Pétition contre l'annulation des élections estudiantines à l'USJ

Pétition contre l'annulation des élections estudiantines à l'USJ

Share

Une Jeunesse, Un Droit, Des Libertés Nous ne pouvons que faire un rapprochement avec la situation actuelle au Liban. Bien au contraire.

Communiqué commun d’anciens présidents et activistes de l’USJ :

Concernant la décision du Conseil de l’Université d’annuler les élections des Amicales estudiantines, nous tenons à exprimer notre mécontentement et notre déception face à cette mesure en énonçant les points suivants :

1. Cette décision de suspendre les élections estudiantines prive les étudiants de leur droit de s’exprimer et de l

22/04/2015

Après "l'USJ pop up street" qui a eu lieu ce week-end, nous ne pouvons qu'être de plus en plus convaincus que la vie estudiantine ne peut continuer sans Amicales estudiantines.

22/11/2014

En ce 22 novembre, jour de l'Indépendance du Liban, espérons que notre démocratie se rétablira très prochainement comme il se doit dans un pays de droit : De l'élection d'un nouveau Président de la République en passant par des élections legislatives et par le rétablissement des élections estudiantines, non seulement à l'USJ mais aussi dans d'autres universités.

Photos 18/11/2014

Live from the West Hall of AUB - Des élections qui sont "le fruit d'une action mûrie et responsable” dans un pays où le climat est tendu, des élections sans doute politisées mais aussi à caractère académiques, éducatives et culturelles. Respect

Photos from Pétition contre l'annulation des élections estudiantines à l'USJ's post 07/11/2014

Une table ronde autour de l'annulation des elections estudiantines à l'USJ a eu lieu hier soir au campus des Sciences Sociales de la rue Huvelin regroupant des etudiants et des anciens de differents bords en présence du Doyen de la Faculté de Droit Mme le Professeur Lena Ghannage, de la Directrice de l'Institut des Sciences Politiques Mme le Professeur Carole Charabati et du Professeur Melhem Khalaf. Un débat fructueux à poursuivre !

Rue Huvelin, la suspension des élections fédère les étudiants... - Béchara MAROUN 04/11/2014

"L'image était particulièrement expressive, hier, devant le campus mythique des sciences sociales de la rue Huvelin, haut lieu de résistance contre la tutelle syrienne et l'hydre sécuritaire dans les années 2000."

http://www.lorientlejour.com/article/894411/rue-huvelin-la-suspension-des-elections-federe-les-etudiants.html

Rue Huvelin, la suspension des élections fédère les étudiants... - Béchara MAROUN Rue Huvelin, la suspension des élections fédère les étudiants... Une centaine d’étudiants ont protesté hier contre la décision de l’université. Photo tirée de la page Facebook « Pétition contre l’annulation des élections estudiantines à l’USJ » Béchara MAROUN | OLJ 04/11/2014 Mon OLJ Abonnez-vousà p…

Mobile uploads 03/11/2014

Bravo les étudiants de l'USJ pour ce sit in pacifique !

02/11/2014

Nous n'avons pas les mêmes couleurs, mais nous defendons les même valeurs ! Sit in estudiantin pacifique demain lundi à 12h devant le campus des sciences sociales de la rue Huvelin. Les anciens sont les bienvenus !

30/10/2014

Communiqué commun d’anciens présidents et activistes de l’USJ :

Concernant la décision du Conseil de l’Université d’annuler les élections des Amicales estudiantines, nous tenons à exprimer notre mécontentement et notre déception face à cette mesure en énonçant les points suivants :

1. Cette décision de suspendre les élections estudiantines prive les étudiants de leur droit de s’exprimer et de leur droit à être représenté. Ce droit de vote est la pierre angulaire de la démocratie dans nos campus depuis 1999, date à laquelle les efforts des étudiants et plus précisément des étudiants de la Faculté de Droit et des Sciences Politiques, ont permis le rétablissement des élections estudiantines après la guerre.

2. Nous ne pouvons que faire un rapprochement avec la situation actuelle au Liban. Le citoyen se retrouve depuis quelques années privé de sa liberté la plus fondamentale dans toute société démocratique : le droit de voter et de choisir ses représentants.

3. Dans ce contexte national et régional qui suscite l’incompréhension et l’indignation d’une grande majorité de la population, l’Université Saint Joseph est censée représenter une lueur timide de civilisation dans notre pays autrefois décrit comme étant un “message pour l’Humanité”. Ce foyer de jeunesse, cette école des générations à venir a depuis toujours voulu redonner à ses étudiants la foi en leur terre, en la Loi, et surtout, en un avenir plus paisible, plus juste, plus vivable.

4. Concernant les tensions au sein des campus, il convient de rapporter deux faits majeurs :

a) D’une part, les élections des Amicales ne sont pas une source de tensions au sein des campus. Bien au contraire. C’est une réponse démocratique à la haine et aux violences qui sévissent dans certaines régions du pays et parfois même dans les rues de Beyrouth. C’est habituer la jeunesse à accepter ses différences et à s’exprimer et se manifester dans les urnes au lieu de la condamner au silence ou pire à la violence.
La solution devrait donc être d’encourager le dialogue et le débat organisé, autour de sujets, même politiques, au sein de l’Université, lors des élections et tout au long de l’année universitaire. Cette tâche de laquelle l’Université s’est désistée depuis plusieurs années, entrainant ainsi une frustration grandissante dans les rangs estudiantins, frustration qui s’est manifestée à travers les problèmes survenus sur les campus de l’Université.

b) D’autre part, les fauteurs de trouble et d’agitation, les instigateurs de discorde et de dispute ne peuvent rester impunis et des sanctions adéquates et sévères doivent être prises à leur encontre. Il peut s’agir d’une suspension temporaire ou même définitive à travers une procédure de saisines plus rapide et plus stricte des conseils de discipline compétents. C’est cette impunité qui représente le facteur principal du renouvellement des tensions entre étudiants. Annuler les élections estudiantines, serait donc ignorer le fond du problème sans y amener une solution.

5. Nous tenons à exprimer notre surprise du fait qu’aucune causerie-débat ou table ronde n’ait été organisée afin de prendre l’avis de tous les étudiants sur la question avant de prendre une telle décision ; les étudiants étant les premiers concernés par cette décision.

En conclusion, nous avons besoin aujourd’hui plus que jamais, de laisser cette jeunesse s’exprimer, à travers cette association d’élus démocratiquement que l’on appelle l’Amicale.
L’étudiant a ce rôle primordial à jouer qu’est celui de lutter. Lutter contre ces querelles de clocher si communes au Liban. Lutter pour faire triompher le civisme. Lutter pour promouvoir la solidarité nationale et la démocratie. Son rôle est également de dialoguer afin de mieux penser et mieux agir. Ce rôle devient de plus en plus essentiel dans ce contexte ou l’intelligence et le savoir se font rares. Sa tâche est surtout d’être actif. Car sa passivité mènera irrémédiablement ce pays à la ruine. Cette inertie, ce fait d’accepter ce chaos, impuissants, ne fera de cette jeunesse qu’une proie parmi tant d’autres aux mains de cette oligarchie belliqueuse qui nous gouverne et nous brime. L’Université constitue, en ce sens, un bastion, un front de résistance, protégeant ses étudiants contre cette gangrène politicienne. Interdire aux étudiants de s’exprimer, de débattre et ainsi, de penser, revient en quelque sorte, à les abandonner à l’inculture, ce qui les poussera inévitablement, à poursuivre l’action politicienne inhumaine qui nous dirige.

Nous demandons aux instances concernées de revenir sur la décision d’annuler les élections des Amicales estudiantines, dans laquelle nous ne voyons qu’une aggravation du problème.

Nous appelons tous les étudiants et anciens à se joindre à notre pourvoi.

Les signataires :

Sophie Maalouf, Khattar Torbey, Marc Macary, Nabil Abou Charaf, Albert Costanian, Michel Hajji Georgiou, Julien Courson, Jad Doumith, Amine Assouad, Elie Klimos, Fred Khair, Wassim Jabre, Marwan Maalouf, Roger Gaspard, Maroun el Hachem, Bachir Sayegh, Anis Nasr, Julien Cordahi, Sandra Noujaim, Elie Boustany, Karl Khoury, Anthony Feghali

29/10/2014

« Encore faut-il que ces étudiants puissent s'identifier à leur pays, c'est-à-dire prendre conscience de la réalité complexe de leur société et des principes susceptibles de la réguler de telle manière qu'elle offre à tous les citoyens les conditions d'une vie libre et harmonieuse. Il revient à l'Université de leur assurer, à travers cette forme privilégiée du langage démocratique qu'est la discussion où le débat, une formation politique qui leur permette de découvrir par eux-mêmes ces principes régulateurs. »
Le Père Selim ABOU, ancien Recteur de l’Université Saint-Joseph.

Want your school to be the top-listed School/college in Beirut?

Click here to claim your Sponsored Listing.

Location

Website

Address


Bliss Street
Beirut
2700