FEEIM

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FEEIM est un Centre de formation créé par Docteure ADNANI Hania en 2013. En 2019 FEEIM a obtenu...

10/08/2026

Et cette passion a fini par porter ses fruits.

Dans mon précédent post, je vous racontais cette quête qui occupait chacune de mes journées.

Aujourd’hui, j’aimerais partager ce qu’elle a fini par produire.
Des résultats de recherche ont été obtenus.

Des articles scientifiques ont été publiés.

Des thèses de doctorat ont été soutenues.

Des projets de recherche ont été développés.
Des équipes de recherche ont été constituées.

Et un réseau de partenaires s’est construit, d’abord au niveau local, puis national, avant de s’étendre à l’international.

La preuve qu’une idée qui nous habite profondément finit toujours par devenir une réalité.

Les résultats exceptionnels naissent rarement d’un effort exceptionnel réalisé en une seule fois.

Ils naissent d’une passion quotidienne, répétée jour après jour, année après année, jusqu’à ce que l’impossible finisse par céder.

Et c’est justement cette passion qui transforme notre rapport au temps.
Lorsque l’on est profondément investi dans ce que l’on fait, le temps n’est plus vécu de la même manière.

Il ne se subit plus.
Il accompagne l’élan qui nous porte.

Le temps est subjectif.
Quelqu’un qui attend un appel important peut avoir l’impression que chaque minute dure une heure.

Il regarde l’horloge.
Il attend.
Il regarde encore.
Le temps s’étire, devient long, presque insupportable.

Mais ce même quelqu’un, plongé dans un projet qui le passionne, ne verra pas les heures passer.

Il lèvera la tête et la nuit sera tombée.

C’est le même temps.
Ce n’est pas la même expérience.
Le temps vécu ne se mesure pas en heures.
Il se mesure en fonction de notre état d’esprit.

Et aimer profondément ce que l’on fait signifie avancer avec enthousiasme, engagement et plaisir.
Autrement dit, on ne ressent plus l'effort du travail fourni de la même manière.
Malgré qu'il soit là, parfois immense, il est porté par le plaisir de chercher, de comprendre et d’aboutir.

C’est peut-être cela, le véritable privilège : faire de notre activité quotidienne une source d’accomplissement.

Et oui…
24 heures suffisent à accomplir bien plus qu’on ne l’imagine.
Non pas parce que le temps est plus long.
Mais parce que la passion lui donne une autre dimension.

👇 Et vous, avez-vous déjà vécu ce moment où le temps disparaît complètement parce que vous étiez passionné par ce que vous faisiez ? Partagez votre expérience en commentaire.

03/08/2026

On m’a dit que 24 heures ne suffisaient pas pour accomplir les projets que j'entreprenais.
Mais quand on est habité par une passion, la notion du temps disparaît.

À mon retour en Algérie en 1989, les équipes de recherche n’étaient pas encore constituées. Les réseaux de partenariat étaient presque inexistants. Les équipements étaient rares. Les conditions de travail étaient loin de faciliter les choses.

Ce qui occupait mes pensées, c’était cette quête.
Cette quête, parfois très pointue, qui me suivait partout.
J’y pensais le matin. J’y pensais le soir. J’y pensais en marchant, en faisant manger mes enfants, en discutant. J’y pensais même en donnant mes cours.
Comme si elle cherchait sans relâche, même quand je ne lui demandais rien.
Je cherchais sans cesse une nouvelle piste, une idée originale, un résultat qui n’avait pas encore été trouvé.

Je travaillais souvent près de 18 heures par jour.
Je me réveillais vers 4 heures du matin.
Dans le silence complet.
Je quittais ma chambre, traversais le couloir, me dirigeais vers la cuisine.
En hiver, je me couvrais pour lutter contre le froid.
Le soir, j’avais déjà préparé les articles scientifiques en anglais pour le lendemain matin.
Et je lisais.
Je lisais, je notais chaque résultat, j’enregistrais chaque idée, chaque piste, chaque découverte.
Pour vérifier l’originalité de notre travail, découvrir ce qui avait déjà été fait ailleurs dans le monde et identifier ce qui restait à explorer.
Je perdais la notion du temps.
Parce que lorsqu’on est habité par une idée
Le temps s’écoule autrement.
Il n’intéresse plus.

Un jour, une voisine m’a demandé :
« Hania, comment fais-tu pour travailler autant ? »
Je lui ai répondu :
« Quand on prépare un mariage pour quelqu’un qu’on aime, on ne compte ni ses heures ni son énergie. On pense à chaque détail pour que tout soit parfait. La fatigue, l’argent, le temps, tout ça devient secondaire. Ce qui compte, c’est une seule chose : que le mariage soit réussi. »

Elle a souri.
Parce qu’elle savait exactement de quoi je parlais.
Dans son environnement, un mariage est un projet ultime. Tout le monde se mobilise. Personne ne compte. Personne ne regarde l’horloge. On donne tout, sans se poser de questions.
Pour moi, chaque projet ressemblait à cela.
Chaque jour comptait.
Chaque heure était une occasion d’avancer vers le résultat recherché.
Et lorsqu’on est totalement investi dans un projet…
On ne se demande plus combien de temps il reste.
On se demande jusqu’où on peut encore aller.
Comprendre.
Découvrir, trouver, publier.
C’était ça, ma passion.
C’était ça, mon carburant.
C’était ça qui rendait le temps flexible.
Parce que quand on est animé par une passion, on fait tout pour aller au bout de sa quête.
On lève tous les obstacles.
Y compris les limitations du temps.
Et, au fil des années, cette passion a porté ses fruits.
Toutes ces heures de travail ont fini par donner naissance à bien plus que je ne l’avais imaginé…
Je vous raconterai la suite dans mon prochain post.

22/07/2026

Ce que j’ai fait le lendemain du jour où j’ai tout quitté.

➡️ Suite de mon histoire : si vous n’avez pas lu les parties 1 et 2, commencez par là.

Le lendemain, je me suis levée.

C’est tout.

Je me suis levée alors que j’avais l’impression que trois ans de travail bénévole venaient de s’effondrer en une seule décision.

Trois ans à croire en un projet qui n’était finalement pas ce qu’on m’avait promis.

Et une partie de moi-même, laissée dans ce projet qui ne m’appartenait plus.

Avec le recul, ce qui me fait le plus mal, ce n’est pas seulement le temps perdu.
C’est d’avoir cru en un partenaire qui ne méritait pas toute la confiance que je lui avais accordée.
Quand cette confiance est trahie, il reste souvent un sentiment de gêne ou de culpabilité, le genre d’expérience dont on a parfois honte de parler.

Au fond de moi, je savais aussi que partir était la bonne décision.

À présent, je crois que cette décision m’a surtout permis de retrouver ma valeur.

Je voulais simplement construire un projet dans lequel j’avais pleinement ma place.

Alors j’ai repris FEEIM.

Aujourd’hui, je vois les choses avec plus de discernement, d’expérience et de lucidité.
Et surtout avec une promesse envers moi-même que je n’ai plus jamais trahie depuis :

Ne plus jamais m’effacer pour permettre à quelqu’un d’autre de briller sans le mériter.

Cette expérience m’a également appris une autre chose essentielle : un diplôme, une fonction ou un titre de manager ne garantissent pas la capacité à bien gérer une équipe.

Le management dépend avant tout des valeurs, du respect et de la personnalité du manager.

Alors j’ai construit.

Seule, cette fois.

Mais entourée des bonnes personnes.

Avec mes valeurs. Avec ma vision. Avec mon engagement. Avec mon cœur.

Aujourd'hui, j'ai les larmes aux yeux :

- Plus de 1 500 apprenants nous ont fait confiance.
- En recherchant sur ChatGPT un organisme de formation à Toulouse pour les formations CPF en langues, bureautique, webmarketing et IA, je vois FEEIM apparaître en premier.
- En regardant nos 69 avis apprenants sur Google ainsi que notre note de 4,9/5.
Parce que derrière ce nombre, ce classement et ces avis, il n'y a pas que des chiffres.
Il y a des personnes qui nous ont fait confiance, des projets professionnels, des reconversions, des réussites et des rêves qui prennent vie.

Mais il y a surtout énormément de cœur. Et une vision éclairée.

Et si cette histoire peut aider une seule personne aujourd’hui, alors j’aimerais lui dire ceci :

On peut vous prendre vos années. On peut vous prendre votre énergie. On peut vous prendre votre argent. On peut même essayer de vous prendre votre confiance.

Mais personne ne peut vous prendre votre valeur.

Ne laissez jamais quelqu’un éteindre votre voix au point de vous faire oublier qui vous êtes vraiment.

Est-ce que vous avez déjà vécu une situation où on a essayé d’éteindre votre lumière ? Dites-le moi en commentaire.

20/07/2026

3 ans à construire dans l’ombre de quelqu’un qui m’empêchait d’exister

Suite de mon histoire : si vous n’avez pas lu la partie 1, commencez par là.

Je pensais avoir trouvé le bon partenaire.

Pendant trois ans, j’ai mis FEEIM de côté pour investir entièrement dans cette collaboration.

Je donnais tout.

Mon temps. Mon énergie. Mon réseau. Mon expertise. Mes idées. Mon cœur aussi.

Je ne comptais plus mes heures. Je ne comptais plus ma fatigue. Je ne comptais même plus mon argent.

Mon compte bancaire était vide, mais moi, je voulais sincèrement que cela fonctionne.

Parce que quand on croit profondément à un projet, on accepte parfois l’inacceptable.

Mon partenaire utilisait mon titre de “docteure en physique” pour valoriser la structure et montrer qu’il était entouré de personnes compétentes.

Mon réseau lui créait des opportunités.
Il obtenait des contrats, mais je n’en ai personnellement tiré aucun bénéfice.

Il m’empêchait souvent de contacter moi-même certaines personnes de mon propre réseau professionnel.

Comme s’il fallait garder le contrôle sur tout.

Il préférait aller seul aux rendez-vous.

Et lorsque j’étais présente, je sentais immédiatement que je devais rester en retrait.

Je n’oublierai jamais ces regards.

Ces regards qui semblaient dire : « Laisse-moi parler. Ne parle pas. »

Ces regards qui vous font comprendre que vous devez vous effacer. Que votre rôle est simplement d’apporter de la crédibilité, sans jamais réellement exister.

Alors je me taisais.

Pendant qu’il parlait seul. Pendant qu’il exposait sa vision. Pendant qu’il prenait toute la place.

Comme s’il fallait constamment rappeler que « le président de la structure, c’était lui ».

Et moi… petit à petit… je disparaissais dans quelque chose que j’aidais pourtant à construire chaque jour.

C’est extrêmement douloureux de se sentir invisible dans un projet auquel on contribue pleinement.

Parce qu’à force d’être mise de côté, on finit presque par oublier sa propre lumière.

Et pourtant, au fond de moi, je savais tout ce que j’apportais réellement.

Alors un jour, j’ai compris qu’il fallait partir.

Ce n’était pas une décision facile.

Parce que cela signifiait quitter trois années de ma vie.

Quitter un projet dans lequel j’avais laissé mon énergie, mon temps, mon travail… et une partie de moi-même.

Le lendemain matin, je me suis levée.

C’est tout.

Et c’est là que tout a vraiment commencé.

➡️Suite dans la partie 3 : ce que j’ai reconstruit, et les chiffres qui me donnent encore les larmes aux yeux aujourd’hui.

16/07/2026

À 52 ans, on m’a fait comprendre que j’étais “trop vieille” pour travailler. Voici ce que j’ai fait.

Avant d’arriver en France, j’étais directrice d’un laboratoire de recherche et professeure des universités.

J’avais consacré ma vie à la recherche scientifique, à l’enseignement, à la transmission et au développement technologique.

J’avais construit Ma carrière. Une légitimité. Une stabilité.

Puis un jour, j’ai quitté mon pays pour offrir une meilleure vie à mes enfants.

Et honnêtement, il faut énormément de courage pour quitter une vie qu’on a mis des années à construire.

Parce qu’en partant, je ne laissais pas seulement derrière moi un poste ou un pays.

Je laissais : des années de recherches, des équipes de recherche, mon réseau professionnel, des sacrifices, des souvenirs, une reconnaissance, des collègues, des habitudes, et une partie de mon identité.

Je m’étais préparée psychologiquement pendant une année entière à ce changement.

Mais rien ne prépare réellement à ce sentiment de devenir invisible aux yeux des autres.

En arrivant en France, j’ai voulu continuer dans le milieu universitaire.

Je pensais naïvement que le travail, les compétences et l’expérience parleraient d’eux-mêmes.

Mais très vite, j’ai compris que pour certains, j’étais devenue “trop vieille”.

Cette phrase m’a marquée bien plus que je ne l’aurais imaginé.

Parce qu’après une vie entière passée à travailler, enseigner, chercher, transmettre, entendre qu’on ne vaut plus grand-chose à cause de son âge, c’est une violence silencieuse.

Une violence qui vous fait douter de tout.

De votre valeur. De votre place. De votre utilité. De tout ce que vous avez construit pendant des années.

Et pourtant…

Personne ne pouvait m’enlever mon savoir. Personne ne pouvait effacer mon expérience. Personne ne pouvait supprimer ma passion de transmettre, ni celle pour la science et la technologie.

Alors au lieu de disparaître, comme beaucoup de personnes, à ma place l’auraient fait, j’ai décidé de construire autrement.

C’est comme ça qu’est né FEEIM.

Mais très vite, une opportunité s’est présentée.

Un partenaire qui voulait au départ me présenter aux entreprises m’avait finalement proposé un projet dans la formation professionnelle. Une collaboration qui semblait prometteuse.

Et j’avais fait une erreur que je ne referai plus jamais.

J’ai mis FEEIM de côté pour tout donner à ce projet.

Ce que j’ai vécu ensuite pendant trois ans…

Je n’aurais jamais imaginé que c’était possible.

➡️ Suite dans la partie 2 : la collaboration

30/04/2026

À 52 ans, j’ai eu l’impression qu’on m’enlevait ma place.

Mon contrat de recherche se termine.
Nouvelle ville.
Pas de réseau.
Pas de sécurité.

Et cette phrase…
« À votre âge, c’est compliqué de recommencer. »

Pendant plus de 20 ans, j’avais tout donné à l’université.
Professeure. Cheffe de projets. Directrice de labo.

Je formais, j’encadrais, je construisais.
Et puis un jour… tout s’arrête.

Je me retrouve avec une expertise, une énergie…
Mais plus de cadre pour les utiliser.

👉 Trop qualifiée.
👉 Trop expérimentée.
👉 Et pourtant… “pas au bon endroit”.

Alors à 52 ans, j’ai fait un choix.

Pas tourner le dos à mon passé.
Mais le transformer.

💡 J’ai créé FEEIM, depuis mon salon.
Sans financement. Sans garantie.

Juste avec une conviction :
continuer à transmettre.

Aujourd’hui, 14 ans plus t**d :

⭐ +1500 apprenants accompagnés
⭐ 98 % de réussite

Et surtout…

Des personnes qui, elles aussi, ont osé recommencer.

✨ Ce n’est jamais une question d’âge.
C’est une question de décision.

Vous êtes d’accord ?

Photos from FEEIM's post 29/04/2026

Dès que vous entendez “formation”… vous fuyez ?

Vous avez raison!

Entre les centres qui abusent,
les commerciaux qui ne vous écoutent pas,
et les “experts” qui promettent des résultats irréalistes…
la confiance est abîmée.

Aujourd’hui, on a souvent l’impression
qu’on cherche surtout à vous prendre…
sans vraiment vous apporter.

Et ça, je ne l’accepte pas.

Parce que j’ai toujours été formatrice.
Et voir des personnes motivées se faire avoir,
c’est profondément injuste.

Mais tout n’est pas à jeter.

Il existe des centres sérieux
Des professionnels qui travaillent vraiment pour vos résultats

Et surtout :
il y a des signaux très concrets pour faire la différence

Entre :
une formation qui vous fait progresser
et une formation qui vend du rêve

Dans ce carrousel, je vous partage
les 5 points à vérifier avant de vous engager !

👉 Si vous vous reconnaissez, ne prenez pas de décision à la va-vite.

Une formation reste un investissement important.

Prenez le temps d’échanger avec quelqu’un
qui s’intéresse vraiment à votre projet.

Chez FEEIM, on ne vous pousse pas à signer.
On commence par comprendre votre situation.

Si on peut vous aider, on vous le dira
Sinon, vous repartirez avec des conseils utiles



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Photos from FEEIM's post 28/04/2026

Vous êtes actif en ligne, régulier, vous ne lâchez rien depuis des mois !
Vous faites tout comme il faut !
Mais 0 client

Je sais que c’est frustrant et que certains jours vous avez envie d’abandonner...😔

La vérité ?
Ce n’est pas un manque d’effort ni même un problème d’offre !
Les conseils que vous suivez sont la plus part du temps EXCELLENTS !

Ils ne sont juste pas faits pour votre entreprise.

Ce qui fonctionne pour les autres
ne fonctionnera pas forcément pour vous.

Chaque entreprise est différente.
Chaque cible est différente.
Chaque marché est différent

Et ça on s’en est rendu compte chez FEEIM car on l’a vécu de très près.

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Photos from FEEIM's post 25/04/2026

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Si vous êtes clair → vous accélérez
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Le problème n’est pas l’IA.
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Photos from FEEIM's post 22/04/2026

Le CPF : arnaque ou opportunité ?

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