Mylène Muller

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Je veux être coach, mais…⠀Trouve 5 façons de terminer cette phrase.Je veux être coach, mais…⠀Je suis trop âgée.Je suis t...
06/08/2026

Je veux être coach, mais…

Trouve 5 façons de terminer cette phrase.
Je veux être coach, mais…

Je suis trop âgée.
Je suis trop sensible.
Je manque de confiance en moi.
Je ne suis pas légitime.
Je ne suis pas prête.

Ces phrases reviennent sans cesse dans les messages que je reçois.

Et elles révèlent 2 choses.

La première, c'est la façon dont tu te regardes.
On t'a appris à te limiter.
À ne pas te mettre en avant.
À considérer ce qui sort du cadre comme un défaut à corriger plutôt qu'une richesse à révéler.

Alors, lorsque l'idée de devenir coach apparaît, tu fais la même chose.

Tu regardes d'abord ce qui te manque.
Tu regardes tes fragilités.
Tu regardes tes peurs.

Et tu oublies tes forces.

Pourtant, pas une seule des coachs que j'ai certifiées n'est arrivée sans doutes, sans peurs ou sans croyances limitantes.
Pas une.

Mais ces "mais" révèlent souvent une deuxième chose.

Une erreur sur le métier de coach lui-même.

Lorsque tu dis :
"Je suis trop sensible."
"Je suis trop âgée."
"Je manque de confiance en moi."

Tu fais comme s'il existait un modèle idéal du coach.
Un portrait-robot auquel il faudrait ressembler.

Je crois exactement l'inverse.
Le coaching évolue.
Les façons d'accompagner évoluent.

Et plus tu assumes ce qui te rend unique, plus ton accompagnement gagne en force.

La vraie question n'est donc plus :

"Suis-je faite pour être coach ?"

Mais plutôt :

"Quel type de coach suis-je appelée à devenir ?"



J'ai créé un test gratuit pour t'aider à explorer les différentes façons d'accompagner qui existent aujourd'hui.

Écris simplement **TEST** en commentaire et je te l'enverrai avec plaisir.

J'ai failli abandonner le métier de coach. 2 fois.⠀La première fois, c'était juste après ma formation.⠀J'avais appris le...
03/08/2026

J'ai failli abandonner le métier de coach. 2 fois.

La première fois, c'était juste après ma formation.

J'avais appris les outils.
Les méthodes.
Les protocoles.

Tout ce que je pensais devoir maîtriser pour devenir une "vraie" coach.

Et pourtant…
Quelque chose sonnait faux dans ma pratique.

Je me forçais.
Je me fatiguais.
J'étais en train de me perdre.

Avec le recul, je comprends que le problème n'était pas le coaching en lui-même.
Le problème était que j'essayais d'accompagner d'une façon qui ne me ressemblait pas.

La deuxième fois, c'était quelques années plus t**d.

Mon activité fonctionnait déjà.
J'accompagnais de nombreuses femmes.

Et pourtant, j'ai suivi un bilan de compétences dans le cadre d'une formation, qui est arrivé à la conclusion suivante :
"Vous n'êtes pas faite pour être coach."

Oups.

Aujourd'hui, je comprends ce qui s'est passé.

Ces deux expériences reposaient sur la même idée :
Qu'il existerait une seule bonne façon d'être coach.

Ce n'est plus vrai.

Le monde de l'accompagnement a changé.

Si tu envisages le métier de coach,
sache que tu n'as pas besoin d'entrer dans un moule.

Tu n'as pas besoin de devenir quelqu'un d'autre.

Tu as besoin de découvrir la façon unique dont tu es appelée à accompagner.

La vraie question n'est donc plus :
"Suis-je faite pour être coach ?"

Mais :
"Quelle est ma façon à moi d'accompagner les autres ?"



Si cette question résonne en toi, écris simplement **TEST** en commentaire et je t'enverrai le test

que j'ai créé pour t'aider à explorer les différentes façons d'accompagner qui existent aujourd'hui.

Douter de ta capacité à accompagner les autres n'est pas le signe que tu n'es pas capable de le faire.⠀Mais que tu prend...
31/07/2026

Douter de ta capacité à accompagner les autres n'est pas le signe que tu n'es pas capable de le faire.

Mais que tu prends ça suffisamment au sérieux.

Je sais que beaucoup de femmes qui envisagent d'accompagner les autres doutent de leur capacité à le faire.

"Suis-je assez avancée pour accompagner les autres ?"
"Je n'ai pas fini de travailler sur moi."
"Je n'ai pas fini de guérir."
"Est-ce que je suis vraiment prête ?"

Pendant longtemps, j'ai cru que ce doute était un problème.

Aujourd'hui, quand une femme me partage ce doute, voici ce que je vois.

Ce doute est le signe d'une qualité précieuse :

L'humilité.

Ce doute veut dire que tu as conscience de la responsabilité que représente l'accompagnement.

L'envie sincère de bien faire.
L'envie sincère de ne pas faire de dégâts.

Et ça, c'est très précieux.

Très précieux.

Bien sûr, il y a des situations où nous avons encore besoin d'apprendre.
De nous préparer.
D'acquérir de l'expérience.

Mais il y a aussi des situations où ce doute devient une salle d'attente.
Une façon de repousser indéfiniment quelque chose qui cherche pourtant à émerger.

Alors la vraie question n'est pas :
"Suis-je prête ?"

La vraie question est :
"Est-ce que j'utilise cette exigence envers moi-même pour ret**der un appel qui cherche à se faire entendre ?"

Parce qu'à force de vouloir être parfaitement prête…

Certaines femmes finissent par oublier qu'elles sont déjà profondément capables.

J'ai été fonctionnaire pendant 14 ans.⠀J'avais passé un concours.Je l'avais obtenu.Je travaillais dans les finances publ...
28/07/2026

J'ai été fonctionnaire pendant 14 ans.

J'avais passé un concours.
Je l'avais obtenu.
Je travaillais dans les finances publiques.
Je conseillais les collectivités sur leurs choix budgétaires, financiers et juridiques.

Sur le papier, tout allait bien.

Et pourtant…

Au fond de moi, il y avait une petite voix.
Une petite voix qui me répétait que je ne parlais pas des vrais sujets.

Que quelque chose d'autre m'attendait.

J'avais envie d'être utile.
Profondément utile.

J'avais envie de contribuer à quelque chose qui ait du sens.
J'avais envie de relations plus humaines.
J'avais besoin de me sentir vivante.
J'avais besoin de vibrer dans mon travail.
J'avais aussi envie de liberté.

La liberté de consacrer mon temps et mon énergie à ce qui comptait vraiment pour moi.

Mais entre la première fois où je me suis dit :

"Et si une autre vie était possible ?"

et le moment où j’ai construit un véritable projet…

14 années se sont écoulées.

14 années entre une intuition et une décision.
14 années entre :
"Pourquoi pas moi ?"
et
"Voici comment je vais y arriver."

Était-ce le temps nécessaire ?
Aurais-je pu avancer plus vite ?

Je n'en sais rien.

Et au fond, ce n'est peut-être pas la question la plus importante.

La question importante est celle-ci :

Que se passe-t-il lorsqu'une petite voix revient régulièrement dans notre vie ?

Lorsqu'elle nous souffle qu'autre chose pourrait être possible ?
Lorsqu'elle nous invite à explorer une direction que nous n'osons pas encore emprunter ?

Je crois qu'il est vain de la mépriser.
De la balayer trop vite.
De faire comme si elle n'existait pas.

Parce qu'elle nous montre un chemin.
Pas forcément un chemin tout tracé.
Pas forcément une destination précise.
Mais une direction.

Et la vie tout entière peut changer le jour où nous décidons enfin de prendre cette direction au sérieux.



Et toi, y a-t-il une petite voix qui revient régulièrement dans ta vie en ce moment ?

La souffrance ne vient pas seulement de ce que nous vivons.Mais du fait que nous ne sommes pas vraiment là pour le vivre...
25/07/2026

La souffrance ne vient pas seulement de ce que nous vivons.
Mais du fait que nous ne sommes pas vraiment là pour le vivre.

On passe beaucoup de temps à essayer de résoudre les problèmes de notre vie.

À traiter nos dossiers.
À vider nos to-do lists.
À comprendre nos blessures.
À améliorer nos relations.
À changer ce qui ne nous convient plus.

Parfois même à changer de métier, de ville ou de cadre de vie.
Et tout cela a sa place.

Mais plus les années passent, plus je découvre que…

Une grande partie de notre souffrance ne vient pas de ce que nous vivons.
Elle vient du fait que nous sommes rarement pleinement là pour le vivre.

Nous sommes déjà ailleurs.
Dans ce qui manque.
Dans ce qui devrait être différent.
Dans ce qui viendra après.

Alors qu'une autre question attend tranquillement notre attention :
Qu'est-ce que je ressens maintenant ?

Pas demain.
Pas lorsque le problème sera résolu.
Pas lorsque ma vie sera enfin exactement comme je l'imagine.

Maintenant.

Que se passe-t-il dans mon corps ?
Quelles émotions sont présentes ?
Quelles pensées traversent mon esprit ?

Ces dernières semaines, alors que beaucoup de choses changeaient autour de moi, cette question m'a accompagnée plus d'une fois.

Elle ne fait pas disparaître l'incertitude.
Mais elle m'amène à quelque chose de plus stable.

Plus calme.
Plus libre.

Je suis convaincue que l'avenir du monde dépend en grande partie de notre capacité à revenir là.
À nous-mêmes.
À notre présence.



Alors avant de reprendre ta course ou ton scroll…
Prends quelques secondes.

Et pose-toi simplement cette question :
Qu'est-ce que je ressens maintenant ?

Mes parents se sont séparés lorsque j’avais 12 ans.Après ça, ma mère nous a transmis quelque chose qui lui semblait esse...
22/07/2026

Mes parents se sont séparés lorsque j’avais 12 ans.

Après ça, ma mère nous a transmis quelque chose qui lui semblait essentiel.

L’importance d’être des femmes fortes.
Indépendantes.
Qui se débrouillent seules.
Qui ne dérangent pas.

J’ai longtemps considéré cela comme une force.
Et d’une certaine manière, ça l’était.

J’ai appris à me responsabiliser.
À avancer.
À trouver mes solutions.
À ne pas attendre que quelqu’un vienne me sauver.

Mais ces dernières semaines, quelque chose s’est fissuré dans cette vision du monde.

Comme tu le sais peut-être, ma vie a beaucoup changé.
Je me suis séparée de l’homme avec qui je vivais depuis 18 ans.
J’ai quitté une maison.
Des habitudes.
Des repères.

Une partie de ma vie telle que je la connaissais.

J’aurais pu me sentir seule face à tout ce que j’allais devoir apprendre.
Et pourtant, c’est une expérience totalement différente que j’ai faite.
Une expérience magnifique.

L’expérience de l’interdépendance.

J’ai découvert que ce que je ne sais pas faire est exactement ce qu’une autre personne adore faire.
Que ce qui me semble compliqué est évident pour quelqu’un d’autre.
Que ce qui m’angoisse est le terrain de jeu préféré d’une autre personne.

Et inversement.

Pendant des années, j’ai vécu avec cette idée qu’être forte signifiait être capable de tout porter seule.

Aujourd’hui, je vois autre chose.
Je vois que nous sommes faits les uns pour les autres.
Que nos forces se complètent.
Que nos fragilités aussi.

Et que les montagnes deviennent beaucoup plus faciles à gravir quand on arrête d’essayer de les escalader seules.

Je crois que beaucoup de femmes passent une partie de leur vie à vouloir prouver qu’elles sont capables.
Capables de gérer.
Capables d’assumer.
Capables de tenir.
Et elles y parviennent.

Mais parfois, à force de vouloir être fortes, elles oublient qu’elles ont aussi le droit d’être soutenues.

Ces dernières semaines, j’apprends à…
Demander.
Recevoir.
M’appuyer.
Faire confiance.

Et je crois que cette leçon-là est aussi précieuse que toutes celles que j’ai apprises en cherchant à devenir forte.

Cette phrase m’a beaucoup accompagnée ces dernières semaines.⠀Nous aimons les commencements.⠀Les nouvelles rencontres.Le...
19/07/2026

Cette phrase m’a beaucoup accompagnée ces dernières semaines.

Nous aimons les commencements.

Les nouvelles rencontres.
Les nouveaux projets.
Les nouvelles maisons.
Les nouvelles pages.

La naissance nous émerveille.

Mais nous avons souvent beaucoup plus de mal avec ce qui précède.

Les fins.
Les séparations.
Les départs.
Les pages qui se tournent.

J’ai vécu un moment très fort il y a quelques jours.

Les déménageurs venaient d’emporter les derniers meubles.

La maison était vide.
Silencieuse.

Pour la première fois, je pouvais voir l’espace laissé par tout ce qui avait occupé cette maison pendant des années.

Et mes yeux se sont remplis de larmes.

Pas parce que je regrettais ce choix.
Mais parce qu’une page se tournait. Définitivement.

Créer un nouveau chapitre est enthousiasmant.
Accepter la fin du précédent est bouleversant.

Mais pour qu’une porte s’ouvre, une autre doit se fermer.
Pour qu’un chapitre commence, un autre doit se terminer.

Et peut-être que la paix ne consiste pas à aimer uniquement ce qui est beau, facile ou confortable.
Peut-être qu’elle consiste à reconnaître que tout cela fait partie du voyage.

La joie.
La peur.
L’amour.
La perte.
L’élan.

L’inconfort.

La vie est belle lorsque nous rions.
Mais elle est belle aussi lorsque nous pleurons.

Elle est belle lorsque tout semble clair.
Mais aussi lorsqu’une tempête traverse notre horizon.

Ces dernières semaines, j’apprends doucement à moins résister à cela.
À accueillir davantage.

À juger moins vite ce qui est agréable comme ce qui est douloureux.
Parce que l’un donne aussi sa valeur à l’autre.

Pour que le bateau vive la liberté de l’aventure, il doit quitter la sécurité du port.

Partir.⠀J’ai longtemps pensé que les gens qui partaient étaient des lâches.⠀Celles et ceux qui changent de ville.Qui qui...
16/07/2026

Partir.

J’ai longtemps pensé que les gens qui partaient étaient des lâches.

Celles et ceux qui changent de ville.
Qui quittent leur travail.
Qui mettent fin à une relation.
Qui traversent le monde pour recommencer ailleurs.

Au fond de moi, il y avait cette idée :

N’est-ce pas trop facile de changer d’environnement quand on n’arrive plus à s’adapter au sien ?

Ne faudrait-il pas plutôt apprendre à accueillir l’inconfort ?
Faire la paix avec soi ?
Guérir ce qui a besoin de l’être ?

J’ai longtemps regardé avec scepticisme celles et ceux qui quittaient tout.

Comme si partir était forcément une façon d’éviter une leçon que la vie essayait de leur enseigner.

Et puis la vie est venue me bousculer.

Ces dernières semaines, j’ai quitté une maison.
Des habitudes.
Des repères.
Une partie de ma vie telle que je la connaissais.

Et j’ai compris autre chose.

Il n’existe pas un bon choix et un mauvais choix.

Il n’y a pas celles qui restent avec courage et celles qui partent par faiblesse.

Il y a des périodes où la vie nous invite à rester.
Et d’autres où elle nous invite à partir.

Des périodes où notre plus belle leçon se trouve dans la stabilité.
D’autres dans le mouvement.

L’essentiel n’est pas la porte que nous choisissons.
Mais la conscience avec laquelle nous la franchissons.

Toutes les portes sont justes et alignées si on les franchit le cœur ouvert à cette idée :

Nous sommes des éternelles apprenantes de la vie.

Il n’y a pas toujours un chemin parfait.
Il y a simplement des portes à ouvrir.
Des peurs. Des expériences. Et des leçons qui nous attendent de l’autre côté.



Et toi ?

Y a-t-il une porte que la vie t’invite à ouvrir en ce moment ?

Cette année ne ressemble à aucune autre.⠀Il s'est passé dans ma vie des choses que je n'avais pas prévues.⠀Si tu me suis...
13/07/2026

Cette année ne ressemble à aucune autre.



Il s'est passé dans ma vie des choses que je n'avais pas prévues.



Si tu me suis depuis longtemps, tu sais peut-être que ma plus grande peur

depuis 10 ans c'était de prendre l'avion.



Pendant des années, cette peur a vécu quelque part en arrière-plan.

Comme une ombre.

Comme une épée de Damoclès suspendue au-dessus de ma tête.



J'avais l'impression qu'elle limitait ma liberté.



Alors, en début d'année, j'ai pris une décision.



J'allais arrêter de contourner cette peur.

J'allais la regarder en face.

Et y aller quand même.



C'est une chose étrange que de faire un pas vers ce qui nous terrifie.



Il faut accepter de lâcher un peu de son identité.

Un peu de son confort.

Un peu de son besoin de contrôle.



Alors je l'ai fait.



J'ai pris l'avion.

Deux fois.



Je me suis sentie fière.

Soulagée.

Libre.



Mais ce qui s'est passé ensuite, je ne l'avais pas vu venir.



Parce qu'une fois cette peur traversée, une fois l'horizon libéré, une nouvelle question est apparue.



C'est quoi la peur suivante ?

La grande peur que je contourne ?

Que j'évite.

Que je ne regarde pas en face ?



La réponse est arrivée très vite.



C'était la peur d'être seule.



La peur de quitter une maison qui ressemblait pourtant de plus en plus à une prison dorée.

La peur de quitter un confort devenu trop étroit.

La peur d'ouvrir une porte donnant sur l'inconnu.



Alors je l'ai traversée elle aussi.



Et aujourd'hui, j'écris une nouvelle page.



Une nouvelle maison.

De nouvelles habitudes.

Une nouvelle vie.



Et une nouvelle question commence déjà à émerger :



Quelle est la prochaine peur que je n'ose pas encore regarder en face ?



(Bon là, je n'ai pas encore la réponse, je vais déjà digérer tout ça :-))



J'ai longtemps cru que la liberté consistait à ne plus avoir peur.



Je sais aujourd'hui qu'elle consiste à avancer pour découvrir la peur cachée derrière la peur :-)

Le monde de l’accompagnement est en train de changer.⠀Et tu le sens.⠀Ce n’est pas une tendance. C’est un basculement.⠀Av...
22/06/2026

Le monde de l’accompagnement est en train de changer.



Et tu le sens.



Ce n’est pas une tendance. C’est un basculement.



Avant, on cherchait des réponses.
Aujourd’hui, on cherche à se retrouver.

Avant, on voulait des solutions rapides.
Aujourd’hui, on a besoin de profondeur.

Avant, on valorisait les méthodes.
Aujourd’hui, on veut de la présence.



Le monde n’a jamais eu autant accès à des outils, à des contenus, à des formations.



Le problème n’est plus le manque de savoir.



C’est la déconnexion.



Déconnexion de soi.
De ses émotions.



De son corps.
De sa vérité.



Et ça… aucun outil ne peut le réparer à ta place.



C’est pour ça que l’accompagnement est en train de basculer.



On n’attend plus de quelqu’un qu’il sache quoi dire.
On attend de quelqu’un qu’il sache être là.



Présent. Aligné. Ancré.



Quelqu’un qui ne projette pas.
Qui ne prend pas le pouvoir.
Qui ne cherche pas à briller.



Mais qui tient un espace.



Un espace assez stable pour que l’autre puisse se retrouver.



C’est exactement ce que permet
le coaching de l’alignement au projet.



Une approche qui ne cherche pas à corriger…
mais à reconnecter.

Qui ne donne pas des réponses…
mais ouvre un espace pour que l’autre reprenne sa place.



Aujourd’hui…



les femmes qui se sentent appelées à accompagner



ne veulent plus faire “comme avant”.



Elles ne veulent plus appliquer des méthodes.



Elles veulent incarner.

Elles veulent être justes. Profondes. Alignées.



Et toi ?



─────



Les portes du prochain parcours Devenir Coach CAP sont ouvertes.



Si tu sens que c’est le moment pour toi, écris COACH en commentaire.



On t’enverra les informations pour voir si ce chemin est juste pour toi.

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