VIVRE AVEC JOIE

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VIVRE AVEC JOIE Accompagnement à la clarification. Revenir aux faits pour libérer l'action. Par Jacqueline Disnard – Vivre Avec Joie. Sur rendez-vous uniquement.

Cabinet à Tarbes ou Visio.

ET SI NOS LIMITES NE DEFINISSAIENT PAS TOUT CE QU'IL NOUS RESTE A VIVRE ❓De l'invalidité au chemin de Compostelle : quat...
11/10/2026

ET SI NOS LIMITES NE DEFINISSAIENT PAS TOUT CE QU'IL NOUS RESTE A VIVRE ❓

De l'invalidité au chemin de Compostelle : quatorze années de questionnements, de découvertes et de choix.
En 2012, à la suite d'une intervention chirurgicale, ma vie a été profondément bouleversée. Du jour au lendemain, ou presque, les mouvements les plus ordinaires sont devenus douloureux.
Marcher,
Se lever,
Sortir pour un rendez-vous, demandaient des efforts considérables. Il m'arrivait de devoir rester au lit plusieurs jours pour récupérer d'un simple déplacement.

Moi qui avais aimé marcher, randonner, bouger librement, je découvrais un corps qui ne répondait plus comme auparavant.

Et avec lui, une multitude de questions.
Pourquoi moi ?
Pourquoi autant de souffrance ?
Qu'allait devenir ma vie ?
Devais-je désormais la regarder se dérouler depuis mon lit ?

Je me souviens de ces journées où dormir permettait aussi de laisser passer le temps.
Sortir devenait difficile, physiquement, mais également face au regard des autres.

Puis, un jour, un rayon de soleil a attiré mon attention à travers la fenêtre, au pied de mon lit.
La vie continuait dehors.
Et moi, qu'allais-je faire de la mienne ?
Je ne savais pas encore comment.
Je n'avais pas de solution miraculeuse.

Mais cette question allait m'accompagner pendant des années.

Aujourd'hui, lorsque je regarde une photographie prise en 2017, je ressens une immense gratitude pour la femme que j'étais. Si mon oreiller pouvait parler, il raconterait les longues heures passées à pleurer et à prier pour trouver la force de continuer. Je mesure aujourd'hui le courage qu'il lui fallait pour traverser chaque journée.

APPRENDRE A VIVRE AVEC CE QUI EST
J'ai cherché à comprendre ce qui se passait dans mon corps, mais aussi dans ma manière de réagir à ce qui m'arrivait.
En 2021, le diagnostic du syndrome d'Ehlers-Danlos a apporté un éclairage supplémentaire sur certaines de mes difficultés.
Comprendre n'effaçait pas les douleurs.
Cela m'invitait cependant à regarder autrement mes limites, à être plus attentive à mes sensations et à découvrir ce qui pouvait encore être possible.

Au fil du temps, mes interrogations ont évolué.
Au lieu de me demander uniquement pourquoi cela m'était arrivé, j'ai commencé à me demander :
Qu'est-ce que je sais réellement de ma situation ?
Qu'est-ce que je suppose impossible sans l'avoir exploré ?
Quelles limites dois-je respecter ?
Et quels choix m'appartiennent encore aujourd'hui ?
Il ne s'agissait pas de nier les difficultés, ni de penser que la volonté suffirait à les faire disparaître. Il s'agissait de ne pas laisser les épreuves ou un diagnostic raconter, à eux seuls, toute mon histoire.

UN REVE QUI ATTENDAIT SON HEURE
Depuis longtemps, je rêvais de parcourir le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle.
Un jour, au cours d'une conversation, un pèlerin m'a parlé de son projet de prendre la route.
Je l'ai spontanément encouragé.
Et puis, presque comme une enfant, je me suis entendue lui dire :
« Oh, si j'avais le temps, je l'aurais fait avec vous ! »
Aussitôt, les questions sont arrivées.
Étais-je suffisamment préparée ?
Combien de kilomètres pourrai-je marcher ?
Comment organiser le retour ?
Nous avons échangé sur les possibilités de nous retrouver pour parcourir quelques étapes ensemble.
Et intérieurement, je sentais une joie immense.
Ce rêve que je portais depuis tant d'années prenait soudain une forme concrète.
Je ne savais pas si je réussirais.
Mais je pouvais au moins envisager de tenter l'expérience.
Avant de partir, j'ai effectué seule le trajet en voiture de Tarbes (65) jusqu'à Bercianos del Real Camino (en Espagne).
J'avais volontairement choisi de rouler sans musique. Ce silence m'a offert un espace d'observation. J'y ai pris conscience d'une responsabilité que je portais depuis longtemps sans avoir véritablement réalisé qu'elle ne m'appartenait pas. J'ai pu regarder cela autrement, cesser de me le reprocher et ressentir une profonde gratitude pour cette prise de conscience. Mon chemin avait commencé avant même que je chausse mes chaussures de marche.

VINGT KILOMETRES, PUIS SIX
Nous avions imaginé un itinéraire qui nous aurait peut-être permis d'aller jusqu'à León. Mais entre un itinéraire imaginé et un chemin réellement parcouru, il y a la vie.
Les premiers kilomètres se sont déroulés agréablement. Je retrouvais des sensations familières, le plaisir de marcher, de regarder le paysage, d'avancer. Puis la fatigue et les douleurs sont apparues. La longue ligne droite vers Reliegos semblait ne jamais finir. Et le dernier kilomètre, entre l'entrée du village et l'auberge, a été particulièrement éprouvant.
J'avais envie de continuer. Pourtant, mon corps me faisait comprendre qu'il était temps de m'arrêter.
Nous avons donc passé la nuit à Reliegos. Après une nuit peu reposante, j'ai repris la route le lendemain matin pour parcourir les six kilomètres restants jusqu'à Mansilla de las Mulas.

Vingt kilomètres un jour, six le lendemain. Vingt-six kilomètres au total.
Pour un randonneur entraîné, cette distance peut sembler ordinaire. Pour moi, après les années que je venais de traverser, elle représentait beaucoup.
Mais ce que je retiens aujourd'hui ne se résume pas à un chiffre.
J'avais osé partir.
J'avais reconnu mes limites.
J'avais accepté de modifier le programme.
Et j'avais poursuivi mon chemin.
Je n'avais pas besoin de me battre contre mon corps pour retrouver la joie de marcher.
J'avais besoin de l'écouter.

DEUX PELERINS, DEUX RYTHMES, UN MEME CHEMIN
Ce que je n'avais pas prévu non plus, c'était la richesse de cette rencontre. Je marchais avec un pèlerin dont l'expérience, le rythme et les possibilités étaient différents des miens.
Au début, je m'excusais de devoir m'arrêter régulièrement. Puis, progressivement, j'ai simplement appris à dire : « Là, j'ai besoin de faire une pause. » Et nous nous arrêtions. Nous buvions, mangions quelque chose, échangions quelques mots, puis reprenions la route.
Il n'y avait plus de raison de m'excuser d'avoir un rythme différent.
J'ai découvert combien il pouvait être agréable de cheminer avec quelqu'un sans devoir chercher à suivre sa cadence à tout prix.
L'un n'avait pas à devenir l'autre.
Nous pouvions simplement avancer ensemble, dans le respect de nos différences.
Et cette expérience m'a rappelé quelque chose d'essentiel : nous avons beau prévoir, organiser, imaginer, il arrive que le corps, les circonstances ou les intempéries nous invitent à revoir nos projets.
Nous ne pouvons pas toujours faire ce que nous voulons, au moment où nous le voulons.
Mais nous pouvons apprendre à composer avec la réalité qui se présente, sans perdre nécessairement le sens de notre direction.

« ¡HOLA ! ¡BUEN CAMINO ! »
Il y a aussi quelque chose que je n'oublierai pas : ces sourires échangés avec les autres pèlerins. Des personnes venues de pays différents, parlant des langues différentes, avec des histoires que nous ne connaissions pas.
Et pourtant, lorsque nos chemins se croisaient, quelques mots suffisaient :
« ¡Hola ! ¡Buen Camino ! » Bonjour ! Bon chemin !
Un sourire, un regard, parfois un échange plus long. Ces gestes simples m'ont profondément touchée. Ils ont fait résonner en moi ce message d'amour et de fraternité que nous entendons si souvent, notamment dans les paroles du Pape, lors de son passage en France.
Sur le chemin, je n'avais pas besoin de connaître les convictions, les origines ou le parcours de chacun pour lui souhaiter sincèrement une belle continuation. J'y ai vu une expression très simple de ce dont notre monde a tant besoin : davantage de respect, de présence et d'humanité. Et j'ai éprouvé une confiance renouvelée dans notre capacité à vivre ensemble autrement.

REGARDER LE CHEMIN PARCOURU
Au cours de cette aventure, j'ai aussi pris conscience du chemin intérieur parcouru depuis 2012. Pendant longtemps, j'avais vécu dans l'effort, les responsabilités, la volonté de faire, d'aider, d'avancer malgré tout.
Aujourd'hui, je me découvre différente. En regardant brièvement dans le rétroviseur de ma vie, j'ai mesuré ce qui avait changé. J'ai même eu cette impression étrange et merveilleuse de rajeunir. Non pas de retrouver mes vingt ans, ni d'effacer ce que j'ai traversé. Mais de retrouver cet élan, cette curiosité, cette spontanéité, avec une conscience plus grande de mes choix.
Je me sentais libre.
Libre de tenter une expérience.
Libre de reconnaître mes limites.
Libre de m'arrêter.
Libre de reprendre la route.
Et surtout, libre de ne plus me définir uniquement à travers ce qui m'était arrivé.

ET MAINTENANT, OU EN SOMMES-NOUS ?
Je ne raconte pas cette histoire pour inviter qui que ce soit à marcher vingt-six kilomètres, à dépasser ses douleurs ou à suivre mon exemple.
Nos histoires, nos corps et nos possibilités sont différents.
Je la partage parce qu'elle a fait naître en moi une question que j'aimerais vous transmettre :
Où en êtes-vous aujourd'hui dans votre propre vie ?
Peut-être existe-t-il un rêve que vous avez laissé de côté.
Peut-être portez-vous encore une responsabilité qui ne vous appartient pas.
Peut-être avancez-vous si vite que vous ne prenez plus le temps de vous demander dans quelle direction vous allez.
Ou peut-être traversez-vous une période où il vous semble que les possibilités se sont refermées.
Qu'est-ce qui relève aujourd'hui de votre réalité ?
Qu'est-ce qui mérite d'être respecté, accepté, accompagné ?
Et qu'est-ce qui pourrait encore être interrogé, exploré ou choisi autrement ?

Je ne connais pas vos réponses. Et je n'ai pas à les connaître à votre place.

Je sais seulement que, dans ma propre vie, apprendre à observer, à questionner et à choisir plus consciemment a changé ma manière de cheminer.

Je ne sais pas quand je reprendrai le chemin vers Saint-Jacques-de-Compostelle. Mais je sais aujourd'hui qu'une pause n'est pas un renoncement et qu'un itinéraire peut changer sans que notre désir d'avancer disparaisse.

Alors, où que vous en soyez aujourd'hui… ¡Buen Camino ! 🌱

Jacqueline DISNARD🌱💫🌹
Vivre Avec Joie

Se choisir et s’aimer… mais qu’est-ce que cela veut vraiment dire ❓Pendant longtemps, j’ai cru que s’aimer signifiait su...
06/10/2026

Se choisir et s’aimer… mais qu’est-ce que cela veut vraiment dire ❓

Pendant longtemps, j’ai cru que s’aimer signifiait surtout apprendre à porter un regard plus doux sur soi.
Ne plus se juger autant.
Accepter son histoire.
Reconnaître ses qualités autant que ses fragilités.

Tout cela reste juste pour moi aujourd’hui.

Mais avec le temps, une autre question s’est imposée :
À quoi sert de dire que je m’aime si, dans ma manière de vivre, je continue à m’abandonner ❓

Je peux affirmer que je m’aime… et accepter encore ce qui ne me convient plus.
Je peux dire que je me choisis… et continuer à prendre mes décisions en fonction de ce que les autres vont penser.
Je peux parler de respect de soi… et dire oui alors que quelque chose en moi murmure non.

C’est là que j’ai commencé à prendre conscience que s’aimer n’était peut-être pas seulement un sentiment envers soi-même.

Cela pouvait devenir une manière de vivre.

Se choisir ne signifie pas devenir égoïste, ignorer les autres ou placer systématiquement ses propres besoins avant les leurs.

Selon mon expérience, se choisir signifie aussi apprendre à ne plus disparaître de sa propre vie.
Entendre ce que je ressens.
Reconnaître ce qui m’appartient.
Observer ce qui guide mes décisions.
Et retrouver peu à peu la possibilité de choisir plutôt que de fonctionner uniquement par habitude, peur, culpabilité ou besoin d’être approuvée.

Mon histoire m’a conduite à regarder tout cela.
Mais peut-être que la véritable question n’est pas ce que moi j’ai compris.
Elle est plutôt celle-ci :
Et vous, lorsque vous dites « je me choisis » ou « je m’aime », comment cela se traduit-il réellement dans votre vie ?
Dans vos décisions ?
Dans vos relations ?
Dans vos limites ?
Dans votre manière de vous parler lorsque vous vous trompez ?
Dans votre capacité à dire oui… ou non ?

Peut-être n’avons-nous pas besoin d’une nouvelle définition de l’amour de soi.

Peut-être avons-nous simplement besoin d’observer ce que ces mots deviennent lorsqu’ils rencontrent notre quotidien.

🌿 Cette réflexion est approfondie dans la vidéo « Se choisir et s’aimer » sur la chaîne YouTube Jacqueline Disnard - Vivre Avec Joie :
https://youtu.be/YLuVBaVDDXk?si=SLf2Mf85LT9_2H6O

Et vous, à quel endroit de votre vie sentez-vous qu’il serait peut-être temps de vous choisir un peu davantage ❓

Laissons infuser la Vie.
Prenons soin de nous.
Je Nous Aime. 🌿

Jacqueline DISNARD
Vivre Avec Joie

Et si le nombre n’était finalement pas ce qui comptait le plus  ❓ Samedi, j’avais choisi de limiter l’atelier à six pers...
05/10/2026

Et si le nombre n’était finalement pas ce qui comptait le plus ❓

Samedi, j’avais choisi de limiter l’atelier à six personnes.
👉 Deux participantes étaient présentes.
👉 Trois autres avaient eu un empêchement de dernière minute.

Et très vite, quelque chose s’est imposé à moi :ce n’était pas le nombre qui comptait. C’était la présence.
Être là, vraiment. Prendre le temps.
Regarder, découper, choisir, assembler… sans chercher à produire quelque chose de beau ni à réussir un exercice.

J’avais préparé cet atelier pour accompagner les participantes dans cette exploration.

Puis l’une d’elles m’a demandé :« Et pourquoi tu ne ferais pas l’exercice, toi aussi ❓ »

Ma première réaction aurait pu être de rester dans mon rôle d’animatrice.

Et puis je me suis dit : après tout… pourquoi pas ❓

Alors je me suis installée avec elles.

Et quelque chose a changé.

Je n’étais plus seulement celle qui proposait l’expérience.
J’étais aussi dedans.

Chacune a créé, observé, puis partagé ce que sa propre réalisation lui évoquait.

Et seulement après les avoir écoutées, j’ai partagé à mon tour ce qui était apparu dans la mienne.
Des mots.Des images de terre, de germination, d’arbre. 🌱

Des associations que je n’avais pas cherchées à fabriquer, mais qui faisaient écho à quelque chose de mon propre cheminement.

Ce qui comptait n’était pas de trouver une interprétation juste ou universelle.

C’était simplement de regarder ce qui, pour chacune, prenait sens.

À la fin de l’atelier, une participante a parlé d’« une parenthèse inattendue ».
Une autre m’a dit :« Je vais en parler autour de moi parce que ça fait trop de bien. »

Et visiblement, la détente n’était pas réservée aux humains… 😹
L’un des chats s’est complètement abandonné sur le dos, comme s’il avait lui aussi compris qu’il n’y avait rien à prouver.

Cette rencontre m’a rappelé quelque chose de très simple :
un groupe n’a pas besoin d’être nombreux pour qu’il se passe quelque chose.

Parfois, quelques personnes réellement présentes suffisent pour qu’un espace devienne vivant.
Et peut-être avons-nous tous besoin, de temps en temps, d’un moment où nous ne cherchons ni à être utiles, ni à réussir, ni à correspondre à quelque chose.

Juste un moment pour ralentir, observer, créer… et nous rencontrer autrement.

Et vous, quand vous êtes-vous offert pour la dernière fois un espace où seule votre présence comptait ?🌿

Un prochain atelier est déjà en préparation pour début novembre.

Jacqueline DISNARD
Vivre Avec Joie

Il y a des salons où l’on vient découvrir des produits… et puis il y a ceux où l’on retrouve des êtres humains. 🌿 Ce wee...
29/09/2026

Il y a des salons où l’on vient découvrir des produits… et puis il y a ceux où l’on retrouve des êtres humains. 🌿

Ce week-end, en retournant au salon Santé Bien-être de Tarbes, j’ai retrouvé trois rencontres commencées en 2024.

Au départ, nous ne nous connaissions pas.
J’étais simplement une personne qui passait devant un stand.
Et puis parfois, quelque chose se reconnaît.
Pas parce que nous avons vécu les mêmes choses, ni parce que nous pensons exactement de la même manière, mais parce que certaines valeurs, certains parcours, une certaine recherche du vrai créent naturellement un lien.

Avec Christophe et Émilie Créations Médoc ce qui m’avait touchée dès notre première rencontre était leur rapport à la pierre.
Ils ne sont pas simplement vendeurs de bijoux : leur démarche commence avec le minéral lui-même.
Ils choisissent leurs pierres selon leur propre sensibilité et leur ressenti, les transforment peu, et Émilie réalise elle-même les montages afin de les mettre en valeur sans leur enlever leur caractère.
Cela m’a aussi fait découvrir combien il pouvait exister d’imitations ou de pierres fortement transformées sur ce marché.
Alors, au-delà de toutes les croyances que chacun peut avoir autour des pierres et de leurs “vibrations”, j’apprécie chez eux quelque chose de très concret : la connaissance de ce qu’ils proposent, la provenance, le respect de la matière et la sincérité de leur démarche.

Puis il y a Lisette – Quintessence Alchimie
Derrière ses produits, il y a un parcours de vie, des formations, beaucoup de recherche et une relation très personnelle aux plantes.
Son site raconte d’ailleurs cette manière de travailler : formation en herboristerie, récoltes, transformation en petites quantités, respect des saisons et recherche de matières premières bio lorsqu’elle ne peut pas les produire elle-même.
Ce que j’aime chez Lisette, c’est que le produit ne vient pas avant la personne.
Il semble être le prolongement de ce qu’elle a appris, traversé et choisi d’incarner.
Et personnellement, c’est cela que je ressens lorsque j’utilise ce qu’elle crée.

Et puis Marie-Pierre Mouneyres - Des Livres et Vous.
En 2024, nous avions découvert un premier point commun assez amusant : nous avions toutes les deux été assistantes de direction. 😄
Mais derrière cela, j’ai découvert une femme qui a elle aussi transformé des passages difficiles de sa vie en une nouvelle voie autour de l’écriture.
Aujourd’hui, elle accompagne notamment des personnes dans leurs projets d’écriture et de livre.
J’avais d’ailleurs pensé faire appel à elle pour mon propre projet d’écriture. Ce n’est pas encore le moment, mais je sais que son regard pourra être précieux lorsqu’il sera temps de prendre du recul sur le texte et d’aborder les questions d’édition.
Et chaque année, je repars avec son agenda, qu’elle fait évoluer en tenant compte des retours et des besoins de celles et ceux qui l’utilisent. 😊
Ce week-end m’a donc rappelé quelque chose de très simple :
Derrière un produit, une activité, un stand ou une entreprise, il y a d’abord un être humain.
👉 Avec son histoire.
👉 Ses blessures parfois.
👉 Ses apprentissages.
👉 Sa manière singulière de donner forme à ce qu’il a compris de la vie.
Et peut-être que ce que j’aime de plus en plus dans ces salons n’est finalement pas ce que j’y achète.
Ce sont les personnes que j’y rencontre. 🌿
Parce qu’un objet peut nous plaire.
Un produit peut nous être utile.
Mais une rencontre sincère peut continuer à vivre bien après que le salon a refermé ses portes.
Gratitude à vous quatre pour ces retrouvailles. 🌹

À quel moment un titre prend-il tellement de place que l’être humain derrière finit par disparaître ❓Des fonctions diffé...
24/09/2026

À quel moment un titre prend-il tellement de place que l’être humain derrière finit par disparaître ❓

Des fonctions différentes.
Des responsabilités différentes.
Des parcours singuliers.

Et pourtant, une même dignité humaine.

Un titre peut définir une fonction.
Peut-il définir la valeur d’un être ❓

Peut-être avons-nous tellement appris à regarder :
👉 les rôles,
👉 les statuts et
👉 les représentations
que nous en oublions parfois l’essentiel :

avant le titre, il y a l’ÊTRE HUMAIN.

Singuliers dans ce que nous sommes.
Différents dans nos fonctions.
Équivalents dans notre valeur humaine.

Jacqueline 🌱 💫 🌹
Vivre Avec Joie

21/09/2026

Ce soir à 19 h,
le live aura lieu sur mon profil
Jacqueline Disnard 🌱💫

Qu’est-ce qui m’appartient vraiment ❓️

🍐 J’avais regardé mon poirier. Et ma conclusion était faite : aucune poire cette année.Je le croyais sincèrement.Puis, i...
17/09/2026

🍐 J’avais regardé mon poirier. Et ma conclusion était faite : aucune poire cette année.

Je le croyais sincèrement.

Puis, il y a quelques jours, j’ai regardé autrement.

Et là…

Pas une.
Pas deux.

Sept poires William. 😹

Elles n’étaient évidemment pas apparues au moment où je les ai découvertes.

Elles étaient là depuis un moment, tranquillement, pendant que j’étais convaincue de leur absence.

Cette toute petite histoire m’a fait réfléchir.

Combien de fois tirons-nous une conclusion à partir de ce que nous voyons à un instant donné ❓

Nous observons une situation, une personne, parfois nous-mêmes… et nous pensons avoir suffisamment d’éléments pour savoir ce qu’il en est.

Pourtant, ce que je ne vois pas n’est pas nécessairement absent.

Une possibilité peut déjà être là sans que je la distingue.

Quelque chose peut avoir commencé à évoluer sans que je m’en aperçoive encore.

Une réponse peut même être en train d’émerger alors que je continue à la chercher ailleurs.

Ce jour-là, mon poirier n’avait pas changé.

C’est mon regard sur lui qui avait changé.

Depuis, je me méfie un peu plus des dossiers que Madame Certitude classe trop rapidement. 😹

Et vous, vous est-il déjà arrivé de découvrir que quelque chose que vous pensiez absent… était simplement resté hors de votre regard ❓

🌿 Jacqueline DISNARD
Clarificatrice — Vivre Avec Joie
Toujours élève de la Vie

Et si la « bonne réponse » n’était pas la même pour chacun de nous ❓Nous vivons dans un monde où les réponses sont parto...
16/09/2026

Et si la « bonne réponse » n’était pas la même pour chacun de nous ❓

Nous vivons dans un monde où les réponses sont partout.

👉Une méthode pour aller mieux.
👉Une technique pour changer.
👉Des étapes à suivre.
👉Des solutions qui ont fonctionné pour d’autres.

Certaines peuvent être précieuses.

Mais une question me revient souvent :

Comment une même réponse pourrait-elle être juste pour tout le monde ?

Aucune personne ne vit une situation exactement de la même manière qu’une autre.

Notre histoire, nos expériences, notre sensibilité, notre environnement, nos choix… donnent à ce que nous traversons une réalité singulière.

Alors, peut-être qu’avant de chercher encore quelle solution appliquer, il peut être utile de s’arrêter un instant pour regarder ce qui se passe réellement en soi.

C’est là que la clarification prend tout son sens pour moi.

Non pas dire à l’autre ce qu’il devrait faire.
Non pas lui apporter une réponse toute faite.
Mais lui offrir un espace pour déposer ce qu’il vit, prendre du recul, questionner ce qui semblait évident et regarder autrement ce qui tourne parfois en boucle.

J’aime l’image d’une radio dont la fréquence n’est pas tout à fait ajustée.📻

La mélodie est déjà là.🎼
Quelques notes sont perceptibles… mais quelque chose brouille encore la réception.

Parfois, un léger déplacement du regard suffit à entendre plus clairement ce qui était déjà pressenti.

C’est cette réflexion que j’ai eu envie de prolonger dans ma nouvelle vidéo :

🎥 Pourquoi les solutions toutes faites ne nous correspondent pas toujours

Je vous la partage dans le premier commentaire.

Et vous, lorsqu’une situation vous préoccupe, votre premier réflexe est-il plutôt de chercher une solution… ou de commencer par vous demander ce qui se joue réellement en vous ❓

Jacqueline Disnard
Clarificatrice de situations de vie
et toujours élève de la Vie. 🌿

ET SI LA SPIRITUALITE ETAIT UNE RECHERCHE DE COHERENCE ❓Depuis plusieurs années, j'ai rejoint différents groupes ayant p...
04/09/2026

ET SI LA SPIRITUALITE ETAIT UNE RECHERCHE DE COHERENCE ❓

Depuis plusieurs années, j'ai rejoint différents groupes ayant pour thème principal la spiritualité.
J'y suis entrée avec curiosité, avec cette envie qui m'accompagne depuis longtemps : comprendre l'Être humain, la Vie, ce qui nous relie et ce qui donne du sens à notre passage ici.

Et pourtant, bien souvent, je ne m'y suis pas reconnue.

Non pas parce que je détiendrais une vérité différente ou supérieure, mais parce que je retrouvais parfois dans ces espaces ce que j'avais justement cherché à quitter ailleurs : des dogmes, des certitudes, des mots dont le sens semblait parfois s'être perdu à force d'être répétés.

Et une question revenait :
À force de chercher à nous élever, n'aurions-nous pas parfois oublié que nous avons choisi de nous incarner ❓

Revenir à l'expérience
Nous parlons beaucoup d'âme, d'Esprit, de conscience, d'énergie, de vibrations, d'éveil…
Des mots magnifiques lorsqu'ils désignent une expérience.
Mais que deviennent-ils lorsqu'ils ne font plus que remplacer d'autres croyances ❓

Il m'arrive d'écouter quelqu'un parler de spiritualité et de m'interroger sur les mots employés. Non pour juger celui qui les prononce, mais pour observer ce qu'ils provoquent en moi.
Est-ce que je comprends réellement ce qui m'est dit ❓
Est-ce que je l'expérimente ❓
Est-ce que cela m'ouvre davantage à moi-même et aux autres ❓
Ou suis-je simplement en train d'adopter une nouvelle grille de lecture parce qu'elle semble plus spirituelle, plus savante ou plus rassurante ❓

Car il est tellement facile de quitter une case… pour entrer dans une autre.

Et notre liberté intérieure ❓
Une expérience récente m'a particulièrement interrogée.
Au cours d'une pratique présentée comme une invitation à se reconnecter à soi, les participants étaient guidés vers des images très précises :
voir telle forme,
telle couleur,
percevoir telle vibration…

Et une question m'est venue :
Si quelqu'un me dit ce que je dois voir lorsque je regarde à l'intérieur de moi, suis-je encore réellement en train de me rencontrer ❓

Accompagner quelqu'un vers lui-même ne devrait peut-être pas consister à lui montrer ce qu'il doit trouver.
Nous pouvons ouvrir une porte.
Poser une question.
Inviter à respirer.
Créer un espace de silence.

Mais ce qui apparaîtra derrière cette porte appartient à celui qui la franchit.
Et parfois, il n'apparaîtra rien.
Et ce rien est peut-être tout aussi juste.

Le mental n'est pas l'ennemi
Nous entendons souvent opposer le mental au cœur, comme s'il fallait faire taire l'un pour enfin entendre l'autre.
Et si cette opposition était elle-même une nouvelle séparation ❓

Notre intelligence mentale nous permet d'analyser, de questionner, de vérifier, de discerner.
Notre intelligence du cœur nous permet de ressentir, d'intuitionner, d'entrer en relation avec ce qui ne se laisse pas toujours enfermer dans une démonstration.

Pourquoi faudrait-il choisir ❓

Et si le discernement consistait justement à permettre au mental et à l'intuition de se questionner mutuellement ❓

Nous pouvons ressentir profondément qu'une chose est juste pour nous sans en faire une vérité universelle.
Nous pouvons également constater qu'un discours est intellectuellement brillant et pourtant ne rien sentir résonner en nous.

Entre les deux existe peut-être cet espace infiniment précieux où nous pouvons simplement dire :
« Je ne sais pas encore. Je vais expérimenter. »

Alors, qu'est-ce que la spiritualité ❓
Je n'ai pas envie d'en donner une définition.
Ce serait assez cocasse de vous expliquer pendant plusieurs paragraphes qu'il nous faut sortir des cases pour terminer en vous proposant la mienne. 😊

Mais une idée s'est imposée à moi ces derniers jours :
Et si la spiritualité était d'abord une recherche de cohérence ❓

Cohérence entre ce que nous pensons et ce que nous disons.
Entre ce que nous disons et ce que nous faisons.
Entre ce que nous ressentons et ce que nous choisissons.
Entre l'Être que nous prétendons vouloir rencontrer et la manière dont nous habitons réellement notre corps, nos relations, notre quotidien.

Peut-être que la spiritualité ne nous demande pas de quitter la matière.

Peut-être nous invite-t-elle au contraire à l'habiter pleinement.
À revenir au corps.
À la Nature.
Au silence.
À la relation.
À l'expérience.
À ce qui est là.

« Tout est juste » ❓
Cette phrase m'accompagne depuis longtemps :
« Tout est juste. »
Je ne l'entends pas comme : tout ce qui arrive est bon, souhaitable ou vrai.
Je l'entends aujourd'hui autrement :
Toute expérience peut devenir matière à conscience lorsque nous acceptons de regarder ce qu'elle vient révéler en nous.
Même ce qui nous agace.
Même ce qui nous dérange.
Même ce avec quoi nous sommes profondément en désaccord.
L'autre peut alors cesser d'être celui que nous devons convaincre ou juger.
Il devient parfois celui qui, sans le savoir, nous permet de préciser notre propre pensée.
Et cela change beaucoup de choses.

Revenir au centre
Finalement, plus j'avance, moins j'ai envie d'accumuler des réponses.

J'ai davantage envie de poser des questions qui nous rendent notre liberté.
Non pas :
« Que dois-je croire ❓ »
Mais :
« Qu'est-ce que j'expérimente réellement ❓»
« Est-ce cohérent avec ce que je ressens, ce que je pense, ce que je dis et ce que je vis ❓ »

Et surtout :
« Est-ce que cela me rapproche de moi-même… ou est-ce que je remets une nouvelle fois à quelqu'un d'autre le pouvoir de me dire qui je suis ❓»

Peut-être que revenir à soi ne nécessite finalement aucun langage compliqué.
Seulement suffisamment de silence pour entendre.
Suffisamment d'humilité pour ne pas tout savoir.
Et suffisamment d'Amour pour accueillir ce que nous découvrirons.
Pour poursuivre la réflexion…

Le 21 août dernier, le live « La spiritualité : croyances ou réalité ❓ » ouvrait déjà ce questionnement.

Depuis, la réflexion s'est poursuivie et enrichie au fil des expériences.
Car il ne s'agit peut-être pas de chercher une nouvelle définition de la spiritualité, encore moins une nouvelle vérité à adopter.

Et si nous nous offrions plutôt un espace pour questionner, observer, ressentir, intuitionner… et expérimenter ❓

🎥 Le replay du live est désormais disponible sur la chaîne YouTube :
« La spiritualité : croyances ou réalité ❓ »
👉 https://youtu.be/1XGZfzHGTeo

Et vous, lorsque vous entendez le mot spiritualité, qu'évoque-t-il réellement pour vous ❓
Une croyance ❓
Une pratique ❓
Une expérience ❓
Une recherche de sens ❓
Une manière de vivre ❓

Vos perceptions peuvent, elles aussi, enrichir cette réflexion.

Jacqueline Disnard
Clarificatrice de situations de Vie
Vivre Avec Joie

Adresse

Tarbes
65000

Heures d'ouverture

Lundi 13:30 - 19:00
Mardi 08:30 - 15:00
Jeudi 13:30 - 19:30
Vendredi 07:30 - 13:30
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