25/07/2022
Tu aimes la lecture? Viens voir avec moi quelques methodes.
Introduction
Tout d’abord, il ne s’agit pas d’un cours traditionnel « à contenu ». Donc, pas de cours à apprendre, mais une aide méthodologique à l’apprentissage. Vous devez lire les textes qu'on a donné, faire le plus honnêtement possible les ‘expériences’ ou exercices proposés. et voir quelle est l’efficacité de ces différentes méthodes pour vous. Et bien sûr, en tirer des enseignements...
Ces pistes peuvent rendre votre travail personnel plus efficace, et donc moins contraignant, vous aider à envisager votre investissement personnel. Votre réussite dépend en grande partie de l’efficacité dans la compréhension de ce que vous faites à présent.
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Développement
Tout d'abord, avant la lecture il y a c'est qu'on appelle la prélecture qui est l'étape avant la lecture. L'observation d'une image (interpréter les émotions, les caractères, identifier différents concepts temporels, corporels et spatiaux) contribue efficacement au développement de l'attention et de la discrimination chez le lecteur. Et la prélecture fait suite à la préface, cette dernière se situe automatiquement avant le corps principal du texte, elle n'est pas obligatoire, mais elle est appréciée par les auteurs car elle permet de faire un avant propos très utile et présente l'auteur ainsi que d'inviter le lecteur à lire le texte.
Ensuite on a l'écrémage:
Concernant la stratégie de l’écrémage, le lecteur utilise le balayage diagonal.
Avec cette technique, le lecteur parcourt le texte rapidement, de façon non linéaire ; il recherche les phrases importantes, c’est-à-dire celles contenant une information utile à la compréhension du texte. Pour cela, son œil vaetvient de gauche à droite en balayant la page en diagonale ou en zigzag à la recherche des mots-clés du texte.
Types de lecture
Il existe 4 types de lecture :
Lecture sélective.
Lecture en diagonale.
Lecture de base.
Lecture active.
La lecture sélective c'est quoi?
Sommairement, la lecture sélective ou de repérage sert à cerner les passages précis d'un livre ou d'un document. Cette technique consiste à évaluer l'utilité et l'importance d'un document et à identifier les éléments les plus significatifs dans un contexte professionnel. Dans cette lecture il nous faut un ensemble de document à savoir source de documentation qui se divise en deux types, sources documentations généraux exemple les dictionnaires, le wikipedia etc... et sources de documentations specifiques a titre d'exemple un manuel quelconque.
La lecture en diagonale
Comment définir la lecture en diagonale ?
L'apprentissage de la lecture pour tout le monde a cessé vers la fin de l'école primaire. De ce fait, c'était considéré comme un bien acquis à qui le progrès n'était plus possible. Or, si on évalue le tout, il s'agit tout simplement d'un déchiffrage de lettres pour la compréhension des mots, puis des phrases. Avec le temps, vous avez appris à lire beaucoup plus vite et à ne plus vous servir de vos doigts comme en primaire.Toutefois, sachez qu'il est faisable d'augmenter votre vitesse de lecture actuelle avec un entraînement soigneux et assez rigoureux. Voilà l'intérêt de la lecture en diagonale, la methode de lecture la plus rapide de toutes celles que l'on vous présente.
La lecture en diagonale est communément appelée « lecture rapide ». Comme son nom l'indique, ce type de lecture consiste à lire un texte d'une façon rapide tout en tirant les éléments clés que nous verrons ici-bas. Il ne s'agit pas de survoler le texte sans le comprendre, mais de stocker la matière d'une manière plus rapide. Lire plus vite demande une plus grande réactivité et une meilleure concentration. Mais le résultat est là, vous améliorez votre mémorisation et votre compréhension. Lorsque le cerveau est en alerte, il retient mieux.
Quelles sont les spécificités de la lecture en diagonale ?
La lecture sélective comprend 3 techniques:
Bref rappel, la lecture requiert trois éléments : la vue et les deux mémoires qui sont la mémoire visuelle et la sémantique. Concrètement, pendant votre lecture, vos yeux visualisent les mots, envoient les images liés à ces mots à votre cerveau. Ce dernier va les comparer à sa mémoire visuelle avant de leur donner un sens (mémoire sémantique). Ce processus permet de comprendre la phrase.
Vous l'aurez compris, il n'est pas évident de lire vite et de tout retenir, il vous faut donc miser sur votre capacité à reconnaître les mots que vous allez utiliser. Grâce à la lecture en diagonale, vous pouvez doubler votre vitesse de lecture. Ainsi, vous divisez par deux votre temps de lecture et multipliez par deux le volume d'informations que vous lisez dans un même temps.
En redoublant d'efforts dans la pratique de la lecture en diagonale, vous avez la possibilité de multiplier par trois, voire par quatre, votre vitesse de lecture. La lecture rapide vous permettra de lire avec plus d'efficacité que la lecture normale.
Les étapes de réalisation
Triez des textes bien structurés qui comportent des éléments phares à une compréhension optimale : introduction, développement et conclusion. Apprenez à vous focaliser sur les éléments incontournables pour une appréhension exacte.
Ne négligez pas l'introduction et la conclusion, car elles vous fourniront les composantes essentielles du texte : le thème, la problématique, la synthèse, la thèse, l'antithèse qui seront visibles dans le développement.
Dans le corps du texte, souligne les connecteurs tels que : en premier lieu, en second, mais, néanmoins, or, etc. Ceux-ci structurent et affichent le déploiement de l'argument.
En général, la première et dernière phrase du paragraphe résume d'une manière efficiente l'idée à développer. Pour votre premier essai, notez ce qui a de l'importance sur une feuille de brouillon (sous forme de 1, 2, 3…)
Peu à peu, vos yeux ne feront plus d'efforts pour enregistrer les mots-clés et lire les lignes d'une façon rapide, mais efficace. La pratique est le maître-mot.
Dans quel contexte l'utilise-t-on ?
Les avantages qui résultent de cette pratique sont indéniables dans certains cas comme le rendu d'un résumé qui doit être fait en peu de temps. La lecture rapide est également utilisée pour une note de synthèse en temps limité.
Si vous avez l'impression de ne pas être efficace dans les révisions avant les examens, vous devez vous intéresser aux techniques de lecture rapide. Même avec plusieurs matières et en peu de temps, vous réussirez à coup sûr vos examens
Importance, rôle et organisation de la lecture à l’Université
Les considérations et réflexions sur la problématique de l’importance et du rôle de la lecture dans les études universitaires, nous amènent à retenir les relations avec le livre comme fait de culture et de civilisation, dans le sens le plus large, lato sensu, de ce concept. Sous ce rapport, les plus grands auteurs qui ont étudié la question sont formels. L’acquisition, la conservation, l’augmentation et la transmission des connaissances constituent des éléments notables du projet prométhéen de l’homme et l’essence même de la modernité, par-delà les avatars du temps et de l’espace. Par-delà les diversités des rapports de l’homme avec son environnement, par-delà la diversité des ontologies selon la grille paradigmatique de Philippe Descola (2013) dans son ouvrage. Par-delà nature et culture, l’on retrouve le même désir de connaitre, de comprendre et d’expliquer le réel. Ce, dans une perspective d’amélioration constante de l’humaine condition selon l’expression d’André Malraux. Au sein de ce projet immense, de quête permanente du savoir pour comprendre, expliquer le réel, étudier et dominer les phénomènes de tout ordre et faire constamment reculer les frontières du surnaturel, de la haine et de l’ignorance, des outils comme le livre, sous des supports divers depuis la pierre et les monuments en Egypte pharaonique, les tablettes d’argile de Ninive, les rouleaux (volumen) de l’antiquité gréco – romaine, les reliures des feuillets de l’imprimerie jusqu’aux supports insoupçonnés du multimédia actuel, se retrouvent au centre d’un enjeu fondamental.
Ainsi, l’acte de lecture n’est point aussi simple qu’il pourrait apparaître au premier abord. Au-delà de ses composantes techniques comme la sélection des documents, la fixation de l’attention, la domination du lexique, de la syntaxe et des mouvements de l’expression linguistique, la prise des notes, les consultations intertextuelles, la rétention des concepts, des idées principales et secondaires des auteurs, l’acte de lecture disions-nous, se retrouve à la croisée des chemins d’une entreprise aussi plaisante qu’ardue et nécessaire. Comment retenir et restituer exactement la pensée de l’auteur ? L’acte de lecture est-il par essence subjectif ou peut-il receler ou atteindre des niveaux d’objectivité ? Le risque n’ existe-il pas de se servir, sans le savoir bien sûr, des textes des auteurs pour dire du sien à l’encontre même des idées exprimées et soutenues dans ces mêmes textes ?
Il s'agit-là d’un problème très difficile et qui se retrouve au cœur même de la formation des bibliothécaires, particulièrement au chapitre de l’initiation et de l’accompagnement à la lecture ou encore en rapport avec les données contradictoires de la censure et de la liberté intellectuelle. Car, si le livre est un puissant vecteur de production, de transmission et même de conservation du savoir dans la perspective de son accroissement continu pour le bien- être de l’humanité, il n’en est pas moins aussi dangereux qu’une bombe à hydrogène. La lecture en elle-même n’est pas une panacée. Elle est même une arme à double tranchant pouvant faire autant de bien que de mal et de dégâts dans les collectivités humaines. Il ne s’agit pas seulement de lire. Il faut bien lire et ce n’est pas une petite affaire. Comment donc lire en effet des textes comme le Talmud, le Coran ou la Bible en restant dans ce qu’Umberto Eco appelle « les limites du sens »? Comment lire aujourd’hui le Prince de Machiavel ? Mein Kampf d’Adolf Hi**er ? Le Capital de Karl Marx ou encore les œuvres de Sigmund Freud sans céder aux sollicitudes souventes fois agréables et même insoupçonnées de la « intentio lectoris » ? Car si l’acte de lecture est la clef du succès, il n’est pas moins évident qu’il peut, dans certains cas bien déterminés, conduire à des déboires, des déconvenues, des malentendus ou encore de très graves désastres humains et matériels. La lecture peut ainsi présenter une face aussi horrible que celle du monstre de l’Odyssée.
Pour toutes ces raisons, il faut « une économie de la lecture », un équilibre fragile certes, mais non moins possible, entre l’expression du texte et le processus de sa réception par le lecteur au niveau de l’acte de lecture dans une attitude intellectuelle de « fidélité à l’œuvre ». Il faut pour cela un cadre adéquat, des « restrictions préliminaires », des dictionnaires, des encyclopédies et des manuels de vocabulaire contrôlé comme outils et auxiliaires autant obligés que nécessaires, pour la réalisation d’une lecture efficace. Il faut pour cela tout un programme d’accompagnement à la lecture thématique. Car, si les interprétations d’un texte sont infinies, si toutes les interprétations d’un texte sont possibles dans l’acte de lecture au niveau de la « intentio lectoris », il y a de ces interprétations, même au niveau de la « intentio operis », dans ce qu’Umberto Eco appelle le sens littéral du texte, qui se révèleront totalement inacceptables. D’où les exigences de base de la lecture et des « limites nécessaires » à l’acte d’interprétation et au travail académique sur les textes des auteurs.
Pour cela, la lecture, si elle est nécessaire et incontournable, ne peut se réaliser au hasard. Dans le cadre des études universitaires, elle doit s’effectuer d’après certaines dispositions très strictes. Elle doit être organisée structurellement en concertation avec les responsables des services de documentation et de bibliothèques de chaque faculté, au sein même des cours d’Organisation du travail intellectuel (OTI) et d’expression écrite française et créole. Il faut bien une politique documentaire au niveau de l’université ou, tout au moins, au niveau des facultés, en vue de s’assurer que les étudiants des différentes disciplines ont lu les textes obligatoires de base de ces disciplines et surtout, qu’ils les avaient bien lus et relus. Car, un texte d’un cursus académique universitaire, il faut bien le souligner, nécessite plusieurs lectures approfondies et dans des circonstances diverses. Il faut que ces étudiants disposent de cahiers de notes pour les lectures et réalisent les fiches bibliographiques, sous l’autorité de professeurs affectés à la tâche d’organisation et de supervision des lectures de ces étudiants. Il faut bien des programmes de lecture, des ateliers thématiques de lecture et d’écriture, ainsi que des processus objectifs d’évaluation des charges académiques des étudiants au sein de tous les programmes de premier cycle universitaire. Il s’agit là d’exigences minimales qui doivent être réalisées et supervisées durant tout le processus d’apprentissage de l’étudiant dans les différents cours qu’il aura à suivre.
Histoire du livre
L'histoire du livre est celle d'une suite d'innovations technologiques, commerciales et esthétiques qui ont permis d'améliorer la transmission des idées, l'accès à l'information, la conservation des textes, la portabilité et le coût de production. Cette histoire est intimement liée aux contingences politiques et économiques, à l'histoire des idées et des religions.
Plusieurs formes de livres ont existé dans la civilisation chinoise : les livres en rouleau, la gravure sur bois, les livres tourbillons, collage de feuilles par la tranche, et les livres papillons
Au moyen age, le codex va remplacer le volumen. Le livre n'est plus un rouleau continu, mais un ensemble de feuillets reliés au dos. Il devient alors possible d'accéder directement à un endroit précis du texte. Le codex est également plus facile à poser sur une table, ce qui permet au lecteur de prendre des notes en même temps qu'il lit. La forme du codex s'améliore avec la séparation des mots, les majuscules et la ponctuation, qui permettent une lecture silencieuse, puis avec les tables des matières et les index, qui facilitent l'accès direct à l'information. Cette forme est tellement efficace, qu'elle est encore celle du livre, plus de 1 500 ans après son apparition.
Dans les premiers siècles suivant la chute de l’Empire romain d'Occident en 476, le papyrus est encore facilement accessible dans les régions méditerranéennes ou sous l’influence de Byzance, l’obtention du papyrus devient de plus en plus difficile avec l’effondrement des réseaux économiques traditionnels. Le papyrus n’est pas un produit de l’Europe occidentale, celui-ci provient plutôt de milieu chaud et sec tel que l’Égypte. Par sa nature, il s’adapte mal au climat humide et la retranscription doit se faire rapidement pour éviter de perdre complètement le contenu. Le parchemin vient alors remplacer en Occident l’usage qui est fait du papyrus. Bien que ce nouveau support à l’écriture s’adapte mieux à son climat, il demeure relativement dispendieux et long à produire; la préparation de la peau pouvant prendre plusieurs mois[3]. La transition vers le parchemin s’effectue de manière progressive durant les premiers siècles du Moyen ge. Selon des études récentes, son utilisation débute d’abord en France, en Angleterre et en Espagne vers 670 pour s’étendre progressivement à travers l’Occident durant les viiie et ixe siècles : la transition du papyrus vers le parchemin se termine vers la moitié du xie siècle[4].
Le scriptorium est le lieu de travail des moines copistes : les livres y sont copiés, décorés, reliés et conservés. L'armarius dirigeait les travaux et occupait la fonction de bibliothécaire. Le rôle de copiste avait plusieurs dimensions : par exemple, grâce à ce travail, des œuvres circulaient d'un monastère à un autre ; la copie permettait aussi aux moines d'apprendre les œuvres et de perfectionner leur apprentissage religieux. En effet, ce travail laborieux faisait de la lecture du livre en même temps une écriture appropriative au service de Dieu. Le rapport au livre se définissait donc d'après le rapport intellectuel à Dieu. Mais si ces copies étaient parfois faites pour les moines eux-mêmes, il y avait aussi des copies sur commande, d'un autre monastère ou d'un grand personnage. La copie en elle-même comportait plusieurs phases : préparation du manuscrit sous forme de cahiers unis une fois le travail achevé, présentation des pages, copie proprement dite, révision, correction des fautes, décoration et reliure. Le livre demandait donc des compétences variées, ce qui fait souvent d'un manuscrit une œuvre collective.
En français, la dissertation est un exercice d’argumentation qui se construit en 6 étapes. Nous allons vous expliquer comment faire une dissertation de A à Z.
Pour faire une dissertation, c’est très simple :
Lire et analyser le sujet
Trouver la problématique
Faire le plan de la dissertation
Rédiger l’introduction
Rédiger le développement
Faire la conclusion
Pour tout comprendre sur comment faire une dissertation, vous allez utiliser ces six(6) étapes à la lettre.
L'expérience de ces deux sessions nous a permis beaucoup mieux comprendre la pratique de la lecture. Nous pouvons dire d'une manière générale que ses deux sessions nous ont permis d'étudier comment on doit faire une lecture efficace. Toutefois il faut être un peu prudent car la lecture d'un article, ou d'un journal nécessite beaucoup de regle. Et les démarches de la dissertation nous facilite l'organisation de nos travaux. En somme, une bonne application de la méthode de lecture ne permet que nous aurons une bonne performance en matière de lecture.
Merci pour votre attention! Je vous aime, partagez la page svp.
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