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- Accompagnement pour développer ses stratégies d'apprentissage : attention, mémorisation, compréhension
- Formations adultes en Gestion Mentale
- Bilan des potentiels : Test Potentialis (élaboration projet professionnel)/(orientations)

🦉 Une chouette… pour une chouette rentrée !Ce matin, première rencontre avec une petite fille qui entre en CE2.Comme bea...
02/09/2026

🦉 Une chouette… pour une chouette rentrée !

Ce matin, première rencontre avec une petite fille qui entre en CE2.

Comme beaucoup d’enfants que j’accompagne, elle connaît déjà bien les rendez-vous : orthophonie, orthoptie, kiné… En arrivant, elle pensait retrouver encore un accompagnement scolaire : faire des maths, de la lecture, des devoirs.
Alors je pose le cadre : dans mon bureau, pas de tables de multiplication affichées, pas de conjugaison sur les murs 😊

Bien sûr, nous travaillerons aussi à partir du scolaire. Mais pas pour « refaire l’école ». En gestion mentale, l’idée est d’abord de découvrir comment l’enfant pense, fait attention, mémorise, comprend, puis de transférer ses découvertes vers les apprentissages scolaires.
Autrement dit : découvrir son intelligence pour mieux apprendre à la piloter.

Et ce matin, c’est une chouette qui nous a ouvert la porte ! 🦉
À peine entrée, elle repère cette peluche et la montre à sa maman. Je lui propose de l’observer, puis je la cache.
Une première « photo » apparaît dans sa tête.
Elle regarde à nouveau, retourne dans sa tête, compare, complète… Trois allers-retours lui seront nécessaires pour obtenir une image suffisamment juste et complète.
Puis elle s’appuie sur cette image pour dessiner la chouette.

Autre découverte : elle m’explique qu’elle possède comme un « écran mental » et qu’elle s’en sert déjà à l’école pour certains calculs.

Voilà ce qui m’intéresse : partir de ce qui fonctionne déjà pour que l’enfant puisse en prendre conscience et le réutiliser.

Avant de partir, deux petits défis pour cette semaine :
👉 observer ses autres « photos mentales »
👉 garder cette chouette jusqu’à notre prochaine rencontre

Sa réponse est immédiate :
« Je vais la redessiner à la maison, je vais la repenser et je vais la revoir ! »

Voilà déjà un joli projet de réutilisation : garder aujourd’hui pour retrouver plus t**d. Nous ouvrons aussi la porte de la mémorisation.

Elle est repartie avec quelques découvertes sur sa propre tête… et une chouette à garder bien au chaud dedans 🦉

Belle rentrée à tous 🌱

🎓 Un brevet mention Bien… et une boîte de biscuits Carpentier bien connus par les voironnais :))!Cet après-midi, Mister ...
15/07/2026

🎓 Un brevet mention Bien… et une boîte de biscuits Carpentier bien connus par les voironnais :))!

Cet après-midi, Mister T. est venu m’apporter une boîte de biscuits pour me remercier de notre travail.

Mais aujourd’hui, c’est surtout moi qui ai envie de le féliciter !
-18 en maths
- 19 en histoire-géo,
- 13 en français
-14 à l’oral !
Des notes qu’il n’avait parfois jamais obtenues pendant l’année.

Ces résultats ne sont pas arrivés par hasard. Ils sont le fruit d’un travail sérieux, régulier et engagé.

Pendant deux ans, nous avons travaillé l'attention, la planification, la lecture, la compréhension, les consignes et le geste de réflexion.

Avec son TDAH important, Mister R. allait souvent très vite.

Alors, nous avons appris à ralentir, à faire des pauses évocatives, à prendre les indices et à construire progressivement le texte dans sa tête.

Et quand il prenait ce temps… sa compréhension devenait très complète.

Nous avons aussi beaucoup travaillé ses fameux « oui, mais ». Il en disait parfois 10 par séance ! 😂

C’était devenu notre petit clin d’œil :

— « Oui, mais… je n’arrive pas à faire autrement que de dire oui, mais ! »

Nous n’avons pas cherché à faire taire cette manière de penser. Nous avons travaillé avec elle, pour lui permettre de changer de point de vue et d’accueillir d’autres possibles.

Il a aussi accepté de réapprendre à écrire avec l’aide de Cécile Pautret avec la méthode Dumont. Son projet était clair : devenir autonome, prendre des notes et ne plus dépendre de son AESH.

L’année prochaine, il entrera en seconde générale à l’école Schneider de Grenoble. Joli clin d’œil : l’établissement a été formé par et Formation Rhône-Alpes à la Gestion Mentale et aux TND.

La boucle est bouclée… et j’en suis ravie !

J’ai aussi une pensée pour les 8 autres jeunes accompagnés cette année, qui ont tous obtenu leur brevet et leur bac. ✨

Merci Mister T. pour ta confiance, ton travail et tous nos « oui, mais » devenus peu à peu des chemins de réflexion.

Bel été à tous ! ☀️

Merci à ma petite miss L pour ce magnifique bouquet de roses 🤩 j’ai aimé chacune des séances … te voir te découvrir, ose...
19/06/2026

Merci à ma petite miss L pour ce magnifique bouquet de roses 🤩 j’ai aimé chacune des séances … te voir te découvrir, oser dire, me faire confiance… quand on a des étagères dans sa tête pour ranger ses connaissances et certaines ont des formes d’animaux, d’autres se déconstruisent … ton imagination qui est au service de ta compréhension ! Ah ton imagination, elle te mobilise tant et pourtant parfois tu n’oses pas. Et quand tu oses, ton plaisir arrive, tu as envie continuer. Tu l’as encore fait exprimer lors de notre dernière séance : j’ai pas envie de lire ! Et si tu utilisais ton imagination pour créer l’histoire… tu as douté … et c’était parti si bien qu’au milieu de la longue histoire tu m’as dit … j’ai hâte de connaître la suite 😂 le mot imaginer est très fort pour toi c’est ce qui te permet d’évoquer penser ce que tu vois, lis, écoute … sans oublier ce qui fait sens pour toi et de te les faire revivre pour les mobiliser ! Merci à toi !!

⚖️ Et si l’opposition exprimait aussi un besoin de liberté ?Lors d’un échange avec Titouan, jeune collégien, nous avons ...
16/06/2026

⚖️ Et si l’opposition exprimait aussi un besoin de liberté ?

Lors d’un échange avec Titouan, jeune collégien, nous avons reparlé d’une situation vécue en classe.
Après une remarque d’un enseignant, une première réponse a entraîné une heure de retenue.

Puis une seconde réponse en a entraîné une autre.
La première question pourrait être : « Comment apprendre à moins répondre ? »
Mais en Gestion Mentale, nous pouvons essayer d’aller un peu plus loin.

🧠 Une autre question apparaît :
« Qu’est-ce que Paul cherche à préserver lorsqu’il s’oppose ? »

Cette situation permet d’ouvrir une hypothèse autour d’un autre couple de projets de sens : composant / opposant
Le composant cherche plus spontanément une similitude, une complémentarité ou une possibilité de faire avec l’autre.

Cela ne signifie pas qu’il se soumet.
Composer peut être une manière active d’entrer en relation.

L’opposant, lui, cherche davantage sa différence par rapport à autrui. Il peut vouloir préserver son point de vue, sa manière propre ou une autre façon de faire.

Cela ne signifie pas nécessairement qu’il cherche le conflit.
Ce n’est pas toujours de l’insolence.
Cela peut aussi être une demande de reconnaissance dans sa différence.
Mais cette ressource peut devenir coûteuse lorsqu’elle entraîne une succession de sanctions.

La question à travailler avec le jeune devient alors : « Jusqu’où mon opposition me rend-elle réellement service ? »

Puis, plus précisément :
« Est-ce que je refuse ce qui m’est demandé ou la manière dont cela m’est proposé ? »
Reconnaître la différence d’un jeune ne signifie pas tout accepter.

Il s’agit de l’aider à disposer progressivement de davantage de choix :
✔️ exprimer un désaccord sans amplifier le conflit ;
✔️ distinguer le fond et la manière de répondre ;
✔️ préserver son point de vue ;
✔️ découvrir que composer ne signifie pas renoncer à soi.

Une phrase peut parfois ouvrir le dialogue :
« Je vois les choses comme cela. Toi, tu les vois autrement. Cherchons comment travailler avec cette différence. »

Ces questions sont au cœur des accompagnements que je propose aux jeunes et à leurs familles.
Si cette situation fait écho à celle de votre enfant, vous pouvez m’écrire en message privé.

🌱 Et si le “on” aidait progressivement un enfant à dire “je peux” ?Lors d’une séance avec Elisa, j’avais préparé une fic...
12/06/2026

🌱 Et si le “on” aidait progressivement un enfant à dire “je peux” ?

Lors d’une séance avec Elisa, j’avais préparé une fiche bilan à l’ordinateur.
Finalement, je ne l’ai pas utilisée.J’ai préféré construire avec elle un schéma à la main, dans les couleurs qu’elle aime.

Au centre, nous avons écrit :« On a travaillé ensemble. »

Ce choix du « on » était volontaire.
Il permettait de poser ce qui avait été vécu dans une relation sécurisante.

Puis, progressivement, de laisser émerger un « je » :
« Oui, cela fonctionne dans ma tête. »
« Oui, j’ai des moyens. »
« Oui, je peux décider de les utiliser. »

Nous avons repris ses découvertes.

Observer.
Évoquer.
Mémoriser.
Comprendre.
Réfléchir.
Imaginer.
Prendre le temps d’apprendre.
Choisir d’appuyer sur son bouton ON.

À chaque ressource reconnue, Elisa dessinait un smiley.
Lorsque nous avons parlé de son imagination, je lui ai proposé en souriant d’en ajouter beaucoup.
Elle en a dessiné partout. 😊

🧠 En Gestion Mentale, cette situation permet également d’ouvrir une hypothèse autour d’un autre couple de projets de sens :auprès des choses / avec les êtres

Certains jeunes entrent plus facilement dans une activité en s’appuyant sur les objets, les supports ou les traces.
D’autres se mobilisent davantage dans une relation vivante avec une personne.

Pour Elisa, la présence de l’autre semble actuellement importante.
Elle ne sert pas seulement à la rassurer.
Elle devient un appui pour entrer dans l’activité, mobiliser ses moyens et reconnaître ce qui fonctionne déjà dans sa pensée.

L’enjeu n’est pas qu’elle reste dépendante de cet accompagnement.
L’enjeu est qu’elle puisse progressivement se dire :

« Ce que nous avons découvert ensemble, je peux maintenant apprendre à le réutiliser par moi-même. »

Ses difficultés scolaires sont réelles.
Mais ses ressources le sont aussi.

🏉 Qu’est-ce qui met réellement un jeune en mouvement ?Cette semaine, j’ai échangé avec un jeune de quatrième que j’appel...
09/06/2026

🏉 Qu’est-ce qui met réellement un jeune en mouvement ?
Cette semaine, j’ai échangé avec un jeune de quatrième que j’appellerai Paul.
Au rugby, avec trois camarades de son équipe, ils se lancent régulièrement un défi :

🎯 Qui marquera le plus d’essais ?
Celui qui en marque le moins offrira une boisson aux autres.
Ce qui m’intéresse n’est pas seulement son envie de gagner.

C’est tout ce que cette situation met en mouvement chez lui.
Il observe.
Il repère les occasions.
Il anticipe.
Il ajuste sa stratégie.
Il mobilise son énergie pour tenter de passer devant.

🧠 En Gestion Mentale, cette situation permet d’ouvrir une hypothèse autour d’un couple de projets de sens : recordman / compétiteur

Le recordman cherche à tirer le meilleur de lui-même.
Il anticipe le déroulement de la tâche.
Il règle les détails.
Il vise la qualité de sa propre réalisation.

Le compétiteur, lui, pense les moyens qui vont lui permettre de passer devant.
Il observe les points forts et les points faibles.
Il cherche une stratégie.
Il repère une occasion à saisir.
Dans cette situation précise, Paul semble se montrer particulièrement compétiteur.

📚 Et à l’école ?
Paul vient parfois travailler avec un camarade particulièrement performant.
La présence de l’autre semble le stimuler. Elle peut l’aider à mobiliser davantage ses propres ressources.
L’enjeu n’est pas de lui dire : « Tu es compétiteur. »

Il s’agit plutôt de l’aider à prendre conscience de ce qui le met en mouvement, puis à enrichir son fonctionnement :
✔️ repérer les moyens qu’il utilise ;
✔️ identifier ses points de fragilité ;
✔️ garder en mémoire les stratégies efficaces ;
✔️ observer ses propres progrès.

Une question simple peut ouvrir un échange avec un jeune :

« Qu’est-ce qui te mobilise le plus : améliorer ta propre performance ou tenter de dépasser celle d’un autre ? »

Il n’y a pas de bonne réponse.
Mais mieux comprendre ce qui mobilise un jeune permet parfois de lui proposer des appuis plus ajustés.

🌱 Et si un petit défi pouvait relancer l’envie d’apprendre ?Depuis plusieurs séances, j’accompagne une élève de primaire...
06/06/2026

🌱 Et si un petit défi pouvait relancer l’envie d’apprendre ?

Depuis plusieurs séances, j’accompagne une élève de primaire que j’appellerai Elisa.
Pour elle, certains apprentissages peuvent sembler interminables.

Le temps paraît long.
L’effort devient coûteux.
Et parfois, dès que l’on ouvre le cartable, quelque chose se ferme.

Lors d’une séance, nous avons repris le jeu des doigts malins avec un chronomètre :
⏱️ Un début.
⏱️ Une fin.
⏱️ Un temps mesurable.
⏱️ Un petit défi à relever.

Très vite, quelque chose s’est rallumé.
Elisa a constaté qu’il n’y avait pas toujours un grand écart entre elle et moi.
Elle m’a même dépassée sur certaines manches.

🧠 En Gestion Mentale, cette situation permet d’ouvrir une hypothèse autour d’un couple de projets de sens : recordman / compétiteur Le recordman cherche à améliorer sa propre réalisation.
Le compétiteur cherche les moyens qui lui permettront de passer devant l’autre.

Dans cette activité précise, Elisa semble se montrer particulièrement compétitrice.
Le défi la stimule.
Elle cherche à aller plus vite.
Elle mobilise davantage ses moyens.

Mais il ne s’agit surtout pas de dire : « Elisa est compétitrice. »

Les projets de sens ne sont pas des étiquettes.
Ils permettent de mieux comprendre ce qui met une personne en mouvement dans une situation donnée.

Progressivement, le dialogue pédagogique peut aider Elisa à aller plus loin :
✔️ repérer les moyens qu’elle utilise ;
✔️ identifier ce qui lui permet de progresser ;
✔️ garder en mémoire ce qui fonctionne ;
✔️ apprendre à réutiliser ces moyens dans d’autres situations.

C’est ainsi que le transfert vers l’école pourra peu à peu se travailler.

Une question à proposer à votre enfant : « Qu’est-ce qui pourrait rendre cette activité un peu plus vivante pour toi ? »

Il ne s’agit pas de transformer tous les apprentissages en compétition.
Il s’agit de chercher ce qui peut remettre sa pensée en mouvement.

ApprendreAApprendre DialoguePédagogique AccompagnementScolaire GMApprendre

🌱 Et si un petit défi pouvait relancer l’envie d’apprendre ?Depuis plusieurs séances, j’accompagne une élève de primaire...
06/06/2026

🌱 Et si un petit défi pouvait relancer l’envie d’apprendre ?

Depuis plusieurs séances, j’accompagne une élève de primaire que j’appellerai Elisa.
Pour elle, certains apprentissages peuvent sembler interminables.

Le temps paraît long.
L’effort devient coûteux.
Et parfois, dès que l’on ouvre le cartable, quelque chose se ferme.

Lors d’une séance, nous avons repris le jeu des doigts malins avec un chronomètre :
⏱️ Un début.
⏱️ Une fin.
⏱️ Un temps mesurable.
⏱️ Un petit défi à relever.

Très vite, quelque chose s’est rallumé.
Elisa a constaté qu’il n’y avait pas toujours un grand écart entre elle et moi.
Elle m’a même dépassée sur certaines manches.
Nous avons aussi fait une égalité.

Puis elle a proposé elle-même une nouvelle règle : « Maintenant, c’est toi qui choisis une carte et tu me dis le temps que je dois mettre. »

🧠 En Gestion Mentale, cette situation permet d’ouvrir une hypothèse autour d’un couple de projets de sens : recordman / compétiteur

Le recordman cherche à améliorer sa propre réalisation.
Le compétiteur cherche les moyens qui lui permettront de passer devant l’autre.

Dans cette activité précise, Elisa semble se montrer particulièrement compétitrice.
Le défi la stimule.
Elle cherche à aller plus vite.
Elle mobilise davantage ses moyens.

Mais il ne s’agit surtout pas de dire : « Elisa est compétitrice. »

Les projets de sens ne sont pas des étiquettes.
Ils permettent de mieux comprendre ce qui met une personne en mouvement dans une situation donnée.

Progressivement, le dialogue pédagogique peut aider Elisa à aller plus loin :
✔️ repérer les moyens qu’elle utilise ;
✔️ identifier ce qui lui permet de progresser ;
✔️ garder en mémoire ce qui fonctionne ;
✔️ apprendre à réutiliser ces moyens dans d’autres situations.

C’est ainsi que le transfert vers l’école pourra peu à peu se travailler.

Une question à proposer à votre enfant : « Qu’est-ce qui pourrait rendre cette activité un peu plus vivante pour toi ? »

Il ne s’agit pas de transformer tous les apprentissages en compétition.
Il s’agit de chercher ce qui peut remettre sa pensée en mouvement.

Apprendre pour penser.Penser pour apprendre.Pour communiquer.Aujourd’hui, 4 juin, j’ai terminé les quatre séances des at...
04/06/2026

Apprendre pour penser.
Penser pour apprendre.
Pour communiquer.

Aujourd’hui, 4 juin, j’ai terminé les quatre séances des ateliers « Allô ma tête » menées au collège La Garenne, auprès d’élèves accompagnés en ULIS.

Au fil des séances, nous avons travaillé autour de l’attention, de l’évocation, de la mémorisation, de la compréhension et de la mise en mots.

La dernière séance portait sur une question essentielle :
📌 De quoi ai-je besoin pour être compris par l’autre ?
📌 Et de quoi l’autre a-t-il besoin pour me comprendre ?

Parce que finalement, c’est bien la finalité : apprendre pour pouvoir penser, comprendre, expliquer… et communiquer. Pour pouvoir expliquer, dire à l’autre, il faut d’abord avoir construit, fabriqué quelque chose dans sa tête. Il faut pouvoir :
- Le retrouver.
- Le clarifier.
- Le vérifier.
- Puis choisir les mots justes pour le transmettre.

À partir d’un support très simple, le jeu Doigts Malins, les élèves ont cherché comment mettre une carte dans leur tête pour pouvoir ensuite la reproduire, puis l’expliquer.

✨ Et ce qui m’a frappée, c’est la finesse de leurs observations :
- Certains se redisaient les informations.
- Certains regardaient l’ordre.
- Certains avaient besoin de voir les couleurs.
- Certains racontaient.
- D’autres expliquaient.
- Certains ressentaient aussi la frustration de ne pas y arriver tout de suite...

Et là, le dialogue pédagogique prend tout son sens :
• Qu’est-ce que tu vois ?
• Qu’est-ce que tu te dis ?
• Dans quel ordre tu le prends ?
• Qu’est-ce qui devient plus clair ?
• De quoi as-tu besoin pour continuer ?...

Ces jeunes du dispositif ULIS, dont nombreux sont reconnus ayant un TSA ou un TDAH, ont montré une réelle capacité à se rendre compréhensibles.
Avec précision.
Avec sérieux.
Avec leurs mots.
Avec leurs chemins.

🌱 Aujourd’hui, ils n’ont pas seulement reproduit une carte voire plusieurs :))
Ils ont appris à rendre leur pensée plus claire pour eux-mêmes, puis plus claire pour les autres.

Ces jeunes sont épatants !
La relation a été belle, vraie, exigeante et très agréable.

🙏 Un grand merci à Guylaine Conin, enseignante, ainsi qu’à Anaïs, pour leur accueil, leur présence et leur accompagnement, qui ont permis à ces séances de se dérouler dans les meilleures conditions.

Oui, cela demande une approche spécifique.
ET ...quelle richesse quand chacun peut trouver un chemin pour mieux se comprendre et mieux être compris. 😊

✨Ils pensaient ne plus savoir apprendre. Ils découvrent qu’ils pensent.✨En avril et mai, j’ai mené les ateliers “Allô ma...
12/05/2026

✨Ils pensaient ne plus savoir apprendre.
Ils découvrent qu’ils pensent.✨

En avril et mai, j’ai mené les ateliers “Allô ma tête” auprès de collégiens en dispositif relais, donc auprès de jeunes en situation de décrochage scolaire.

L’objectif : leur permettre de découvrir comment ils pensent quand ils apprennent.

Je leur ai proposé des activités autour de l’attention, de la compréhension orale et écrite, de la mémorisation, des évocations, des reprises mentales et de la vérification.

Mais surtout, je leur ai proposé un espace pour parler de leur intelligence ✨

Et ils ont répondu présents.

Certains ne cherchent plus vraiment.
Certains dorment en classe.
Certains pensent que “ça ne marche pas pour eux”.

Et pourtant, au fil des dialogues pédagogiques, leurs mots sont venus :

💬 “Dans ma tête, je suis en 1ère personne, comme dans Google Maps.”

💬 “Vous voulez que j’utilise ce que j’imagine dans ma tête ?”

Ces phrases disent beaucoup.
Elles montrent que derrière le décrochage, il y a encore une pensée vivante.

Parfois ralentie.
Parfois enfouie.
Parfois jamais vraiment reconnue.

Ce qui me touche profondément dans ces ateliers, c’est que ces jeunes n’auraient sans doute pas accès à ce type d’accompagnement dans un cabinet, en soutien scolaire ou en coaching.

Alors que l’Éducation nationale leur permette, dans ce cadre, de découvrir leur intelligence, leurs évocations, leurs stratégies et leur manière d’apprendre me semble précieux.

Merci à Cécile Pautret de rendre ces rencontres possibles depuis plusieurs années, avec un engagement immense auprès de ces jeunes 🙏

Et l’aventure continue : des ateliers “Allô ma tête” sont actuellement en train d’être mis en place auprès d’élèves accompagnés en ULIS, dans le même esprit : rendre la Gestion Mentale accessible à des jeunes qui ont, eux aussi, besoin de découvrir comment leur pensée peut devenir un appui.

À suivre, pour de nouvelles découvertes 😊 🌱

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