Institution Sainte Marie Conakry

Institution Sainte Marie Conakry

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Institution d'enseignement privé catholique sous la responsabilité des frères du Sacré Coeur.

Le programme guinéen est le seul enseigné et les nouveaux élèves sont pris à la suite d'un test lorsqu'il y'a des places disponibles.

26/07/2024

Bonjour à toutes et à tous,

Prière de bien vouloir trouver ci - joint, la page facebook Officielle de l'Institution Sainte Marie de Conakry (République de Guinée)

https://www.facebook.com/profile.php?id=61557676541353

Excellent week end !

Institution Sainte Marie Conakry
L'Institution Sainte Marie est un établissement d'enseignement privé catholique fondé en 1986 par l'Archevêché de Conakry.
Elle comprend un cours primaire et un cours secondaire (Collège et Lycée).

Photos 19/07/2022

Fiche de renseignement
College - Lycée

Photos 19/07/2022

Fiche de renseignement
Primaire

08/07/2022

Bonne fête de tabaski à vous collègues, parents et élèves et aux musulmans de la Guinée, du Sénégal et de umma islamique.

03/03/2022

Histoire des Mandings connus sous les nomes: Malinke, Mandingues, Mandinkas, Mandingos, Mandés, Maninkas

Les Malinke, Mandingues, Mandinkas, Mandingos, Mandés, Maninkas, sont un peuple d’Afrique de l'Ouest présent principalement en Guinée, au Mali, au Sénégal (où ils sont appelés Sossés), en Gambie, en Côte d'Ivoireet au Burkina Faso (où ils sont appelés Dioulas). Les Malinkés sont également présents dans une moindre mesure en Sierra Léone et à l’extrême nord du Liberia.

Étymologie

Le terme « mandingue » est une déformation du mot mandenka, c'est-à-dire « habitant du Manden » (-ka étant le suffixe signifiant « habitant »), le foyer historique de l'empire du Mali. Le terme Malinké d’origine peul est synonyme de Mandingue.

Le Mandé, au sud du Mali, est considéré comme le pays d'origine du peuple mandingue. Le Mandé fût fondé par des chasseurs venus du Wagadou. Ce pays était réputé pour le grand nombre d'animaux et de gibier qu'il abritait, ainsi que sa végétation dense. Un territoire de chasse très prisé.

Les Camara (ou Kamara) sont considérés comme la famille la plus ancienne à avoir habité le Mandé, après avoir quitté, en raison de la sécheresse, le Ouallata, une contrée du Wagadou, au sud-est de la Mauritanie actuelle. Ils ont fondé le premier village du Mandé, Kirikoroni, puis Kirina, Siby, Kita. Un très grand nombre des familles qui constituent la communauté mandingue sont nées dans le Mandé.

Les Mandingues ont ensuite donné naissance à d'autres ethnies comme les Bambaras, qui sont des Mandingues ayant refusé l'islamisation au xviie siècle, les Khassonkés, issus d'un mélange de Peuls et de Mandingues, et les Dioula, des commerçants mandingues. Malgré leur forte proximité culturelle, Malinkés et Bambaras ont parfois entretenu des rapports conflictuels.

À partir de la fin du xiie siècle, les Malinkés commencent à établir leur domination, notamment avec le personnage de Soumaoro Kanté, qui bâtit avec son armée le grand royaume de Sosso, sur les ruines de l'empire du Ghana, fondé par leurs cousins, les Soninkés.

Les Malinkés sont ensuite les dominants de l’empire du Mali dont le fondateur, Soundiata Keïta, était un Malinké après qu'il eut défait Soumaoro Kanté à la bataille de Kirina vers 1235.

Les Mandingues ont fondé de nombreux autres royaumes qui ont perduré jusqu'à la fin du xixe siècle et le début de la colonisation européenne, dont les plus connus sont :

le Kaabu, entre le Sénégal et la Guinée-Bissau.
le Bambouk, entre le Sénégal et le Mali.
le Niani, Woulli, dans le Sénégal oriental.
le royaume du Wassoulou, entre la Guinée, le Mali et la Côte d’Ivoire.
L’empire Kong des Ouattara, Nord de la Côte d Ivoire et sud-ouest du Burkina Faso.
L’organisation sociale repose sur la famille élargie, à tendance matrilinéaire, mais devenu patrilinéaire.

La polygamie est une pratique courante, en particulier chez les nobles. La société est hiérarchisée en trois groupes (ou castes) :

la noblesse, issue entre autres de la famille des Keïta et des Konaté, empereurs du Mali, dont les membres portent le nom de Tontigui, et certains sont des hommes libres vivant de l'agriculture.
les gens de castes (forgerons, cordonniers, tisserands, les griots appelés dyeli), qui portent le nom de Niamakhala.
Les forgerons, sont les principaux détenteurs du savoir religieux, ils sont les grands initiés de la société malinké.

les captifs, qui portent le nom de Dyon, et ont été affranchis au début du xxe siècle.
Dans les villages malinkés, il existe des sociétés secrètes. Les chasseurs, qui portent un boubou, sur lequel sont fixés différents grigris (cauris, morceau de miroir, griffes et dents de fauves), se regroupent dans les confréries de chasseurs (dozo).

Les Malinkés sont de grands agriculteurs, ils confient leur troupeau aux Peuls. Les artisans malinkés castés, cultivent aussi la terre. Les forgerons et les bijoutiers sont les Numu, leurs femmes sont potières. Les tisserands sont d'origine ethnique étrangères. ce sont des hommes de castes peuls, les Maboulé, les femmes maboulé, sont teinturières. Les Koulé travaillent le bois, les Garanké travaillent le cuir. Les Malinkés pratiquent l'artisanat en fonction des saisons. Beaucoup sont commerçants (Dioulas).

Memoire de Thierno Souleymane baal

Meilleure École du Sénégal

26/02/2022

L'OS DE MOR LAM

(Les contes d'Amadou KOUMBA de Birago DIOP)

Il était une fois, un homme appelé Mor Lame. Il avait un confrère, « plus que frère », Moussa qu'il aimait très bien.
Un jour, Mor Lame cuisait un os de bœuf battu quand « plus que frère » lui rendit visite. Selon la tradition, il dut partager le menu avec son hôte. Or, il n'aimait prendre que de l'os, surtout l'os de la cuisse. Alors, il ne voulut pas accepter son hôte jusqu'à l'heure, où l'os sera ramolli.

Pour cela, il fit le mort, se raidit sur son lit et demanda à sa femme d'annoncer sa mort à la population. La femme lui obéit. Tandis que les gens se rassemblaient, son épouse alla le voir et dit :
- Mor Lame lève-toi, ils sont prêts à t'enterrer.
- Où est l'os ? murmura le faux mort.
- Dans la marmite au feu, répondit sa femme.
- S'est-il ramolli ?
- Oui, il s'est ramolli.
- Et Moussa ?
- Il est là. ?
La population fut présente et on invita ceux qui sont chargés de laver les morts de commencer leur travail.
La femme revint vers son mari et reprit « Lève-toi Mor »
- « Où est l'os? » Demanda-t-il.
- « Dans la marmite au feu ».
- « Et Moussa ?
- Il est toujours là. »
- Ils veulent te laver.
- Oui qu'ils me lavent
On le lava et il resta sur la natte dans le linceul blanc. Ensuite, et on le mit dans le cercueil et l'enterra enfin.

Son épouse s'approcha du chef fossoyeur et lui demanda de lui permettre de dire une dernière prière à son mari afin que celui-ci soit accepté dans le royaume de Dieu. Le chef fossoyeur accepta sa proposition. Elle alla voir son homme en sanglot et dit : - « Mor lève-toi ! Ils veulent te mettre dans le cercueil et t'enterrer ; lève-toi »
- « où est l'os ? »
- « Dans la marmite au feu »
- « S'est-il ramolli ? »
- « Oui il est ramolli »
- « Et Moussa ?
- Il est toujours là
- Qu'on me mette dans le linceul blanc, qu'on me mette dans le cercueil et qu'on m'enterre enfin. »

La femme se retourna en larme. Le chef fossoyeur le mit dans le linceul blanc puis dans le cercueil. On entonna des chansons funéraires et le cortège démarra pour le cimetière.

On y est déjà arrivé. Le cercueil a dépassé la longueur de la fosse et le chef fossoyeur ordonna qu'on jetât les premières poignées de sable sur celui-ci. A peine la population commença-t'elle à obéir à cet ordre que la femme demanda sa même permission de prière au chef fossoyeur qui accepta.

Elle alla dans le trou, se baissa et dit à son mari les yeux pleins de lames.
- « Mor lève-toi »
- « Où est l'os ? » s'enquit il à travers le linceul et le cercueil.
- « Dans la marmite au feu. »
- « S'est-il ramolli ? »
- « Oui il s'est amolli ».
- « Et Moussa ?
- Il est toujours là

Ils jettent déjà les premières poignées de sable sur le cercueil. - « Ils vont t'enterrer vivant »
- « Qu'ils m'enterrent »
La femme sortit et l'on combla la fosse de sable. Tous retournèrent à la maison.

Le chef de la famille de Mor Larme appela Moussa et lui dit: « Tu as été pendant longtemps le confrère de Mor Larme ; son « plus que frère ». Raison pour laquelle à la fin du veuvage de sa femme, tu la prendras pour épouse. Elle ne commencera à vivre dans d'autres mains que dans les tiennes. Je te la remets. Garde-la bien ».

Ainsi donc, Moussa hérita la femme de son ami mort pour avarie, maintenant, il dit à la femme:
- « Où est l'os ? »
- « Dans la marmite, au feu »
- « S'est-il ramolli ? »
- « Oui il s'est ramolli. »
- « Amène-le pour que nous le mangions ».

La femme l'amena à Moussa et ensemble ils le mangèrent.

Mor Lame s'est laissé enterrer vivant pour n'avoir pas voulu partager un simple os avec son confrère Moussa. A sa mort, Moussa a pris sa femme et ensemble ceux-ci ont mangé le menu.

De toute évidence l'avarice perd tout en voulant tout gagner. Mor Lame en voulant gagner l'os, a perdu et l'os, et sa femme et la vie. Gardons-nous donc de l'avarice et nous vivrons heureux.

15/12/2021

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17/10/2021

Sur tous les fronts, les anciens répondent présent

13/10/2021

Ils font leur bonhomme de chemin !

13/10/2021

Nos anciennes & anciens élèves !

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