Les Sociologues Du Monde

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Photos from Les Sociologues Du Monde's post 12/03/2026

🚨🇮🇷🇺🇸 𝗕𝗥𝗘𝗔𝗞𝗜𝗡𝗚 ! 𝗟𝗮 𝗳𝗲́𝗱𝗲́𝗿𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗜𝗿𝗮𝗻𝗶𝗲𝗻𝗻𝗲 𝗱𝗲 𝗳𝗼𝗼𝘁𝗯𝗮𝗹𝗹 𝘁𝗮𝗰𝗹𝗲 𝘃𝗶𝗼𝗹𝗲𝗺𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗗𝗼𝗻𝗮𝗹𝗱 𝗧𝗿𝘂𝗺𝗽 𝗲𝘁 𝗹𝗲𝘀 𝗨𝗦𝗔 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝘀𝗼𝗻 𝗰𝗼𝗺𝗺𝘂𝗻𝗶𝗾𝘂𝗲́. 🥶

« La Coupe du monde est un événement historique et international.

Son organisation appartient à la FIFA et non à un pays en particulier. 𝗟’𝗲́𝗾𝘂𝗶𝗽𝗲 𝗻𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝗮𝗹𝗲 𝗱’𝗜𝗿𝗮𝗻 𝗮 𝗲́𝗴𝗮𝗹𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗼𝗯𝘁𝗲𝗻𝘂 𝗹𝗲 𝗱𝗿𝗼𝗶𝘁 𝗱𝗲 𝗽𝗮𝗿𝘁𝗶𝗰𝗶𝗽𝗲𝗿 𝗮̀ 𝗰𝗲 𝘁𝗼𝘂𝗿𝗻𝗼𝗶 𝗴𝗿𝗮̂𝗰𝗲 𝗮𝘂𝘅 𝘃𝗶𝗰𝘁𝗼𝗶𝗿𝗲𝘀 𝗾𝘂’𝗲𝗹𝗹𝗲 𝗮 𝗿𝗲𝗺𝗽𝗼𝗿𝘁𝗲́𝗲𝘀 𝘀𝘂𝗿 𝗹𝗲 𝘁𝗲𝗿𝗿𝗮𝗶𝗻 𝗽𝗮𝗿 𝗹𝗲𝘀 𝗲𝗻𝗳𝗮𝗻𝘁𝘀 𝘃𝗮𝗹𝗲𝘂𝗿𝗲𝘂𝘅 𝗱𝗲 𝗹’𝗜𝗿𝗮𝗻. Elle fait partie des premières équipes à s’être qualifiées pour ce grand tournoi.

Certainement, personne ne peut écarter l’équipe nationale d’Iran de la Coupe du monde. 𝗦𝗲𝘂𝗹 𝘂𝗻 𝗽𝗮𝘆𝘀 𝗾𝘂𝗶 𝗺𝗲𝘁𝘁𝗿𝗮𝗶𝘁 𝗲𝗻 𝗱𝗮𝗻𝗴𝗲𝗿 𝗹’𝗼𝗿𝗴𝗮𝗻𝗶𝘀𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗲𝗻 𝘁𝗮𝗻𝘁 𝗾𝘂𝗲 𝗽𝗮𝘆𝘀 𝗵𝗼̂𝘁𝗲 𝗲𝘁 𝗾𝘂𝗶 𝗻𝗲 𝘀𝗲𝗿𝗮𝗶𝘁 𝗽𝗮𝘀 𝗰𝗮𝗽𝗮𝗯𝗹𝗲 𝗱’𝗮𝘀𝘀𝘂𝗿𝗲𝗿 𝗹𝗮 𝘀𝗲́𝗰𝘂𝗿𝗶𝘁𝗲́ 𝗱𝗲𝘀 𝗲́𝗾𝘂𝗶𝗽𝗲𝘀 𝗽𝗮𝗿𝘁𝗶𝗰𝗶𝗽𝗮𝗻𝘁𝗲𝘀 𝗱𝗲𝘃𝗿𝗮𝗶𝘁 𝗲̂𝘁𝗿𝗲 𝗲́𝗰𝗮𝗿𝘁𝗲́ 𝗱𝗲 𝗰𝗲𝘁 𝗲́𝘃𝗲́𝗻𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 ! »

03/03/2026

La sociologie cherche à comprendre :
•comment les individus vivent ensemble
•comment les groupes sociaux se forment (famille, communauté, ethnie, religion, classe sociale)
•comment fonctionnent les institutions (école, État, religion, économie)
•comment naissent les inégalités, les normes, les valeurs et les conflits

Objets d’étude courants :
•la famille
•la culture et les traditions
•la religion
•l’éducation
•la pauvreté et les inégalités
•le pouvoir et la politique
•la vie communautaire (village, quartier, ville)

06/09/2024

Le Corbeau et le Renard
Jean de La Fontaine
Maître Corbeau, sur un arbre perché,
Tenait en son bec un fromage.
Maître Renard, par l’odeur alléché,
Lui tint à peu près ce langage :
« Hé ! bonjour, Monsieur du Corbeau.
Que vous êtes joli ! que vous me semblez beau !
Sans mentir, si votre ramage
Se rapporte à votre plumage,
Vous êtes le Phénix des hôtes de ces bois. »
A ces mots le Corbeau ne se sent pas de joie ;
Et pour montrer sa belle voix,
Il ouvre un large bec, laisse tomber sa proie.
Le Renard s’en saisit, et dit : « Mon bon Monsieur,
Apprenez que tout flatteur
Vit aux dépens de celui qui l’écoute :
Cette leçon vaut bien un fromage, sans doute. »
Le Corbeau, honteux et confus,
Jura, mais un peu t**d, qu’on ne l’y prendrait plus.

Jean de La Fontaine.

14/03/2024

Quel auteur vous a beaucoup marquer en sociologie ?

14/03/2024

Quel est votre sociologue préféré

13/03/2024

Tout diplômé n’est pas un intellectuel

condamné, Alfred Dreyfus, que Zola décida de venir en aide en adressant une lettre ouverte à Félix Faure, le président de la République d’alors. Zola s’était engagé pour Dreyfus car il disait “n’avoir qu’une passion, celle de la lumière, au nom de l’humanité qui a tant souffert et qui a droit au bonheur”. Se taire lorsqu’un innocent est condamné pendant que les vrais coupables circulent librement lui semblait insupportable.
Le 23 février 1898, au cours du procès, il déclare comme s’il prophétisait: “Tout semble être contre moi, les deux Chambres, le pouvoir civil, le pouvoir militaire, les journaux à grand tirage, l’opinion publique qu’ils ont empoisonnée. Et je n’ai pour moi que l’idée, un idéal de vérité et de justice. Et je suis bien tranquille, je vaincrai. Je n’ai pas voulu que mon pays restât dans le mensonge et dans l’injustice. On peut me frapper ici. Un jour, la France me remerciera d’avoir aidé à sauver son honneur.” Bref, dans le cas de Dreyfus, il ne nous paraît pas exagéré de dire que la justice et la vérité avaient été bafouées. Or, si l’on en croit Arendt Hannah, “dire le vrai, telle est la seule responsabilité des intellectuels en tant qu’intellectuels”, ce qui ne veut pas dire que les intellectuels devraient se prendre pour “la conscience de la nation” (H. Arendt, “Les intellectuels et la responsabilité”, Cahiers du GRIF, 33, 1986).

Comme Soriba et ses camarades dans le roman “Les crapauds-brousse” de Tierno Monénembo, nombre de diplômés africains critiquent facilement la dictature dans leur pays quand ils sont dans leurs salons ou autour d’un verre de bière. Une fois sortis de ces lieux-là, ils deviennent muets alors qu’il y a tant de choses qui pourraient susciter leur colère et révolte. Pourquoi? Parce qu’ils ont peur d’être arrêtés et incarcérés, parce qu’ils ne veulent pas risquer leur vie ni celle de leurs proches, parce qu’ils n’ont pas envie de provoquer l’ire du dictateur. Or, écrit Edward Wadie Said, “l’intellectuel, au sens où je l’entends, n’est ni un pacificateur ni un bâtisseur de consensus, mais quelqu’un qui engage et qui risque tout son être sur la base d’un sens constamment critique, quelqu’un qui refuse, quel qu’en soit le prix, les formules faciles, les idées toutes faites, les confirmations complaisantes des propos et des actions des gens de pouvoir et autres esprits conventionnels. Non pas seulement qui, passivement, les refuse, mais qui, activement, s’engage à le dire en public” (Edward W. Said, “Des intellectuels et du pouvoir”, op. cit.).

Ainsi que nous pouvons le voir, réfléchir, produire des savoirs et s’engager dans et pour la société dans laquelle il vit sont deux éléments importants dans la compréhension de la mission de l’intellectuel. Pour le dire autrement, l’intellectuel ne peut se borner à penser le monde; il ne peut “se réfugier dans le petit monde académique, où [il] s’enchante [lui]-même de [lui]-même, sans être en mesure d’inquiéter qui que ce soit en quoi que ce soit” (P. Bourdieu, “Contre-Feux 2”, Paris, Raisons d’agir, 2001). Ce qu’on attend aussi de lui, c’est qu’il s’engage en prenant publiquement la parole, au nom de ceux qui n’ont pas voix au chapitre.
Il va sans dire qu’une telle mission n’est pas sans risques. Selon E. Said, c’est précisément cette mission qui fait de l’intellectuel un “exilé et marginal, amateur et auteur d’une langue qui essaie de dire la vérité au pouvoir” car parler au nom des “damnés de la terre” (Frantz Fanon), prendre la défense de ceux qui subissent l’Histoire, être “la bouche des malheurs qui n’ont point de bouche” (Aimé Césaire), c’est inéluctablement « s’exposer à la persécution, au rejet, à la prison, à l’exil, voire à la mort sans ceinture de sécurité » (Bruno Chenu, “L’urgence prophétique, Dieu au défi de l’histoire”, Paris, Bayard/Centurion, 1997). Zola paya cher sa solidarité avec le capitaine Dreyfus: menaces de mort, livres et portrait publiquement incendiés, retrait de son nom de la Légion d’honneur, onze mois d’exil en Angleterre. En Afrique francophone plus qu’en Afrique anglophone, les intellectuels qui prirent fait et cause pour les laissés-pour-compte en rendant compte de leur situation dans leurs essais, romans ou pièces de théâtre eurent maille à partir avec les régimes autoritaires qui ont pris nos pays en otage. C’est le cas du Nigérian Wole Soyinka qui séjourna plusieurs fois en prison, du Camerounais Mongo Beti dont l’ouvrage « Main basse sur le Cameroun » fut interdit au Cameroun et en France, du Guinéen Tierno Monénembo et de l’Ivoirien Ahmadou Kourouma contraints de s’exiler en France. Le Kenyan N’Gugi Wa Thiongo, que Daniel Arap Moi jeta en prison à cause de ses écrits jugés subversifs, et le Congolais Mudimbe, durent, eux aussi, quitter leur pays.

En conclusion, l’intellectuel n’a pas uniquement vocation à éclairer; il est appelé aussi à se tenir aux côtés des vaincus de l’Histoire, à s’approprier leurs malheurs, échecs et luttes. C’est la raison pour laquelle sa mission, “incompatible avec la poursuite d’intérêts égoïstes” (Fabien Eboussi Boulaga), est hautement dangereuse. Critiquer tous les pouvoirs, n’être à la solde de personne, se dresser contre ceux qui oppriment, exploitent ou affament et être prêt à payer pour ses convictions, telle devrait être pourtant sa devise.

09/03/2024

Le mois de la femme
Femme vous êtes les mamans
du monde

04/11/2023

“L'éducation est l'action exercée par les générations adultes sur celles qui ne sont pas encore mûres pour la vie sociale.
Elle a pour objet de susciter et de développer chez l'enfant un certain nombre d'états physiques, intellectuels et moraux que réclament de lui et la société politique dans son ensemble et le milieu spécial auquel il est particulièrement destiné.”

21/08/2023

La est une branche des sciences humaines qui étudie les sociétés et les faits sociaux de l’homme.

La sociologie elle-même issue des sciences humaines et sociales s’appuie sur différentes disciplines telles l’anthropologie, la démographie ou encore la philosophie pour comprendre et analyser l’action de l’homme au sein de son groupe.

Sans grande surprise, cette filière scientifique est majoritairement enseignée à l’université (licence, master) mais il est possible de la retrouver comme matière au sein de programmes de formations plus généralistes en histoire, en sciences politiques, en sciences du langage notamment, ou encore dans les formations aux métiers du social.

13/06/2023

L’inégalité des chancesInégalités scolaires :

Dans Les Héritiers (1964) et La Reproduction (1970), Pierre Bourdieu et Jean-Claude Passeron expliquent que l’école reproduit les inégalités sociales à travers des méthodes et des contenus d’enseignement qui privilégient implicitement une forme de culture propre aux classes dominantes. La pratique du cours magistral, qui se fonde sur l’usage d’un langage cultivé sans en dévoiler les mécanismes, induit une « complicité cultivée » entre les enseignants et les élèves des milieux culturellement favorisés, déjà accoutumés à ce type de rapport au langage. Sous couvert d’universalisme, l’école leur permettrait en fait de faire fructifier le « capital culturel » que leur transmettent leurs parents. Là où É. Durkheim voyait la transmission de valeurs communes, P. Bourdieu et J.-C. Passeron dénoncent une légitimation des inégalités, puisque l’école masquerait derrière un discours sur l’égalité des chances des processus de sélection sociale qui aboutissent à justifier ces inégalités par la sanction du diplôme scolaire.

Le postulat de l’acteur social rationnel

Mais dès 1972, dans L’Inégalité des chances, Raymond Boudon récuse la thèse déterministe des deux auteurs, qui posaient que les individus agissent en fonction de « dispositions » sociales qu’ils ont inconsciemment « intégrées » pendant leur enfance et qui dirigent leurs comportements. De son point de vue, les inégalités sociales observées dans les parcours scolaires sont le résultat de la juxtaposition de stratégies divergentes, adoptées consciemment par les familles en fonction des informations dont elles disposent et de leur manière d’évaluer les avantages et les coûts d’une poursuite d’études. « L’éventualité de devenir, par exemple, instituteur, écrit R. Boudon, n’est pas perçue de la même manière par le fils d’un ouvrier et par le fils d’un membre de l’académie des sciences. » Le fils d’ouvrier se satisfera d’un statut qui constitue pour lui une progression sociale notable, alors qu’il anticipera négativement le coût psychologique et financier d’études longues, ce qui ne sera évidemment pas le cas du fils d’universitaire. Le phénomène de « reproduction » sociale analysé par P. Bourdieu et J.-C. Passeron ne serait alors qu’un effet pervers d’une accumulation de choix individuels rationnels mais dépendants de la position sociale initiale des acteurs.

Source

31/05/2023

DE LA

● La sociologie accoutume l'esprit à considérer toute espèce de manifestation de l'activité humaine comme un fait, comme une donnée offerte à l'observation.
Le propre de la sociologie est de situer ce fait parmi d'autres faits qui composent le contexte social et de mettre en lumière les multiples dépendances de chaque phénomène social.

● L'activité scientifique peut, elle aussi, être prise comme objet d'étude. On songe généralement à ce propos aux travaux du sociologue allemand Karl Manheim, souvent considéré comme le fondateur de la Wissensoziologie, la sociologie de la connaissance.

● La science est un phénomène social.
Ce phénomène peut être considéré en lui-même et dans ses rapports avec le milieu où il se manifeste.
Ainsi une discipline scientifique particulière peut être envisagée comme un ensemble théorique constitué par certains postulats, des jugements de valeur, des constatations empiriques et des généralisations. Cet ensemble théorique est le fruit de l'activité d'une catégorie spéciale d'êtres humains appelés « savants » ou « chercheurs » ou plus généralement « hommes de science ».
Il est donc également possible de considérer une discipline scientifique dans ses rapports avec les caractéristiques propres aux hommes de science, avec leurs conceptions, leurs idéaux, leurs traditions, leur position au sein de la société.
C'est dans ce sens que notre siècle parle de l'économie politique libérale et que les marxistes russes soulignent le caractère bourgeois de la science démographique occidentale.
Enfin, une discipline scientifique peut être étudiée dans ses rapports avec ceux auxquels on communique les résultats des travaux scientifiques, avec les hommes et les groupes qui les admettent ou les rejettent, les utilisent ou les ignorent.
Le procès de Galilée et le développement des études sur la structure des atomes constituent deux exemples connus d'influence des groupes sur les recherches.

● Un système scientifique subit, et lors de sa création et lors de son développement, l'influence du contexte social : courants d'idées, traditions intellectuelles, structures sociales, caractéristiques propres au milieu culturel, aux hommes de science et aux publics qui font partie de ce milieu.
Ceci peut être illustré par l'histoire des théories sociales : chaque époque, chaque milieu refait « son » histoire des théories sociales antérieures en fonction de préoccupations et d'intérêts dominants. Pourtant, à chaque époque et dans chaque milieu, chaque histoire prétend être également objective.
L'analyse comparative des ouvrages appartenant à des époques différentes révèle l'existence d'une série de postulats et d'idées fondamentales, ceux-ci varient, au cours des temps, et cette variation entraîne chaque fois des présentations, des analyses et des modes de jugement nouveaux sur les époques antérieures.
Il n'y a pas une histoire des théories sociales, mais des histoires, présentations et interprétations variables des mêmes doctrines envisagées selon des optiques diverses et en fonction de valeurs et de buts variables.

● Une discipline scientifique n'échappe pas au contexte social dans lequel elle se développe. On sait la parenté entre le darwinisme et l'idéologie libérale. La façon dont une discipline scientifique peut être influencée par une autre fournit également un exemple. Au cours du XIXème siècle, le développement de la sociologie a été partiellement déterminé par les progrès de la biologie : bon nombre de notions et de descriptions furent empruntées à la biologie pour définir et caractériser des phénomènes sociaux.
Pour s'en convaincre, il suffit de se référer à l'œuvre de Spencer, aux ouvrages de Schaeffle et de Lilienfeld en Allemagne ou à ceux de Guillaume De Greef en Belgique.

● En voulant situer la sociologie, nous avons l'intention de rechercher sa place au sein de notre civilisation en la considérant dans son contexte social, comme un phénomène social parmi d'autres. La sociologie est un élément de notre civilisation occidentale. Vue de la sorte, elle subit l'influence de traditions et de courants d'idées, de situations sociales et politiques. Elle apparaît en un sens comme le fruit de ces courants et de ces situations. Par ailleurs une fois créée, aussitôt qu'elle a pris force et acquis un statut dans la société, la sociologie fait sentir à son tour son influence. Elle travaille dans le sens des forces qui ont favorisé son apparition et elle les renforce. II y a interaction : la sociologie agit sur la vie sociale et subit son action.

● Pour mieux situer la sociologie au sein du contexte social, nous allons isoler et considérer successivement deux éléments de sa définition. D'une façon très générale, la sociologie peut être définie comme une science du phénomène social.
Et comme science et comme étude du fait social.
La sociologie apparaît liée à tout un ensemble d'éléments de notre culture.

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