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Page de partage de données relatives à l'Economie

29/08/2023



Longévité 21 ans 💐🏆

13/03/2021

Dr Eddy Labossière

Hier la Banque Mondiale a fait un Don de 75 millions de dollars Américains pour financer un projet de protection sociale en Haïti et en particulier pour aider les ménages très pauvres;
Aujourd'hui c'est le tour de l'UE avec 345,6 millions $ pour assister 4,4 millions d'Haïtiens pauvres;

Kaka rat dèyè bwat. Bann Vòlè, 95% de ces fonds serviront à payer des soi-disant experts venant de ces institutions;

Haïti réveille toi, nous avons besoin de prêts significatifs mais pas de petits dons.

Dr Eddy Labossière

13 mars 2021.

25/10/2020

Dr Eddy Labossière

Le directeur de l'hémisphère Ouest du Fonds Monétaire International (FMI) Monsieur Aleyandro Werner a raté l'occasion de se taire, en déclarant "qu' Haiti va subir manifestement les impacts négatifs d'une gourde forte";

Il a lui-meme reconnu que dans le passé le FMI a été incapable d'anticiper la volatilité du taux de change gourde/ Dollar Américain;

Je rappelle à M Werner que: quand une monnaie nationale s'apprécie il y a toujours des effets positifs et négatifs et que dans un sens ou dans un autre, il y aura des gagnants et des perdants, seul l'impact gobal de l'appréciation sur l'ensemble de la population et le bien-être social importe. Un gouvernement normal donne un appui aux perdants;

Le FMI n'est en rien utile à Haiti, les seuls vrais problèmes d'Haïti sont: la Corruption, la Spéculation, la Surfacturation, l'instabilité politique, les gangs armés, le kidnapping et une population dans la pauvreté. Où est le FMI ? Ce n'est pas sa mission me diriez-vous, dans ce cas qu'il se taise.

Dr Eddy Labossière

25 Octobre 2020.

13/10/2020

Dr Eddy Labossière

Le Système Bancaire Haïtien ou "La Quadrature du cercle".

La gourde a besoin d'une forte augmentation de la production nationale pour se renforcer et se stabiliser;

Mais les Banques qui collectent l'épargne nationale d'environ 190 milliards de gourdes, ne donnent pas de crédit pour avoir une production Nationale en croissance continue et régulière;

Ces banques font tout sauf leur vraie mission qui est de faire l'intermédiation financière, elles ont fait de "l'exclusion financière" une réalité purement Haitienne;

L'officier de crédit dans nos banques doivent retourner à l'école pour un recyclage en "Credit accompagné", le crédit accompagné est utilisé dans un contexte de haut risque ou les investisseurs potentiels n'ont ni garantie ni collatéral;

Un autre système Bancaire est requis, le système actuel en spéculant trop fortement sur la gourde ne peut que la détruire;

Donner moins de 20% de l'épargne nationale en crédit, causant la dépréciation de la gourde et ensuite venir raconter que l'économie Haitienne ne produit pas ou n'est pas compétitive, comme si c'était seulement la faute de l'autre n'est plus admissible;

Aujourd'hui en 2020 nous voulons de vrais banquiers en Haïti.

13 Octobre 2020

03/05/2018

Quelles alternatives pour refaire la santé économique d'Haïti ?

15/03/2017

Faudrait-il des études pour faire de la politique en Haïti?
Faudrait-il des diplômes d’études supérieures
pour faire de la politique en Haïti ?

Au cours de ces dernières années, la dignité des fonctions politiques est de plus en plus discréditée en Haïti. L’éminence des postes correspond de moins en moins au profil des personnalités qui s’affrontent dans l’arène politique. Très peu de politiciens haïtiens sont armés d’une formation en rapport avec leur position. Les bévues, les maladresses, les incompétences de parlementaires et de ministres, voire la dérogeance et le manque de protocole au niveau de la présidence, interpellent l’ensemble de la communauté haïtienne.

Le débat sur les qualités et les qualifications nécessaires à l’entrée sur la scène politique est soulevé avec une grande acuité. Certains rejoignent la logique adéquationniste qui requiert que l’occupation d’un poste implique les acquisitions cognitives appropriées. D’autres font remarquer que ceux qui réussissent leur vie aujourd’hui, et particulièrement dans le monde politique, sont des gens très peu diplômés ou des gens dont le CV est vierge de diplômes. Cette portion de la communauté partage la logique de l’entregent, de la débrouillardise et du savoir-faire qui prévaut dans les pays anglo-saxons où une plus large considération est accordée à l’expérience, à l’esprit d’initiative de la personne. Cependant, même dans ces pays, les années d’expérience et de succès professionnel ne se substituent pas à la valeur des diplômes d’études. Ceux qui souhaitent promouvoir leur carrière sont contraints d’entreprendre des études ou d’enchainer des formations diplômantes.

Ainsi, la discussion demeure ouverte, à savoir si la politique exige des études spécifiques. Faut-il des diplômes d’études supérieures pour faire de la politique en Haïti ? Un plus grand nombre de « politiciens professionnels » serait-il un garant de bonne gouvernance en Haïti ?

Je m’attache, à travers cet article, à analyser la valeur des diplômes d’études en ce qui a trait à l’exercice de la politique, leur insuffisance dans un contexte socio-économique pénétré par des facteurs d’inégalités, et à considérer ce qu’il faudrait pour améliorer la façon dont la politique s’exerce dans notre société.

La médiocrité des politiciens haïtiens fait détester la politique.

Durant ces trente dernières années, les institutions politiques, investies du pouvoir d’organiser et de développer la société, ne sont guère parvenues à assumer leurs responsabilités à un moindre degré de satisfaction légitime. Les déficiences de l’Etat se sont accrues. La situation économique, environnementale, alimentaire, sécuritaire, sanitaire, éducative, de la population ne cesse de se détériorer. Ce constat incite la société haïtienne à détester la politique, à ne plus placer aucune confiance dans les institutions publiques. Beaucoup de gens ont fini par trouver la politique inutile. Face à tant de médiocrité, il est alors constaté l’échec cuisant des politiciens traditionnels.

La société se prend à questionner la médiocrité et les imperfections des institutions politiques chargées de prévenir pour autant les malheurs qui s’appesantissent de jour en jour sur la population. Faut-il des politiciens professionnels pour assurer le fonctionnement des services ? Ou encore, faut-il tout simplement des hommes et des femmes de conviction pour amorcer le changement ?

Force est de constater que c’est la défaillance d’engagement de la jeunesse qui a ouvert des opportunités favorables aux politiciens traditionnels. La génération actuelle, étant mieux formée qu’il y a trente ans, revendique sa participation dans la vie politique. De là, la question de savoir si des diplômes d’études supérieures ne devraient pas être davantage valorisés pour faire de la politique en Haïti.

Des diplômes d’études supérieures comme clé d’entrée et de promotion dans la vie politique.

Dans la réalité de la vie, la valeur des diplômes d’études est incontestable. Les études déterminent les conditions de mobilité sociale. Aujourd’hui, tous les parents souhaitent que leurs enfants fassent des études avancées. Ils triment jusqu'à l’usure pour que leurs progénitures atteignent un niveau qu’ils n’ont pas pu. Le diplôme est vu comme un facteur d’ascension dans l’échelle sociale. Néanmoins, cette perception ne se traduit pas littéralement dans la vie politique.

Comme je l’ai souligné dans l’introduction de cet article, beaucoup de gens sont convaincus qu’il faut une adéquation entre la formation et la fonction dans la sphère politique. Ceux-là posent l’injonction des connaissances qu’il faut à la place même où il les faut. Ils sont persuadés qu’une relation concordante entre la formation reçue et la fonction politique visée ou occupée constitue un gage d’efficacité. Dans cette catégorie de la société se range la nouvelle génération dotée de plus de diplômes professionnels et de plus de connaissances technologiques.

Sous cet angle, les diplômes d’études présentent une valeur prééminente. La formation se révèle un atout, une protection contre les risques inhérents à la vie politique. Pourvu des connaissances requises, l’on est mieux armé pour comprendre les enjeux et contourner les obstacles dans la pratique et la gestion du pouvoir. Les études apportent les compétences pour concevoir et assurer de nouveaux modes de développement, pour intensifier le rendement des services publics.

Face aux exigences de modernisation, le politicien doit posséder une certaine capacité d’écriture et d’éloquence, une certaine maitrise des nouvelles technologies, afin de pouvoir renforcer sa productivité et s’adapter aux changements. De ce fait, les études s’imposent comme une condition indispensable pour accomplir une carrière politique. Par ailleurs, certains estiment que la formation à la politique est une condition qui peut être avantageusement combattue au nom de l’égalité des chances et de la logique de l’entregent.

L’insuffisance des diplômes quant à l’exercice de la politique

Dans le cadre de la société haïtienne, l’observation de gens ayant réussi leur vie, sans aucune formation particulière, dans divers domaines y compris la politique, permet de comprendre que l’éducation ou la formation est loin d’être la réponse à tous les problèmes. Pour cette fraction de la société, nul n’a besoin d’effectuer des études avancées pour faire de la politique. Sur la base de ce constat, les études ne constituent pas une garantie d’insertion et de promotion dans la vie politique. Il y a lieu de tenir compte de facteurs d’ordre économique, social et culturel qui relativisent considérablement la valeur des études quant à l’exercice de la politique.

Du point de vue économique, dans une société minée par le chômage de masse, la tendance à faire des études est r***e à la baisse. Les gens s’intéressent moins aux études, mais beaucoup plus aux opportunités dont ils peuvent bénéficier pour répondre aux besoins de leurs familles. La précarité des conditions économiques dans le pays explique pourquoi un nombre important de gens sans aucune qualification professionnelle s’engage dans la politique. Celle-ci est vue comme une fenêtre d’opportunités, et pour les économiquement faibles, et pour les économiquement forts. Les premiers sont motivés par le désir de changer leurs conditions de vie. Les derniers sont mûs par la volonté de consolider leur statut économique.

En considérant certains aspects sociaux et culturels, des éléments de discrimination qui participent à relativiser davantage l’importance des études par rapport à la politique remontent à la surface. En Haïti, en politique, les chances ne sont pas égales entre les hommes et les femmes. Les mêmes inégalités traditionnelles peuvent être notées. Les études ne protègent pas les femmes ni contre le chômage ni contre la sous-valorisation dans l’arène politique. En outre, il faut souligner que le rang social, déterminé par la richesse, l’origine familiale, les relations sociales, le milieu de résidence, etc. joue un rôle plus important que les études dans la réalité politique. Celui qui peut mobiliser un réseau relationnel efficace occupe une position avantageuse par rapport à d’autres dotés de diplômes d’études supérieures.

Comment améliorer l’image de la politique en Haïti ?

Il est vrai qu’au nom de l’égalité, tout le monde doit bénéficier des mêmes chances. En politique, l’exclusion pour des raisons de formation insuffisante serait mal malvenue. Toutefois, au regard de la situation actuelle du pays, il est important d’appuyer sur le fait que la politique ne peut être réduite à l’état d’une activité dérisoire pouvant être pratiquée par n’importe qui ; elle doit être exercée par des gens qui ont une claire vision de leur rôle, de la gouvernance et du fonctionnement des institutions publiques.

Comme je l’ai fait remarquer plus haut, la détention de diplômes d’études apporte une valeur ajoutée, mais elle n’est pas suffisante pour se faire remarquer en politique dans un pays comme Haïti. A mon humble avis, pour rénover l’image de la politique dans notre pays, il importe d’insister sur la réunion de certaines caractéristiques comme la conviction, l’adaptabilité, la force de caractère, l’aptitude concurrentielle chez les hommes et les femmes aspirant aux fonctions politiques.

La conviction

La politique n’est pas un terrain de jeu ou un parc de divertissement, les acteurs doivent être animés par une conviction inébranlable dans le changement. Cette conviction peut être définie comme l’engagement conscient d’œuvrer à la reconstruction des structures et des valeurs responsables du bien-être de tous.

Ce sens d’engagement ne doit pas être superficiel, son fondement doit être recherché dans la prise de position constante par rapport aux problèmes affectant la vie collective. Le politicien doit travailler à la consolidation des idées qu’il croit capables de favoriser les changements. Les revirements de position intempestifs ou opportunistes observés chez bon nombre de politiciens haïtiens révèlent cette absence de conviction qui dégrade la pratique de la politique dans le pays. Le défaut de conviction n’affecte pas seulement la réputation du politicien, il se déteint également sur le reste de la société qui conçoit, du fait, la politique comme une activité malhonnête réservée à des opportunistes et à des hypocrites.

L’adaptabilité

La conviction est la qualité fondamentale que doit cultiver un politicien. Cette qualité doit être soutenue par la capacité à s’adapter. Cela suppose que même sans diplôme d’études, le politicien doit s’évertuer à développer une capacité d’adaptation, une capacité de communication. La survenance de questions délicates et de certains faits alarmants oblige des réponses de la part du politicien. C’est sa capacité à s’adapter et à communiquer qui pourra l’aider alors à verbaliser sa conviction politique. C’est une compétence qui peut être acquise à travers les études, mais également par la pratique.

Le politicien est exposé sous les feux de la rampe, ses gestes, sa physionomie, son comportement sont observés par la société. Il doit pouvoir dégager le sentiment qu’il maitrise les situations. Ce qui requiert qu’il soit en mesure de réagir avec habileté par rapport aux nouvelles sensibilités et aux mutations sociales.

La force de caractère

La pratique de la politique exige une certaine allure ou force de caractère. Le politicien se doit d’être jaloux de son image. Pour cela, il doit développer une certaine moralité, afficher une apparence soigneuse et savoir faire preuve de fermeté. Ses idées et les luttes qu’il mène sont analysées à travers sa force de caractère. Des études juridiques, économiques, militaires, etc. contribuent à forger le caractère d’un politicien. Ce sont là des atouts qui rendent tout politicien redoutable. Toutefois, la force de caractère n’est pas seulement une question de formation. Elle est essentiellement une affaire de moralité.

En fait, même lorsqu’une personne impliquée dans la politique n’a pas eu l’occasion de suivre des formations en déontologie et éthique, elle est consciente des exigences morales en société. L’allure politique se fonde sur le respect de sa réputation, de son apparence et sur la rigueur à l’égard des tentations et des insultes. Le politicien doit savoir, par exemple, qu’il ne peut se présenter dans des accoutrements ridicules ou avec des chaussures non cirées ; qu’il ne doit pas flancher face aux critiques désobligeantes ni se rendre coupable de prévarication ou de toute autre forme de corruption.

L’aptitude concurrentielle

La médiocrité qui entache l’exercice de la politique en Haïti découle dans une large mesure de la non valorisation de l’aptitude concurrentielle qui n’est autre chose que les compétences réelles. L’aptitude concurrentielle suppose que l’on possède réellement les compétences, c’est-à-dire qu’au-delà des formations spécifiques, on est vraiment porteur de savoir-faire. Il n’y a pas de fossé entre les connaissances et les diplômes d’études.

L’aptitude concurrentielle doit être encouragée, elle crée les conditions de lutte contre les discriminations. Elle permet d’éviter que les diplômes d’études ne soient pas retenus comme prétexte pour écarter d’autres personnes non diplômées qui pourtant par leur expérience possèdent les compétences réelles. En soutenant l’aptitude concurrentielle, toute personne se verrait valoriser sur leur capacité de réflexion, leur motivation profonde et leur savoir-faire.

Au regard de la nouvelle génération, la pratique de la politique impose la nécessité de disposer de formations adéquates. La politique est un métier exigeant des connaissances spécifiques. Toutefois, la réalité des faits démontre que les diplômes d’études et les connaissances acquises à l’université sont insuffisants pour garantir l’insertion et la promotion dans la politique en Haïti. Les diplômes d’études ne forment pas un cadre protecteur contre les discriminations. Les positions demeurent alors mitigées. Seul le savoir-faire semble être reconnu comme indispensable. Il reste à savoir comment développer ce savoir-faire. L’éducation n’étant pas une solution miracle, on peut pas s’attendre à ce qu’elle permette de tout résoudre. Pour relever l’image de la politique dans ce pays, il faut promouvoir la conviction militante, la capacité d’adaptation, la force de caractère et l’aptitude concurrentielle. La réunion de ces qualités ont permis à des hommes et des femmes politiques à travers le monde de se démarquer de la démagogie politicienne.

Dans ce débat sur la valeur des études quant à la pratique de la politique, chacun est en droit d’avoir une vision particulière. Il serait intéressant de réagir par rapport à cet article pour faire enrichir la discussion.

Jasmin Du Bellay à 9:59 AM

Du Bellay Jasmin

Martelly profite du carnaval des Cayes pour régler ses comptes personnels 03/03/2017

Martelly profite du carnaval des Cayes pour régler ses comptes personnels Le carnaval des Cayes a confirmé une hypothèse : l’ex-président Martelly est encore plus puissant sous le règne du président Jovenel Moïse qu’il ne l’était durant son propre quinquennat. Il peut réaliser aujourd’hui ce qu’il n’avait pas pu faire comme président. Pour preuve, il a forcé à la dernière...

02/03/2017

UN DANGER TOUJOURS IGNORÉ

Au cours d'une de nos formations scientifique et informatique, l'orateur prit un portable de marque Nokia ayant une torche dont la batterie est complètement chargée avec un reseau dûment haut débit. Il prit un oeuf frais. Il mit le portable et l'oeuf ensemble dans un papier-aluminium. Il attacha completement le papier-aluminium tout au tour du telephone et l'oeuf sans laisser d'espace et nous demanda d'appeler le numéro du portable. Le portable ne sonnait pas et c'etait toujours occupé, occupé,et occupé...

Quand la batterie fut complètement déchargée, il remit le portable au propriétaire puis cassa l'oeuf: il était cuit. Nous étions surpris et demandâmes une explication. Il dit que chaque portable émet des ondes électromagnétiques. Ce sont ces ondes qui sont responsables de la cuisson de l'oeuf.

Il a aussi dit que les noms des portables ne sont pas donnés au hasard par les responsables en la matière.

Il a dit que le portable n'est pas fait pour rester dans les poches.

Il a poursuivi en disant que les hommes ont entre leurs jambes quelque chose qui ressemble aux oeufs.... le sc***um. Il demanda aux hommes d'arrêter de mettre leur portable dans les poches, mais de les porter dans leurs mains.

Si tu continues de mettre le portable dans la poche, les radiations émis par lui vont dénaturer des spermatozoïdes et cuire ton sc***um (tes testicules).

C'est pourquoi des couples se marient et après deux ou trois ans, ils n'ont toujours pas d'enfants. Des hommes commencent par blamer leurs femmes, ils vont voir les hommes de Dieu, ils font des prières et des jeûnes. Dieu va exaucer leurs prières et renverser la situation, mais quand ils quittent l'église, ils remettent le portable dans la poche et continuent à dénaturer le sperme et à cuire les testicules.

Avant qu'une antenne de GSM ne soit installée dans votre parcelle, on vous paiera entre 10.000 et 20.000-$ si vous acceptez de signer le contrat qu'on vous présente.

Les gens ne lisent même pas le document. Ils signent seulement et prennent les frics. Dans ce document il est écrit quelque part :

«nous vous donnons cet argent pour payer une parcelle à un autre endroit pour vous réaménager parce que ce que nous allons installer ici est dangereux pour votre santé. Si vous continuer à vivre ici, dans 10 ou 15 ans vous souffrirez d'un des types de cancers».

S'il vous plaît chers messieurs, ne mettez plus les portables dans vos poches, informez vos amis et vos parents à propos du danger. Chères dames, informez vos frères, vos amis et vos parents.

Le fait de mettre le portable dans la poche ou dans les soutiens gorge peut causer respectivement, le cancer de la prostate et le cancer du sein.

Merci de m'avoir donné l'opportunité de discuter sur un problème brulant de santé. Copiez et envoyez comme reçu

03/03/2016

vers un rassemblement des Économistes Progressistes haïtiens !

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