Joana Romba-Enfance Préservée

Joana Romba-Enfance Préservée

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🎓✹Organisme de Formation certifiĂ© Qualiopi
Formatrice et consultante en prévention des violences sexuelles faites aux enfants. instagram universducoeur

Je forme les parents et les professionels de l’enfance Ă  savoir faire de la prĂ©vention 🌈đŸŽČ
📚 E-book 🎁 de bienvenue👇

04/08/2026

La bouche d’un enfant est une partie privĂ©e. Elle n’est pas intime.
Un mot qui n’est pas juste ne protùge pas, il embrouille.
PrivĂ© : tout le corps. Mon corps m’appartient. L’enfant peut dire oui, il peut dire non et son non se respecte.
Intime : les parties gĂ©nitales et les fesses. C’est toujours non. Ni pour jouer, ni pour rire, ni parce qu’on s’aime. Seules exceptions : le soin pour l’hygiĂšne et le mĂ©dical, doucement, avec un adulte de confiance.
Parfois voir souvent mĂȘme on insĂšre nos doigts dans la bouche de l’enfant sans avoir le temps de demander la permission pour enlever un jouet ou objet ou dĂ©chet qui peut ĂȘtre dangereux. MĂȘme si c’est un enfant plus grand et qu’on intervient peu ou pas sur sa bouche, il nous voit faire avec les plus petits. Un enfant dont la rĂšgle est dĂ©mentie en permanence apprend une seule chose, que les rĂšgles sur son intimitĂ© sont nĂ©gociables. C’est exactement ce dont un agresseur a besoin.
La bouche est privĂ©e et elle ne s’embrasse pas. Ni entre un adulte et un enfant, ni entre enfants. Ce n’est pas une question d’accord.
On me dira ”chez nous c’est diffĂ©rent, c’est maman.” Mais un enfant n’a pas un cerveau d’adulte. Il ne peut pas trier entre une exception affectueuse et une exception manipulatrice, parce que ”avec moi c’est spĂ©cial, c’est parce qu’on s’aime” est mot pour mot ce qu’un agresseur lui dira. Une rĂšgle qui a une exception est une rĂšgle qui a une porte. À Ă©viter autant que possible, sauf quand on n’a pas le choix comme les soins.
Beaucoup de parents le font par pur amour, sans la moindre ambiguĂŻtĂ©. La recommandation ne dit rien de votre intention elle dit quelque chose du repĂšre qu’on donne Ă  l’enfant.

Photos from Joana Romba-Enfance Préservée's post 11/05/2026

Pour prĂ©venir, il ne suffit pas de parler Ă  l’enfant. Il faut aussi parler son langage.

Quand les adultes abordent le corps, l’intimitĂ© ou la prĂ©vention avec trop de gravitĂ©, trop d’abstraction ou trop de peur, l’enfant peut se fermer, dĂ©crocher ou ne pas rĂ©ellement intĂ©grer ce qu’on essaie de lui transmettre.

Or l’enfant n’apprend pas comme l’adulte.

Il apprend beaucoup Ă  travers le jeu, les images, les histoires, les activitĂ©s et l’expĂ©rience concrĂšte.
C’est pourquoi une prĂ©vention adĂ©quate du corps et de l’intimitĂ© est beaucoup plus efficace quand elle passe par une approche ludique, claire et respectueuse de son dĂ©veloppement.

Prévenir de maniÚre ludique ne veut pas dire minimiser la gravité des violences.
Cela veut dire transmettre des repùres importants sans alourdir l’enfant, sans le mettre mal à l’aise et sans lui faire peur inutilement.

💛 Selon toi, qu’est-ce qui aide le plus un enfant Ă  intĂ©grer ces sujets de maniĂšre adĂ©quate ?

Photos from Joana Romba-Enfance Préservée's post 10/05/2026

Un enfant qui ne pose pas de questions sur l’intimitĂ© n’est pas forcĂ©ment un enfant qui n’en a pas.

Beaucoup d’adultes pensent encore :
“S’il ne demande rien, c’est qu’il n’en a pas besoin.”
“S’il ne pose pas de questions, c’est qu’il est trop petit.”
“S’il n’en parle pas, c’est que ça ne l’intĂ©resse pas.”

Mais ce n’est pas si simple.

Un enfant peut ne pas poser de questions parce qu’il ne sait pas comment formuler ses questions.
Parce qu’il sent que le sujet gĂȘne l’adulte.
Parce qu’il a peur de dĂ©ranger, d’ĂȘtre puni ou d’avoir honte.
Ou parce qu’il a dĂ©jĂ  trouvĂ© ailleurs des rĂ©ponses
 souvent floues, inadaptĂ©es ou distordues.

Le silence d’un enfant ne signifie donc pas toujours tranquillitĂ©, comprĂ©hension ou absence de curiositĂ©.
Il peut simplement rĂ©vĂ©ler qu’il n’y a pas encore assez d’espace pour parler.

C’est pour cela que notre rĂŽle ne consiste pas seulement Ă  rĂ©pondre quand l’enfant demande.
Il consiste aussi à rendre la parole possible en abordant ces sujets avec simplicité, calme et vérité.

Car les enfants parlent plus facilement de ce qui a déjà une place dans la relation.

Et lorsqu’un enfant ne pose pas ses questions, il peut rester seul avec sa confusion, chercher ailleurs, dĂ©velopper une vision distordue de l’intimité  ou ne pas parler quand quelque chose l’inquiĂšte vraiment.

💛 Les enfants n’ont pas seulement besoin de rĂ©ponses.
Ils ont besoin d’un espace oĂč leurs questions peuvent exister.

C’est justement pour cela que j’ai créé ma formation complĂšte : pour aider les parents et les professionnels Ă  parler du corps, de l’intimitĂ© et de la prĂ©vention de maniĂšre adĂ©quate, ludique, avec plus de clartĂ©, de respect et de sĂ©curitĂ©.
Cette formation a dĂ©jĂ  formĂ©e de nombreux parents et professionnels qui l’ont validĂ©, qui appliquent ce qu’ils ont appris chez eux, en cabinet ou font des interventions auprĂšs d’enfants pour animer des ateliers de prĂ©vention et sensibilisation de maniĂšre ludique.

Écris-moi “FORMATION” si tu veux recevoir plus d’informations.

Photos from Joana Romba-Enfance Préservée's post 03/05/2026

Confondre pudeur et tabou laisse l’enfant sans protection.

Beaucoup d’adultes pensent bien faire n’abordant pas certains sujets.
Ils veulent respecter l’intimitĂ©, prĂ©server l’innocence, ne pas aller trop loin, ou disent ĂȘtre pudiques.

Mais la pudeur n’est pas le tabou.

La pudeur permet de parler de maniÚre adéquate, avec simplicité et respect.
Le silence, lui, laisse souvent l’enfant sans mots, sans repùres et sans espace pour poser ses questions ou parler, raconter une situation de danger ou violence subie.

Or un enfant n’a pas besoin qu’on lui parle de tout en dĂ©tail.
Mais il a besoin de ne pas ĂȘtre laissĂ© seul face Ă  ce qu’il vit dans son corps, dans son intimitĂ© ou dans ses interrogations.

Préserver ne veut pas dire abandonner au flou.
Protéger ne veut pas dire se taire.
La vraie question est donc : comment transmettre avec pudeur, sans tabou et sans intrusion ?

💛 Selon toi, qu’est-ce qui fait le plus obstacle aujourd’hui : la pudeur, la gĂȘne, ou la peur de mal faire ?

Photos from Joana Romba-Enfance Préservée's post 29/04/2026

“Il faut laisser l’enfant dĂ©couvrir seul son intimitĂ©.”
C’est une phrase que j’ai beaucoup lue.

Mais laisser un enfant dĂ©couvrir et apprendre seul ne signifie pas respecter son intimitĂ©. Cela signifie souvent le laisser sans mots, sans repĂšres et sans adulte capable d’accompagner ce qu’il vit.

Et dans ce vide, quelqu’un d’autre parle Ă  sa place : les copains, Internet, les rĂ©seaux, les blagues, ou des contenus qui ne respectent ni son Ăąge ni son dĂ©veloppement.

Le problĂšme n’est pas que l’enfant dĂ©couvre.
Le problĂšme, c’est comment il dĂ©couvre, avec qui et dans quel cadre.

Parler du corps, de la pubertĂ©, de l’intimitĂ© et de prĂ©vention avec un enfant n’est pas une effraction quand cela est fait de maniĂšre ludique, adĂ©quate et adaptĂ©e au dĂ©veloppement de l’enfant.
Au contraire, c’est une maniĂšre de lui Ă©viter la confusion, la honte et la solitude.

Respecter l’intimitĂ© de l’enfant, ce n’est pas se taire.
C’est savoir transmettre sans envahir.

💛 Selon vous, qu’est-ce qui est le plus risquĂ© : Ă©duquer sur l’intimitĂ© de maniĂšre adĂ©quate
 ou laisser le hasard faire l’éducation ?

Photos from Joana Romba-Enfance Préservée's post 27/04/2026

Le silence Ă©duque aussi mais pas comme on l’espĂšre.

Quand un adulte choisit de ne pas parler du corps, de l’intimitĂ©, des limites ou de la pubertĂ©, il ne transmet pas “rien”.
Il transmet souvent autre chose.
Du tabou, du flou, de la gĂȘne, ou l’idĂ©e que certains sujets ne doivent pas ĂȘtre abordĂ©s.

Et cela a des conséquences.

Un enfant qui grandit sans mots, sans repĂšres et sans espace pour poser ses questions peut avoir plus de mal Ă  comprendre son corps, Ă  exprimer une gĂȘne, Ă  raconter quelque chose clairement, parler d’une agression subie ou Ă  demander de l’aide.

Éduquer ne veut pas dire tout dire.
Prévenir ne veut pas dire faire peur.
Éduquer et PrĂ©venir, c’est transmettre ce qui est utile, avec des mots adaptĂ©s, au bon moment, dans une relation qui protĂšge.

💛 Selon toi, qu’est-ce que le silence transmet le plus souvent aux enfants : de la gĂȘne, de la honte, ou de la confusion ?

Si tu veux dĂ©passer le tabou sans tomber dans l’intrusion, la formation complĂšte est lĂ  pour aider les parents et les professionnels Ă  parler du corps, de l’intimitĂ© et des changements du corps de maniĂšre adĂ©quate avec plus de justesse.

Photos from Joana Romba-Enfance Préservée's post 25/04/2026

Quand on ne connaĂźt que le p***o ou le tabou, on ne peut pas comprendre le sens l’éducation intime de l’enfant.
S’imaginer Ă©duquer les enfants sur ces reprĂ©sentation, c’est logique qu’aucun adulte protecteur ne veut Ă©duquer l’enfant Ă  ça.

C’est une phrase forte, mais elle met le doigt sur une rĂ©alitĂ© essentielle.

Beaucoup d’adultes ont grandi soit dans le silence, la honte et le tabou, soit avec des reprĂ©sentations sexualisĂ©es distordues, parfois violentes, souvent p***ographiques, qui ont profondĂ©ment dĂ©formĂ© leur vision du corps, de l’intimitĂ© et de la sexualitĂ©.

Alors, lorsqu’ils entendent parler d’éducation intime ou corporelle pour les enfants, ils n’imaginent pas une parole progressive, contenante et respectueuse du dĂ©veloppement de l’enfant.
Ils projettent soit le tabou, soit un imaginaire d’adulte.

Or, une Ă©ducation corporelle, Ă©motionnelle et intime saine pour l’enfant n’est ni du p***o, ni une sexualisation prĂ©coce, ni une effraction psychique.
Elle consiste Ă  transmettre des repĂšres sur le corps, l’intimitĂ©, les limites, les changements du dĂ©veloppement et la possibilitĂ© de parler sans honte.

Le problùme n’est donc pas qu’on parle du corps aux enfants.
Le problĂšme, c’est que beaucoup d’adultes n’ont jamais reçu eux-mĂȘmes une vision saine, juste et non effractante de ce que cela peut ĂȘtre.

💛 Si tu veut dĂ©passer le tabou sans tomber dans l’intrusion, j’ai créé une formation complĂšte pour aider les parents et les professionnels Ă  parler du corps, de l’intimitĂ© et de la pubertĂ© avec plus de justesse, de sĂ©curitĂ© et d’autonomie.

Écris-moi “FORMATION” en commentaire ou en message privĂ©.

Photos from Joana Romba-Enfance Préservée's post 23/04/2026

”Et si je ne sais pas comment en parler ou comment rĂ©pondre Ă  l’enfant ?”

C’est une question lĂ©gitime.
Et elle revient sans cesse.

Beaucoup d’adultes, parents et professionnels veulent bien faire, mais se sentent bloquĂ©s entre la gĂȘne, le manque de repĂšres, la peur de mal dire ou d’aller trop loin.

Et je veux le redire clairement :
ne pas savoir tout de suite ne signifie pas qu’il faut se taire.
Cela signifie souvent qu’on a soi-mĂȘme besoin d’ĂȘtre accompagnĂ© pour mieux accompagner Ă  son tour.

Parler du corps, de l’intimitĂ© de l’enfant et faire de la prĂ©vention de maniĂšre adĂ©quate, positive, avec justesse ne s’improvise pas totalement.
Cela s’apprend.

L’enjeu n’est pas d’ĂȘtre parfait.
L’enjeu est de ne pas laisser le silence, le hasard ou des discours inadaptĂ©s prendre toute la place.

C’est justement pour cela que ma formation complùte existe :
pour aider les parents et les professionnels à devenir plus confiants, plus justes et plus autonomes dans leur maniùre d’aborder ces sujets.

Parce qu’un livre, aussi utile soit-il, ne remplace pas un adulte qui sait.

💛 Si vous voulez les informations, Ă©crivez-moi “FORMATION”.

Photos from Joana Romba-Enfance Préservée's post 22/04/2026

Depuis mon post sur la premiĂšre Ă©jaculation, j’ai reçu plusieurs commentaires affirmant que ce sujet ne serait “pas une affaire de femmes” autant de la part des hommes que des femmes.

Mais si l’on suit cette logique, alors il faudrait aussi dire que la gynĂ©cologie n’est pas une affaire d’hommes, que les recherches menĂ©es par des scientifiques hommes sur les rĂšgles, la grossesse ou l’accouchement ne sont pas lĂ©gitimes et que tout ce qui touche Ă  l’intimitĂ© fĂ©minine devrait ĂȘtre rĂ©servĂ© aux femmes.

On voit bien que le problùme n’est pas là.

Le vrai enjeu n’est pas le sexe de l’adulte.
Le vrai enjeu, c’est sa formation, sa justesse, sa capacitĂ© Ă  respecter le dĂ©veloppement de l’enfant et Ă  parler de ces sujets sans confusion, sans peur, sans intrusion et sans Ă©rotiser l’enfant avec un discours inadĂ©quat.

Et je comprends profondĂ©ment toutes les femmes qui m’écrivent pour dire :
“Je ne sais pas comment en parler à mon fils.”
“J’ai peur de mal faire.”
“Je ne veux pas franchir une limite.”
Certaines au point que des hommes de l’entourage ont fait effraction en disant mĂȘme Ă  l’enfant qu’il fallait se masturber.

Ces questions sont légitimes.
Mais elles montrent justement pourquoi nous avons besoin de mieux former les adultes, pas de les réduire au silence.

💛 Selon vous, qu’est-ce qui compte le plus, ĂȘtre un homme ou une femme
 ou ĂȘtre bien formĂ© pour accompagner ces sujets ?

Si vous souhaitez aller plus loin, j’ai une formation pour aider les adultes Ă  parler du corps, de l’intimitĂ© et de la prĂ©vention des violences avec les enfants avec plus de clartĂ©, de respect et de sĂ©curitĂ©.
Cette formation a Ă©tĂ© validĂ© par de nombreux parents et professionnels, tels que des psychologues, mĂ©decins, Ă©ducateurs, force de l’ordre


Pour en savoir plus Écrivez “FORMATION”.

Photos from Joana Romba-Enfance Préservée's post 21/04/2026

Beaucoup d’adultes donnent des surnoms aux parties intimes de l’enfant avec une intention tendre ou pudique.
Souvent, c’est une maniĂšre de soulager une gĂȘne, ou de poser une diffĂ©rence entre le corps de l’enfant et celui de l’adulte.

Et cela peut se comprendre.

Mais certains mots prĂȘtent plus Ă  confusion que d’autres.
Entre un surnom largement compris et un mot trĂšs flou, il y a une vraie diffĂ©rence. Plus le mot brouille la comprĂ©hension, plus il peut compliquer la façon dont l’enfant se repĂšre, pose ses questions ou raconte quelque chose clairement, mais aussi comment ce qu’il dit va ĂȘtre compris. (Je peux vous donner l’exemple d’un enfant victime qui a racontĂ© que son tonton avait lĂ©chĂ© son biscuit sans que les adultes comprennent de quoi il s’agissait rĂ©ellement).

Le vrai enjeu n’est donc pas de juger les parents.
C’est de rĂ©flĂ©chir Ă  ce que nous transmettons, parfois malgrĂ© nous, sur ces parties du corps.

Pourquoi avoir tant de mal Ă  les nommer, alors que nous nommons naturellement les mains, les yeux, les jambes ou les oreilles.. ?

Pour l’enfant, au dĂ©part, ce n’est rien d’autre qu’une partie de plus de son corps.
Si une gĂȘne, une honte ou une vision nĂ©gative s’y attachent, elles viennent souvent du monde adulte.

C’est pour cela qu’il est prĂ©fĂ©rable, peu Ă  peu, d’aller vers des mots plus justes.
Pas dans la brutalité.
Pas dans le “il faut” qui culpabilise.
Mais dans une progression qui donne Ă  l’enfant plus de clartĂ©, plus de repĂšres et une relation plus paisible Ă  son corps.
Pour cela vous pouvez nommer les vrais noms avec une chansonnette dans le bain par exemple.

Un enfant qui grandit avec moins de flou et moins de honte autour de son corps aura aussi plus de facilitĂ© Ă  en parler, Ă  poser ses limites et si besoin, Ă  raconter une situation prĂ©occupante. Savoir que l’enfant sait nommer les choses et que ses parents l’éduquent sur l’intimitĂ© et les limites corporelles, est trĂšs dissuasif pour un agresseur.
💛 Et toi, qu’est-ce qui te semble le plus difficile : trouver les mots justes, dĂ©passer la gĂȘne, ou changer des habitudes trĂšs ancrĂ©es ?

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