Philippe Nappey

Philippe Nappey Philippe Nappey accompagne les adultes, adolescents et professionnels dans une démarche de mieux...

29/08/2026

Dans tout changement, il y a à l'origine une prise de conscience. Conscience que quelque chose ne fonctionne pas aussi bien que je voudrais. Ce déclic , vous posse à aller vers le changement.

Si ce déclic se produit en vous et que ce message vous parle, alors rencontrons-nous https://www.crenolibre.fr/prendre-rdv/162651_rdv-sur-vannes-saint-ave

Hier, j'étais sur une petite plage du Golfe du Morbihan, dans l'un de ces endroits où l'on comprend assez vite pourquoi ...
29/08/2026

Hier, j'étais sur une petite plage du Golfe du Morbihan, dans l'un de ces endroits où l'on comprend assez vite pourquoi cette terre attire autant de touriste.

Je me suis baigné, mais la mer était trop agitée pour vraiment nager. Alors je suis sorti de l'eau, je suis revenu sur ma serviette et j'ai commencé à lire.

Je n'accrochais pas à l'histoire. J'ai donc fermé le livre et je me suis allongé.

Je ne faisais plus rien.

Pas de téléphone, pas de musique, pas de podcast. Juste moi, ma serviette, la mer et le ciel.

Les vagues roulaient devant moi, la lumière changeait sur l'eau et le paysage était magnifique. Le temps semblait s'être mis à marcher plus lentement.

Et curieusement, je me sentais bien.

Pourtant, une partie de moi continuait à chercher autre chose. Une petite voix me disait : « Tu pourrais faire autre chose… tu serais peut-être mieux ailleurs. »

Je l'ai laissée parler. Et je suis resté là.

Cela m'a fait réfléchir à notre rapport à l'ennui.

Pourquoi avons-nous aujourd'hui autant de mal à ne rien faire ?

L'ennui faisait autrefois davantage partie de nos vies. Les enfants, notamment, devaient souvent trouver eux-mêmes comment s'occuper. Alors ils inventaient. Un morceau de bois devenait une épée, un carton une maison, quelques cailloux un trésor.

Ils créaient parce qu'il n'y avait rien d'autre.

Nous avons aujourd'hui quelque chose de formidable : une quantité incroyable de possibilités pour apprendre, communiquer, nous divertir et découvrir le monde.

Mais nous avons aussi quelque chose qui nous accompagne presque partout : un écran capable de faire disparaître l'ennui en quelques secondes.

Il suffit de sortir son téléphone. Une vidéo, un message, une actualité, une musique… et ce moment étrange où il ne se passe rien disparaît.

Regardez d'ailleurs ce qui peut se produire lorsque votre téléphone n'a plus de batterie.

Soudain, il faut attendre.

Et attendre sans rien faire peut devenir étonnamment difficile.

On cherche un chargeur, une prise, une activité… n'importe quoi pour retrouver une stimulation.

Alors peut-être avons-nous besoin de réapprendre quelque chose de très simple : nous ennuyer. Pas pour transformer l'ennui en exercice de développement personnel.

Pas pour être plus productif. Pas pour rentabiliser chaque minute.

Simplement pour accepter de laisser un peu de vide dans notre journée.

Car l'ennui n'est peut-être pas fondamentalement agréable ou désagréable. C'est aussi la manière dont nous accueillons ce temps qui va influencer ce que nous allons en faire.

Certains vont culpabiliser : « Je ne fais rien. »

D'autres vont chercher à rentabiliser chaque minute : « Autant faire quelque chose d'utile. »

Et puis il y a ceux qui vont chercher immédiatement à s'échapper de ce moment qui les met, parfois, face à eux-mêmes.

Mais que se passerait-il si nous restions un peu ?

Une marche sans écouteurs. Quelques minutes sur un banc. Attendre sans sortir son téléphone. Regarder la mer. S'allonger dans l'herbe. Regarder par la fenêtre.Laisser le temps passer.
Laisser les pensées venir, vagabonder, repartir.

Peut-être qu'il ne se passera rien. Et c'est très bien.
Peut-être qu'une idée apparaîtra, une envie, un souvenir, une prise de conscience.

Ou peut-être simplement cette sensation que j'ai éprouvée hier sur cette plage : celle de ne plus avoir besoin d'être ailleurs.
Je crois que nous avons peut-être autant besoin d'apprendre à nous ennuyer que d'apprendre à nous désennuyer.

Alors, la prochaine fois que l'ennui se présentera, essayez peut-être de ne pas le chasser tout de suite.

Restez là quelques instants.

Sans écran. Sans objectif. Sans chercher à remplir ce vide.
Et regardez ce que votre esprit décide d'en faire.

Parce que tous les temps qui ne servent à rien ne sont peut-être pas du temps perdu.

Votre expérience peut être utile à d’autresVous avez participé à l’un de mes ateliers ou conférences, vécu une séance in...
27/08/2026

Votre expérience peut être utile à d’autres

Vous avez participé à l’un de mes ateliers ou conférences, vécu une séance individuelle, ou simplement trouvé une information utile dans mes posts ou mes vidéos ?

Si vous le souhaitez, vous pouvez partager votre expérience en laissant un avis sur Google.

Quelques mots suffisent. Vous pouvez simplement mentionner ce que cela vous a apporté, ce qui vous a marqué ou ce qui a changé pour vous.

Votre témoignage peut aider d’autres personnes à mieux comprendre mon approche et, peut-être, à faire le premier pas.

Merci à celles et ceux qui prendront quelques minutes pour partager leur expérience.

Laissez vos commentaires ici: https://g.page/r/CWJoEmID4NmnEAE/review

La cohérence n'est pas une règle. C'est un ajustement permanent.Nous aimerions parfois que les relations humaines foncti...
22/08/2026

La cohérence n'est pas une règle. C'est un ajustement permanent.

Nous aimerions parfois que les relations humaines fonctionnent comme les mathématiques.

Une règle.

Une application.

Un résultat.

Mais nous ne sommes pas des équations.

Éduquer un enfant ne consiste pas simplement à lui imposer des règles.

Manager une équipe ne consiste pas simplement à faire appliquer un fonctionnement.

Aimer quelqu'un ne signifie pas décider à sa place de ce qui est bon pour lui.

Vivre à deux ne signifie pas renoncer à ses propres désirs.

Comprendre que nos points de vue n'ont de réalité que pour nous.

Et prendre soin de soi ne signifie pas faire passer systématiquement ses besoins avant ceux des autres.

Dans toutes ces situations, nous cherchons en permanence un équilibre entre nos besoins, ceux des autres et ce que nous souhaitons réellement construire.

Un équilibre qui évolue parce que nous évoluons nous-mêmes et que les personnes avec lesquelles nous sommes en relation évoluent également.

C'est peut-être pour cela que la cohérence demande autant de vigilance.

Il n'existe pas toujours de bonne réponse.

Il existe parfois simplement la réponse la plus juste que je puisse trouver dans la situation présente.

Et demain, avec de nouvelles informations, de nouvelles expériences ou de nouveaux besoins, il faudra peut-être l'ajuster.

Pour moi, la cohérence, c'est aussi rester fidèle à l'idée de la personne que j'aimerais incarner, tout en étant suffisamment ouvert et honnête pour remettre cette idée en question lorsqu'elle ne correspond plus à la réalité de ma vie.

Car quelle vie idéale cherchons-nous réellement à construire ?

Une vie imaginée dans notre tête ?

Ou une vie réaliste, vivante et cohérente avec les personnes avec lesquelles nous partageons — ou souhaitons partager — notre vie ?

La cohérence n'est donc pas de rester fidèle à une règle que j'aurais définie une fois pour toutes.

C'est rester suffisamment attentif pour pouvoir me demander :

« Est-ce que ce que je fais aujourd'hui est encore en accord avec la personne que je souhaite être et avec ce que je souhaite réellement construire ? »

Et lorsque la réponse est non, il ne s'agit pas forcément de se juger.

Il s'agit de regarder.

Comprendre.

Ajuster.

Et recommencer.

Peut-être que la qualité de vie se trouve aussi dans cette capacité à s'ajuster sans cesse, sans se perdre soi-même.

Pour les personnes qui ne me connaissent pas encore et qui voudraient en savoir un peur plus sur ce qui m'anime chaque j...
21/08/2026

Pour les personnes qui ne me connaissent pas encore et qui voudraient en savoir un peur plus sur ce qui m'anime chaque jour.

Vous voulez en savoir davantage rencontrons-nous en vidéo ou en présentiel. A bientôt

Passionné par le fonctionnement de l'être humain, je vous aide à fa...

20/08/2026

Connaître le développement personnel… est-ce vraiment se développer ?

Nous pouvons lire des livres, écouter des podcasts, suivre des formations, comprendre nos croyances, nos émotions, nos mécanismes…

Et pourtant, rien ne change vraiment dans notre quotidien.

Parce que comprendre n’est pas encore expérimenter.

Je peux savoir ce qu’est le lâcher-prise sans réellement savoir lâcher prise.

Je peux connaître les mécanismes du stress sans savoir les utiliser lorsque la pression monte.

Je peux comprendre comment fonctionne la confiance sans oser agir différemment.

La connaissance peut ouvrir une porte.

Mais c’est l’expérience qui nous permet de la franchir.

Observer.
Essayer.
Se tromper parfois.
Ajuster.
Recommencer.

C’est dans cette confrontation avec le réel que nos connaissances peuvent progressivement devenir des compétences… puis de nouvelles façons d’agir.

Et peut-être que le développement personnel ne se mesure pas au nombre de choses que nous avons apprises sur nous-mêmes…

Mais au nombre de choses que nous sommes réellement capables de vivre différemment.

Alors, posez-vous simplement cette question :

Qu’est-ce que je sais déjà… que je pourrais maintenant commencer à expérimenter ?

Qu’est-ce qui me limite ?Mon âge ?Mon corps ?Mes croyances ?Ou les limites que la société, mon entourage et les médias m...
19/08/2026

Qu’est-ce qui me limite ?

Mon âge ?
Mon corps ?
Mes croyances ?
Ou les limites que la société, mon entourage et les médias me renvoient ?

Je lisais récemment un mail publicitaire qui faisait la promotion du sport. Une phrase a retenu mon attention :

« Le corps fait ce que l’esprit croit. »

Je suis assez d’accord avec cette idée, parce que j’ai souvent expérimenté à quel point ce que nous croyons possible influence ce que nous osons entreprendre.

Mais je crois que l’inverse est tout aussi intéressant.

Ce que nous accomplissons peut aussi transformer ce que nous croyons possible.

Nous faisons parfois des choses que nous pensions impossibles.

Puis, une fois réalisées, elles deviennent une nouvelle référence pour nous.

Le sport en est un exemple frappant.

Un athlète franchit une limite que l’on croyait inaccessible. Puis d’autres la franchissent à leur tour.

Ce qui semblait impossible hier devient alors… possible.

J’ai vu des personnes dépasser des pronostics qui semblaient pourtant très défavorables.

J’ai vu des personnes transformer profondément leurs capacités physiques malgré des limitations importantes.

J’ai vu des personnes en grande difficulté construire une vie qu’elles n’auraient probablement jamais imaginée quelques années auparavant.

J’ai vu des personnes ayant connu la violence ou l’exclusion devenir à leur tour des soutiens précieux pour les plus démunis.

Qu’est-ce qui leur a permis d’aller là où d’autres ne voyaient pas de chemin ?

Une détermination ?
Une flamme intérieure ?
Une soif de vivre ?
Ou simplement cette capacité à regarder au-delà de l’obstacle et à se demander :

« Et pourquoi pas ? »

Je ne crois pas que nous puissions tout faire.

Certaines limites sont bien réelles.

Mais je me demande parfois combien de limites sont réellement les nôtres…

…et combien sont simplement celles que nous avons apprises à ne plus questionner.

Alors peut-être que la question n’est pas seulement :

« Qu’est-ce qui me limite ? »

Mais aussi :

« Qu’est-ce que je pourrais découvrir sur moi si j’osais vérifier certaines de mes limites ? »

Et pour reprendre une expression sportive liée au tennis:

Tant qu’il reste une b***e à jouer, la partie n’est pas perdue.

Chaque jour, je fais des exercices de respiration.Pas parce que je suis obligé de le faire…Mais parce qu’ils contribuent...
18/08/2026

Chaque jour, je fais des exercices de respiration.

Pas parce que je suis obligé de le faire…
Mais parce qu’ils contribuent à mon bien-être.

Je prends une do**he froide.

Pas pour économiser de l’énergie…
Mais parce qu’elle me stimule et m’aide à démarrer dans un bon état d’esprit.

Plusieurs fois par jour, je fais des pauses mentales.

Pas parce que je dois m’arrêter…
Mais parce qu’elles m’aident à conserver un esprit plus clair.

Chaque jour, je prends quelques instants pour un nettoyage émotionnel.

Pas pour atteindre la perfection…
Mais pour construire des relations toujours plus agréables.

Plusieurs fois par semaine, je m’entraîne.

Pas par obligation…
Mais parce que j’aime ressentir cette énergie dynamique dans mon corps.

Chaque jour, je souris et j’essaie de faire sourire ceux qui m’entourent.

Parce que cela fait du bien… à moi aussi.

Au début de chaque journée, je pose des intentions positives.

Pour orienter consciemment et inconsciemment mon attention et mes actions vers ce qui compte pour moi.

Au réveil et avant de dormir, je prends quelques minutes pour visualiser et programmer positivement ma journée et ma vie.

Non pas pour contrôler ce qui va arriver.

Mais pour préparer mon esprit à ce que je veux construire.

La qualité de vie ne se construit pas uniquement lorsque tout va bien.

Elle se construit dans les petits choix que nous faisons, à chaque instant.

Parce que les difficultés, les imprévus, les tensions et les problèmes arrivent parfois sans que nous les ayons invités.

Nous ne pouvons pas toujours choisir ce qui va nous arriver.

Mais nous pouvons apprendre à préparer notre façon d’y faire face.

Alors plutôt que d’attendre d’aller mal pour prendre soin de soi…

Pourquoi ne pas commencer aujourd’hui à construire les ressources dont nous aurons peut-être besoin demain ?

On entend souvent :« Lâche prise. »« Détends-toi. »« Retrouve la paix. »« Sois toi-même. »Comme si ces mots désignaient ...
16/08/2026

On entend souvent :

« Lâche prise. »
« Détends-toi. »
« Retrouve la paix. »
« Sois toi-même. »

Comme si ces mots désignaient des états précis que nous devrions tous pouvoir reconnaître de la même manière.

Mais est-ce vraiment le cas ?

Prenons le « lâcher-prise ».

Pour certains, ce sera ne plus chercher à tout contrôler.
Pour d'autres, ressentir une profonde sérénité.
Pour d'autres encore, être totalement absorbé par ce qu'ils font.
Ou simplement… arrêter de se prendre la tête.

Alors, lequel est le bon ?

Peut-être aucun.

Ou plutôt : chacun peut être juste pour celui qui le vit.

Car l'expérience vient avant le mot.

Nous vivons quelque chose, puis nous cherchons à le nommer.

Mais lorsque nous n'avons pas encore notre propre référence, nous pouvons partir de la description de quelqu'un d'autre et essayer de fabriquer mentalement cette expérience.

Et là, un piège apparaît :

« Je n'arrive pas à lâcher prise. »
« Je ne sais pas me détendre. »
« Je ne ressens jamais la paix. »

Peut-être que vous n'avez simplement pas la même expérience.

Mais il existe un autre piège.

Même lorsque j'ai vécu mon propre lâcher-prise, je peux être tenté d'en faire LA référence.

Et vouloir retrouver exactement ce que j'ai ressenti hier.

Pourtant, je peux vivre aujourd'hui quelque chose de complètement différent.

Le même individu peut lâcher prise de plusieurs manières.

Un jour en cessant de lutter.

Un autre en faisant confiance.

Un autre encore en étant absorbé par ce qu'il fait.

Et il pourra même donner des mots différents à ces expériences.

Une expérience n'a pas besoin d'être identique pour être juste.

C'est peut-être aussi ce qui se joue avec :

« Sois toi-même. »

Comme s'il nous arrivait parfois d'être quelqu'un d'autre. :-)

Je peux vivre un moi inconfortable.
Un moi tendu.
Un moi qui doute.

Je peux aussi vivre un moi confortable, détendu, confiant.

Mais dans tous les cas…

c'est toujours moi.

Alors peut-être que le véritable enjeu n'est pas de trouver la bonne définition du lâcher-prise.

Ni même de retrouver la même expérience.

Mais d'apprendre à reconnaître ce qui se passe, ici et maintenant.

Parce que l'expérience peut changer.

Et peut-être que c'est justement cela qui nous laisse libres.

Imaginez que vous êtes sur une route.Soudain, un panneau STOP.Vous vous arrêtez.Mais le STOP ne vous dit pas forcément :...
13/08/2026

Imaginez que vous êtes sur une route.

Soudain, un panneau STOP.

Vous vous arrêtez.

Mais le STOP ne vous dit pas forcément :
« Tu ne dois pas continuer. »

Il vous dit d'abord :
« Regarde. Évalue. Puis décide. »

Avec la peur, il peut se passer quelque chose de différent.

Un signal apparaît…

Et très vite, notre cerveau peut transformer :

« Attention »
en
« N'y va pas. »

« Je ne sais pas ce qui va se passer »
devient
« Ça va forcément mal se passer. »

« Je dois être prudent »
devient
« Je ne suis pas capable. »

Et parfois, sans même nous en rendre compte, nous avons transformé un simple STOP… en barrière infranchissable.

Alors peut-être qu'il serait intéressant, la prochaine fois que la peur apparaît, de ne pas chercher immédiatement à la faire disparaître.

Mais de s'arrêter.

Et de regarder.

Qu'est-ce qui est réellement dangereux ici ?

Qu'est-ce que j'imagine ?

Qu'est-ce que je peux préparer ?

Comment pourrais-je avancer de la manière la plus sécuritaire possible ?

Et surtout :

Puis-je me faire confiance pour ajuster ma manière d'avancer si la situation change ?

Parce que dépasser une peur ne signifie pas devenir imprudent.

Se libérer de la peur ne nous enlève pas notre intelligence.

Au contraire.

Cela peut nous permettre de retrouver suffisamment de liberté pour observer, réfléchir, choisir… et agir.

La confiance en soi n'est peut-être pas de savoir à l'avance que tout va bien se passer.

C'est peut-être simplement savoir que, quoi qu'il arrive, nous pourrons chercher la meilleure réponse possible avec les ressources dont nous disposons à ce moment-là.

Alors, face à votre prochaine peur, posez-vous peut-être cette question :

Est-ce vraiment un STOP… ou simplement une invitation à regarder avant de continuer ?

Et si vous pouviez avancer sans nier votre peur, mais sans lui laisser décider à votre place…

qu'est-ce que cela vous permettrait de vivre autrement ?

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