29/08/2026
À 𝟮𝟬𝟬 𝗺è𝘁𝗿𝗲𝘀 𝗱𝗲 𝗹’𝗮𝗿𝗿𝗶𝘃é𝗲, 𝘀𝗼𝗻 𝗰𝗼𝗿𝗽𝘀 𝗮 𝘀𝘂𝗿𝗰𝗵𝗮𝘂𝗳𝗳é 🥵
Morgane n’était plus qu’à 200 mètres de l’arrivée de son marathon.
Après des semaines de préparation et plus de 41 kilomètres parcourus, la ligne était presque devant elle.
Mais son corps, lui, venait de franchir une autre ligne : celle de l’hyperthermie d’effort.
Ce cas, frappant de réalité, a été récemment abordé dans l’émission Safe Pace. Si tu souhaites découvrir les détails de son expérience, je t’invite à écouter l’épisode complet sur leur podcast ou leur chaîne YouTube.
𝗖𝗲 𝗾𝘂𝗶 𝗿𝗲𝗻𝗱 𝗰𝗲𝘁𝘁𝗲 𝗵𝗶𝘀𝘁𝗼𝗶𝗿𝗲 𝗱'𝗮𝘂𝘁𝗮𝗻𝘁 𝗽𝗹𝘂𝘀 𝘁𝗿𝗼𝘂𝗯𝗹𝗮𝗻𝘁𝗲 ? 😳
La température extérieure n’était que d’environ 20 °C.
Comme beaucoup de coureurs, tu imagines probablement que les problèmes liés à la chaleur commencent lorsqu’il fait 30 ou 35 °C.
Pourtant, ton corps ne regarde pas uniquement le thermomètre.
Tes muscles produisent énormément de chaleur pendant l’effort.
Plus celui-ci dure, plus cette chaleur doit être évacuée efficacement.
L’allure, l’humidité ambiante, ton exposition directe au soleil, ton niveau d’acclimatation ou encore ton état de fatigue modifient considérablement le risque.
Une température apparemment raisonnable peut ainsi devenir dangereuse sur un marathon ou un trail.
Le vrai danger n’est pas seulement de courir sous une chaleur extrême.
C’est de croire qu’on n’a aucune stratégie à prévoir simplement parce que le mercure semble clément.
𝗟𝗲𝘀 𝗿é𝗳𝗹𝗲𝘅𝗲𝘀 à 𝗮𝗱𝗼𝗽𝘁𝗲𝗿 𝗮𝘃𝗮𝗻𝘁 𝗾𝘂𝗲 𝘁𝗼𝗻 𝗰𝗼𝗿𝗽𝘀 𝘀𝘂𝗿𝗰𝗵𝗮𝘂𝗳𝗳𝗲 🌡️
Pour réduire le risque, quelques réflexes simples doivent devenir automatiques :
- Ne te fie pas uniquement à la température annoncée : l’humidité, le soleil, l’absence de vent et la durée de l’effort peuvent fortement augmenter la contrainte thermique.
- Adapte ton allure dès le départ : attendre de surchauffer pour ralentir revient souvent à freiner lorsque la voiture est déjà dans le fossé.
- Habitue progressivement ton organisme à la chaleur : évite de passer brutalement de séances réalisées au frais à une compétition longue sous le soleil.
- Hydrate-toi régulièrement, sans boire excessivement : vouloir « prendre de l’avance » en avalant trop d’eau peut également devenir dangereux en favorisant l’hyponatrémie.
- Utilise les occasions de te refroidir avant d’en ressentir un besoin urgent : ombre, eau fraîche et ravitaillements peuvent t’aider à limiter l’accumulation de chaleur.
- Prends au sérieux les signaux inhabituels : vertiges, confusion, perte de coordination, nausées importantes ou comportement anormal doivent conduire à arrêter l’effort et à demander rapidement de l’aide.
𝗟𝗮 𝗴𝗲𝘀𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗰𝗵𝗮𝗹𝗲𝘂𝗿 𝗰𝗼𝗺𝗺𝗲𝗻𝗰𝗲 𝗯𝗶𝗲𝗻 𝗮𝘃𝗮𝗻𝘁 𝗹𝗮 𝗰𝗮𝗻𝗶𝗰𝘂𝗹𝗲 🥵
Elle repose sur une préparation méticuleuse, l'adaptation de l'effort, une hydratation ciblée et, surtout, la capacité à reconnaître les signaux d'alerte avant qu'il ne soit trop t**d.
C’est précisément pour éviter que les coureurs et les coureuses n’improvisent le jour J que j’ai créé Mission Chaleur Premium.
J'ai condensé des méthodes avancées dans un guide simple et immédiatement applicable, sans jargon inutile.
Et je vois trop de sportifs sous-estimer ces paramètres ou appliquer des conseils inadaptés.
J'ai souhaité rendre cette expertise accessible au plus grand nombre pour seulement 5 €.
𝘗.-𝘚. : 𝟸𝟶 °𝘊 𝘯𝘦 𝘳𝘦𝘴𝘴𝘦𝘮𝘣𝘭𝘦 𝘱𝘢𝘴 à 𝘶𝘯𝘦 𝘫𝘰𝘶𝘳𝘯é𝘦 𝘤𝘢𝘯𝘪𝘤𝘶𝘭𝘢𝘪𝘳𝘦. 𝘗𝘰𝘶𝘳𝘵𝘢𝘯𝘵, 𝘢𝘱𝘳è𝘴 𝘱𝘭𝘶𝘴 𝘥𝘦 𝟺𝟶 𝘬𝘪𝘭𝘰𝘮è𝘵𝘳𝘦𝘴 𝘥’𝘦𝘧𝘧𝘰𝘳𝘵, 𝘵𝘰𝘯 𝘤𝘰𝘳𝘱𝘴 𝘱𝘦𝘶𝘵 𝘷𝘪𝘷𝘳𝘦 𝘶𝘯𝘦 𝘵𝘰𝘶𝘵 𝘢𝘶𝘵𝘳𝘦 𝘮é𝘵é𝘰. 𝘈𝘯𝘵𝘪𝘤𝘪𝘱𝘦.
𝗗é𝗰𝗼𝘂𝘃𝗿𝗲 𝗠𝗶𝘀𝘀𝗶𝗼𝗻 𝗖𝗵𝗮𝗹𝗲𝘂𝗿 𝗣𝗿𝗲𝗺𝗶𝘂𝗺 𝗲𝘁 𝗽𝗿é𝗽𝗮𝗿𝗲-𝘁𝗼𝗶 𝗺𝗮𝗶𝗻𝘁𝗲𝗻𝗮𝗻𝘁, 𝗮𝘃𝗮𝗻𝘁 𝗾𝘂𝗲 𝗹𝗮 𝗺é𝘁é𝗼 𝗻𝗲 𝘁𝗲 𝗱𝗼𝗻𝗻𝗲 𝘂𝗻𝗲 𝗳𝗮𝘂𝘀𝘀𝗲 𝗶𝗺𝗽𝗿𝗲𝘀𝘀𝗶𝗼𝗻 𝗱𝗲 𝘀é𝗰𝘂𝗿𝗶𝘁é >> https://www.academie-running-et-trail.net/mission-chaleur