14/10/2026
Un silence. Une remarque. Un besoin de solitude. Et cette pensée qui arrive très vite : « Je suis de trop. »
Parfois, ce qui nous fait mal est le fait lui-même. Parfois, c'est aussi ce qu'il semble raconter de notre valeur.
Quand tu as peur de ne plus avoir ta place, tu peux chercher à la garder en disant oui, en te justifiant, en insistant… ou en disparaissant avant que l'autre ne s'éloigne.
La « blessure de rejet » est une expression du développement personnel, pas un diagnostic ni toute ton identité.
Le premier pas n'est pas de devenir insensible. C'est de te demander : → Qu'est-ce qui s'est vraiment passé ? → Qu'est-ce que j'en ai conclu ? → De quoi ai-je besoin pour répondre sans m'effacer ?
Et non : tout ne vient pas de ton mental. Un manque de respect réel appelle aussi des limites. Face à la violence ou à l'emprise, la priorité est ta sécurité, pas une meilleure formulation.
J'approfondis ce sujet dans le nouvel article du blog : « Blessure de rejet : quand la peur décide à ta place ». Lecture via le lien du blog dans ma bio.
Si tu souhaites explorer le choix de tes fleurs, mes Cartes Médecine des Fleurs de Bach — jeu + livret PDF — t'aident à déterminer tes fleurs et à composer un mélange personnalisé, même sans connaître les 38 élixirs : decouverte.florologie.fr.
Et si ces scénarios reviennent dans tes relations, tu peux m'écrire en privé pour échanger sur un accompagnement.
Écoute ta Voix et suis ta Voie. Marie Donzé — La Voix/e des Fleurs
Les fleurs de Bach et cet accompagnement ne remplacent pas un suivi médical ou psychologique.