Moizard Conseil - Coaching Relationnel

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En psychologie, on distingue souvent deux grandes sources de motivation.Pendant son stage chez Moizard Conseil, Élise, é...
19/08/2026

En psychologie, on distingue souvent deux grandes sources de motivation.

Pendant son stage chez Moizard Conseil, Élise, étudiante en psychologie du travail, s'est beaucoup intéressée à la question de la motivation.

👉 La motivation extrinsèque, qui vient de l'extérieur : obtenir un diplôme, un meilleur salaire, une reconnaissance, un titre...

👉 Et la motivation intrinsèque, qui naît davantage de l'intérieur : le plaisir d'apprendre, le sentiment d'être à sa place, l'envie de contribuer ou de progresser, le besoin d’avoir du confort, de la sécurité, de l’adrénaline…

Cette distinction, je la trouve très intéressante. Lors d’un bilan de compétences, il s’agit aussi de clarifier ces sources de motivations.

Nous naviguons en permanence entre les deux. Et, bien que je proclame souvent l’idée d’accompagner une orientation de l’intérieur, de revenir à soi, à ses envies, ses désirs… cela peut bien sûr être différent.

Des personnes peuvent construire un projet parce qu'il est valorisé, reconnu, révélé, inspiré ou attendu "des autres".

Ces motivations extérieures peuvent être de véritables déclencheurs, elles peuvent nous être favorables, ou pas… c’est une autre question.

👉 Cela me fait repenser à ma propre expérience ; un jour, l'Université de Lille m'a proposé d'intervenir dans ses formations. Je n'aurais jamais pensé faire cette démarche de moi-même. J'ai été heureuse, et fière, que l'on pense à moi. Mais aussi très intimidée. Tellement d’ailleurs, que le premier jour de formation, je me suis perdue sur la route ! Bon, heureusement cela va mieux maintenant ! ouf !

Avec le recul, je réalise que j'ai accédé à cette étape parce que cette proposition venait de l'extérieur.

Et pourtant, en vivant cette expérience, quelque chose de plus profond s'est révélé. J'ai découvert combien j'aime transmettre, structurer ma pratique, accompagner d'autres professionnels dans leur développement.

Une motivation extérieure a éveillé une motivation intérieure.

C'est aussi ce que j'observe chez beaucoup de personnes que j'accompagne.

Le bilan de compétences permet ce déplacement. On part parfois d'un diplôme, d'un poste, d'un statut ou d'une envie de reconnaissance... puis, progressivement, on revient à une question plus personnelle : qu'est-ce qui me met réellement en mouvement ?

Avec Élise, on se dit qu'il n’existe pas une "bonne" ou une "mauvaise" motivation. C’est ce que l’on en fait qui compte…

L'important est peut-être d'en prendre conscience, de comprendre ce qui nous anime aujourd'hui... et de savoir que cela évolue au fil du temps.

Et vous, chers cheminologues, y a-t-il une motivation extérieure qui, un jour, a révélé chez vous une envie plus profonde ?

"Est-ce que votre formation est reconnue RNCP ? Est-ce que je pourrai obtenir Qualiopi ?"C'est une question que l'on me ...
12/08/2026

"Est-ce que votre formation est reconnue RNCP ? Est-ce que je pourrai obtenir Qualiopi ?"

C'est une question que l'on me pose régulièrement.

Et derrière cette question, j'en entends souvent une autre, plus discrète : "Est-ce que je serai légitime pour accompagner ? Qu’en est-il de ma crédibilité ?"

Et oui, c’est très important. Lorsque l'on souhaite créer son activité ou développer son offre, on cherche naturellement des repères.

Pourtant, la légitimité d'un accompagnant ne se résume pas à une seule formation.

Elle se construit à plusieurs endroits. Et il est bon de s’interroger sur la légitimité que l’on s’accorde à soi et celle qui est accordée par la législation. Et il y a aussi l’étape de la crédibilité qui est plus en lien avec vos clients.

Bien sûr, il y a les connaissances et les outils que l'on acquiert en se formant à l’accompagnement spécifique aux bilans de compétences. Mais il y a aussi tout ce que l'on apporte déjà : son parcours, ses diplômes, ses expériences professionnelles, les publics que l'on accompagne, sa manière d'être en relation.

C'est d'ailleurs ce que regarde Qualiopi. La question n'est pas : "Votre formation à la méthodologie du bilan de compétences est-elle RNCP ?", mais bien : êtes-vous légitime pour accompagner un bilan de compétences ? C’est la personne professionnelle que vous êtes qui est essentielle.

C'est une nuance importante.

Ma formation s'adresse à des professionnels qui possèdent déjà une expertise : coachs, consultants, professionnels des ressources humaines, accompagnants... Des personnes qui souhaitent enrichir leur pratique avec de nouveaux outils, sans partir de zéro.

La légitimité ne repose pas uniquement sur les certifications en ce qui concerne l’accompagnement des bilans de compétences, c’est ma conviction.

Elle repose aussi sur la cohérence entre ce que l'on sait, ce que l'on a vécu et la manière dont on choisit de l'incarner auprès des personnes que l'on accompagne.

C'est cette cohérence qui, à mes yeux, inspire véritablement confiance.

J’ai aussi la conviction que l’apprentissage est continu dans notre métier d’accompagnant : j’éprouve le besoin de me former régulièrement, d’être supervisée, d’affiner ma pratique. Au-delà de la légitimité, cela renforce aussi ma crédibilité.

D'ailleurs, plusieurs professionnels ayant suivi ma formation "Méthodologie du bilan de compétences orientée projet de vie" ont ensuite obtenu une certification Qualiopi spécifique au bilan de compétences. Cette certification est une étape supplémentaire de leur parcours, mais elle ne résume pas, à elle seule, leur valeur en tant qu'accompagnants.

Et vous, chers cheminologues, comment percevez-vous ces trois dimensions ?

À quel moment vous êtes-vous senti légitime pour accompagner ?

Qu'est-ce qui, selon vous, construit réellement votre crédibilité auprès des personnes que vous accompagnez ?

Et comment avez-vous vécu, si vous l'avez traversée, l'étape de Qualiopi ?

"On a toute sa vie pour la construire."C'est une phrase que je partage souvent en accompagnement. 😊Ces derniers jours, É...
05/08/2026

"On a toute sa vie pour la construire."

C'est une phrase que je partage souvent en accompagnement. 😊

Ces derniers jours, Élise, étudiante en psychologie du travail et stagiaire chez Moizard Conseil, travaillait sur les différentes étapes de la vie professionnelle. En psychologie du travail, plusieurs auteurs montrent que nos motivations, nos besoins et notre rapport au travail évoluent au fil des grandes étapes de notre vie. Ce qui nous anime à 25 ans n'est souvent plus tout à fait ce qui nous porte à 45 ou à 60 ans.

Cette réflexion a fait écho à ce que j'observe depuis de nombreuses années dans les bilans de compétences.

Nous traversons des cycles. 🔄

👉 Il y a des périodes où l'on expérimente, où l'on apprend, où l'on ose. D'autres où l'on construit un projet, une famille, une carrière. Puis viennent parfois des moments où le besoin de transmettre, de ralentir ou de retrouver davantage de cohérence devient plus présent.

Je crois profondément que l'on ne peut pas accompagner une personne sans tenir compte de la période de vie qu'elle traverse.

C'est même l'une des premières questions que je me pose : dans quelle saison de sa vie est-elle aujourd'hui ?

Parce que cela change beaucoup de choses.

👉 Il y a des périodes où tout semble avancer naturellement. Les projets prennent forme, les rencontres arrivent au bon moment, l'énergie est là. Et puis il y a aussi des temps plus lents. Des moments où l'on a l'impression que rien ne bouge, où l'on doute, où le courant passe moins bien, parfois même où l'on a le sentiment d'un véritable court-circuit.

Pendant longtemps, nous avons eu tendance à penser que ces périodes étaient des échecs.

Avec le recul, je les vois plutôt comme des passages.

Des moments où quelque chose est en train de se transformer, même si cela ne se voit pas encore.

Peut-être que l'une des clés est justement là : accepter que notre vie professionnelle, comme notre vie tout entière, avance par cycles.

Et se rappeler que l'on a justement, toute sa vie pour la construire. 🌱

Lorsque j'ai commencé à accompagner des personnes en bilan de compétences et en coaching, je ne me suis jamais dit qu'un...
29/07/2026

Lorsque j'ai commencé à accompagner des personnes en bilan de compétences et en coaching, je ne me suis jamais dit qu'un jour, je formerais d'autres professionnels.

J'aimais, avant tout être sur le terrain, au contact des personnes, comprendre ce qui se jouait pour elles et surtout les accompagner dans leurs transitions. 😅

Puis, il y a plus de 10 ans, l'Université de Lille m'a proposé d'intervenir dans plusieurs formations : la méthodologie du Bilan de compétences, le DU Coach autour de l'identité professionnelle du coach, ainsi que sur les interventions stratégiques en coaching (inspirée par la thérapie systémique brève et thérapie orientée solution).

J'ai accepté avec beaucoup de joie, et aussi un peu de trac au début.

Avec le recul, je mesure tout ce que cette expérience m'a apporté.

Enseigner m'a obligée à prendre du recul sur ma propre pratique, à mettre des mots sur des choses qui étaient devenues naturelles pour moi. À questionner mes outils, ma posture, mes choix d'accompagnement.

Comment cet exercice fonctionne-t-il ? Pourquoi celui-ci à ce moment-là ? Qu'est-ce qui réagit chez la personne ? Comment veiller à la relation ? Puis : comment transmettre une méthode tout en laissant la place au style de chacun ?

Petit à petit, cela m'a amenée à structurer davantage ma pratique, sans jamais perdre ce qui est essentiel à mes yeux : rester profondément à l'écoute de la personne qui est en face de moi ; laisser la place à la créativité, à l’intuition et à l’inspiration. Je me suis appliquée à être et à faire avec plus de conscience. 😊

Je crois qu'il existe toujours un équilibre à trouver entre une méthode solide et la capacité à se laisser surprendre. Chaque accompagnement est différent. C'est ce qui rend ce métier si vivant. Et la base reste la rencontre.

C'est aussi de cette réflexion qu'est née ma formation destinée aux professionnels de l'accompagnement. Non pas pour transmettre une recette, mais une manière de penser sa posture, ses outils et sa façon d'être en relation.

Finalement, transmettre m'a appris autant que former… (sans formater). Et j’apprécie beaucoup, beaucoup !

18/07/2026

Cassandra's Cottage

Cette phrase, je me la dis souvent, et je la partage aussi régulièrement autour de moi.Elle ne laisse généralement pas i...
14/07/2026

Cette phrase, je me la dis souvent, et je la partage aussi régulièrement autour de moi.

Elle ne laisse généralement pas indifférent, et il arrive même qu’elle dérange un peu au début... Parce qu’avant de pouvoir l’entendre, il y a souvent tout ce qui pèse déjà : un contexte contraignant, des relations complexes, des décisions prises par d’autres, et parfois ce sentiment diffus de ne pas vraiment avoir la main sur ce qui se passe.

Dans ces moments-là, il ne s’agit pas d’aller trop vite vers l’action. Il y a d’abord quelque chose à accueillir. La fatigue, les tensions, les déceptions, parfois la colère. Tout ce qui rend la situation difficile mérite d’être reconnu, sans être minimisé. C’est souvent à cet endroit-là que le travail commence réellement.

💡 Puis, au fil des échanges, une autre question apparaît, plus discrète, mais essentielle : qu’est-ce que je peux faire, moi, avec ça ?

Non pas pour nier la réalité ou faire comme si tout dépendait de soi, mais pour retrouver un espace, même modeste, dans lequel il est encore possible d’agir.

Il y a quelque chose de presque paradoxal dans ce mouvement. D’un côté, rester au contact de ce que l’on ressent, sans chercher à le contourner. De l’autre, ne pas s’y enfermer complètement. Reconnaître ce qui ne dépend pas de soi, tout en continuant à chercher ce qui, malgré tout, reste entre ses mains.

Jean-Paul Sartre écrivait que “l’enfer, c’est les autres”. Et il y a des situations où cette phrase résonne particulièrement. Mais il ajoutait aussi : “L’important n’est pas ce qu’on a fait de moi, mais ce que je fais de ce qu’on a fait de moi.” C’est souvent à cet endroit que quelque chose se remet doucement en mouvement. 🍃

Il ne s’agit pas de grands bouleversements. Plutôt d’un léger déplacement intérieur, d’une manière différente de regarder la situation, d’un premier choix, parfois très simple, mais qui redonne une forme de prise.

C’est souvent à partir de là que la suite peut s’écrire autrement.

“Que vais-je faire de ce que l’on fait de moi ?”

10/07/2026
Ces derniers temps, j’accompagne davantage de jeunes en bilan de compétences. Et je dois dire que j’apprécie beaucoup et...
09/07/2026

Ces derniers temps, j’accompagne davantage de jeunes en bilan de compétences. Et je dois dire que j’apprécie beaucoup et que cela m’interpelle. ☺️

Ce qui me frappe, c’est leur rapport assez lucide au travail. Beaucoup arrivent avec l’idée qu’ils ne feront pas toute leur vie dans le même métier. Il y a déjà cette conscience du mouvement, de l’évolution possible. Et aussi, assez naturellement, celle qu’ils peuvent se faire accompagner pour y voir plus clair. Certains arrivent aussi avec une inquiétude, un besoin de trouver des points d’appui et de la confiance.

Le bilan de compétences ou le coaching sont des démarches naturelles pour eux. Elles font presque partie du paysage. Et en même temps, cela ne veut pas dire que c’est simple. Ils sentent que quelque chose ne leur convient pas, mais ils ne savent pas toujours comment en sortir seuls.

Je pense à ce jeune que j’ai accompagné récemment. Suite à un accident du travail, il s’est retrouvé à un moment charnière. Cela devient pour lui l’occasion de se projeter autrement. Il a une vraie passion pour les animaux, et aussi un besoin de stabilité. L’accompagnement a consisté à articuler les deux et aussi à identifier les contraintes qu’il est prêt à accepter dans un emploi. Car le choix se fait par ce qui motive et aussi par les contraintes que l’on accepte.

💡 Ce que j’observe, c’est que ces jeunes ne sont pas uniquement en “quête de sens”. Il y a aussi un besoin de construire dans la durée, d’apprendre, d’évoluer, de trouver une manière de vivre au quotidien qui leur corresponde.

Ce sont des accompagnements souvent très touchants. Peut-être parce qu’il y a encore beaucoup de possibles, mais aussi déjà des questionnements profonds.

Et je trouve toujours intéressant de voir à quel point les outils du bilan de compétences associé à un espace d’écoute, leur permet de se connecter à ce qui est beau et fort en eux et d’ouvrir des pistes.

💬 Pour celles et ceux qui accompagnent, est-ce que vous observez aussi cette évolution chez les jeunes publics ? Et pour les autres, avez-vous déjà envisagé ce type d’accompagnement à un moment de votre parcours ?

J’aime profondément mon métier. Et pourtant, ce qui me permet de bien l’exercer ne se joue pas uniquement dans mon trava...
07/07/2026

J’aime profondément mon métier. Et pourtant, ce qui me permet de bien l’exercer ne se joue pas uniquement dans mon travail.

J’ai besoin de marcher, d’être dehors avec mes animaux, d’avoir des moments seule, et d’autres plus légers avec des amis, d’être avec ma famille, de dessiner… Ce sont des espaces simples, mais essentiels. Des ressources qui me permettent de revenir plus disponible dans mes accompagnements.

Avec le temps, j’ai compris que ce n’était pas “à côté” de mon travail, mais une condition pour pouvoir bien le faire.

On parle souvent du métier que l’on exerce, du contenu, des missions. Mais il y a une autre dimension tout aussi importante : la manière dont on choisit de l’exercer.

Je l’ai connu dans différents cadres, en CIBC (centre interinstitutionnel de bilan de compétences), en centre de formation, à l’université… Aujourd’hui, je le vis de manière indépendante, avec un cadre qui me correspond davantage.

Ce n’est pas tant le métier qui a changé. C’est la façon de le vivre.

C’est aussi quelque chose que l’on explore en bilan de compétences : au-delà du “quoi”, il y a le “comment”. Le rythme, l’organisation, les conditions dans lesquelles on se sent bien.

Parfois, il ne s’agit pas de changer de métier, mais de changer la manière dont on l’habite.

Et vous, qu’est-ce qui, en dehors de votre travail, vous aide à bien l’exercer ?

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6 Boulevard Carpeaux
Valenciennes
59300

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