SEGPA college A Brionne - 35

SEGPA college A Brionne - 35 Informations de contact, plan et itinéraire, formulaire de contact, heures d'ouverture, services, évaluations, photos, vidéos et annonces de SEGPA college A Brionne - 35, Formation, 27 Rue de rennes, Saint-Aubin-d'Aubigné.

Cette page à pour objectif de mettre en avant les projets des élèves de la SEGPA du collège A Brionne, de communiquer avec les élèves, les familles et les personnels sur des sujets d actualité ou de prévention.

06/09/2026
05/09/2026
05/09/2026
Quand les nouveaux eleves de 3e Segpa reviennent en atelier HAS ( hygiene alimentation service ) pour la première fois d...
05/09/2026

Quand les nouveaux eleves de 3e Segpa reviennent en atelier HAS ( hygiene alimentation service ) pour la première fois de l année ! 😊🧁🥧🍰

Communication de l association sportive du college 🙂
04/09/2026

Communication de l association sportive du college 🙂

20/08/2026

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19/08/2026

Les scarifications à l’adolescence (7/7) … Aucune nouvelle de FB …
Comment aider sans dramatiser… ni banaliser ?

Découvrir qu’un adolescent se scarifie provoque souvent de la peur ou de la colère. Pourtant, reproches, menaces et interrogatoires pressants ne font qu’accroître sa honte et son besoin de se cacher.
La première chose à faire est d’examiner la plaie avec calme et délicatesse. En cas de saignement, il faut exercer une compression douce avec une compresse propre, puis nettoyer la plaie à l’eau et au savon et la protéger par un pansement. Une plaie profonde, béante ou souillée, un saignement persistant, une perte de sensibilité ou de mobilité nécessitent un avis médical rapide ; il faut également vérifier que la vaccination antitétanique est à jour. Frotter brutalement une blessure pour « lui passer l’envie de recommencer » serait aussi maltraitant qu’inefficace.
Soigner doucement, c’est déjà traiter l’adolescent comme un écorché vif : auteur de son geste, mais victime d’une souffrance qu’il ne parvient pas encore à exprimer autrement. Il lui arrive même d’écrire « sacrifications » à propos de ses gestes.
Il faut chercher à ouvrir le dialogue sans imposer le regard. Chaque fois que possible, « parler à la plaie », ce qui est une manière explicite de reconnaître l’adolescent comme il est : « à vif ». On peut alors dire : « Je ne te juge pas. Si tu te blesses ainsi, c’est que tu souffres et que tu ne trouves pas d’autre moyen de t’apaiser. Je sais que cela ne s’arrêtera pas sur commande. Mais cherchons ensemble une autre façon de te soulager, sans avoir besoin de te faire du mal. »
Lorsque les larmes coulent, ne pas se précipiter pour les essuyer : elles constituent une expression naturelle et non délétère de la douleur. Pleurer « sur la plaie » peut même avoir une forte valeur symbolique.
Lorsque le dialogue devient possible, on cherchera à comprendre ce qui a précédé le geste : événement déclencheur, émotions, pensées, tension, moyen utilisé et soulagement obtenu. Non pour enquêter, mais pour repérer ce qui a conduit à la scarification.
Il faut aussi poser clairement la question des idées suicidaires et apprécier l’existence d’une intention, d’un scénario, de moyens immédiatement accessibles et la capacité du jeune à se maintenir en sécurité. En cas de danger imminent — intention suicidaire active, scénario précis avec moyens accessibles, impossibilité de garantir sa sécurité — ou de blessure grave, il ne faut pas le laisser seul et une orientation immédiate vers un service d’urgence s’impose.
Chaque fois que l’adolescent parvient à différer le geste, à demander de l’aide ou à s’apaiser autrement, c’est déjà une victoire. On peut lui demander de noter ce qui l’a aidé dans un petit « carnet de correspondance » : personne à appeler, lieu où s’apaiser, activité qui fait baisser la tension, mise à distance des objets utilisés. On peut également l’inviter à y faire des dessins, des peintures, des créations pour parler de sa souffrance, autrement qu’avec des mots. 
Les scarifications appellent une évaluation psychologique et médicale. Une psychothérapie adaptée peut aider à mettre des mots sur ce qui déborde et à développer d’autres stratégies d’apaisement. Un médicament n’est ni systématique ni une réponse directe aux scarifications ; il ne se justifie qu’en présence d’un trouble associé identifié.
Aider, ce n’est ni surveiller chaque centimètre de peau ni fermer les yeux. C’est soigner la blessure, entendre la souffrance, évaluer le danger et rester présent pour qu’une autre issue devienne possible.
Danger immédiat : 15 ou 112. Le 3114 répond 24 h/24 et 7 j/7.

[illustration : œuvre d’une patiente]

14/08/2026

À Rennes, la maison MY ker accueille des jeunes souffrant de dépression, d'anxiété ou de bipolarité. Un parcours de trois mois, jalonné d'ateliers et d'accompagnement, leur est proposé.

14/08/2026

Adresse

27 Rue De Rennes
Saint-Aubin-d'Aubigné
35250

Heures d'ouverture

Lundi 09:00 - 17:00
Mardi 09:00 - 17:00
Mercredi 09:00 - 12:45
Jeudi 09:00 - 17:00
Vendredi 09:00 - 17:00

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