Arts Martiaux Reims

Arts Martiaux Reims Diplômé USA et Chine.

SELF DEFENSE, KRAV MAGA, KUNG FU, JEETKUNEDO,TAICHICHUAN, TAICHI QIGONG, TAEKWONDO CLUB DE REIMS 06 32 94 70 38 Bezruki Grégory Ceinture Noire 9ème dan USA, Prof Diplômé D'état, juge des grades CSDGE FFKDA. .

23/08/2026

🥋 C’EST LA RENTRÉE AU KUNG FU SHAOLIN CLUB DE REIMS ! 🥋
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15/08/2026
13/08/2026

Dans les arts martiaux avancés, le regard n’est pas simplement un instrument destiné à fixer une cible. Il constitue un véritable système d’acquisition de l’information, de gestion de l’intention et de communication non verbale. L’expert apprend progressivement à dissocier ce qu’il voit de ce qu’il laisse paraître. Il observe beaucoup, mais montre peu. Cette capacité est fondamentale dans toute situation où la lecture de l’adversaire précède l’action.
Le principe traditionnel selon lequel « le regard précède l’intention » doit être compris à plusieurs niveaux. Avant qu’un mouvement ne se manifeste extérieurement, l’intention peut déjà apparaître dans la direction du regard, la modification de la posture, la tension musculaire, le déplacement du centre de gravité ou encore le changement du rythme respiratoire. Un pratiquant expérimenté cherche donc moins à regarder les mouvements qu’à percevoir les changements qui les annoncent.
Inversement, l’expert évite de donner gratuitement ces informations. Fixer ostensiblement une cible, tourner brutalement les yeux vers une zone avant de s’y déplacer, contracter le visage ou modifier sa posture de manière excessive constituent autant de signaux susceptibles d’être interprétés. Le regard devient alors une forme de langage corporel. Celui qui maîtrise ce langage sait recevoir l'information sans nécessairement en émettre.
La difficulté consiste cependant à ne pas tomber dans l’erreur inverse : vouloir dissimuler son intention en regardant artificiellement ailleurs. Un regard trop volontairement fuyant devient lui-même un signal. La véritable maîtrise repose sur une attention ouverte et naturelle. Les yeux peuvent se poser sur un point éloigné tout en maintenant une perception globale de l’environnement. On ne cherche plus à « fixer » quelque chose : on laisse le champ visuel travailler.
C’est ici que l’image de la montagne lointaine prend toute sa valeur pédagogique. Regarder le mont Fuji au loin, par exemple, peut sembler n’avoir aucun rapport avec l’observation martiale. Pourtant, cette attitude permet de travailler une vision moins crispée, moins focalisée et davantage panoramique. Le pratiquant regarde la montagne sans perdre la perception des personnes, des déplacements et des variations périphériques qui se produisent autour de lui. Son attention n’est pas enfermée dans un point unique.
Cette distinction entre regard focalisé et attention périphérique est essentielle. La vision centrale permet d’identifier précisément un détail ; la perception périphérique permet de détecter simultanément des changements dans l’environnement. L’expert cherche à combiner les deux : une information précise lorsque cela est nécessaire, mais une conscience générale du contexte en permanence.
Dans une interaction martiale, l’objectif n’est donc pas de « lire dans les pensées » de l’autre. Il s’agit de construire rapidement des hypothèses à partir d’indices observables. Une modification de distance, un changement d’appui, une épaule qui se ferme, une respiration qui se bloque ou un déplacement inhabituel du bassin peuvent indiquer une préparation d’action. Mais aucun indice isolé ne constitue une certitude. L’expert observe les tendances, croise les informations et reste prêt à réviser son interprétation.
Cette attitude rejoint une règle fondamentale : observer sans anticiper excessivement. Celui qui croit avoir compris trop tôt devient prisonnier de sa propre interprétation. Celui qui conserve une attention ouverte peut attendre que l'information se confirme. La neutralité mentale devient alors aussi importante que la technique physique.
La dissimulation de l’intention ne signifie pas devenir mystérieux ou théâtral. Elle signifie supprimer les télégraphies inutiles. Le corps doit rester disponible, respiré et économiquement organisé. L’intention existe intérieurement, mais elle ne provoque pas prématurément une modification visible du comportement. Dans le langage du Taijiquan, on pourrait rapprocher cette idée du travail de l’intention — Yi — qui guide le mouvement sans nécessairement produire une agitation extérieure.
L’expert développe ainsi une double compétence apparemment paradoxale : être extrêmement attentif tout en paraissant parfaitement détendu. Il recueille continuellement des informations, mais son visage, son regard et sa posture ne révèlent pas nécessairement ce qu’il vient de percevoir. Cette économie de signaux réduit les possibilités pour l’autre de lire son propre processus décisionnel.
Le regard devient alors un outil de contrôle de l’information. Je regarde sans forcément fixer. Je perçois sans réagir immédiatement. Je comprends sans afficher que j’ai compris. Et lorsque l’action devient nécessaire, elle ne commence pas par une préparation spectaculaire : elle découle naturellement d’une décision déjà intégrée.
C’est probablement l’une des différences fondamentales entre le débutant et l’expert. Le débutant regarde ce qu’il veut atteindre. L’expert regarde l’ensemble de la situation. Le débutant réagit au mouvement. L’expert cherche à percevoir ce qui change avant le mouvement. Le débutant montre souvent ce qu’il va faire. L’expert apprend à ne pas donner gratuitement cette information.
Mais le niveau supérieur consiste encore à dépasser cette opposition. Il ne s’agit plus de cacher son regard derrière une technique de dissimulation. Il s’agit de parvenir à un état où le regard, la respiration, la posture et l’intention restent naturellement cohérents et non télégraphiques.
Alors, regarder la montagne devient un véritable exercice martial. Le regard se pose au loin, la respiration s'approfondit, le corps reste disponible et l’environnement demeure présent dans la perception périphérique. Le pratiquant ne cherche pas l’affrontement ; il développe une capacité plus fondamentale : voir sans être absorbé par ce qu’il voit, comprendre sans se précipiter, et agir sans avoir annoncé son intention.
La montagne est immobile, mais tout bouge autour d’elle. C’est précisément cette capacité à percevoir le mouvement dans l’immobilité — sans perdre son propre calme — qui constitue l’un des fondements de l’expertise martiale. ( Texte Bezruki Grégory ceinture noire 9 dan usa prof d'arts martiaux diplômé d' état 13 Août 2026 )

11/08/2026

Kao en self
Dans une optique de self-défense, je formulerais cela un peu différemment afin de rester conforme au cadre légal.
Kao (靠) est particulièrement adapté aux situations où l'agresseur est déjà à très courte distance : saisie, bousculade, tentative d'étranglement ou collision. L'objectif n'est pas de "gagner un combat", mais de mettre fin à l'agression le plus rapidement possible avec une force nécessaire et proportionnée, afin de reprendre le contrôle de la situation et de pouvoir se mettre en sécurité.
Avec Kao, le pratiquant ne frappe pas uniquement avec l'épaule. Il engage le sol, les jambes, le bassin, la colonne et les trois dantians pour transmettre une poussée brève et très puissante. Cette émission de force vise à rompre l'équilibre de l'agresseur, à le repousser ou à créer un déséquilibre suffisant pour interrompre son action.
Dans un contexte réaliste, Kao est efficace parce qu'il fonctionne à une distance où les grands mouvements deviennent impossibles. Il permet d'utiliser toute la masse corporelle sur quelques centimètres de déplacement. Si le timing, l'enracinement et l'alignement sont corrects, l'effet est souvent bien supérieur à celui d'un simple coup d'épaule exécuté avec les seuls muscles.
Pour des pratiquants expérimentés, Kao représente ainsi l'aboutissement du travail des huit énergies : la connexion développée par Peng, les transformations de Lu, Ji, An, Cai, Lie et Zhou se condensent en une émission de puissance où tout le corps agit comme une seule unité.
En self-défense, cette puissance doit toujours rester encadrée par les principes de nécessité et de proportionnalité : l'objectif est de faire cesser l'agression et de protéger son intégrité physique, pas d'infliger davantage de dommages que ce qui est nécessaire.

10/08/2026

Bai He Liang Chi (La grue blanche déploie ses ailes – 白鶴亮翅) :
certaines traditions y voient une manière de créer de l'espace, contrôler un membre supérieur.
Bai He Liang Chi, la posture où la grue blanche déploie ses ailes, incarne dans les traditions expertes du taijiquan une gestion dynamique de l’espace intermédiaire et un contrôle précis d’un membre supérieur adverse, loin de toute interprétation purement esthétique ou d’évitement passif. Dans une application réaliste de self-défense, le mouvement part d’un engagement frontal ou légèrement latéral où l’adversaire avance avec une attaque haute, typiquement un coup de poing ou une saisie vers le visage ou le thorax. Le bras supérieur s’élève en peng, non pas pour bloquer rigidement, mais pour coller et soulever le membre attaquant, interrompant sa trajectoire tout en créant un angle qui désorganise la structure de l’adversaire. Simultanément, le bras inférieur descend en an ou en cai, contrôlant ou écartant le bras opposé, une tentative de saisie basse, ou même une jambe qui monte, de sorte que les deux actions opposées fragmentent l’unité du corps adverse.
Cette séparation n’est pas une simple ouverture : elle engendre un vide contrôlé entre les bras de l’adversaire tout en maintenant le contact, permettant au praticien de s’insérer dans l’axe central. Le poids bascule sur la jambe arrière, la jambe avant restant légère en xu bu, ce qui prépare non une fuite mais un appui pour un contre immédiat. Le contrôle du membre supérieur devient alors levier : en maintenant le bras adverse relevé et légèrement tourné, on expose l’aisselle, le côté du cou ou la zone costale, zones où un coup de coude, un frappe de paume ou un coup de genou peut être délivré avec la rotation de la taille. Si l’adversaire résiste en poussant, le même mouvement se transforme en projection : le bras supérieur continue de soulever tandis que le bras inférieur tire ou presse vers le bas, créant un couple de forces qui déséquilibre vers l’arrière ou le côté, souvent en combinant un pas d’entrée pour placer l’épaule ou la hanche sous le centre de gravité adverse.
Dans les interprétations les plus combat-oriented, notamment chez les héritiers yang et chen qui insistent sur l’usage martial, le geste de déploiement n’ouvre jamais le corps de manière vulnérable. Les bras restent semi-circulaires, les coudes bas, la poitrine légèrement rentrée, de sorte que même en séparant les attaques, la structure reste compacte et capable d’absorber un second coup. Le contrôle du membre supérieur peut aussi se muer en qinna : le bras relevé est saisi au poignet ou au coude, puis tordu en combinant la rotation du tronc, tandis que le bras inférieur empêche l’adversaire de récupérer son équilibre ou de frapper de l’autre main. La jambe avant, restée légère, peut alors balayer ou frapper le genou ou le tibia adverse au moment précis où le déséquilibre est maximal, transformant la posture en enchaînement de contrôle, frappe et projection.
L’efficacité repose sur le timing et la sensibilité : le praticien écoute la force adverse dès le contact, suit sans opposition frontale, puis renvoie l’énergie par la séparation verticale. Dans un contexte réaliste, face à un attaquant déterminé qui enchaîne, Bai He Liang Chi sert de pivot défensif-offensif qui neutralise l’attaque haute, sécurise l’espace bas, et ouvre immédiatement une opportunité de frappe aux points vitaux ou de chute contrôlée, sans jamais céder le terrain par pure retraite

08/08/2026

Yun Shou (Mains qui ondulent comme des nuages – 雲手)

Yun Shou, les Mains qui ondulent comme des nuages, constitue l’un des piliers les plus riches et les plus polyvalents du Taijiquan en matière de travail de contact. Au niveau expert, il ne s’agit pas d’un simple exercice de coordination ou de relaxation, mais d’un laboratoire vivant de sensibilité, de structure et de transformation de la force.

Les bras restent constamment souples, les coudes tombants, les épaules relâchées, tandis que le mouvement naît exclusivement de la rotation du dantian et de la taille. Cette qualité de souplesse n’est pas passivité : elle permet de coller, d’écouter, de sentir la direction, l’intensité et l’intention de la pression adverse sans jamais s’y opposer frontalement. Le corps entier devient un système
tensegritique où la force reçue est immédiatement redistribuée vers le sol via les pieds et renvoyée sous une forme transformée.

Dans une confrontation réaliste où la fuite est exclue, Yun Shou opère d’abord comme outil de perception. Au moment du contact, que l’adversaire pousse, frappe, saisisse ou tente de projeter, les paumes et les avant-bras agissent comme des surfaces sensitives. On ne bloque pas ; on rencontre. La main haute, en mouvement circulaire ascendant ou latéral, peut intercepter un coup droit, un crochet ou une saisie au col, tandis que la main basse surveille le bas du corps ou prépare la suite.

La rotation de la taille crée un angle qui dévie la trajectoire de l’attaque hors de l’axe central. L’adversaire, croyant rencontrer une résistance solide, découvre un espace vide qui absorbe et oriente sa force. Cette déviation n’est pas un simple écartement : elle conserve le contact, maintient l’adversaire dans un état de déséquilibre momentané et ouvre immédiatement une fenêtre d’action.

Une application classique et redoutable se produit lorsqu’un coup de poing ou une poussée arrive. La main qui rencontre l’attaque tourne en spirale, collant à l’avant-bras adverse. Simultanément, le poids du corps bascule d’un pied à l’autre, la taille pivote, et la seconde main monte ou descend pour compléter le contrôle. On peut alors transformer le mouvement en qin na : l’avant-bras adverse est enroulé, le coude hyperextendu ou tordu, l’épaule forcée dans une rotation interne ou externe.

La structure de l’adversaire se brise parce que sa propre force est utilisée contre lui. Si la saisie est déjà établie, Yun Shou permet de libérer le bras capturé en faisant circuler le mouvement autour du point de contact, comme si l’on enroulait un fil autour d’un axe. Le bras se libère non par force brute mais par changement de direction et d’angle, puis enchaîne immédiatement vers un contrôle ou une frappe.

Contre une tentative de clinch ou de prise de corps, les cercles de Yun Shou deviennent des outils de disruption de la posture. En élevant et abaissant alternativement les bras tout en tournant, on crée des vecteurs de force contradictoires : un bras soulève ou tire vers le haut tandis que l’autre presse ou tire vers le bas. L’adversaire se retrouve flottant, ses appuis momentanément coupés.

C’est le moment où l’on peut faire basculer son centre, enfoncer une épaule dans sa structure, ou faire basculer son poids sur un seul pied pour le déséquilibrer complètement. Dans un contexte de self-défense réaliste, ce déséquilibre n’est jamais laissé à l’abandon : il est immédiatement exploité par une frappe au visage, à la gorge, aux côtes ou à l’aine, ou par un contrôle articulaire qui immobilise. La continuité du mouvement de Yun Shou empêche l’adversaire de retrouver sa structure ; chaque cercle est une nouvelle opportunité de frapper, de verrouiller ou de projeter.

Face à une attaque de jambe, la main basse peut balayer ou coller à la jambe montante, tandis que le corps pivote pour sortir de la ligne. La main haute protège la tête ou frappe simultanément. Si l’adversaire tente une projection type hip throw ou body lock, le mouvement circulaire permet de coller à son dos ou à son bras, de rouler sur sa structure et de retourner le levier contre lui.

On peut ainsi transformer une tentative de projection adverse en une projection propre, ou en une clé d’épaule ou de coude qui l’immobilise au sol. Dans tous les cas, le principe reste le même : ne jamais s’opposer de manière linéaire, toujours transformer, toujours rester en contact, toujours utiliser la rotation et le transfert de poids pour générer une force qui semble n’avoir aucune origine locale.
Au plus haut niveau, Yun Shou n’est plus une technique isolée mais un état. Les bras se meuvent de façon autonome selon la pression reçue, le corps s’ajuste instantanément, et chaque interception contient déjà le germe du contre. La souplesse permet de sentir le moment exact où la force adverse culmine et commence à s’épuiser ; c’est alors que l’on frappe ou que l’on contrôle.

En situation de self-défense réaliste, sans possibilité de fuite, cette qualité de contact permanent et de transformation continue transforme l’adversaire en un système instable dont chaque action nourrit la suivante de notre propre réponse. Yun Shou devient ainsi non seulement un exercice de sensibilité, mais un outil complet de neutralisation, de contrôle et d’anéantissement de la capacité offensive de l’autre, tout en préservant l’intégrité de sa propre structure.

TEXTE BEZRUKI GREGORY 8 Aout 2026

07/08/2026

Entrez dans un monde où le corps s'éveille, où l'esprit grandit et où la confiance devient une seconde nature.

Il existe des lieux qui changent une vie.

Des lieux où l'on apprend bien plus que des techniques de combat. Des lieux où chaque entraînement devient une victoire sur soi-même. Des lieux où l'on découvre que la véritable force ne réside pas dans la domination des autres, mais dans la maîtrise de soi.

Notre club est l'un de ces lieux.

Que vous soyez enfant, adolescent, adulte ou senior, débutant ou pratiquant confirmé, vous trouverez ici bien plus qu'un simple cours d'arts martiaux. Vous découvrirez une véritable école de vie, fondée sur le respect, l'humilité, la discipline, le courage, la persévérance et l'entraide.

Les arts martiaux sont pratiqués depuis des siècles parce qu'ils répondent à un besoin universel : celui de devenir une meilleure version de soi-même.

À chaque séance, vous renforcerez votre corps. Votre endurance progressera. Votre souplesse s'améliorera. Votre coordination deviendra plus précise. Votre équilibre gagnera en stabilité. Votre respiration sera plus profonde. Votre posture s'affirmera. Votre énergie retrouvera toute sa vitalité.

Mais les plus grandes transformations sont souvent invisibles.

Peu à peu, le stress diminue. Les inquiétudes s'effacent. La confiance en soi grandit naturellement. La concentration devient plus forte. La patience se développe. Les difficultés du quotidien paraissent plus faciles à surmonter.

Les arts martiaux enseignent que chaque obstacle est une occasion de progresser.

Ils apprennent à garder son calme lorsque tout semble compliqué.

Ils enseignent le respect avant la puissance.

Ils développent le contrôle avant la vitesse.

Ils cultivent la sagesse avant la victoire.

Dans notre club, chacun avance à son rythme.

Il n'y a aucune compétition entre les élèves.

Il n'existe qu'un seul véritable adversaire : celui que nous étions hier.

Chaque cours est conçu pour permettre à chacun d'évoluer dans une ambiance conviviale, bienveillante et motivante. Les débutants sont accueillis avec patience. Les pratiquants confirmés continuent d'approfondir leur art. Les enfants apprennent la discipline avec le sourire. Les adultes retrouvent un équilibre précieux entre vie personnelle, santé et épanouissement. Les seniors entretiennent leur mobilité, leur énergie et leur confiance.

Notre enseignement rassemble plusieurs disciplines complémentaires.

Le Taichi Chuan développe l'équilibre, la fluidité, la respiration et l'harmonie entre le corps et l'esprit.

Le Taichi Qi Gong permet de retrouver une énergie profonde, d'améliorer la santé et de cultiver une sérénité durable.

Le Qi Gong favorise la détente, la vitalité et le bien-être général grâce à des mouvements précis et une respiration consciente.

Le Kung Fu développe la coordination, la précision, la puissance, la souplesse et la maîtrise du corps.

Le Jeet Kune Do apprend l'efficacité, l'adaptation et la simplicité dans l'action, selon une approche ouverte et évolutive.

Le Taekwondo renforce la discipline, la vitesse, la souplesse et la précision grâce à un travail technique remarquable.

La Self-Défense et le Krav Maga permettent d'acquérir des réflexes simples, efficaces et réalistes afin de mieux gérer les situations d'agression tout en privilégiant toujours la prévention et l'évitement lorsque cela est possible.

Au-delà des techniques, notre club est une véritable famille.

On y partage des réussites.

On y dépasse ses peurs.

On y construit des amitiés sincères.

On y découvre que les arts martiaux rapprochent les personnes quelles que soient leur origine, leur âge ou leur niveau.

Chaque élève apporte sa personnalité.

Chaque progression est célébrée.

Chaque victoire sur soi-même est une fierté.

Les années passent, mais les enseignements acquis restent pour toute une vie.

Les arts martiaux vous accompagnent au travail, à l'école, dans votre vie familiale, dans les moments de doute comme dans les instants de réussite.

Ils développent la confiance sans arrogance.

La force sans violence.

Le courage sans agressivité.

La détermination sans haine.

Ils enseignent à protéger plutôt qu'à détruire.

À construire plutôt qu'à imposer.

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Franchir la porte d'un dojo est souvent une décision qui paraît simple.

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( BEZRUKI GREGORY ARTS MARTIAUX REIMS 7 AOUT 2026 5 H DU MAT )

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