18/09/2026
Jeudi matin, il y avait un bouquet de fleurs sur mon bureau.
Julie l’avait fait livrer la veille. Sans mot dessus. Il n’en fallait pas : je savais très bien ce que ça voulait dire : « Fais-toi confiance ».
C’était le jour de notre audit de surveillance .
Postur’O Boulot conserve sa certification.
Je pourrais m’arrêter là, poster le logo et passer à la suite. Mais ce serait passer sous silence ce que représente réellement ce type d’audit.
Un audit de surveillance, ce n’est pas un contrôle de façade. On ouvre les dossiers. On demande les conventions, les programmes, les émargements, les évaluations, les diplômes de chaque intervenant, les preuves que ce qui a été vendu a bien été réalisé. Dossier par dossier. Ligne par ligne.
Ça ne se prépare pas la semaine d’avant. Ça se construit pendant deux ans, dans des tâches que personne ne vous félicite de faire.
Trois mercis, et ils sont sincères.
À Laura François, pour sa bienveillance et son professionnalisme tout au long de cette journée. Un audit exigeant peut rester un moment humain , c’était le cas.
À notre équipe d’intervenants. Je leur ai demandé des pièces, des attestations, des justificatifs, parfois dans des délais serrés. Tout est arrivé, avec rigueur, dans les temps. Sans cette discipline collective, il n’y a pas de certification qui tienne.
À Julie PETIT MEGE, pour le bouquet. Et pour tout le reste.
Je suis fière du travail accompli. Sincèrement.
Et je continue, parce que dans cette histoire tout le monde est gagnant : l’entreprise qui sait exactement ce qu’elle achète, le financeur qui sait ce qu’il finance, et surtout le salarié en face de nous, qui a droit à un intervenant réellement qualifié.
Prévenir plutôt que réparer.
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