AJF-Japon

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Agence francophone de séjour linguistique au Japon AJF-Japon peut aussi se charger de traductions officielles, de cours de francais pour adultes et enfants .

12/05/2026

𝐔𝐧𝐞 𝐞́𝐜𝐨𝐥𝐞 𝐝𝐞 𝐣𝐚𝐩𝐨𝐧𝐚𝐢𝐬 𝐞𝐧 𝐩𝐫𝐨𝐯𝐢𝐧𝐜𝐞 𝐚𝐮 𝐉𝐚𝐩𝐨𝐧 𝐝𝐢𝐬𝐩𝐨𝐬𝐞 𝐚𝐜𝐭𝐮𝐞𝐥𝐥𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐝’𝐮𝐧𝐞 𝐩𝐥𝐚𝐜𝐞 𝐞𝐧𝐜𝐨𝐫𝐞 𝐝𝐢𝐬𝐩𝐨𝐧𝐢𝐛𝐥𝐞 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐥𝐚 𝐫𝐞𝐧𝐭𝐫𝐞́𝐞 𝐝’𝐨𝐜𝐭𝐨𝐛𝐫𝐞 𝟐𝟎𝟐𝟔.
Profil recherché :
– personne ayant le JLPT N5 ou pouvant clairement justifier d’un niveau équivalent ;
– capable de préparer rapidement les documents nécessaires.
Le délai est très court.
Si vous êtes intéressé(e) et sérieusement motivé(e) par un départ au Japon, contactez-moi en message privé le plus rapidement possible.
ecrire a: [email protected]

11/05/2026

𝐑𝐞𝐧𝐜𝐨𝐧𝐭𝐫𝐞𝐬 𝐞𝐭 𝐞́𝐜𝐡𝐚𝐧𝐠𝐞𝐬 𝐚𝐯𝐞𝐜 𝐥𝐞𝐬 𝐅𝐫𝐚𝐧𝐜̧𝐚𝐢𝐬 𝐝𝐞 𝐓𝐨𝐤𝐲𝐨 𝐥𝐞𝐬 𝟏𝟓 𝐞𝐭 𝟏𝟔 𝐦𝐚𝐢
Je serai à Tokyo les 15 et 16 mai afin de retrouver des membres de notre liste.
Nous serons heureux de rencontrer les Français de Tokyo autour d’un moment convivial 𝐚𝐮 𝐁𝐨𝐧𝐣𝐨𝐮𝐫 𝐓𝐨𝐤𝐲𝐨 𝐁𝐚𝐫 𝐥𝐞 𝐯𝐞𝐧𝐝𝐫𝐞𝐝𝐢 𝟏𝟓 𝐦𝐚𝐢 𝐚𝐮 𝐬𝐨𝐢𝐫 𝐚̀ 𝐩𝐚𝐫𝐭𝐢𝐫 𝐝𝐞 𝟐𝟎:𝟎𝟎.

Il sera également possible de me rencontrer et d’échanger librement le vendredi après-midi ainsi que le samedi matin.
Pour des raisons d’organisation, le lieu des rencontres en journée sera communiqué aux personnes qui enverront un message à : [email protected]
Jean-Jacques TRUCHOT

Jean-Jacques Truchot, Japon : “des engagements fermes pour des actions concrètes” 02/05/2026

Chez AJF Japon, notre directeur accompagne depuis des années des étudiants et des francophones dans leur projet de vie au Japon, avec une connaissance concrète des réalités du terrain.

À travers cet entretien, il porte une vision qu’il défend aujourd’hui en se présentant aux élections des Français de l’étranger, fin mai, avec une liste qui inclut également des étudiants, afin de mieux représenter les nouveaux arrivants comme les résidents de long terme.

Jean-Jacques Truchot, Japon : “des engagements fermes pour des actions concrètes” Dans le cadre de la campagne des élections consulaires, nous donnons la parole aux têtes de liste du Japon . Jean-Jacques Truchot se présente pour la liste Les Français du Japon au Coeur

01/05/2026

𝐉𝐚𝐩𝐨𝐧 : 𝐮𝐧 𝐝𝐮𝐫𝐜𝐢𝐬𝐬𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐚𝐬𝐬𝐮𝐦𝐞́ 𝐝𝐞 𝐥’𝐚𝐜𝐜𝐞̀𝐬 𝐚𝐮𝐱 𝐞́𝐜𝐨𝐥𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐥𝐚𝐧𝐠𝐮𝐞 𝐚̀ 𝐩𝐚𝐫𝐭𝐢𝐫 𝐝𝐞 𝟐𝟎𝟐𝟔
Ce matin, parmi les mails reçus, confirmation d'une mauvaise nouvelle… Plusieurs écoles de japonais relaient désormais officiellement les nouvelles directives de l’Agence des services d’immigration du Japon.
Un document encore peu diffusé confirme un changement de fond : les conditions d’accès au visa étudiant se resserrent, et les pratiques tolérées jusqu’ici ne le seront plus.
Jusqu’à présent, il était courant de justifier un niveau de japonais équivalent au JLPT N5 avec environ 150 heures d’apprentissage. Cette référence disparaît. À partir des rentrées d’octobre 2026, elle ne suffit plus. Les candidats devront désormais prouver leur niveau de manière tangible, soit via un certificat officiel, soit en passant un test et un entretien organisés par l’établissement.

Ce changement répond à une problématique clairement identifiée par les autorités : une multiplication des dossiers incohérents, avec des certificats de langue parfois douteux ou des niveaux largement surestimés. En conséquence, la logique évolue. Il ne s’agit plus de déclarer un niveau, mais de le démontrer concrètement.

Sur le terrain, les écoles ont déjà adapté leurs procédures. Les entretiens deviennent systématiques, les tests écrits se généralisent et certaines structures ajoutent des vérifications complémentaires, comme des contrôles téléphoniques. Dans ce nouveau cadre, un candidat insuffisamment préparé peut être écarté avant même le dépôt de son dossier.

Les exigences évoluent également en fonction de la durée des programmes. Les cursus longs restent accessibles à des profils débutants ayant validé les bases, mais les formations plus courtes imposent désormais un niveau nettement plus élevé dès l’entrée. Cette évolution reflète une contrainte simple : avec un temps de formation réduit, les écoles n’ont plus la capacité de compenser un niveau initial trop faible.

Ce durcissement met en lumière une réalité que nous observons déjà depuis plusieurs mois chez AJF-Japon. Les dossiers qui aboutissent sont ceux qui ont été préparés en amont, avec un niveau réel et un projet cohérent. À l’inverse, les candidatures approximatives ou lancées trop tardivement sont aujourd’hui bloquées très tôt dans le processus.

Si vous avez pour projet de venir au Japon à partir d’octobre 2026, il faut être lucide : la grande majorité des écoles ont déjà clôturé leur recrutement et se concentrent désormais sur les dossiers en cours de traitement. Les possibilités restantes sont limitées et nécessitent un positionnement rapide et réaliste.
En revanche, pour un projet en 2027, le calendrier est clair : tout se joue maintenant. C’est le moment de structurer son apprentissage, de viser un niveau certifiable et de construire un dossier solide, en phase avec les attentes actuelles des écoles et de l’administration japonaise.

Le Japon ne ferme pas ses portes, mais il sélectionne désormais avec davantage d’exigence. Dans ce contexte, la différence ne se fait plus sur l’intention, mais sur la préparation.
C’est précisément sur ce point que nous accompagnons nos étudiants chez AJF-Japon, avec une approche adaptée à ces nouvelles réalités et aux exigences concrètes du terrain et à leur projet.

26/04/2026

𝐓𝐎𝐊𝐔𝐓𝐄𝐈 𝐆𝐈𝐍𝐎: 𝐥𝐞 𝐬𝐲𝐬𝐭𝐞̀𝐦𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐪𝐮𝐨𝐭𝐚𝐬 𝐟𝐚𝐜𝐞 𝐚̀ 𝐮𝐧 𝐠𝐨𝐮𝐥𝐨𝐭 𝐝'𝐞́𝐭𝐫𝐚𝐧𝐠𝐥𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐢𝐧𝐞́𝐝𝐢𝐭
Pour de nombreux résidents étrangers, l'apprentissage de la langue japonaise n'est que la première étape d'un projet de vie plus vaste. À l'issue d'un cursus en école de langue, le passage vers un visa de travail est l'objectif naturel. Pour les profils ne remplissant pas les critères du visa "Humanités" (diplôme de l'enseignement supérieur ou expérience probante), le statut de Travailleur Qualifié Spécifié (Tokutei Gino) s'est imposé comme la solution de référence depuis 2019, permettant de transformer des compétences linguistiques et techniques en un droit de séjour stable.

Pourtant, la situation observée en ce mois d'avril 2026 marque un tournant préoccupant. Le système, conçu sur une gestion stricte par quotas sectoriels, vient de rencontrer ses premières limites physiques.

𝐔𝐧 𝐩𝐥𝐚𝐟𝐨𝐧𝐝 𝐚𝐭𝐭𝐞𝐢𝐧𝐭 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐭𝐨̂𝐭 𝐪𝐮𝐞 𝐩𝐫𝐞́𝐯𝐮
Le gouvernement japonais avait établi, pour la période 2024-2028, un plafond global de 820 000 travailleurs répartis dans divers secteurs stratégiques. L'idée était d'assurer une croissance régulière et contrôlée. Or, l'accélération économique et le besoin criant de main-d'œuvre ont consommé ces quotas à une vitesse que l'administration n'avait pas anticipée.

Le secteur de la restauration a été le premier à franchir la ligne rouge. Avec un plafond fixé à 50 000 places pour cinq ans, les demandes ont afflué au point de saturer le système.
𝐿𝑒 13 𝑎𝑣𝑟𝑖𝑙 2026, 𝑙'𝐴𝑔𝑒𝑛𝑐𝑒 𝑑𝑒𝑠 𝑆𝑒𝑟𝑣𝑖𝑐𝑒𝑠 𝑑'𝐼𝑚𝑚𝑖𝑔𝑟𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛 (𝐼𝑆𝐴) 𝑎 𝑑𝑢̂ 𝑠𝑢𝑠𝑝𝑒𝑛𝑑𝑟𝑒 𝑙'𝑎𝑐𝑐𝑒𝑝𝑡𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑑𝑒 𝑛𝑜𝑢𝑣𝑒𝑎𝑢𝑥 𝑑𝑜𝑠𝑠𝑖𝑒𝑟𝑠 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑐𝑒 𝑠𝑒𝑐𝑡𝑒𝑢𝑟 𝑠𝑝𝑒́𝑐𝑖𝑓𝑖𝑞𝑢𝑒.

𝐋'𝐢𝐦𝐩𝐚𝐜𝐭 𝐬𝐮𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐩𝐚𝐫𝐜𝐨𝐮𝐫𝐬 𝐝'𝐢𝐧𝐭𝐞́𝐠𝐫𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧
Ce blocage transforme une voie de sortie autrefois fluide en une impasse pour de nombreux étudiants en fin de cycle. Pour ceux qui ne sont pas éligibles au visa "Ingénieur / Spécialiste en Humanités / Services Internationaux", le Tokutei Gino constitue souvent l'unique passerelle vers le maintien sur le territoire. La saturation de la restauration, secteur traditionnellement moteur pour l'insertion professionnelle immédiate, crée une incertitude directe pour les résidents dont le titre actuel arrive à échéance. Cette situation impose désormais une réorientation stratégique vers des domaines disposant encore de quotas disponibles, tels que la fabrication de produits alimentaires ou les soins à la personne (Kaigo), sous peine de ne pouvoir transformer leur cursus linguistique en une expérience professionnelle durable.

𝐀𝐧𝐚𝐥𝐲𝐬𝐞 𝐝𝐮 𝐜𝐚𝐝𝐫𝐞 𝐫𝐞́𝐠𝐥𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭𝐚𝐢𝐫𝐞
La rigidité du système japonais montre ici ses limites face à la réalité économique. La suspension actuelle force les entreprises et les postulants à une attente indéterminée, dans l'attente d'une éventuelle révision des plafonds par le Cabinet japonais.

𝐄𝐧 𝐜𝐨𝐧𝐜𝐥𝐮𝐬𝐢𝐨𝐧, si le Japon reste une destination de choix, la "mécanique" des visas demande une vigilance accrue. La réussite d'un projet de mobilité ne repose plus seulement sur la maîtrise de la langue, mais sur une analyse précise des quotas sectoriels et une capacité à adapter son projet professionnel aux réalités administratives du moment.
𝐒𝐨𝐮𝐫𝐜𝐞𝐬 𝐝'𝐢𝐧𝐟𝐨𝐫𝐦𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐨𝐟𝐟𝐢𝐜𝐢𝐞𝐥𝐥𝐞𝐬
Pour suivre l'état des plafonds et les annonces de suspension par secteur, il est indispensable de se référer aux canaux officiels :

Immigration Services Agency of Japan (ISA) : Statistiques et annonces SSW

Ministère de l'Agriculture, des Forêts et de la Pêche (MAFF) : Directives sur les métiers de bouche et de l'agroalimentaire

OTAFF (Organization for Food Preparation and Agriculture Training) : Calendrier et état des examens de compétences

Cabinet Office (Naikaku-fu) : Décisions relatives à la gestion de la main-d'œuvre étrangère

Jean-Jacques Truchot

25/04/2026

Main d’œuvre étrangère au Japon
Une enquête récente de la NHK met en lumière une évolution importante de la politique d’attractivité des territoires au Japon.

Selon cette étude, 20 des 47 préfectures japonaises ont signé des mémorandums avec des gouvernements étrangers afin de répondre aux pénuries de main-d’œuvre. Dans le même temps, le nombre de travailleurs étrangers a atteint un niveau record de 2,57 millions, avec près de 40 % concentrés dans la région de Tokyo, laissant les zones régionales en difficulté pour recruter.

Pour corriger ce déséquilibre, plusieurs préfectures développent des partenariats directs avec des pays comme le Vietnam, l’Indonésie ou encore le Népal. Ces accords concernent principalement des secteurs en tension tels que l’agriculture, le tourisme et les services de soins, avec pour objectif d’améliorer les conditions d’accueil, de structurer les recrutements et de favoriser une installation durable des travailleurs dans les régions.

Cela ouvrira peut être des portes aux français titulaires de CAP ou BEP, et être un sujet de discussion diplomatique.

Source : enquête NHK, reprise par Migrant Times (avril 2026)

17/04/2026

Depuis 3 jours les mails d'alerte des ecoles arrivent.
Il y a du nouveau pour les départs au Japon en 2026 et cela change pas mal l'organisation des dossiers. L’immigration impose dorénavant une preuve concrète du niveau de japonais pour le visa étudiant. Concrètement, le certificat des 150 heures de cours ne suffit plus. Il faut maintenant passer un test officiel ou valider un entretien oral avec l’école pour prouver un niveau N5 réel. L'idée est d'arriver sur le territoire avec des bases solides et vérifiées dès le premier jour.

Le contrôle des petits boulots se renforce également. Les écoles ont maintenant l'obligation de suivre de très près le nombre d'heures travaillées par chaque étudiant pour éviter tout dépassement du cadre légal. Si les diplômés de l'enseignement supérieur bénéficient encore de certaines souplesses, la règle générale devient la même pour tous : une exigence de sérieux accrue sur la langue et sur l'administration. Mieux vaut donc anticiper la pratique de l'oral et bien préparer ses traductions de diplômes pour éviter les mauvaises surprises de dernière minute.

15/04/2026

𝐉𝐚𝐩𝐨𝐧 : 𝐬𝐮𝐬𝐩𝐞𝐧𝐬𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐮 𝐯𝐢𝐬𝐚 « 𝐓𝐨𝐤𝐮𝐭𝐞𝐢 𝐆𝐢𝐧𝐨̄ » 𝐞𝐧 𝐫𝐞𝐬𝐭𝐚𝐮𝐫𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧
𝐜𝐞 𝐪𝐮𝐞 𝐜𝐞𝐥𝐚 𝐜𝐡𝐚𝐧𝐠𝐞 𝐜𝐨𝐧𝐜𝐫𝐞̀𝐭𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐞́𝐭𝐮𝐝𝐢𝐚𝐧𝐭𝐬
Depuis le 13 avril 2026, le Japon n’accepte plus de nouvelles demandes dans le cadre du visa
Specified Skilled Worker (i) (特定技能1号)
pour le secteur de la restauration.
Dit simplement : ce n’est pas une fermeture du Japon, ni même du système, mais un coup d’arrêt sur un secteur précis, arrivé à saturation.
Le dispositif fonctionne avec des quotas. Pour la restauration, le plafond est fixé à 50 000 travailleurs étrangers. Fin février 2026, on en comptait déjà environ 46 000. Le gouvernement a donc préféré stopper les nouvelles demandes avant de dépasser la limite. Les dossiers déjà déposés continuent d’être traités, mais uniquement jusqu’à atteindre ce plafond.
Ce qui rend la situation un peu inconfortable, c’est qu’il n’y a aucune date de reprise annoncée. Officiellement, la mesure est temporaire. Dans les faits, elle peut durer plusieurs mois, voire plus longtemps, car elle dépend d’une éventuelle révision des quotas ou de mouvements dans le secteur. Le cadre actuel du programme court jusqu’à 2028–2029, ce qui laisse planer une vraie incertitude.
Pour beaucoup d’étudiants étrangers, cela tombe au mauvais moment. Le parcours était bien rodé : école de japonais, baito dans un restaurant, puis passage vers un visa Tokutei Ginō après avoir réussi l’examen. Ce schéma, qui fonctionnait encore très bien récemment, est aujourd’hui bloqué dans la restauration. Même avec l’examen en poche, il n’est plus possible de déposer une nouvelle demande pour l’instant.
Il faut toutefois garder une vision claire : tout le reste continue de fonctionner. Cette suspension ne concerne que la restauration. Les autres secteurs du visa Tokutei Ginō restent ouverts, recrutent, et délivrent des visas normalement. C’est le cas notamment de l’aide à la personne, de l’hôtellerie, de l’agriculture, de la construction ou encore de l’industrie alimentaire.
Mais ce qui se passe aujourd’hui est révélateur. La restauration est simplement le premier secteur à atteindre son plafond. D’autres suivront probablement. Le système japonais est très encadré : dès qu’un secteur approche de sa limite, les règles se resserrent immédiatement. Résultat, le facteur décisif n’est plus seulement de réussir un examen, mais aussi d’être dans le bon secteur au bon moment.
Pour les étudiants, cela impose un changement de posture. Miser sur un seul plan, surtout dans un secteur très demandé, devient risqué. Il vaut mieux réfléchir dès maintenant à des alternatives, élargir ses options, ou prolonger son parcours si nécessaire. Ceux qui anticipent s’en sortent toujours mieux que ceux qui attendent le dernier moment.
Ce n’est pas une mauvaise nouvelle en soi, mais c’est un rappel assez clair de la réalité japonaise : le système reste ouvert, mais il ne laisse pas beaucoup de place à l’improvisation.

Photos from AJF-Japon's post 11/04/2026

Le Mizu no Mari Warabi Mochi : Une Goutte de Fraîcheur Japonaise
Si vous cherchez l'élégance et la légèreté dans une pâtisserie, le Mizu no Mari Warabi Mochi (水の毬わらび餅) est une petite merveille de texture. Ce produit, commercialisé par la maison Ginza Hananoren basée à Tokyo, est un grand classique des étés japonais, réputé pour sa sensation de "fondant en bouche".
Qu’est-ce que c’est ?
Le nom "Mizu no Mari" évoque une "b***e d'eau". Contrairement au mochi classique fabriqué à partir de riz gluant, le Warabi Mochi est traditionnellement élaboré à partir de fécule de racine de fougère (warabiko).
Le résultat est une gelée translucide, très souple et incroyablement rafraîchissante.
Ici en version « Mâcha »

Mais traditionnellement trois éléments clés pour une dégustation parfaite :
1. La base de gelée : Faite de sucre, de gélose (agar-agar) et de fécule de fougère.
2. Le Kinako (Poudre de soja grillé) : Une poudre fine et dorée qui apporte un goût de noisette.
3. Le Kuromitsu (Sirop de sucre noir) : Un sirop riche et sombre qui vient sucrer l'ensemble avec des notes de mélasse.

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