AJF-Japon

AJF-Japon Agence francophone de séjour linguistique au Japon AJF-Japon peut aussi se charger de traductions officielles, de cours de francais pour adultes et enfants .

𝐐𝐮𝐚𝐧𝐝 𝐥𝐞 𝐉𝐚𝐩𝐨𝐧 𝐬’𝐚𝐝𝐚𝐩𝐭𝐞 𝐚𝐮𝐱 𝐞́𝐭𝐫𝐚𝐧𝐠𝐞𝐫𝐬 : 𝐦𝐞̂𝐦𝐞 𝐥𝐞𝐬 𝐩𝐚𝐧𝐧𝐞𝐚𝐮𝐱 « 𝐒𝐓𝐎𝐏 » 𝐞́𝐯𝐨𝐥𝐮𝐞𝐧𝐭Le Japon accueille chaque année davantage ...
25/08/2026

𝐐𝐮𝐚𝐧𝐝 𝐥𝐞 𝐉𝐚𝐩𝐨𝐧 𝐬’𝐚𝐝𝐚𝐩𝐭𝐞 𝐚𝐮𝐱 𝐞́𝐭𝐫𝐚𝐧𝐠𝐞𝐫𝐬 : 𝐦𝐞̂𝐦𝐞 𝐥𝐞𝐬 𝐩𝐚𝐧𝐧𝐞𝐚𝐮𝐱 « 𝐒𝐓𝐎𝐏 » 𝐞́𝐯𝐨𝐥𝐮𝐞𝐧𝐭

Le Japon accueille chaque année davantage d’étudiants et de visiteurs étrangers. Et avec eux apparaît une question très concrète :
𝒄𝒐𝒎𝒎𝒆𝒏𝒕 𝒓𝒆𝒏𝒅𝒓𝒆 𝒍𝒆𝒔 𝒓𝒆̀𝒈𝒍𝒆𝒔 𝒆𝒕 𝒍𝒆𝒔 𝒊𝒏𝒇𝒓𝒂𝒔𝒕𝒓𝒖𝒄𝒕𝒖𝒓𝒆𝒔 𝒄𝒐𝒎𝒑𝒓𝒆́𝒉𝒆𝒏𝒔𝒊𝒃𝒍𝒆𝒔 𝒑𝒐𝒖𝒓 𝒄𝒆𝒖𝒙 𝒒𝒖𝒊 𝒏𝒆 𝒍𝒊𝒔𝒆𝒏𝒕 𝒑𝒂𝒔 𝒆𝒏𝒄𝒐𝒓𝒆 𝒍𝒆 𝒋𝒂𝒑𝒐𝒏𝒂𝒊𝒔 ?

Un accident tragique survenu à Osaka en juin 2025 vient de remettre cette question au premier plan.

Une étudiante népalaise de 22 ans, arrivée au Japon quelques mois auparavant pour étudier le japonais, est décédée après avoir été percutée à vélo à une intersection sans feu ni passage piéton. À l'entrée de la rue se trouvait un panneau « 止まれ » indiquant l'obligation de s'arrêter. Selon le *Yomiuri Shimbun*, il est possible qu'elle n'ait pas compris la signification du panneau.

L'école a depuis renforcé la sensibilisation à la sécurité routière, notamment en prenant en charge la moitié du prix des casques, en répétant les consignes dans les classes et via LINE, et en organisant régulièrement des actions directement sur le lieu de l'accident.

Mais une autre évolution est particulièrement intéressante : la signalisation elle-même commence à s'adapter.

En août 2025, la police du quartier d'Ikuno a remplacé certains panneaux de l'intersection par une version indiquant :

止まれ
𝐒𝐓𝐎𝐏

Cette évolution n'est pas limitée à cet endroit. Depuis 2017, le Japon remplace progressivement certains panneaux « 止まれ » par des versions accompagnées de l'anglais « STOP », notamment pour les rendre plus compréhensibles aux visiteurs étrangers. À Osaka, environ 11 000 des 78 000 panneaux d'arrêt ont déjà été remplacés.

Ce détail peut sembler anodin. Il ne l'est pas.

Quand on arrive au Japon, on doit apprendre la langue, mais aussi **les codes de la vie quotidienne** : circulation à vélo, panneaux routiers, démarches administratives, règles dans les transports, comportements à adopter dans les espaces publics...

Et le Japon, de son côté, doit progressivement adapter certains de ses services et de ses infrastructures à une population étrangère devenue beaucoup plus importante.

C'est aussi cela, vivre au Japon aujourd'hui : apprendre à comprendre le Japon, mais observer également comment le Japon apprend à mieux se faire comprendre.

Chez AJF-Japon, c'est une dimension que nous considérons comme importante dans l'accompagnement des étudiants : préparer un séjour au Japon ne consiste pas seulement à choisir une école et apprendre le japonais. Il faut aussi être préparé à la vie quotidienne une fois sur place.

Et parfois, un simple mot supplémentaire sur un panneau peut faire toute la différence.

🇯🇵 𝐀𝐮 𝐉𝐚𝐩𝐨𝐧, 𝐥𝐞𝐬 𝐢𝐧𝐞́𝐠𝐚𝐥𝐢𝐭𝐞́𝐬 𝐬𝐨𝐜𝐢𝐚𝐥𝐞𝐬 𝐩𝐚𝐬𝐬𝐞𝐧𝐭 𝐚𝐮𝐬𝐬𝐢 𝐩𝐚𝐫 𝐥’𝐞́𝐝𝐮𝐜𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧Lorsque l’on parle du Japon, on pense souvent à un ...
23/08/2026

🇯🇵 𝐀𝐮 𝐉𝐚𝐩𝐨𝐧, 𝐥𝐞𝐬 𝐢𝐧𝐞́𝐠𝐚𝐥𝐢𝐭𝐞́𝐬 𝐬𝐨𝐜𝐢𝐚𝐥𝐞𝐬 𝐩𝐚𝐬𝐬𝐞𝐧𝐭 𝐚𝐮𝐬𝐬𝐢 𝐩𝐚𝐫 𝐥’𝐞́𝐝𝐮𝐜𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧
Lorsque l’on parle du Japon, on pense souvent à un pays où l’éducation occupe une place centrale et où l’accès à l’école semble aller de soi.
𝐋𝐚 𝐫𝐞́𝐚𝐥𝐢𝐭𝐞́ 𝐞𝐬𝐭 𝐜𝐞𝐩𝐞𝐧𝐝𝐚𝐧𝐭 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐜𝐨𝐦𝐩𝐥𝐞𝐱𝐞.

Au Japon, une partie importante de l’éducation des enfants se déroule en dehors de l’école : juku (cours privés), activités sportives, musique, arts, expériences culturelles, etc. Ces activités représentent une dépense importante pour les familles.
Selon les données présentées par l’association japonaise Chance for Children (CFC), les enfants issus de familles aux revenus modestes disposent de beaucoup moins d’opportunités éducatives en dehors de l’école que ceux issus de familles plus favorisées.
Pour un collégien scolarisé dans le public, les dépenses d’éducation hors établissement représentaient en moyenne 368 780 yens par an selon une enquête du ministère japonais de l’Éducation portant sur 2021.
C’est précisément sur cette question que travaille CFC.
Fondée en 2011, cette organisation d’intérêt public cherche à réduire les inégalités éducatives liées aux difficultés économiques des familles. Elle propose notamment des « Study Coupons », des aides permettant aux enfants concernés d’accéder à des cours, des activités culturelles, sportives ou encore à des expériences éducatives.
L’objectif est intéressant : permettre à un enfant de choisir une activité en fonction de ses intérêts et de ses besoins, et non simplement en fonction des possibilités financières de sa famille.
CFC propose également un accompagnement humain. Des étudiants bénévoles suivent régulièrement les enfants, peuvent discuter avec eux de leur scolarité, de leur avenir ou de leurs difficultés, et les orienter si nécessaire vers d’autres services d’aide.
Depuis sa création, CFC indique avoir apporté un soutien éducatif à plus de 9 000 enfants au Japon. L’association travaille également avec des établissements éducatifs et des collectivités locales dans plusieurs régions du pays, notamment à Kyoto, Osaka, Tokyo et dans d’autres préfectures.
Ce sujet rappelle une réalité parfois oubliée lorsque l’on s’intéresse au Japon depuis l’étranger : derrière l’image d’un pays technologiquement avancé et économiquement développé, il existe également des difficultés sociales et des inégalités qui touchent directement les familles et les enfants.
Comprendre le Japon, c’est aussi s’intéresser à ces réalités moins visibles.
Pour découvrir le travail de Chance for Children :
Chance for Children

 # Séisme au Japon : quand TF1 dramatise une information que les médias japonais relativisentLe titre de TF1 est mathéma...
23/08/2026

# Séisme au Japon : quand TF1 dramatise une information que les médias japonais relativisent

Le titre de TF1 est mathématiquement exact, mais il donne une image très différente de la réalité :

« Japon : un séisme de magnitude 5,9 fait des dizaines de blessés près de Tokyo »

37 personnes, ce sont bien « des dizaines ».

Mais **37 blessés sur près de 14 millions d’habitants à Tokyo représentent 0,00026 % de la population**. À l’échelle de l’agglomération, c’est encore moins.

Le choix de mettre en avant **« des dizaines de blessés »** donne donc immédiatement une impression de gravité considérable, sans donner au lecteur le moindre ordre de grandeur.

Et surtout, regardons ce que disent les médias japonais.

Le *Mainichi Shimbun* explique que le séisme, bien que fortement ressenti dans plusieurs préfectures, **ne permet absolument pas de conclure qu’un séisme majeur directement sous Tokyo est imminent**.

Le spécialiste interrogé rappelle même que ce séisme est d’un niveau inférieur aux scénarios de séisme majeur envisagés pour la capitale et qu’il n’est pas possible d’en déduire qu’un séisme de magnitude 7 est sur le point de se produire.

Voilà la différence.

Au Japon : « un séisme important, soyez préparés, mais rien ne permet de dire qu’un grand séisme est imminent ».
En France, avec TF1 : « un séisme de magnitude 5,9 fait des dizaines de blessés près de Tokyo ».

Les deux informations ne sont pas fausses. Mais elles ne racontent clairement pas la même chose.

Après plus de 30 ans au Japon, ce genre de décalage me frappe toujours.
Le problème n’est pas d’informer sur le séisme. Le problème, c’est de choisir l’angle qui inquiète davantage plutôt que celui qui permet de comprendre.
Informer correctement, ce n’est pas seulement donner un chiffre exact. C’est donner au lecteur les éléments qui lui permettent de comprendre ce que ce chiffre signifie réellement.

21/08/2026

🇯🇵 Tu veux vivre au Japon en avril 2027 ? C’est maintenant qu’il faut commencer ! ⏰

Certaines écoles de japonais ferment bientôt leurs inscriptions pour la rentrée d’avril 2027.

AJ France t’accompagne dans ton projet et t’aide à trouver l’école de japonais la plus adaptée à tes objectifs. 📚🇯🇵

💬 Commente « AVRIL 2027 » et nous te contacterons pour en discuter !

18/08/2026

# « Les Japonais sont des PNJ » : quand l’ignorance devient du contenu

Je viens de tomber sur une vidéo publiée par un vendeur de formations qui se présente également comme expert de la société japonaise et grand entrepreneur. Deux titres qu’il semble surtout s’être attribués lui-même.

Son analyse du Japon tient en quelques punchlines : les Japonais n’auraient qu’une dizaine de jours de congés, « ne feraient que bo**er », seraient « en mode PNJ » et vivre au Japon donnerait littéralement « envie de sauter ».

Oui, ce sont ses mots.

Et sa grande démonstration semble partir d’une expérience particulièrement poussée : commander un café.

Il tente quelques mots de japonais avec une employée. Elle prend sa commande, reste professionnelle et ne cherche pas à engager une conversation personnelle avec un client.

Conclusion : impossible de connecter avec les Japonais. Ce sont des PNJ.

Le problème est assez évident. Une serveuse en plein travail n'est pas représentative de 125 millions de personnes. Et quelques mots de japonais appris à la volée ne constituent pas exactement une tentative sérieuse de conversation.

Surtout, il confond son incompréhension des codes sociaux avec un défaut supposé des Japonais. Il ne comprend pas une interaction : les Japonais sont « coincés ». Il n'arrive pas à créer une conversation : les Japonais sont incapables de « connecter ». Il découvre une culture professionnelle différente : les Japonais sont des robots.

À aucun moment ne semble envisagée l'hypothèse la plus simple : **et si le problème venait de lui ?**

Le terme « PNJ » est d'ailleurs particulièrement révélateur. Il réduit des individus à des personnages sans personnalité ni intériorité, tout en prétendant dénoncer leur supposé manque d'humanité.

Et les fameux « 10 jours de vacances » ?
La encore une vision superficiel des choses

Cela ne signifie évidemment pas que la culture du travail japonaise ne pose aucun problème. La pression professionnelle, les difficultés à prendre ses congés ou encore le karōshi sont des réalités sérieuses.

Mais remplacer une réalité complexe par « les Japonais ont dix jours de vacances » n'est pas une analyse. C'est un cliché.

Le même personnage se présente comme « CEO de 7 sociétés », revendique plus de 10 millions d'euros de chiffre d'affaires en deux ans et affirme avoir formé 7 000 élèves.
Ces chiffres sont ses propres déclarations et ne sont pas, en l'état, indépendamment vérifiables.

On retrouve notamment KYUBEE et SHELBEE, deux sociétés françaises liées à son parcours, créées avec un capital social de 100 €. Cela ne signifie évidemment pas qu'elles « valent 100 € » : le capital social n'est ni le chiffre d'affaires, ni la valeur d'une entreprise.

Mais cela rappelle une chose essentielle : multiplier les titres de CEO et les chiffres spectaculaires ne constitue pas, à lui seul, une preuve de réussite économique.

Le véritable problème n'est donc pas qu'il critique le Japon. Le Japon peut parfaitement être critiqué.

Le problème, c'est de transformer une expérience personnelle limitée en vérité générale, puis de présenter cette simplification comme de l'expertise.

Une interaction ratée avec une serveuse ne permet pas d'analyser une société de 125 millions de personnes.
Et traiter les Japonais de « PNJ » tout en affichant une connaissance aussi superficielle de leur société, ce n'est pas de la lucidité.

𝐂'𝐞𝐬𝐭 𝐝𝐞 𝐥'𝐢𝐠𝐧𝐨𝐫𝐚𝐧𝐜𝐞 𝐚𝐟𝐟𝐢𝐜𝐡𝐞́𝐞 𝐚𝐯𝐞𝐜 𝐛𝐞𝐚𝐮𝐜𝐨𝐮𝐩 𝐝𝐞 𝐜𝐨𝐧𝐟𝐢𝐚𝐧𝐜𝐞.
Et aujourd'hui, malheureusement, cela suffit parfois à faire du contenu.

𝐋𝐞 𝐡𝐲𝐨̄𝐬𝐡𝐢𝐠𝐢 : 𝐜𝐞𝐬 𝐝𝐞𝐮𝐱 𝐛𝐥𝐨𝐜𝐬 𝐝𝐞 𝐛𝐨𝐢𝐬 𝐪𝐮𝐢 𝐯𝐞𝐢𝐥𝐥𝐞𝐧𝐭 𝐬𝐮𝐫 𝐧𝐨𝐬 𝐧𝐮𝐢𝐭𝐬 𝐝𝐞 𝐪𝐮𝐚𝐫𝐭𝐢𝐞𝐫Connaissiez-vous ces deux blocs de bois qui ...
18/08/2026

𝐋𝐞 𝐡𝐲𝐨̄𝐬𝐡𝐢𝐠𝐢 : 𝐜𝐞𝐬 𝐝𝐞𝐮𝐱 𝐛𝐥𝐨𝐜𝐬 𝐝𝐞 𝐛𝐨𝐢𝐬 𝐪𝐮𝐢 𝐯𝐞𝐢𝐥𝐥𝐞𝐧𝐭 𝐬𝐮𝐫 𝐧𝐨𝐬 𝐧𝐮𝐢𝐭𝐬 𝐝𝐞 𝐪𝐮𝐚𝐫𝐭𝐢𝐞𝐫
Connaissiez-vous ces deux blocs de bois qui résonnent le soir dans les rues du Japon ? On les appelle hyōshigi (拍子木), reliés par une cordelette rouge et blanche, et frappés l'un contre l'autre pour produire un son sec et aigu, le fameux kachi-kachi.
Traditionnellement, ils servaient aux rondes de nuit de prévention des incendies (hi no yōjin, 火の用心), mais aussi pour attirer l'attention lors des festivals ou au théâtre kabuki. Régulièrement, comme à chaque tour de rôle, c'est Jean-Jacques, notre directeur, qui patrouille dans les ruelles de son quartier avec ces deux blocs de bois en main.

𝐔𝐧𝐞 𝐭𝐫𝐚𝐝𝐢𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐪𝐮𝐢 𝐚 𝐝𝐮 𝐬𝐞𝐧𝐬
Au Japon, les maisons traditionnelles en bois et le climat sec en hiver rendaient les incendies redoutables. Alors les habitants se sont organisés : chaque soir, un groupe, souvent une famille différente à tour de rôle, fait le tour du quartier en frappant ces deux blocs de bois, pour rappeler à chacun d'éteindre le gaz, de vérifier les braises, de rester vigilant.
Aujourd'hui, cette pratique perdure dans de nombreux quartiers, moins par nécessité que par attachement à la vie de communauté.

𝐕𝐢𝐯𝐫𝐞 𝐚𝐮 𝐉𝐚𝐩𝐨𝐧, 𝐚𝐧𝐜𝐫𝐞́ 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐥𝐞 𝐪𝐮𝐨𝐭𝐢𝐝𝐢𝐞𝐧
C'est une activité privée et familiale, qui n'a rien à voir directement avec le travail chez AJF-Japon. Mais participer à la vie de son quartier, ça veut dire connaître les règles du chōnaikai (association de quartier), comprendre comment fonctionne le tri des déchets ou les relations avec les voisins et le propriétaire, savoir à qui s'adresser en cas de problème local.
Ce sont exactement ce genre de questions très concrètes que se posent nos étudiants quand ils arrivent au Japon. Et c'est plus facile de les conseiller quand on vit soi-même ces réalités, plutôt que de les connaître seulement en théorie.
C'est aussi ça, étudier ou vivre au Japon : découvrir des gestes du quotidien qui racontent toute une culture.

● Et vous, connaissiez-vous le hyōshigi ? Avez-vous déjà entendu ce son résonner dans une rue japonaise ?

𝐂𝐨𝐦𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐜𝐡𝐨𝐢𝐬𝐢𝐫 𝐬𝐚 𝐝𝐞𝐬𝐭𝐢𝐧𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐚𝐮 𝐉𝐚𝐩𝐨𝐧 ? 𝐎𝐧 𝐚 𝐩𝐞𝐮𝐭-𝐞̂𝐭𝐫𝐞 𝐭𝐫𝐨𝐮𝐯𝐞́ 𝐮𝐧 𝐧𝐨𝐮𝐯𝐞𝐚𝐮 𝐜𝐫𝐢𝐭𝐞̀𝐫𝐞... 😄On ne va pas vous promettre 10...
16/08/2026

𝐂𝐨𝐦𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐜𝐡𝐨𝐢𝐬𝐢𝐫 𝐬𝐚 𝐝𝐞𝐬𝐭𝐢𝐧𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐚𝐮 𝐉𝐚𝐩𝐨𝐧 ? 𝐎𝐧 𝐚 𝐩𝐞𝐮𝐭-𝐞̂𝐭𝐫𝐞 𝐭𝐫𝐨𝐮𝐯𝐞́ 𝐮𝐧 𝐧𝐨𝐮𝐯𝐞𝐚𝐮 𝐜𝐫𝐢𝐭𝐞̀𝐫𝐞... 😄
On ne va pas vous promettre 10 ans de vie en plus si vous étudiez à Kyoto ou à Shiga plutôt qu'ailleurs... mais avouez que ça fait un argument sympa pour départager deux villes sur votre liste !

𝐋𝐞 𝐬𝐞𝐜𝐫𝐞𝐭 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐥𝐨𝐧𝐠𝐞́𝐯𝐢𝐭𝐞́ 𝐣𝐚𝐩𝐨𝐧𝐚𝐢𝐬𝐞… 𝐧'𝐞𝐬𝐭 𝐩𝐞𝐮𝐭-𝐞̂𝐭𝐫𝐞 𝐩𝐚𝐬 𝐨𝐮̀ 𝐯𝐨𝐮𝐬 𝐜𝐫𝐨𝐲𝐞𝐳.
Hier soir, une émission télé japonaise dévoilait le classement des préfectures où l'on vit le plus longtemps.
Et un nom m'a surpris : Shiga 滋賀県.
Chez les hommes : Shiga arrive N°1, avec 82,73 ans d'espérance de vie.
Chez les femmes : Shiga est 2e, avec 88,26 ans.
𝐂𝐥𝐚𝐬𝐬𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐜𝐨𝐦𝐩𝐥𝐞𝐭 (𝐝𝐨𝐧𝐧𝐞́𝐞𝐬 𝟐𝟎𝟐𝟎, 𝐦𝐢𝐧𝐢𝐬𝐭𝐞̀𝐫𝐞 𝐣𝐚𝐩𝐨𝐧𝐚𝐢𝐬 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐒𝐚𝐧𝐭𝐞́) :
𝐇𝐨𝐦𝐦𝐞𝐬
Shiga – 82,73 ans
Nagano – 82,68 ans
Nara – 82,40 ans
Kyoto – 82,24 ans
Kanagawa – 82,04 ans
𝐅𝐞𝐦𝐦𝐞𝐬
Okayama – 88,29 ans
Shiga – 88,26 ans
Kyoto – 88,25 ans
Nagano – 88,23 ans
Kumamoto – 88,22 ans

Nagano, on connaissait déjà sa réputation. Mais Shiga ? Cette petite préfecture juste à côté de Kyoto, autour du lac Biwa ?
À l'écran, une explication toute simple apparaissait : 👉 「滋賀県全体で減塩」 – « Dans toute la préfecture, on réduit le sel »
Sympa comme punchline… mais un peu trop simple pour être totalement vraie.

Parce qu'en creusant un peu, on découvre que la préfecture de Shiga elle-même a étudié la question. Et la réponse est bien moins spectaculaire qu'un aliment miracle : 🚶 activité physique régulière 🚭 moins de tabac 🍶 une consommation d'alcool modérée 🥢 une alimentation équilibrée 🤝 une forte participation à la vie sociale 🏥 une bonne culture de la prévention santé

Bref : pas de recette magique. Juste une accumulation de petites habitudes, tenues sur des décennies.

Et il y a un détail qui m'a particulièrement marqué (et qui me parle, moi qui vis à Kyoto 😄) : Kyoto arrive aussi dans le top 5, chez les hommes comme chez les femmes (4e et 3e place). Deux préfectures voisines du Kansai, toutes les deux parmi les meilleures du Japon.
Et l'écart est minuscule : chez les femmes, entre Okayama (1re, 88,29 ans) et Kyoto (3e, 88,25 ans), il n'y a que 0,04 an d'écart -environ 15 jours ! 😳
Coïncidence géographique ? Culture régionale ? Mode de vie partagé ? 🤔

La vraie question n'est finalement pas "Où vit-on le plus longtemps au Japon ?" Mais plutôt : "Qu'est-ce qui se passe quand toute une population adopte, année après année, des habitudes de vie favorables à la santé ?"
Et si le vrai secret japonais de la longévité, ce n'était pas un plat, un thé ou un rituel mystérieux… … mais simplement la régularité ? ✨
📍 Source : tables de mortalité 2020 par préfecture, 厚生労働省 (ministère japonais de la Santé, du Travail et des Affaires sociales)
Alors, on choisit sa destination au hasard, ou on prend l'option "longévité prouvée scientifiquement" ? 😉 Dites-nous en commentaire quelle préfecture vous fait de l'œil pour vos études au Japon !

14/08/2026

🇯🇵 Partir vivre au Japon pour fuir ses problèmes ? Pas forcément la meilleure idée…

Entre les fantasmes véhiculés sur les réseaux, le Japon « parfait » vendu par certains créateurs et la réalité de la vie quotidienne, il y a parfois un énorme décalage.

👉 Voyager au Japon, même pendant 6 mois, ce n’est pas la même chose qu’y vivre pendant 10 ans.

𝐄́𝐭𝐮𝐝𝐢𝐞𝐫 𝐥𝐞 𝐣𝐚𝐩𝐨𝐧𝐚𝐢𝐬 𝐚𝐮 𝐉𝐚𝐩𝐨𝐧 𝐞𝐧 𝟐𝟎𝟐𝟕 : 𝐜𝐞 𝐪𝐮𝐢 𝐜𝐡𝐚𝐧𝐠𝐞 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐯𝐨𝐭𝐫𝐞 𝐝𝐨𝐬𝐬𝐢𝐞𝐫Vous envisagez de vous inscrire dans une école d...
14/08/2026

𝐄́𝐭𝐮𝐝𝐢𝐞𝐫 𝐥𝐞 𝐣𝐚𝐩𝐨𝐧𝐚𝐢𝐬 𝐚𝐮 𝐉𝐚𝐩𝐨𝐧 𝐞𝐧 𝟐𝟎𝟐𝟕 : 𝐜𝐞 𝐪𝐮𝐢 𝐜𝐡𝐚𝐧𝐠𝐞 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐯𝐨𝐭𝐫𝐞 𝐝𝐨𝐬𝐬𝐢𝐞𝐫

Vous envisagez de vous inscrire dans une école de japonais au Japon en 2027 ? Plusieurs évolutions importantes doivent désormais être prises en compte avant de préparer votre dossier.

Le changement concerne notamment la manière dont le niveau de japonais des futurs étudiants étrangers est vérifié.

Le 2 mars 2026, l’Agence japonaise des services d’immigration a publié de nouvelles lignes directrices concernant les tests permettant de mesurer le niveau de japonais requis pour les personnes demandant un visa étudiant.

L’objectif est de mieux vérifier le niveau de japonais réellement acquis, et non simplement le nombre d’heures de cours suivies.

Jusqu’à présent, une attestation de 150 heures d’apprentissage du japonais pouvait notamment servir à justifier une formation préalable. Cette référence ne suffit désormais plus à elle seule dans les situations concernées par les nouvelles règles.

Attention toutefois à une idée qui circule déjà : le JLPT N5 ne devient pas « obligatoire pour tous ».

Plusieurs tests et niveaux peuvent être utilisés pour justifier les compétences linguistiques demandées, notamment le JLPT, J.TEST, NAT-TEST, TOPJ, J-CERT, JPT ou PJC Bridge, selon les critères fixés par les autorités japonaises.

Le niveau demandé doit donc être apprécié en fonction de la réglementation applicable, de l’école choisie et surtout du projet de l’étudiant.

𝐋𝐞 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐢𝐦𝐩𝐨𝐫𝐭𝐚𝐧𝐭 𝐫𝐞𝐬𝐭𝐞 𝐯𝐨𝐭𝐫𝐞 𝐩𝐫𝐨𝐣𝐞𝐭.

Commencer une école de japonais avec un niveau débutant, préparer une entrée dans une université japonaise, intégrer une école professionnelle ou améliorer son japonais dans un objectif professionnel ne sont pas des projets identiques.

Le niveau nécessaire à l’entrée n’est pas nécessairement celui dont vous aurez besoin à la fin de votre formation.

Par exemple, un étudiant qui souhaite ensuite suivre une formation supérieure en japonais devra progressivement atteindre un niveau beaucoup plus élevé. Le **N2 ou un niveau équivalent** constitue notamment une référence importante pour de nombreuses poursuites d’études supérieures en japonais.

Il est donc essentiel de ne pas choisir une école uniquement en fonction de son prix, de sa localisation ou de la facilité d’admission.

𝐋𝐞 𝐬𝐲𝐬𝐭𝐞̀𝐦𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐞́𝐜𝐨𝐥𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐣𝐚𝐩𝐨𝐧𝐚𝐢𝐬 𝐞́𝐯𝐨𝐥𝐮𝐞 𝐞́𝐠𝐚𝐥𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭.

Depuis 2024, le Japon met progressivement en place un nouveau système de certification des établissements d’enseignement du japonais sous la responsabilité du ministère japonais de l’Éducation.
Les établissements actuellement soumis à l’ancien système doivent progressivement évoluer vers ce nouveau cadre.

Pour un étudiant étranger, il devient donc particulièrement important de vérifier dans quel cadre réglementaire se situe l’école choisie et si elle correspond bien au projet envisagé*

Les autorités japonaises renforcent également le suivi des étudiants étrangers : assiduité, situation scolaire, respect du statut de résidence, activité professionnelle autorisée et départ de l’établissement font notamment l’objet d’un suivi plus rigoureux.

𝐀𝐯𝐚𝐧𝐭 𝐝𝐞 𝐜𝐡𝐨𝐢𝐬𝐢𝐫 𝐮𝐧𝐞 𝐞́𝐜𝐨𝐥𝐞 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝟐𝟎𝟐𝟕, 𝐢𝐥 𝐟𝐚𝐮𝐭 𝐝𝐨𝐧𝐜 𝐯𝐞́𝐫𝐢𝐟𝐢𝐞𝐫 :

• votre niveau réel de japonais ;
• la manière dont ce niveau pourra être justifié ;
• les conditions d’admission de l’école ;
• le statut de l’établissement ;
• le contenu et la durée du cursus ;
• votre objectif après l’école de japonais ;
• les conditions liées au COE et au visa étudiant ;
• et surtout, la cohérence générale de votre projet.
𝐀𝐉𝐅-𝐉𝐚𝐩𝐨𝐧 𝐩𝐞𝐮𝐭 𝐯𝐨𝐮𝐬 𝐚𝐢𝐝𝐞𝐫 𝐚̀ 𝐯𝐞́𝐫𝐢𝐟𝐢𝐞𝐫 𝐜𝐞𝐬 𝐝𝐢𝐟𝐟𝐞́𝐫𝐞𝐧𝐭𝐬 𝐞́𝐥𝐞́𝐦𝐞𝐧𝐭𝐬 𝐚𝐯𝐚𝐧𝐭 𝐯𝐨𝐭𝐫𝐞 𝐢𝐧𝐬𝐜𝐫𝐢𝐩𝐭𝐢𝐨𝐧.

Nous étudions votre situation, votre niveau de japonais et votre projet afin de rechercher les établissements qui correspondent réellement à vos objectifs et aux conditions de votre dossier.

𝐕𝐨𝐮𝐬 𝐞𝐧𝐯𝐢𝐬𝐚𝐠𝐞𝐳 𝐮𝐧𝐞 𝐫𝐞𝐧𝐭𝐫𝐞́𝐞 𝐞𝐧 𝟐𝟎𝟐𝟕 ? 𝐂𝐨𝐧𝐭𝐚𝐜𝐭𝐞𝐳 𝐀𝐉𝐅-𝐉𝐚𝐩𝐨𝐧 𝐚𝐯𝐚𝐧𝐭 𝐝𝐞 𝐜𝐡𝐨𝐢𝐬𝐢𝐫 𝐯𝐨𝐭𝐫𝐞 𝐞́𝐜𝐨𝐥𝐞.
Les règles d’immigration japonaises sont techniques et évoluent régulièrement. Il est donc préférable de vérifier les informations auprès d’une agence expérimentée dans l’accompagnement des étudiants au Japon et, lorsqu’une situation particulière le nécessite, auprès d’un professionnel japonais qualifié en matière d’immigration.

𝐈𝐥 𝐟𝐚𝐮𝐭 𝐞́𝐠𝐚𝐥𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐞̂𝐭𝐫𝐞 𝐩𝐫𝐮𝐝𝐞𝐧𝐭 𝐚𝐯𝐞𝐜 𝐥𝐞𝐬 𝐩𝐞𝐫𝐬𝐨𝐧𝐧𝐞𝐬 𝐪𝐮𝐢 𝐬𝐞 𝐩𝐫𝐞́𝐬𝐞𝐧𝐭𝐞𝐧𝐭 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐞 𝐬𝐩𝐞́𝐜𝐢𝐚𝐥𝐢𝐬𝐭𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐥’𝐢𝐦𝐦𝐢𝐠𝐫𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐨𝐮 𝐝𝐞𝐬 𝐞́𝐭𝐮𝐝𝐞𝐬 𝐚𝐮 𝐉𝐚𝐩𝐨𝐧 𝐬𝐚𝐧𝐬 𝐝𝐢𝐬𝐩𝐨𝐬𝐞𝐫 𝐝’𝐮𝐧𝐞 𝐞𝐱𝐩𝐞́𝐫𝐢𝐞𝐧𝐜𝐞 𝐫𝐞́𝐞𝐥𝐥𝐞 𝐞𝐭 𝐩𝐫𝐨𝐟𝐞𝐬𝐬𝐢𝐨𝐧𝐧𝐞𝐥𝐥𝐞𝐬 𝐝𝐞𝐬 𝐝𝐨𝐬𝐬𝐢𝐞𝐫𝐬.
Par exemple, présenter 1 million de yens comme la somme nécessaire pour obtenir un visa étudiant est une simplification trompeuse. Selon la situation et le mode de calcul des ressources, il faut souvent envisager un financement de l’ordre de 2 à 3 millions de yens, notamment lorsque l’on prend en compte les frais de scolarité et le coût de la vie.
Dans ce domaine, une information approximative peut avoir des conséquences concrètes sur la préparation du dossier.

13/08/2026

Le Kyudo à Kyoto

Dans cette vidéo, Yamaguchi Sensei, explique un élément essentiel de la pratique : le Tenouchi (手の内), la manière de positionner et d’utiliser la main sur l’arc.

Le Kyudo, ce n’est pas simplement tirer à l’arc : c’est un travail de précision, de concentration et de maîtrise du geste.

🇯🇵 AJF-Japon vous permet également de découvrir le Kyudo à Kyoto, en complément de nos cours de japonais : https://ajf-japon.com/cours-ajfjc/

👉 une expérience d’une journée pour découvrir cette discipline traditionnelle
👉 ou des cours réguliers pour ceux qui souhaitent aller plus loin.

Une autre façon de découvrir le Japon, directement avec un pratiquant japonais.

#弓道

住所

Kita-ku Kamigamo Sakurai-Cho 74-1
Kyoto-shi, Kyoto
603-8054

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