Laboratoire de Traductologie, Communication et Littérature TCL

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هذه الصفحة تابعة لمختبر ترجمة، تواصل و أدب، جامعة شعيب الدكالي بالجديدة.

Photos from Laboratoire de Traductologie, Communication et Littérature TCL's post 14/06/2026

Toutes nos félicitations à notre jeune chercheur Mohammed Khouiled pour l’obtention du grade de docteur à l’issue d’une soutenance remarquable. Sa thèse intitulée "La parémiologie dans l’œuvre de René Char entre l’absolu et le conjoncturel : Etude stylistique et intertextuelle des aphorismes dans ''Fureur et mystère" et "Les Matinaux"", et présentée ce vendredi 12 juin 2026 à la Faculté des Lettres d'El Jadida, a été réalisée sous l’encadrement du professeur Abdelaziz El Mahi.

Photos from Laboratoire de Traductologie, Communication et Littérature TCL's post 14/05/2026

Retour en images sur le Colloque national « Noureddine Saddouq : le critique-écrivain et la formation de la conscience critique arabe »
Lundi 11 mai 2026, CED, FLSH, El Jadida.
Le colloque national consacré à Noureddine Saddouq a été une journée riche en émotions et en échanges. Enseignants, chercheurs, étudiants, amis, poétesses et artistes se sont réunis pour célébrer une œuvre majeure de la critique arabe contemporaine.
Saddouq a prononcé une conférence intitulée « Cent ans de solitude » où il a médité sur le déclin du roman réaliste et livré une véritable leçon de méthode critique. Il a affirmé son refus de la critique préfabriquée, celle qui impose une méthode au lieu de partir du texte. Sa phrase clé : « La lecture du texte impose la critique. »
Il a présenté sa pratique comme un dialogue entre critique comparative (mettre les textes en résonance) et critique interprétative (oser interpréter au-delà des évidences).
Il a cité des noms qui l’ont marqué : Salim Barakat, Abdel Fattah Kilito, Naguib Mahfouz, Abdallah Laroui, Mohamed Berrada, Abdessalam Benabdellah, Mohamed Zafzaf et de nombreux écrivains latino-amecicains( Garcia Marquez, Borges, Amado, Cortazar...).
Confidence personnelle : il possède quatre bibliothèques dans quatre villes. Et il a annoncé son souhait de donner tous ses livres à une institution publique pour qu’ils ne disparaissent pas.
Témoignages des amis:
M. Mohamed Sof, M.Ahmed El Mekkaoui, M. Abdelkrim El Azhar, M. Abdelali Damyani, M. Abdeljabbar Lend et M. Tarik Boubya ont livré des souvenirs touchants en mêlant rires et émotion.
Saddouq leur a répondu en ajoutant une anecdote et en enrichissant un souvenir. C’était un moment de grâce.
Des étudiants de l’Atelier de Poésie ( Club de Création et de Lecture, FLSH, El Jadida) ont présenté un dialogue bilingue (français-arabe) sur les genres littéraires, écrit et encadré par Touria Uakkas et dédié à notre invité M. Noureddine Saddouq.
Les communications et la présence de Saddouq:
Des chercheurs enseignants et doctorants ont exploré son œuvre sous différents angles : hybridité, intermédialité, conscience critique, écologie, seuils textuels, projet critique...
Après chaque session, Saddouq a pris la parole pour remercier, ajouter un détail ou poser une question. Ces interventions spontanées ont été très appréciées.
Lectures poétiques et hommage artistique:
Mme Amina El Azhar, Mme Hafida El Farissi, Mme Touria Uakkas ont lu des poèmes.
L’artiste Abdelkrim El Azhar a offert une de ses toiles à Saddouq qui l’a reçue avec émotion.
Remerciements:
Un grand merci à :
· Les coordinateurs, Touria Uakkas et Abdelhak Jaber, les modérateurs des séances : Touria Uakkas, Abdeljabbar Lend, Bouchaib Motaabbid
· Le doyen M. Mohamed Yeou et le Secrétaire GénéraI M. Driss Dibaji pour leur soutien. Le Vice-doyen M. Kacem El Hadeg pour son discours d'ouverture.
Le site « Adwaa El Jadida » pour sa couverture médiatique.
· Les étudiants du Master, les doctorants et tout le comité d'organisation.

Photos from Laboratoire de Traductologie, Communication et Littérature TCL's post 10/05/2026

Nous avons le plaisir de vous inviter au colloque national " Noureddine Saddouq : le critique-écrivain et la formation de la conscience critique arabe »
Date : Lundi 11 mai 2026
Lieu : CED, Faculté des Lettres et des Sciences Humaines, El Jadida
Modération : Touria Uakkas et Abdelhak Jaber

L’œuvre de Noureddine Saddouq occupe une place singulière dans le paysage critique et littéraire arabe contemporain. Écrivain, critique, romancier et théoricien, Saddouq incarne une figure rare : celle du critique-écrivain, où la création littéraire et la réflexion critique ne cessent de se nourrir mutuellement.
Ce colloque se propose d’explorer comment son écriture, à la fois réflexive et poétique, analytique- interprétative et narrative a contribué à la formation de la conscience critique arabe. A travers ses romans, ses essais et ses lectures théoriques, nous interrogerons les modalités d’un geste
intellectuel qui fait du texte un véritable laboratoire.
Outre la séance plénière de Noureddine Saddouq et les interventions académiques, ce colloque sera un espace de partage vivant : lectures intimes, témoignages fraternels d'amis, d'écrivains, de critiques, d'artistes et d'enseignants (M. Mohamed Sof, M. Ahmed Mekkaoui, M. Abdelali Damiani, M. Mohamed Mifdal, M. Abdeljabbar Lend, M. Abdelkarim Elazhar, M. Tarik Boubya). La parole sera également donnée aux poétesses (Mme Amina Elazhar, Mme Hafida El Farissi, Mme Touria Uakkas) et aux étudiantes et étudiants de l'atelier de poésie du Club de la Culture et de la Création،(FLSH) pour un dialogue poétique sur les genres littéraires.
Bienvenue.
يسعدنا ان نستدعيكم لحضور أشغال الندوة الوطنية
نور الدين صدوق: الناقد الأديب وتشكيل الوعي النقدي العربي"

2026يوم الاثنين 11 ماي
CED، كلية الآداب والعلوم الإنسانية، الجديدة
تنسيق: ثريا وقاص وعبد الحق جابر

يحتل نور الدين صدوق مكانة فريدة في المشهد النقدي والأدبي العربي المعاصر. فهو أديب، ناقد، روائي ومنظّر في آن واحد، و يجسّد شخصية نادرة هي شخصية "الناقد الأديب"، حيث تمتزج الممارسة الإبداعية بالنقدية في تغذية متبادلة ومستمرة.
تسعى هذه الندوة إلى استكشاف الكيفية التي ساهمت بها كتابات صدوق المتسمة بالتفكيرية والشاعرية، التحليلية التأويلية والسردية، في تشكيل الوعي النقدي العربي وذلك من خلال رواياته ومقالاته ومقارباته النظرية التي تجعل من النص مختبراً حقيقياً.
والى جانب محاضرة نور الدين صدوق والمداخلات العلمية، سيكون لهذا اليوم نكهة أخرى: قراءات دافئة وشهادات صادقة لأصدقائه وزملائه، من كتاب ونقاد وفنانين وأساتذة (ذ. محمد صوف، ذ.أحمد المكاوي، ذ. عبد العالي دمياني ذ. محمد مفضال، ذ. عبد الجبار لند، ذ. عبد الكريم الازهر، ذ. طارق بوبية) . كما تعلو خشبة المدرج أصوات شعرية نسائية( ذ. أمينة الازهر، ذ. حفيظة الفارسي، ذ. ثريا وقاص) وطالبات وطلبة ورشة الشعر بنادي الثقافة والإبداع بالكلية، الذين سيقدمون حوارا شعريا عن الاجناس الادبية.
مرحبا بالجميع.

Photos from Laboratoire de Traductologie, Communication et Littérature TCL's post 05/05/2026

Retour en images sur le Colloque International
« Parole et silence dans la poésie marocaine : regards croisés au masculin et au féminin »
C’était le 28 avril 2026 que le Laboratoire de recherche « Traductologie, Communication et Littérature » (TCL) et le Master « Culture et Littérature Francophone Moderne » ont organisé ce colloque international coordonné par Mme Touria Uakkas, M. Kamal Hayani El Machkouri et M. Khalil Ibrahim Oukhadda.
Ce jour-là, la Faculté des Lettres et des Sciences Humaines d’El Jadida avait ouvert ses portes à une mosaïque de voix. Professeurs, chercheurs, doctorants, poètes, musicien, étudiants, tous réunis autour d’une même interrogation subtile : comment dire et comment se taire quand la poésie devient un acte de résistance, de mémoire ou d’amour ?
La Conférence plénière "Paroles silencieuses des amoureux franco-marocains" de Gérard Chalaye présentée et modérée par Mme Touria Uakkas a exploré la richesse des échanges amoureux entre le Maroc et la France, là où les mots se taisent parfois pour mieux dire l’essentiel. À travers un dialogue subtil entre les silences et les non-dits, le conférencier nous a invités à entendre ce qui se transmet au-delà des langues : le geste, l’émotion, l’intime.
Les communications entre rigueur scientifique et sensibilité poétique : après, les communications se succédaient dans une belle effervescence intellectuelle. Les professeurs et doctorants ont présenté leurs travaux avec passion. On y a exploré la métaphore, la mémoire, la parole empêchée, l’art de l’allusion, le corps parlant…Chaque intervention était un éclairage nouveau sur la richesse et la diversité des écritures poétiques marocaines au masculin comme au féminin.
Un musicien engagé, chansons et résistance : à plusieurs moments de la journée, le musicien interprète et chanteur M. Jamal Boudouil s’est emparé de la scène. Sa voix chaude et sa maîtrise instrumentale sont venues ponctuer les échanges. Il a interprété des chansons engagées de Darouich, de Marcel Khalifa et bien sûr de Nass Lghiwan. Ces chansons n’étaient pas de simples intermèdes : elles résonnaient comme des poèmes mis en musique, des paroles qui refusent le silence imposé et qui disent la dignité, l’exil, la liberté. Le public était saisi. On écoutait, on applaudissait et on reprenait en chœur certains refrains.
Poètes et étudiants- une parole vive et partagée : entre les séances scientifiques, la parole s’est fait plus intime, plus performante. Les poètes invités ( Abdellah Belabbes, Mbarak Hosni, Said Tachfini, Mohamed Gabi et Bouchaib Atrane) ont monté tour à tour sur scène pour lire leurs propres textes. Leurs voix ont porté des univers singuliers : l’amour, la révolte, l’enfance, la mémoire. Certains ont lu en arabe, d’autres en français. La diversité des langues et des tons est une richesse.
Les étudiants de l’Atelier de Poésie ( Club de Culture et Création, FLSH, El Jadida) ont pris le relais. Leur dialogue poétique bilingue (arabe-français) intitulé «Le dialogue des marges » a exploré le masculin et le féminin avec une fraîcheur et une justesse remarquables. Écrit et mis en scène par leur professeure Mme Touria Uakkas, ce moment théâtral et poétique a touché le public droit au cœur.
Une clôture dans l’émotion et la gratitude: en fin de journée, la clôture était l’occasion de remercier chaleureusement l’Université Chouaïb Doukkali, la Faculté des Lettres, le Laboratoire TCL, le Master, les coordinateurs et tous les participants : chercheurs, doctorants, poètes, musicien, étudiants et public qui ont partagé un espace rare où la parole s’est libérée et où le silence, loin d’être vide, est devenu une forme d’écoute profonde. Elle était aussi l’occasion de remercier Mustapha Elbaghdadi et Fatima Mouttaki pour leur précieuse contribution à l’organisation.

Photos from Laboratoire de Traductologie, Communication et Littérature TCL's post 26/04/2026

Le Laboratoire de recherche « Traductologie, Communication et Littérature » et le Master « Culture et Littérature Francophone Moderne »
ont le plaisir de vous inviter au Colloque International intitulé : "Parole et silence dans la poésie marocaine : regards croisés au masculin et au féminin » qui se tiendra le 28 avril 2026 au CED de la Faculté des Lettres et des Sciences Humaines, Université Chouaïb Doukkali, El Jadida, à l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes et de la Journée mondiale de la poésie.
Ce colloque entend dépasser le cadre strict des communications académiques pour devenir un véritable lieu de rencontre entre le monde universitaire, la poésie et les jeunes générations.
Les poètes et les chercheuses et chercheurs échangeront leurs regards, tandis que des étudiant.e.s ( de l'Atelier poésie, Club de culture et création, FLSH, ElJadida) interpréteront une scène poétique dans un dialogue bilingue.
La parole poétique sera célébrée tout au long de la journée à travers des lectures et des performances.

Photos from Laboratoire de Traductologie, Communication et Littérature TCL's post 25/04/2026

Retour en images sur la journée d’étude consacrée au dernier recueil de nouvelles d’Az-Eddine Nozhi, "Il faut quitter la capitale et autres nouvelles",
Faculté des Lettres, 25 avril 2026.
Organisée par le TCL et modérée par M. Mustapha Belhadj, cette rencontre a bénéficié de la présence exceptionnelle de l’auteur.
Figure majeure de la littérature marocaine de langue française de l’extrême contemporain Nozhi a généreusement participé aux échanges, aux lectures et aux débats.
Les étudiants de TCL ont également pris une part active à cette journée en apportant leur regard frais et leur enthousiasme à l’exploration d’une œuvre aussi exigeante que généreuse.
Placée sous le signe du partage, de la connivence intellectuelle et de l’excellence académique, cette rencontre a permis de mesurer la puissance évocatrice des nouvelles de Nozhi : leur capacité à dire les silences, les départs, les transmissions empêchées, tout en ouvrant des espaces de dialogue entre générations et entre disciplines.
La présence de l’auteur a donné aux échanges une dimension unique qui mêle analyse savante et témoignage personnel, rigueur critique et complicité chaleureuse. Autour de lui, enseignants, chercheurs et étudiants ont formé un auditoire attentif et participant en prouvant une fois encore que la littérature vivante se nourrit de la rencontre directe entre celles et ceux qui l’écrivent et celles et ceux qui la lisent.
Un grand merci à Az-Eddine Nozhi pour sa confiance et sa générosité, aux coordinateurs et organisateurs M..Abdelhak Jaber, M. Mustapha Belhadj et M.Charaf Laassel, ainsi qu’à Mme Touria Uakkas pour sa communication et à tous les étudiants de TCL pour leur engagement.

Photos from Laboratoire de Traductologie, Communication et Littérature TCL's post 17/04/2026

Retour en images sur le Colloque International «Patrimoine, littérature et médias : contes, légendes, mythes…et fictions » (les 14 et 15 avril au CED, Faculté des Lettres, El Jadida) en hommage au professeur El Mostafa Chadli et coordonné par les professeurs Abdelhak Jaber et Réda Bejjtit.
Ce colloque restera gravé comme un moment rare où la rigueur académique a rencontré l'émotion et où la mémoire des contes a dialogué avec la création la plus vivante. Dès les mots d'ouverture, le ton était donné. M. Mohamed Sahabi le Vice-président de l’Université Chouaïb Doukkali, M. Mohamed Yeou, le Doyen de la Faculté des Lettres et M. Réda Bejjtit, le coordinateur du colloque ont tour à tour salué l'homme, le chercheur et le passeur en rappelant avec justesse l'importance de son œuvre pour la pensée marocaine contemporaine. Puis vint la conférence inaugurale de M. El Mostafa Chadli lui-même, monumentale où on a retrouvé l'audace du sémioticien, la passion de l'encyclopédiste, l'ardeur du lecteur et la connaissance intime d'un amoureux du patrimoine oral. La communication hommage à Chadli de Mme Touria Uakkas a exploré ses travaux sur le conte, son approche unique de la figuration et cette manière si personnelle d'écrire un roman dans le sillage de toute une vie de recherche. L’hommage de Uakkas rendu à son professeur a mis en lumière cette double postulation (analyser la structure, incarner la parole) qui fait la signature de Chadli.
Les communications scientifiques ont ensuite pris le relais, denses et passionnantes. Des chercheurs venus du Maroc et d'ailleurs, des doctorants pleins d'avenir n'ont cessé de dialoguer entre eux, chacun apportait sa couleur, son angle et sa méthode. Certaines communications scrutaient la structure du conte, d'autres interrogeaient la fabrique du roman et d'autres encore s'intéressaient aux médias comme nouveaux territoires du récit. Mais toutes, par des chemins différents, convergeaient vers le même cœur : le patrimoine, non comme une archive figée mais comme une source toujours vive ; la littérature, non comme un ornement mais comme un acte de résistance et de création et les médias, comme des espaces mouvants où la mémoire collective se négocie, se traduit, parfois se perd, mais souvent se réinvente
Le colloque n'était pas seulement un moment d'échanges savants. Il fut aussi une fête des sens et des arts. Le vernissage des tableaux de plus de onze artistes doukkalis ( Reda Bejjtit, Mohamed Bousacsou, El Gharbaoui Khadija, el Minani Mohcine, Redouane Khédid, Brahim Lamrichi, Lagdani houssine, Mohamed Marahi, Mziouka Rabia, Saighi Naïma, Solo Mehdi) a apporté une touche de lumière et de couleurs : toiles, photographies, maquettes se répondaient comme autant de lectures plastiques de l'univers du patrimoine marocain. Deux étudiants en Master ont illuminé l'événement. Le premier, Mohammed Abouayyoub, d'une belle voix posée, a psalmodié des versets du Coran et invité au recueillement. Le second, Abdellah El Mohammadi, a endossé la peau d'un conteur marocain traditionnel et avec des gestes amples, formules rituelles, regards complices, il a fait naître sous nos yeux un conte comme on le fait depuis des siècles dans les veillées et les halqas. La séance de clôture, quant à elle, a pris des airs de laboratoire vivant : des chercheurs issus de domaines variés ( Mme Khatiba Moundib, M. Abdellah Slimani, M. Redouane Khédid, Mme Touria Uakkas et l’étudiant Amine Belhaddaoui) ont lu à voix haute les deux romans de Chadli, prouvant que son œuvre littéraire est assez puissante pour nourrir les regards croisés de la linguistique, de l'anthropologie et de la poétique.
Pour finir en douceur, la chorale des étudiant.e.s de la faculté sous la direction du professeur Mohamed Lahnech a littéralement séduit l'assistance. Leurs madihs chantés avec une ferveur discrète ont flotté dans l'amphithéâtre comme une bénédiction profane et sacrée à la fois. L'organisation était parfaite, sans fausse note, portée par une équipe soudée et généreuse. La richesse de ce colloque était grande à l'image de l'homme qu'il célébrait. Bravo aux coordinateurs, au comité d'organisation, aux amis fidèles, aux étudiants du doctorat et du master, ces « papillons de joie » qui ont mis leur cœur et leur énergie dans chaque détail. Un merci tout spécial au coordinateur M. Réda Bejjtit et à Mme El Batoul Chaachay dont l'engagement et la douceur ont illuminé ces journées. Chadli peut être fier : son œuvre est désormais portée par une communauté vivante, diverse et reconnaissante.

16/04/2026

Le laboratoire a le plaisir de vous inviter à une journée d’étude en l’honneur du nouvel ouvrage du poète et écrivain Az-Eddin Nozhi " Il faut quitter la capitale et autres nouvelles" autour du thème :
« A la recherche tu temps passé : L'écriture de soi entre reconstitution de la mémoire et analyse sociale"
Rendez-vous le 25 avril 2026, à 9h30, salle 37, Faculté des lettres, en compagnie de l’auteur que nous accueillons avec joie et gratitude.
Venez nombreux partager ce moment de réflexion et de célébration littéraire.

Photos from Laboratoire de Traductologie, Communication et Littérature TCL's post 13/04/2026

C’est avec une grande joie que le laboratoire TCL vous convie au Colloque International organisé en l’honneur du professeur El Mostafa Chadli, autour de la thématique : «Patrimoine, littérature et médias : contes, légendes, mythes…et fictions »
L’événement se tiendra les 14 et 15 avril au CED, Faculté des Lettres, El Jadida et nous aurons le privilège d’accueillir le professeur Chadli tout au long de ces deux journées.
Ce colloque sera l’occasion de dialoguer et d’échanger avec des spécialistes et de rendre un hommage vivant et joyeux à un enseignant et chercheur qui a inspiré tant d’entre nous.
Nous espérons vous compter parmi nous pour partager ces moments de science et de fraternité intellectuelle.

Photos from Laboratoire de Traductologie, Communication et Littérature TCL's post 11/01/2026

C’est avec une profonde tristesse que nous partageons la nouvelle du départ de Said Ahid. Plus qu’un nom, c’était une voix. Une voix de poète qui murmurait l’intime et le commun, une voix de traducteur qui bâtissait des ponts entre les rives, une voix de journaliste qui interrogeait le monde.
Sa voix nous était familière entre les murs de la faculté. Il venait souvent au sein de notre laboratoire et partageait la musique de ses poèmes. Nous gardons le souvenir précis et reconnaissant de ses dernières présences parmi nous. Il y a quelques mois à peine, lors du Colloque International « Les Femmes en Poésie », il était là, debout et déclamait ses vers. Sa lecture n’était pas une simple récitation mais aussi un don, une confidence faite à l’assemblée silencieuse et un moment de pure magie.
Peu après, lors du Colloque National sur « La Traduction en Acte », il avait pris place aux côtés de Mohamed Sof et les autres traducteurs. Et avec simplicité et profondeur, il avait raconté son chemin de traducteur. Il parlait de l’acte de traduire non comme un exercice technique, mais comme une aventure humaine et un dialogue patient avec l’âme d’un texte. Son témoignage était un cadeau pour tous, étudiants et chercheurs.
Et à chaque fois qu’il franchissait la porte de notre espace, c’était comme une lumière qui entrait. Sa gentillesse était discrète, son érudition jamais ostentatoire et sa passion pour la langue était communicative. Il incarnait, avec une humble persévérance, cette belle idée que la culture est un partage vivant.
Aujourd’hui, cette voix s’est tue et l’absence qu’elle laisse est immense à El Jadida et bien au-delà. Nos pensées les plus sincères vont à sa famille, ses proches, ses amis et à tous ceux qui, comme nous, ont été touchés par sa grâce.
Repose en paix, cher Said. Tes mots, eux, continueront de vivre et de résonner.
Nous sommes à Dieu et c’est à Lui que nous retournons.

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