L'histoire de Saint Michel
Ce site, d'une superficie de 18 hectares, dont la génèse remonte à 1795 lorsque la congrégation des Filles de la Sagesse acquiert, sur les hauteurs de la commune, un terrain, appelé Haute-Grange. Suivra, en 1850, la construction d'une chapelle qui sera couronnée, en 1851, par la statue de l'archange Saint-Michel, donnant la nouvelle appellation du lieu : Saint-Michel. Au fil des années, la structure abritera, l'OEuvre des retraites spirituelles, une petite école et à trois reprises, un hôpital militaire (1871, 1914-1918, 1939-1945). De 1940 à 1950, le site abritera le petit séminaire diocésain. Les locaux devenus libres subissent une rénovation et, le 1er octobre 1951, l'ouverture de Saint-Michel, en tant qu'établissement scolaire, accueille 92 élèves, essentiellement des filles jusqu'en 1977, où la mixité s'ouvre en second cycle. Effectifs et nouvelle entité
242 en 1961 ; 889 en 1981 ; le pic, en 1985, avec 1 080 élèves. L'innovation suivra cette évolution : internat, salle omnisports, stade d'athlétisme, salles techniques, équipement informatique...
En 2003, sous l'impulsion de la Direction de l'enseignement catholique, les institutions Saint-Michel et Saint-Gabriel lancent une procédure de rapprochement qui sera effective en 2006 avec la nomination d'un directeur unique, sous l'entité Saint-Gabriel-Saint Michel. Dans un souci d'homogénéité et d'efficacité du travail au service des jeunes, l'établissement, qui s'affiche maintenant sous le nom de Saint Gab', entame un recentrage de ses sections en un lieu, en centre-ville. L'arrivée des lycéennes de coiffure et esthétique finalise ce projet. Saint-Michel va revenir, en entière propriété, à la congrégation des Filles de la Sagesse. Son avenir ? À ce jour (2014) rien n'est décidé. Les chefs d'établissements
1951-1961, soeur Jeanne-Marie Piels ; 1961-1962, Georgette Gavoille ; 1962-1987, soeur Marie-Thérèse Clais ; 1987-2004, soeur Claudine Imbault ; 2004-2006, Mary-Josée Hergault ; 2006-2014, Patrick Rabiller ; 2014, André Reveiller.