06/03/2026
Je ne parle pas souvent de moi sur les réseaux sociaux.
Je suis quelqu’un qui écoute plus qu’il ne parle.
C’est probablement pour cela que je suis tombé dans l’hypnose…
et que je forme aujourd’hui des praticiens à l’IMHEL.
Alors j’essaie de commencer ce post simplement.Imparfaitement. Honnêtement.
Ce qui me tient le plus à cœur dans ce que je construis à l’IMHEL,
c’est peut-être ce que beaucoup de formations n’osent pas vraiment dire.
Apprendre l’hypnose, ce n’est pas apprendre des techniques.
C’est apprendre à se mettre au service de quelqu’un.
Vraiment.Complètement.
Avec la conviction profonde que le patient n’a pas besoin qu’on le répare parce qu’il n’est pas cassé.
Il a besoin d’un espace.
D’une présence.
D’un accompagnant qui croit en lui plus fort que lui ne croit en lui-même,
le temps qu’il retrouve le chemin.
Je crois profondément que le thérapeute n’est pas le guérisseur.
Le patient est son propre thérapeute.
Toujours.
Notre rôle est simplement de créer les conditions où ses ressources peuvent réapparaître.
L’hypnose n’est pas un pouvoir.
C’est un espace dans lequel une personne peut retrouver son propre pouvoir.
La pédagogie que je développe à l’IMHEL est née de cette conviction.
Elle n’est pas uniquement clinique.
Elle est humaine, d’abord.
Elle intègre une stratégie reconstructive —
non pas pour « corriger » le patient,
mais pour l’aider à retrouver ses propres ressources,
celles que la souffrance a momentanément recouvertes.
Et elle s’adapte.
Parce que chaque praticien qui apprend est lui-même une personne unique,
avec son histoire, ses forces et parfois ses zones d’ombre.
Et très souvent, j’apprends autant d’eux qu’ils apprennent de moi.
Ce que je veux que les praticiens de l’IMHEL emportent avec eux,
ce n’est pas un certificat.
C’est :
• le plaisir retrouvé d’écouter vraiment
• la joie tranquille d’accompagner sans avoir besoin de briller
• la solidité intérieure de celui qui sait pourquoi il fait ce métier
• et la légèreté de celui qui comprend qu’il n’a pas à tout porter
Parce que ce métier use,
quand on croit qu’on doit guérir les gens.
Mais il nourrit profondément
quand on comprend qu’on les accompagne simplement
vers ce qu’ils savent déjà faire.
Je ne sais pas encore très bien comment me montrer ici.
J’ai parfois des doutes sur ce qui mérite d’être partagé.
Et j’ai encore beaucoup de choses à apprendre —
et j’espère ne jamais arrêter.
Mais je crois que c’est justement dans cet espace,
entre conviction et doute,
que se trouve parfois quelque chose d’utile à transmettre.
Je m’appelle Maurice.
Je forme des praticiens en hypnose à l’IMHEL.
Et mon objectif, au fond,
n’est pas qu’ils repartent avec plus de techniques.
C’est qu’ils repartent avec plus d’humanité dans leur présence.
Qu’est-ce qui vous a amené vers l’accompagnement des autres ?
Et surtout :
qu’est-ce qui vous donne la force de continuer les jours difficiles ?
Je lis vraiment vos réponses.