Académie Européenne de Musique

Académie Européenne de Musique Stage d'été pour jeunes musiciens (violonistes, altistes et violoncellistes) avec des professeurs de Par son action, l’Académie Européenne de Musique (A.E.M.)

Fondée en 2003, l’Académie Européenne de Musique (A.E.M.), association, loi 1901, a pour but de développer la connaissance et la pratique de la musique chez les jeunes musiciens, par l’organisation de Stages de formation pré professionnelle et d’Académie de musique, proposés pendant les vacances d’été.


Depuis sa création, l’Académie Européenne de Musique, met en place en juillet de chaque année

, des « Master classes », des auditions publiques de stagiaires, des concerts donnés par des solistes et professeurs de haut niveau.


Dans un espace propre à la rencontre et à l’échange, plus de 200 jeunes musiciens venant de Belgique, de France, d’Irlande, d’Allemagne, d'Espagne, des États-Unis et de la Chine ont été retenus et ont déjà bénéficié de cette formation.


Préparer de jeunes musiciens à leur entrée dans le monde professionnel de la musique par le biais d’échanges internationaux, leur faciliter la découverte des méthodes d’enseignement et de pratique musicale propre à chaque pays partenaire, tel est le chemin proposé par l’Académie Européenne de Musique.


Ces activités seront ouvertes en priorité à tous les Pays de l’Union Européenne, avec pour but avéré:


De faciliter une formation professionnelle multiculturelle de jeunes musiciens de l’U.E. par la pratique musicale avec des musiciens professionnels européens,


De promouvoir des échanges inter européens entre les méthodes d’enseignement,


De favoriser aux cours de cette formation, la mobilité des jeunes musiciens, des professeurs, des artistes. souhaite motiver et établir des échanges avec des co-organisateurs européens, accueillir des partenaires et découvrir toutes structures locales pouvant permettre par la suite l’évolution du projet.

À long terme, la création d’un réseau d’Académies dans plusieurs Pays de l’Union Européenne permettra la mise en place de petites unités de travail, de 50 stagiaires environ,
qui, par la profondeur et la diversité des échanges établis, apporteront un enrichissement culturel évident aux jeunes musiciens. La multiplicité des pays européens participants, des artistes musiciens, professeurs et stagiaires, la diversité des pratiques musicales collectives ou individuelles découvertes et retenues, permettront de dégager une véritable identité musicale européenne, tel est l’itinéraire proposé.

07/01/2026

Gros foutage de gu**le ce mercredi 7 janvier 2026 à la Cité des Congrès de Nantes. L’Orchestre National des Pays de la Loire arrive à l’heure habituelle pour un raccord et le concert de 20 heures et...... découvre une salle à 14°. Je ne connais pas la cause, mais l’absence de toute communication ou excuse de la part de l’administration de la Cité démontre un mépris inadmissible vis-à-vis des musiciens, du public et de la culture. D’après certains de mes anciens collègues la chose se reproduit tous les ans pour le premier concert de l’année. Il faut croire que les responsables n’ont pas eu le temps de sortir des fêtes
Constantin Serban

28/10/2024
21/06/2024

LE SEXE DES MOTS un peu long et assez ancien, mais ô combien actuel!

L'opinion de l'académicien Jean-François Revel par rapport à la féminisation des mots :
Byzance tomba aux mains des Turcs tout en discutant du sexe des anges.
Le français achèvera de se décomposer dans l’illettrisme pendant que nous discuterons du sexe des mots.
La querelle actuelle découle de ce fait très simple qu’il n’existe pas en français de genre neutre comme en possèdent le grec, le latin et l’allemand. D’où ce résultat que, chez nous, quantité de noms, de fonctions, métiers et titres, sémantiquement neutres, sont grammaticalement féminins ou masculins. Leur genre n’a rien à voir avec le sexe de la personne qu’ils concernent, laquelle peut être un homme.
Homme, d’ailleurs, s’emploie tantôt en valeur neutre, quand il signifie l’espèce humaine, tantôt en valeur masculine quand il désigne le mâle. Confondre les deux relève d’une incompétence qui condamne à l’embrouillamini sur la féminisation du vocabulaire. Un humain de sexe masculin peut fort bien être une recrue, une vedette, une canaille, une fripouille ou une andouille.
De sexe féminin, il lui arrive d’être un mannequin, un tyran ou un génie. Le respect de la personne humaine est-il réservé aux femmes, et celui des droits de l’homme aux hommes ?
Absurde!
Ces féminins et masculins sont purement grammaticaux, nullement sexuels.
Certains mots sont précédés d’articles féminins ou masculins sans que ces genres impliquent que les qualités, charges ou talents correspondants appartiennent à un sexe plutôt qu’à l’autre. On dit: «Madame de Sévigné est un grand écrivain» et «Rémy de Goumont est une plume brillante». On dit le garde des Sceaux, même quand c’est une femme, et la sentinelle, qui est presque toujours un homme.
Tous ces termes sont, je le répète, sémantiquement neutres. Accoler à un substantif un article d’un genre opposé au sien ne le fait pas changer de sexe. Ce n’est qu’une banale faute d’accord.
Certains substantifs se féminisent tout naturellement: une pianiste, avocate, chanteuse, directrice, actrice, papesse, doctoresse. Mais une dame ministresse, proviseuse, médecine, gardienne des Sceaux, officière ou commandeuse de la Légion d’Honneur contrevient soit à la clarté, soit à l’esthétique, sans que remarquer cet inconvénient puisse être imputé à l’antiféminisme. Un ambassadeur est un ambassadeur, même quand c’est une femme. Il est aussi une excellence, même quand c’est un homme. L’usage est le maître suprême.
Une langue bouge de par le mariage de la logique et du tâtonnement, qu’accompagne en sourdine une mélodie originale. Le tout est fruit de la lenteur des siècles, non de l’opportunisme des politiques. L’Etat n’a aucune légitimité pour décider du vocabulaire et de la grammaire. Il tombe en outre dans l’abus de pouvoir quand il utilise l’école publique pour imposer ses oukases langagiers à toute une jeunesse.
J’ai entendu objecter: «Vaugelas, au XVIIe siècle, n’a-t-il pas édicté des normes dans ses remarques sur la langue française ?». Certes. Mais Vaugelas n’était pas ministre. Ce n’était qu’un auteur, dont chacun était libre de suivre ou non les avis. Il n’avait pas les moyens d’imposer ses lubies aux enfants. Il n’était pas Richelieu, lequel n’a jamais tranché personnellement de questions de langues.
Si notre gouvernement veut servir le français, il ferait mieux de veiller d’abord à ce qu’on l’enseigne en classe, ensuite à ce que l’audiovisuel public, placé sous sa coupe, n’accumule pas à longueur de soirées les faux sens, solécismes, impropriétés, barbarismes et cuirs qui, pénétrant dans le crâne des gosses, achèvent de rendre impossible la tâche des enseignants. La société française a progressé vers l’égalité des sexes dans tous les métiers, sauf le métier politique. Les coupables de cette honte croient s’amnistier (ils en ont l’habitude) en torturant la grammaire.
Ils ont trouvé le sésame démagogique de cette opération magique: faire avancer le féminin faute d’avoir fait avancer les femmes.
A méditer. Si on a un minimum d'instruction...

40 ans d'enseignement réunis dans mon jardin ce samedi, grand merci à Ruxandra qui a réussi a me surprendre.
18/06/2023

40 ans d'enseignement réunis dans mon jardin ce samedi, grand merci à Ruxandra qui a réussi a me surprendre.

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8 Rue De La Bouline
Saint-Sébastien-sur-Loire
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