Sauvons la classe maternelle de Pfetterhouse.

Sauvons la classe maternelle de Pfetterhouse. Sauvons la classe maternelle de Pfetterhouse ! Notre TPS est menacé de fermeture.

𝐋𝐞𝐭𝐭𝐫𝐞 𝐨𝐮𝐯𝐞𝐫𝐭𝐞 𝐚̀ 𝐌𝐨𝐧𝐬𝐢𝐞𝐮𝐫 𝐥𝐞 𝐌𝐢𝐧𝐢𝐬𝐭𝐫𝐞 𝐝𝐞 𝐥’𝐄́𝐝𝐮𝐜𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐧𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐚𝐥𝐞Objet : Maintien des classes de Toute Petite Section à P...
11/07/2026

𝐋𝐞𝐭𝐭𝐫𝐞 𝐨𝐮𝐯𝐞𝐫𝐭𝐞 𝐚̀ 𝐌𝐨𝐧𝐬𝐢𝐞𝐮𝐫 𝐥𝐞 𝐌𝐢𝐧𝐢𝐬𝐭𝐫𝐞 𝐝𝐞 𝐥’𝐄́𝐝𝐮𝐜𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐧𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐚𝐥𝐞

Objet : Maintien des classes de Toute Petite Section à Pfetterhouse et défense de l’école rurale

Monsieur le Ministre,
Nous vous écrivons aujourd’hui avec gravité, mais aussi avec l’espoir que notre voix sera enfin entendue.

Notre commune de Pfetterhouse, dans le sud de l’Alsace, défend depuis plusieurs mois le maintien de ses classes de Toute Petite Section (TPS). Malgré les nombreuses démarches entreprises, les courriers adressés à l’administration, une pétition, des mobilisations citoyennes et une réponse argumentée au Directeur académique des services de l’Éducation nationale du Haut-Rhin, nous avons le sentiment que les inquiétudes des familles n’ont toujours pas reçu de réponse sur le fond.

Pourtant, un élément nous interpelle profondément.
Vous avez récemment rappelé publiquement toute l’importance de l’accueil des enfants dès l’âge de deux ans. Vous avez souligné les bénéfices des classes de Toute Petite Section pour le développement du langage, la socialisation, la motricité, l’autonomie et la réussite scolaire future.
Sur ce point, nous partageons pleinement votre conviction.

C’est précisément pour cette raison que nous ne comprenons pas ce qui se passe aujourd’hui dans notre territoire.
Depuis près de quarante ans, les enfants de Pfetterhouse sont accueillis en Toute Petite Section. Cette organisation ne résulte pas d’une expérimentation récente : elle fait partie intégrante de l’identité de notre école et de notre village. Génération après génération, les familles ont construit leurs habitudes et leurs projets de vie autour de ce fonctionnement, qui a démontré son efficacité.

À la rentrée 2026, cette possibilité disparaîtrait.

Nous sommes pleinement conscients que notre pays connaît une baisse démographique et que cette évolution impose parfois des choix difficiles dans l’organisation de la carte scolaire. Nous ne demandons pas que Pfetterhouse échappe à toute réflexion ni à toute évolution. Nous savons que l’administration doit composer avec des contraintes réelles.
Mais nous demandons que les décisions tiennent compte de la réalité du terrain, de l’histoire de notre école et des spécificités de notre territoire rural.
Car une école rurale ne se résume pas à un tableau d’effectifs.

Une école rurale est un pilier de la vie locale. Elle participe à l’attractivité du territoire, à l’installation de nouvelles familles, au maintien des services publics, au dynamisme associatif et à l’équilibre démographique d’un village.
Notre commune dispose d’un accueil périscolaire ouvert chaque jour de 6 h 00 à 18 h 00, permettant aux familles de concilier vie professionnelle et vie familiale. Associé à l’accueil des enfants dès deux ans, cet ensemble constitue un véritable parcours éducatif cohérent et reconnu.

Notre école accueille déjà des enfants issus de plusieurs communes voisines. Sa réputation, la qualité de son accompagnement et la proximité qu’elle offre aux familles en font un établissement attractif bien au-delà de Pfetterhouse.

Fragiliser cette organisation ne toucherait donc pas uniquement les habitants de notre commune.
C’est tout un bassin de vie rural qui serait impacté.
L’impact dépasserait largement les murs de l’école.
Chaque famille qui choisit de vivre à Pfetterhouse fait vivre les associations locales, fréquente les commerces de proximité, participe aux événements du village et contribue à maintenir une vie locale dynamique.
Lorsqu’une école perd progressivement de son attractivité, ce sont les jeunes ménages qui hésitent à s’installer, les commerces qui voient leur clientèle diminuer, les associations qui peinent à se renouveler et, plus largement, tout un territoire qui se fragilise.

Dans un contexte où les campagnes perdent déjà de nombreux services publics, chaque fermeture ou chaque affaiblissement d’un équipement essentiel accélère un phénomène que les habitants ruraux connaissent trop bien : le sentiment d’abandon.

Notre commune est située à l’extrême sud de l’Alsace, à proximité immédiate de la Suisse et de l’Allemagne. Dans ces territoires frontaliers, maintenir des services publics de qualité est un enjeu majeur d’aménagement du territoire.
Préserver une école attractive, c’est aussi permettre aux familles de continuer à choisir de vivre dans ces communes rurales plutôt que de s’en éloigner. C’est maintenir une présence forte de la République là où elle est parfois perçue comme s’effaçant progressivement.
À cela s’ajoute une réalité très concrète.
Plusieurs familles avaient construit leur organisation autour de l’accueil de leurs enfants en Toute Petite Section, comme cela se fait dans notre commune depuis plusieurs décennies.

Aujourd’hui, certaines se retrouvent sans solution de garde à quelques semaines de la rentrée, faute de places disponibles chez les assistantes maternelles ou dans les structures d’accueil.

Au-delà du fond, nous regrettons également la méthode.
Les premiers courriers des parents sont restés sans réponse pendant plusieurs semaines. Ce n’est qu’après nos mobilisations qu’une réponse officielle nous est parvenue. Nous ne contestons pas le droit de l’administration à prendre des décisions difficiles.
En revanche, nous croyons qu’un véritable dialogue suppose que les familles soient écoutées avant que les décisions ne deviennent irréversibles.

Nous avons entendu que la situation de notre territoire aurait été étudiée avec attention avec l'affirmation selon laquelle la situation de notre territoire aurait fait l'objet d'une analyse approfondie et que les réalités locales auraient été pleinement intégrées à la décision.

Nous ne contestons pas que les effectifs scolaires constituent un critère essentiel dans l'élaboration de la carte scolaire. Mais ils ne peuvent, à eux seuls, justifier une décision qui efface les besoins des familles, les spécificités d'un territoire rural et les conséquences humaines, sociales et économiques qu'elle entraîne.
Or, malgré les nombreuses demandes formulées par les familles, aucun élément concret ne nous a été communiqué permettant de comprendre cette analyse.

Quelles études ont été réalisées sur les conséquences pour les enfants ?

Quelle évaluation a été menée concernant les besoins réels des familles et les solutions de garde disponibles ?

Quel travail a été conduit sur l'impact pour l'attractivité de notre territoire, sur les commerces de proximité, sur la vie associative, sur l'installation de nouvelles familles ou encore sur l'équilibre de notre bassin de vie ?

Nous ne demandons pas que ces éléments nous soient simplement évoqués. Nous demandons qu'ils soient objectivement présentés.
Car si une analyse globale a réellement été conduite, alors elle doit pouvoir être expliquée, argumentée et partagée en toute transparence.

À défaut, les familles ne peuvent avoir que le sentiment que les considérations humaines et territoriales ont été reléguées au second plan derrière une lecture essentiellement comptable des effectifs. Cette situation erode considérablement la confiance accordée à nos institutions.

Notre démarche n’est dirigée contre personne.

Nous demandons simplement que la réalité de notre territoire soit pleinement prise en considération.

Nous ne réclamons pas un privilège.

Nous demandons que les engagements de la République en faveur de l’école maternelle, de l’égalité des chances et de la ruralité trouvent une traduction concrète dans nos villages.
Si l’accueil des enfants de deux ans constitue une priorité nationale, alors cette priorité ne peut pas être réservée aux seuls territoires où les effectifs sont favorables.

Les enfants des communes rurales méritent la même ambition éducative que tous les autres.
Monsieur le Ministre, nous vous demandons solennellement d’intervenir afin que notre dossier fasse l’objet d’un réexamen, que l’accueil des enfants de Toute Petite Section puisse être maintenu à Pfetterhouse et que notre école conserve les moyens nécessaires à son fonctionnement.

Au-delà de notre commune, c’est une question de cohérence entre les orientations nationales et leur application sur le terrain.

Ce qui se joue aujourd’hui à Pfetterhouse dépasse largement les frontières de notre village.

C’est la place que notre pays souhaite accorder à ses territoires ruraux qui est en question.

La France a besoin de ses métropoles.
Mais elle a aussi besoin de ses villages.
Et les villages ont besoin de leurs écoles.
Parce qu’une école que l’on affaiblit aujourd’hui est souvent un village que l’on fragilise demain.

Nous espérons sincèrement que vous entendrez l’appel des familles de Pfetterhouse et que vous permettrez à nos enfants de continuer à grandir, apprendre et s’épanouir dans l’école de leur village.
Nous vous prions d’agréer, Monsieur le Ministre, l’expression de notre très haute considération.

Les parents d’élèves de Pfetterhouse

On ne lâche rien !
11/07/2026

On ne lâche rien !

❓ Question du jour ❓ Quel est l’impact moyen sur les prix immobiliers dans une commune rurale comme Pfetterhouse lorsqu’...
22/06/2026

❓ Question du jour ❓

Quel est l’impact moyen sur les prix immobiliers dans une commune rurale comme Pfetterhouse lorsqu’une maternelle ferme et réduit l’attractivité pour les jeunes familles ?

↪️

𝗟𝗲 𝟭𝟴 𝗷𝘂𝗶𝗻, les parents d'élèves ont enfin reçu une réponse de "la Direction des Services Départementaux de l'Éducation ...
21/06/2026

𝗟𝗲 𝟭𝟴 𝗷𝘂𝗶𝗻, les parents d'élèves ont enfin reçu une réponse de "la Direction des Services Départementaux de l'Éducation Nationale du Haut-Rhin."

➡️ « De même, je souhaite rappeler que la qualité du dialogue repose sur des échanges respectueux... »

💡 De notre côté, il est important de rappeler qu'avant la manifestation du 18 juin, nous n'avions reçu aucune réponse.
Aucun dialogue n'existait donc avant ce courrier.
Nous regrettons profondément d'avoir dû recourir à une mobilisation pour simplement être entendus. Car oui, le respect passe aussi par l'écoute. Et lorsqu'une centaine de parents écrivent, interpellent et attendent pendant des semaines sans la moindre réponse, il est difficile de parler de dialogue.
Pour rappel, les premiers courriers ont été envoyés le 27 avril. Aucun parent n'avait reçu de réponse avant aujourd'hui.

➡️ « Chacun partage naturellement le même objectif : préserver un climat serein au bénéfice des élèves, des familles et des personnels. »

💡 𝐍𝐨𝐮𝐬 𝐧𝐞 𝐬𝐨𝐦𝐦𝐞𝐬 𝐩𝐚𝐬 𝐜𝐞𝐫𝐭𝐚𝐢𝐧𝐬 𝐪𝐮𝐞 𝐧𝐨𝐮𝐬 𝐩𝐚𝐫𝐭𝐚𝐠𝐞𝐨𝐧𝐬 𝐞𝐱𝐚𝐜𝐭𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐥𝐞𝐬 𝐦𝐞̂𝐦𝐞𝐬 𝐨𝐛𝐣𝐞𝐜𝐭𝐢𝐟𝐬 !

🔹 𝑳𝒆 𝒄𝒍𝒊𝒎𝒂𝒕 𝒔𝒆𝒓𝒆𝒊𝒏 𝒂𝒖 𝒃𝒆́𝒏𝒆́𝒇𝒊𝒄𝒆 𝒅𝒆𝒔 𝒆́𝒍𝒆̀𝒗𝒆𝒔 ?

Les enfants devront bientôt prendre le bus pour rejoindre un futur regroupement scolaire qui découlera inévitablement de la fermeture des écoles. Soyons honnêtes : personne n'est dupe. Cette fermeture n'est pas une fin en soi, mais bien la première étape d'un projet plus vaste.
Pour un enfant, le bien-être ne se résume pas à des statistiques. C'est aussi une école de proximité, des trajets courts, des repères familiers, un cadre rassurant et une vie de village qui participe à son équilibre.

🔹 𝑨𝒖 𝒃𝒆́𝒏𝒆́𝒇𝒊𝒄𝒆 𝒅𝒆𝒔 𝒇𝒂𝒎𝒊𝒍𝒍𝒆𝒔 ?

Les familles que vous ne souhaitez pas entendre ?
Nos portes sont pourtant ouvertes. Nous sommes prêts à échanger dans le respect et la sérénité.
Écouter les familles, ce n'est pas uniquement rencontrer des représentants institutionnels. C'est aussi entendre ceux qui vivent quotidiennement les conséquences de vos décisions.

🔹 𝑨𝒖 𝒃𝒆́𝒏𝒆́𝒇𝒊𝒄𝒆 𝒅𝒆𝒔 𝒑𝒆𝒓𝒔𝒐𝒏𝒏𝒆𝒍𝒔 ?

Les personnels qui, eux, ne peuvent pas s'exprimer librement.
Le devoir de réserve existe, certes.
Mais des postes seront supprimés. Des emplois locaux disparaîtront. Des familles seront directement impactées.
Difficile de parler de sérénité lorsque l'avenir professionnel de certains est fragilisé.

🔴 𝗟𝗲 𝗿𝗲𝘀𝗽𝗲𝗰𝘁 𝗲𝘁 𝗹𝗲 𝗱𝗶𝗮𝗹𝗼𝗴𝘂𝗲 𝘀𝗼𝗻𝘁 𝗱𝗲𝘀 𝗲́𝗰𝗵𝗮𝗻𝗴𝗲𝘀, 𝗽𝗮𝘀 𝗱𝗲𝘀 𝗺𝗼𝗻𝗼𝗹𝗼𝗴𝘂𝗲𝘀 !
𝗜𝗹 𝗻'𝘆 𝗮 𝗽𝗮𝘀 𝗱𝗲 𝗱𝗶𝗮𝗹𝗼𝗴𝘂𝗲 𝗹𝗼𝗿𝘀𝗾𝘂𝗲 𝗹𝗲𝘀 𝗾𝘂𝗲𝘀𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗿𝗲𝘀𝘁𝗲𝗻𝘁 𝘀𝗮𝗻𝘀 𝗿𝗲́𝗽𝗼𝗻𝘀𝗲 !
𝗜𝗹 𝗻'𝘆 𝗮 𝗽𝗮𝘀 𝗱𝗲 𝗿𝗲𝘀𝗽𝗲𝗰𝘁 𝗹𝗼𝗿𝘀𝗾𝘂𝗲 𝗹'𝗼𝗻 𝗰𝗵𝗼𝗶𝘀𝗶𝘁 𝗱'𝗶𝗴𝗻𝗼𝗿𝗲𝗿 𝗰𝗲𝘂𝘅 𝗾𝘂𝗶 𝘀'𝗶𝗻𝗾𝘂𝗶𝗲̀𝘁𝗲𝗻𝘁 𝗹𝗲́𝗴𝗶𝘁𝗶𝗺𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗹'𝗮𝘃𝗲𝗻𝗶𝗿 𝗱𝗲 𝗹𝗲𝘂𝗿𝘀 𝗲𝗻𝗳𝗮𝗻𝘁𝘀 !

➡️ « Par ailleurs, les très nombreux courriers reçus par mes services reprennent, pour la plupart, un contenu identique ou très largement similaire. »

💡 𝗘𝗻 𝗺𝗲̂𝗺𝗲 𝘁𝗲𝗺𝗽𝘀...
𝗡𝗼𝘂𝘀 𝗽𝗮𝗿𝗹𝗼𝗻𝘀 𝘁𝗼𝘂𝘀 𝗱𝘂 𝗺𝗲̂𝗺𝗲 𝘀𝘂𝗷𝗲𝘁.
𝗡𝗼𝘂𝘀 𝗽𝗮𝗿𝘁𝗮𝗴𝗲𝗼𝗻𝘀 𝘁𝗼𝘂𝘀 𝗹𝗮 𝗺𝗲̂𝗺𝗲 𝗶𝗻𝗾𝘂𝗶𝗲́𝘁𝘂𝗱𝗲...
Il est donc parfaitement normal que nos courriers évoquent les mêmes préoccupations.
La différence, c'est qu'ils sont signés par des parents différents, représentant des familles différentes.
Et au-delà des courriers, il y a également une pétition qui rassemble plus de 300 signatures !

➡️ « Ils témoignent néanmoins de l'attachement des familles à leur école et des préoccupations qu'elles souhaitent voir prises en compte. »

💡 𝗔𝘂 𝗺𝗼𝗶𝗻𝘀 𝗿𝗲𝗰𝗼𝗻𝗻𝗮𝗶𝘀𝘀𝗲𝘇-𝘃𝗼𝘂𝘀 𝗲𝗻𝗳𝗶𝗻 𝗹'𝗲𝘅𝗶𝘀𝘁𝗲𝗻𝗰𝗲 𝗱𝗲 𝗰𝗲𝘀 𝗽𝗿𝗲́𝗼𝗰𝗰𝘂𝗽𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀.
𝗖'𝗲𝘀𝘁 𝘂𝗻 𝗱𝗲́𝗯𝘂𝘁.
𝗠𝗮𝗶𝗻𝘁𝗲𝗻𝗮𝗻𝘁, 𝗲𝗻𝗰𝗼𝗿𝗲 𝗳𝗮𝘂𝗱𝗿𝗮𝗶𝘁-𝗶𝗹 𝗹𝗲𝘀 𝗽𝗿𝗲𝗻𝗱𝗿𝗲 𝗿𝗲́𝗲𝗹𝗹𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗲𝗻 𝗰𝗼𝗻𝘀𝗶𝗱𝗲́𝗿𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻.

➡️ « Si chacun demeure naturellement libre d'exprimer son opinion et ses inquiétudes, les éléments avancés dans ces courriers ont déjà été examinés dans le cadre des échanges engagés avec les représentants de la commune. »

💡𝙐𝙣𝙚 𝙘𝙤𝙢𝙢𝙪𝙣𝙚 𝙛𝙖𝙫𝙤𝙧𝙖𝙗𝙡𝙚 𝙖̀ 𝙫𝙤𝙩𝙧𝙚 𝙥𝙧𝙤𝙟𝙚𝙩 ? 🤔 Vraiment ce n'est pas ce qu'elle laisse sous entendre pourtant !
Mais les parents d'élèves, eux, sont également nombreux à ne pas l'être !
Et jusqu'à aujourd'hui, ils n'avaient reçu aucune réponse directe.
Il est difficile de prétendre avoir entendu toutes les parties lorsque l'une d'entre elles est tenue à l'écart des échanges. Avez vous parlez avec les parents d'élèves ?

➡️ « Je tiens toutefois à rappeler que cette décision n'a pas été prise sans concertation. Monsieur le Maire de Pfetterhouse a été reçu par mes soins le 30 avril dernier afin d'examiner la situation de l'école... »

💡 𝗘𝘁 𝗲𝗻 𝘁𝗼𝘂𝘁𝗲 𝗵𝗼𝗻𝗻𝗲̂𝘁𝗲𝘁𝗲́, 𝗱𝗶𝘁𝗲𝘀 𝗻𝗼𝘂𝘀 𝗰𝗲 𝗾𝘂'𝗲𝗻 𝗽𝗲𝗻𝘀𝗲 𝗿𝗲́𝗲𝗹𝗹𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗠𝗼𝗻𝘀𝗶𝗲𝘂𝗿 𝗹𝗲 𝗠𝗮𝗶𝗿𝗲... ?
𝗣𝗲𝘁𝗶𝘁 𝗿𝗮𝗽𝗽𝗲𝗹 :
La concertation est l'action de discuter, échanger et réfléchir ensemble afin d'aboutir à une décision partagée.

Or, dans notre situation, nous avons davantage le sentiment d'avoir été informés d'une décision déjà prise que réellement associés à sa construction.
Une décision fondée essentiellement sur des chiffres n'est pas une concertation.
Une concertation suppose aussi de prendre en compte le bien-être des enfants, la réalité des familles, l'avenir des personnels et les spécificités du territoire.

➡️ « Contrairement à ce qui est parfois avancé, les décisions relatives à la carte scolaire ne résultent pas d'une approche exclusivement fondée sur les effectifs. Elles procèdent d'une analyse approfondie de la situation de chaque école et de chaque territoire. »

💡 𝗡𝗼𝘂𝘀 𝘀𝗲𝗿𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗮𝗹𝗼𝗿𝘀 𝗰𝘂𝗿𝗶𝗲𝘂𝘅 𝗱𝗲 𝗰𝗼𝗻𝗻𝗮𝗶̂𝘁𝗿𝗲 𝗰𝗲𝘁𝘁𝗲 𝗮𝗻𝗮𝗹𝘆𝘀𝗲 𝗮𝗽𝗽𝗿𝗼𝗳𝗼𝗻𝗱𝗶𝗲:

Quelle étude a été menée sur l'impact de cette fermeture pour les enfants ?

Quelle évaluation a été réalisée sur l'allongement des trajets quotidiens ?

Quelle analyse a été faite sur l'attractivité du village, sur la vitalité de notre territoire rural et sur l'avenir des familles qui souhaitent s'y installer ?

Car une école n'est pas seulement un bâtiment.
Dans un village rural, l'école est un pilier.
Elle fait vivre le territoire.
Elle attire des familles.
Elle crée du lien social.
Elle participe à l'équilibre économique et démographique du village.
Fermer une école, ce n'est pas seulement déplacer des élèves.
C'est fragiliser tout un écosystème local.
Écrire qu'une situation a été étudiée est une chose.
Partager les éléments qui justifient cette analyse en est une autre !
Sans transparence, vous ne faites qu'alimenter l'incompréhension et éroder un peu plus la confiance des citoyens envers les institutions.
Êtes vous la Direction des Services Départementaux de l'Éducation Nationale du Haut-Rhin ? Où est la direction Montessaury qui n'en fait qu'à ça tête et qui n'entend que ce qui l'arrange...
Sachez alors que pour nous "𝑵𝙊𝑵 𝒄𝙚 𝙣'𝙚𝒔𝙩 𝙥𝒂𝙨 𝙊𝑲 ❗ "

➡️ « Les réalités propres à la commune de Pfetterhouse et à son environnement rural ont donc été pleinement intégrées à l'instruction du dossier. Elles ont été examinées avec attention mais n'ont pas conduit, au regard de l'ensemble des critères retenus et de l'évolution durable des effectifs, à remettre en cause la mesure arrêtée pour la rentrée 2026. »

💡 𝗦𝗶 𝗹𝗲𝘀 𝗿𝗲́𝗮𝗹𝗶𝘁𝗲́𝘀 𝗱𝗲 𝗻𝗼𝘁𝗿𝗲 𝘁𝗲𝗿𝗿𝗶𝘁𝗼𝗶𝗿𝗲 𝗿𝘂𝗿𝗮𝗹 𝗼𝗻𝘁 𝗿𝗲́𝗲𝗹𝗹𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗲́𝘁𝗲́ 𝗽𝗹𝗲𝗶𝗻𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗶𝗻𝘁𝗲́𝗴𝗿𝗲́𝗲𝘀, 𝗮𝗹𝗼𝗿𝘀 𝗻𝗼𝘂𝘀 𝗮𝘃𝗼𝗻𝘀 𝗱𝘂 𝗺𝗮𝗹 𝗮̀ 𝗰𝗼𝗺𝗽𝗿𝗲𝗻𝗱𝗿𝗲 𝗰𝗼𝗺𝗺𝗲𝗻𝘁 𝘂𝗻𝗲 𝘁𝗲𝗹𝗹𝗲 𝗱𝗲́𝗰𝗶𝘀𝗶𝗼𝗻 𝗮 𝗽𝘂 𝗲̂𝘁𝗿𝗲 𝗽𝗿𝗶𝘀𝗲.
Car ce que nous voyons aujourd'hui, ce sont des enfants qui perdront leur école de proximité.
Ce sont des familles qui voient leur quotidien bouleversé.
Ce sont des emplois fragilisés.
C'est un village qui perd un service public essentiel.
Et c'est une population qui a le sentiment de ne pas être entendue.
Votre réponse est arrivée après une seconde mobilisation.
Nous l'avons lue avec attention.
Mais malgré les nombreuses formules administratives employées, nous n'y trouvons toujours pas les réponses aux questions fondamentales que nous posons depuis des mois.
𝗣𝗼𝘂𝗿 𝗰𝗼𝗻𝘃𝗮𝗶𝗻𝗰𝗿𝗲, 𝗶𝗹 𝗳𝗮𝘂𝘁 𝗱𝗲𝘀 𝗮𝗿𝗴𝘂𝗺𝗲𝗻𝘁𝘀.
𝗣𝗼𝘂𝗿 𝗿𝗮𝘀𝘀𝘂𝗿𝗲𝗿, 𝗶𝗹 𝗳𝗮𝘂𝘁 𝗱𝗲𝘀 𝗲𝘅𝗽𝗹𝗶𝗰𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀.
𝗣𝗼𝘂𝗿 𝗲̂𝘁𝗿𝗲 𝗿𝗲𝘀𝗽𝗲𝗰𝘁𝗲́, 𝗶𝗹 𝗳𝗮𝘂𝘁 𝗲́𝗰𝗼𝘂𝘁𝗲𝗿.

𝗔𝘂𝗷𝗼𝘂𝗿𝗱'𝗵𝘂𝗶, 𝗻𝗼𝘂𝘀 𝗮𝘃𝗼𝗻𝘀 𝘀𝘂𝗿𝘁𝗼𝘂𝘁 𝗹𝗲 𝘀𝗲𝗻𝘁𝗶𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗾𝘂𝗲 𝗹𝗲𝘀 𝗰𝗵𝗶𝗳𝗳𝗿𝗲𝘀 𝗼𝗻𝘁 𝗱𝗮𝘃𝗮𝗻𝘁𝗮𝗴𝗲 𝗱𝗲 𝗽𝗼𝗶𝗱𝘀 𝗾𝘂𝗲 𝗹𝗲𝘀 𝗲𝗻𝗳𝗮𝗻𝘁𝘀, 𝗹𝗲𝘀 𝗳𝗮𝗺𝗶𝗹𝗹𝗲𝘀 𝗲𝘁 𝗹'𝗮𝘃𝗲𝗻𝗶𝗿 𝗱𝗲 𝗻𝗼𝘁𝗿𝗲 𝗿𝘂𝗿𝗮𝗹𝗶𝘁𝗲́.
𝗘𝘁 𝗰'𝗲𝘀𝘁 𝗽𝗿𝗲́𝗰𝗶𝘀𝗲́𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗰𝗲 𝗾𝘂𝗲 𝗻𝗼𝘂𝘀 𝗿𝗲𝗳𝘂𝘀𝗼𝗻𝘀 𝗱'𝗮𝗰𝗰𝗲𝗽𝘁𝗲𝗿.

20/06/2026

Source: L'écho Républicain

Ministère de l'Éducation nationale
↪️ Édouard Geffray

Ne pas répondre est déjà une très grosse forme de mépris... Lorsque ce silence émane d'une institution de l'État, il dev...
19/06/2026

Ne pas répondre est déjà une très grosse forme de mépris...

Lorsque ce silence émane d'une institution de l'État, il devient encore plus inacceptable.

Et lorsqu'il concerne l'éducation de nos enfants, il prend une dimension particulièrement grave.

Le mépris engendre l'incompréhension, l'incompréhension nourrit la frustration, et la frustration finit toujours par alimenter la colère.

↪️Ministère de l'Éducation nationale
de Strasbourg

L'inquiétude des parents est visiblement restée sans réponse...
18/06/2026

L'inquiétude des parents est visiblement restée sans réponse...

277 !↪️ On continue de partager, merci 🙏
02/06/2026

277 !

↪️ On continue de partager, merci 🙏

Sauvons la classe TPS de Pfetterhouse

02/06/2026

Ce sera également le moment de parler de nos écoles.
↪️

Adresse

Rue Des Jardin
Pfetterhouse
68480

Site Web

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque Sauvons la classe maternelle de Pfetterhouse. publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Raccourcis

Partager

Type