIB.

L’analyse des chiffres de l’Agence marocaine de développement des Investissements (Amdi) pour le premier semestre 2013 fait ressortir que le secteur industriel a réussi à drainer 59% des flux des IDE damant le pion ainsi à son rival l’immobilier, avec 14%. Cette longueur d’avance, autrement dit revirement des tendances, a commencé à se faire observer déjà à partir de fin 2011. Toujours en termes de flux nets, l’immobilier avait essuyé une perte de sèche de 18% de ses investissements étrangers.

En 2011, les recettes d’IDE du secteur immobilier se sont chiffrées à 8,1 milliards

‘‘Le mauvais temps ne se prolonge pas sans fin, mais les pronostics des professionnels eux-mêmes en lien avec la conjoncture économique mondiale très difficile portent à croire une poursuite du marasme de l’activité.’’

de dirhams, soit 32% du total, contre 6,1 milliards pour l’industrie (24%). Sur la période 2007-2011, le secteur immobilier se situe à la 1re place (23,6%), en termes de recettes d’IDE suivi des télécommunications (17,3%) et de celui du tourisme (15,8%). À noter que ce dernier était en 2007 en tête avec des recettes de l’ordre de 12,4 milliards contre 7,5 milliards pour l’immobilier et 3,3 milliards pour l’industrie. Il faudrait souligner que l’attractivité du secteur BTP et les opportunités liées à son dynamisme remontent à plus d’une décennie.

En effet, l’analyse de la croissance du marché du BTP en termes d’investissements montre que les choses évoluent d’un jour à l’autre suivant une courbe exponentielle. Entre 1986 et 1995, le taux de croissance s’établissait à 4,8%. La décennie après (1996-2004), il a gagné en vitesse pour s’élever à 6,3%. Mieux encore, entre 2005 et 2009, les investissements dans le BTP ont enregistré une avancée spectaculaire de 7,9%. Quoi qu’il en soit, il reste le principal levier qui tire la Formation brute de capital de fixe(FBCF). Il en contribue d’ailleurs à hauteur de 51% depuis 2001, selon les chiffres officiels. La FBCF BTP avait culminé à 121 milliards de dirhams en 2010 contre 113,6 milliards en 2009 et 111,6millirads en 2008.

Au troisième trimestre 2013, elle aurait enregistré, une croissance de 1,9%, en glissement annuel. Le tassement de l’investissement doublé au ‘’durcissement des conditions fiscales’’ ont fait que la valeur ajoutée créée par l’ensemble du secteur BTP se serait contractée, au troisième trimestre 2013, de 1,9% sur une année, après avoir reculé de 4,6% et 5,9%, respectivement, durant les deux premiers trimestres, toujours selon le HCP. Entre 2002 et 2009, la valeur ajoutée du secteur a marqué un bond historique de 111,13%. Elle avait atteint 49,5 milliards de dirhams en 2011 contre 45,8 milliards en 2009. Sachant que de nombreuses dérogations continuent à marquer le dispositif fiscal dédié. Le dernier rapport sur les dépenses fiscales montre la prédominance des dérogations au profit des activités immobilières. Au nombre de 46 mesures, celles évaluées totalisent 6.075 MDHS en 2013.

Elles représentent 17,8 % des dépenses fiscales évaluées en 2013. Les dépenses fiscales se rapportant à l’exonération de tous impôts et taxes au profit des programmes de logements sociaux en cours, s’élèvent à 2.741 MDHS (45,1% du total des dépenses relatives aux activités immobilières), dont 1.401 MDHS pour la T.V.A, 856 MDHS pour les D.E (droits d’enregistrement), 469 MDHS pour l’I.S, et 15 MDHS pour l’I.R’’, note-t-on. En dépit de tous ces avantages fiscaux, le nombre d’unités mises en chantier resterait en dessous de sa croissance tendancielle, affichant une baisse annuelle très significative.

Ainsi, au terme du premier semestre 2013, ce nombre avait tombé à 150.911 unités contre 212.212 un an auparavant. Sur le seul volet des unités sociales et économiques, leur nombre a baissé à 135.368 unités au lieu de 192.899, soit une chute de 29,8% du nombre d’unités sociales. Il faudrait souligner aussi que ‘’les transactions effectuées sur le marché des biens immobiliers résidentiels ont subi une régression plus importante encore, confirmant ainsi le recul significatif de la demande adressée au secteur de l’immobilier national (-2%, en rythme annuel, contre -17,3% au trimestre précédent)’’, est-il souligné. La correction négative du marché résidentiel est à attribuer au repli remarquable des flux nets des crédits immobiliers.

Ces flux se sont contractés de près de 24,6%, au deuxième trimestre de 2013, en glissement annuel, après -13,7% un trimestre auparavant. À noter que l’encours des crédits immobiliers contribue à hauteur de 27% aux concours sur l’économie, soit la contribution la plus importante de tous les secteurs. À fin octobre, l’encours des crédits immobiliers avait totalisé 229,7 milliards de dirhams contre 829,1 pour les créances sur l’économie.

Le retrait des crédits bancaires s’explique par la fragilisation de l’investissement dans le secteur des logements neufs qui s’accapare à lui seul le gros lot du marché du BTP, soit 37%.

Enclenchée au début de l’année 2012, cette perte de confiance trouve son fondement dans l’effritement de l’action du FOGARIM (Fonds de garantie pour les revenus irréguliers et modestes). Chiffres à l’appui, le nombre

‘‘le secteur industriel a réussi à drainer 59% des flux des IDE damant le pion ainsi à son rival l’immobilier, avec 14%’’

des dossiers garantis dans ce cadre s’est replié de près de 11% à 838 prêts au lieu de 941 un an plutôt. Les derniers chiffres publiés par le ministère de l’Économie et des Finances font état d’une baisse des bénéficiaires de ce programme.

Ils étaient au nombre de 10.864 à fin octobre 2012 contre 10.344 un an après. Par ailleurs, l’épreuve difficile n’a pas épargné les cimentiers, après plus de deux décennies d’euphorie. ‘’Les ventes du ciment ont fléchi, au deuxième trimestre 2013, de 4%, en rythme annuel, après avoir baissé de 20,3% un trimestre auparavant, dans le sillage du fléchissement de l’indice de production des minéraux de carrière de 4,1% en glissement annuel, contre -5,5% au trimestre précédent’’, soulève le HCP. Pour rappel, la production du ciment est passée de près de 5 millions de tonnes en 1990 à plus de 16 millions de tonnes aujourd’hui.

Ce qui n’a pas manqué d’engendrer une vive concurrence. En effet, le taux de pénétration du marché du Ciment a grimpé de 11,7% en 2000 à près de 14% en 2011. Sur un marché en surcapacité, la question de l’internationalisation se pose. Et c’est l’Afrique qui semble être déjà le débouché. Autant dire que la mauvaise passe que traverse le secteur du BTP n’est pas ans incidences sur l’emploi dans le secteur. Les actifs permanents n’ont jamais été aussi nombreux dans cette activité, et ce, depuis 26 ans. Le secteur compte plus d’un million d’employés, avec une création nette d’emploi en moyenne annuelle de 30.000 à 50.000 postes, soit la tendance la plus notable.

Malheureusement, les temps ont changé. Aujourd’hui le secteur du BTP détruit plus d’emplois qu’il n’en crée. Entre le troisième trimestre de l’année 2012 et la même période de 2013, le secteur du BTP avait perdu 54.000 postes d’emploi (-5,6% du volume de l’emploi du secteur), enregistrant ainsi, la diminution la plus importante depuis qu’il a commencé à connaitre un essoufflement il y a deux ans, selon le HCP. Ajoutant que "durant cette Période, le secteur a connu, également, des pertes d’emplois considérables, conduisant à une baisse de 3,3% des actifs occupés dans tout le secteur, après une régression de 5,5% un trimestre auparavant".

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