Jordan Latrasse Ostéopathe D.O. - Préparateur physique

Jordan Latrasse Ostéopathe D.O. - Préparateur physique

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Ostéopathe D.O. Diplôme Universitaire en Préparation Physique option Nutrition et Réathlétisation

01/06/2026

“Pense à autre chose.”

Quand on a mal, cette phrase peut vite sonner comme un conseil un peu nul.

Comme si on disait : “ignore ta douleur” ou “fais semblant qu’elle n’existe pas”.

Mais ce n’est pas le message.

Le focus attentionnel, ce n’est pas juste une diversion psychologique, ce n’est pas seulement “occuper son esprit” pour mieux supporter la douleur.

L’attention peut réellement modifier l’activité nerveuse impliquée dans le ressenti douloureux.

Dans une étude publiée dans Current Biology, les chercheurs ont montré qu’une tâche cognitive exigeante pouvait réduire les réponses liées à la douleur au niveau de la moelle épinière.

Un mouvement, une tâche, une consigne, un objectif ou un environnement peuvent modifier ce que le système nerveux met au premier plan.

La douleur est réelle et le focus attentionnel peut réellement influencer son volume.

Source: Sprenger et al., Current Biology 2012





29/05/2026

Tractions ou rowing ?

Les deux font travailler le dos, mais pas exactement de la même manière ni dans la même direction.

Les tractions développent surtout la force relative : tirer son propre corps vers un point fixe alors que le rowing met davantage l’accent sur le tirage horizontal, le haut du dos, le contrôle des omoplates et la stabilité du buste.

Et les études EMG le confirment : selon l’angle, la prise et l’exercice choisi, l’activation musculaire change.

Donc la question n’est pas de savoir lequel est meilleur mais plutôt quel est ton objectif ?

Même famille, contraintes différentes et lors de la sélection d'exercices, les objectifs priment.

Sources : Lehman et al. 2004 ; Youdas et al. 2010 ; Dickie et al. 2017.

22/05/2026

Ton cerveau ne te rend pas conscient de toutes les informations qu’il reçoit sinon tu serais submergé par les sons, les images, les sensations de contact, la position de tes articulations, ta respiration, tes battements cardiaques, les tensions musculaires, etc.

Il sélectionne, et certains signaux attirent naturellement l’attention: un bruit fort, une lumière intense, une sensation inhabituelle, un signal associé au danger.

Ton cerveau sélectionne aussi les informations en fonction de tes objectifs, et cet objectif influence ce qui arrive à la conscience.

Par exemple, si ton objectif est de compter tes battements cardiaques, tu vas probablement les sentir beaucoup plus.  

Avec la douleur, c’est pareil, donc si ton objectif principal devient : “Est-ce que j’ai mal ?”, “Est-ce que ça va revenir ?”, “Est-ce que ce mouvement est dangereux ?”, “Est-ce que je sens quelque chose dans cette zone ?”

Alors ton cerveau risque de mettre cette zone au premier plan, le problème, c’est que dans les douleurs persistantes, cette surveillance peut devenir excessive.

Changer de focus ne veut pas dire ignorer la douleur ni se distraire à tout prix et cela ne remplace pas une prise en charge adaptée mais progressivement, on peut aider le système nerveux à sortir du mode surveillance permanente.

Comment ? Par le mouvement adapté, par des objectifs fonctionnels, par l’exposition progressive, par le renforcement et par des expériences positives de mouvement.

L’idée n’est pas d'arrêter de penser à ta douleur mais plutôt de redonner à ton cerveau autre chose d’utile à observer.

La douleur est réelle et ce que ton cerveau met au premier plan peut influencer ton ressenti.





09/10/2025

Quand ta montre te dit d’arrêter… mais l'ombre de Goggins plane au dessus de ta tête !
“STAY HARD !" 💀

Photos from Jordan Latrasse Ostéopathe D.O. - Préparateur physique's post 08/09/2025

4 ans séparent ces deux photos.
30 kilos séparent ces deux photos.

Un certain nombre d’heures passées à faire du sport séparent ces deux photos.
Des choix concernant mon alimentation et mon hygiène de vie aussi.

4 ans, ce n’est pas le temps qu’il m’a fallu pour perdre ce poids.
J’ai réussi à le faire en un an et demi.

4 ans, c’est le temps qu’il m’a fallu pour être assez à l’aise pour partager cet avant/après.

Si je l’ai fait, vous le pouvez aussi.

Car, même si la nourriture a été pendant un temps ma béquille émotionnelle,
à un moment donné, j’ai su dire stop.

J’ai choisi d’arrêter de subir,
et de considérer mon corps comme un temple :
fort, sain, et capable.

Pas dans un excès de perfection,
mais avec l’envie de travailler,
de m’entraîner,
de m’alimenter pour progresser.

Pour faire en sorte de pouvoir en faire un peu plus
chaque jour,
chaque mois,
chaque année.

Aujourd’hui, à bientôt 38 ans,
je me sens plus en forme qu’à 30.

Je n’ai jamais eu de facilités dans le sport.
Mais avec de la discipline,
un pas après l’autre…
Rien n’est impossible.

Et vous, quel est votre prochain petit pas pour vous sentir mieux dans votre corps et dans votre tête ?

Photos from Jordan Latrasse Ostéopathe D.O. - Préparateur physique's post 29/07/2025

La zone 2 est une intensité souvent oubliée… et pourtant, c’est la fondation de l’endurance, de la récupération et de la santé métabolique.

Elle stimule les mitochondries, améliore l’oxydation des graisses, et t’aide à mieux gérer le lactate.

Et tu n’as pas besoin d’être athlète pour en profiter !

➡️ Swipe pour en savoir plus
🎥 Prochain post : pourquoi la zone 2 est indispensable, même si tu fais déjà de la muscu ou du cardio plus intense.

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