Joana Romba-Enfance Préservée

Joana Romba-Enfance Préservée 🎓✨Organisme de Formation certifié Qualiopi
Formatrice et consultante en prévention des violences sexuelles faites aux enfants. instagram universducoeur

Je forme les parents et les professionels de l’enfance à savoir faire de la prévention 🌈🎲
📚 E-book 🎁 de bienvenue👇

On lit parfois, y compris dans des livres pour enfants, que la bouche serait une partie intime.L’intention est bonne, pr...
06/08/2026

On lit parfois, y compris dans des livres pour enfants, que la bouche serait une partie intime.
L’intention est bonne, protéger, on se dit qu’en élargissant la règle on met l’enfant davantage à l’abri.
Mais un mot qui n’est pas juste ne protège pas. Il embrouille. Et un enfant embrouillé est un enfant plus vulnérable.
On me dit aussi ”mais les agresseurs utilisent la bouche” C’est vrai. Et c’est vrai aussi pour les mains, les cuisses... Un agresseur utilise le corps de l’enfant, même les yeux pas uniquement les parties intimes.
Si le critère devenait ”ce qu’un agresseur utilise”, alors tout le corps serait intime et le mot ne voudrait plus rien dire. C’est exactement pour ça que la vraie protection, c’est le principe de base, tout le corps est privé, et mon corps m’appartient. (Respect du consentement au quotidien).
Pour les bisous sur la bouche, on me dit souvent ”chez nous c’est différent, c’est maman ou que maman et papa qui embrassent sur la bouche de l’enfant” Mais un enfant n’a pas un cerveau d’adulte. Il ne peut pas trier entre une exception affectueuse et une exception manipulatrice, parce que ”avec moi c’est spécial, c’est parce qu’on s’aime” est mot pour mot ce qu’un agresseur lui dira.
Beaucoup de parents embrassent leur enfant sur la bouche, sans la moindre ambiguïté. La recommandation ne dit rien de votre intention elle dit quelque chose du repère qu’on donne à l’enfant pour mieux le protéger et prévenir les VS.
Nommer clairement ce qui est privé et ce qui est intime, ce qui est permis et interdit le plus clairement possible fait partie de l’éducation qui prévient les risques. C’est ce qui donne à l’enfant une carte utilisable quand il est seul et il l’est parfois.
Cela ne déplace jamais la responsabilité, protéger un enfant reste entièrement du côté des adultes. Toujours.
👉 Et vous, quels mots utilisez-vous avec les enfants autour de vous ?

04/08/2026

La bouche d’un enfant est une partie privée. Elle n’est pas intime.
Un mot qui n’est pas juste ne protège pas, il embrouille.
Privé : tout le corps. Mon corps m’appartient. L’enfant peut dire oui, il peut dire non et son non se respecte.
Intime : les parties génitales et les fesses. C’est toujours non. Ni pour jouer, ni pour rire, ni parce qu’on s’aime. Seules exceptions : le soin pour l’hygiène et le médical, doucement, avec un adulte de confiance.
Parfois voir souvent même on insère nos doigts dans la bouche de l’enfant sans avoir le temps de demander la permission pour enlever un jouet ou objet ou déchet qui peut être dangereux. Même si c’est un enfant plus grand et qu’on intervient peu ou pas sur sa bouche, il nous voit faire avec les plus petits. Un enfant dont la règle est démentie en permanence apprend une seule chose, que les règles sur son intimité sont négociables. C’est exactement ce dont un agresseur a besoin.
La bouche est privée et elle ne s’embrasse pas. Ni entre un adulte et un enfant, ni entre enfants. Ce n’est pas une question d’accord.
On me dira ”chez nous c’est différent, c’est maman.” Mais un enfant n’a pas un cerveau d’adulte. Il ne peut pas trier entre une exception affectueuse et une exception manipulatrice, parce que ”avec moi c’est spécial, c’est parce qu’on s’aime” est mot pour mot ce qu’un agresseur lui dira. Une règle qui a une exception est une règle qui a une porte. À éviter autant que possible, sauf quand on n’a pas le choix comme les soins.
Beaucoup de parents le font par pur amour, sans la moindre ambiguïté. La recommandation ne dit rien de votre intention elle dit quelque chose du repère qu’on donne à l’enfant.

Pour prévenir, il ne suffit pas de parler à l’enfant. Il faut aussi parler son langage.Quand les adultes abordent le cor...
11/05/2026

Pour prévenir, il ne suffit pas de parler à l’enfant. Il faut aussi parler son langage.

Quand les adultes abordent le corps, l’intimité ou la prévention avec trop de gravité, trop d’abstraction ou trop de peur, l’enfant peut se fermer, décrocher ou ne pas réellement intégrer ce qu’on essaie de lui transmettre.

Or l’enfant n’apprend pas comme l’adulte.

Il apprend beaucoup à travers le jeu, les images, les histoires, les activités et l’expérience concrète.
C’est pourquoi une prévention adéquate du corps et de l’intimité est beaucoup plus efficace quand elle passe par une approche ludique, claire et respectueuse de son développement.

Prévenir de manière ludique ne veut pas dire minimiser la gravité des violences.
Cela veut dire transmettre des repères importants sans alourdir l’enfant, sans le mettre mal à l’aise et sans lui faire peur inutilement.

💛 Selon toi, qu’est-ce qui aide le plus un enfant à intégrer ces sujets de manière adéquate ?

Un enfant qui ne pose pas de questions sur l’intimité n’est pas forcément un enfant qui n’en a pas.Beaucoup d’adultes pe...
10/05/2026

Un enfant qui ne pose pas de questions sur l’intimité n’est pas forcément un enfant qui n’en a pas.

Beaucoup d’adultes pensent encore :
“S’il ne demande rien, c’est qu’il n’en a pas besoin.”
“S’il ne pose pas de questions, c’est qu’il est trop petit.”
“S’il n’en parle pas, c’est que ça ne l’intéresse pas.”

Mais ce n’est pas si simple.

Un enfant peut ne pas poser de questions parce qu’il ne sait pas comment formuler ses questions.
Parce qu’il sent que le sujet gêne l’adulte.
Parce qu’il a peur de déranger, d’être puni ou d’avoir honte.
Ou parce qu’il a déjà trouvé ailleurs des réponses… souvent floues, inadaptées ou distordues.

Le silence d’un enfant ne signifie donc pas toujours tranquillité, compréhension ou absence de curiosité.
Il peut simplement révéler qu’il n’y a pas encore assez d’espace pour parler.

C’est pour cela que notre rôle ne consiste pas seulement à répondre quand l’enfant demande.
Il consiste aussi à rendre la parole possible en abordant ces sujets avec simplicité, calme et vérité.

Car les enfants parlent plus facilement de ce qui a déjà une place dans la relation.

Et lorsqu’un enfant ne pose pas ses questions, il peut rester seul avec sa confusion, chercher ailleurs, développer une vision distordue de l’intimité… ou ne pas parler quand quelque chose l’inquiète vraiment.

💛 Les enfants n’ont pas seulement besoin de réponses.
Ils ont besoin d’un espace où leurs questions peuvent exister.

C’est justement pour cela que j’ai créé ma formation complète : pour aider les parents et les professionnels à parler du corps, de l’intimité et de la prévention de manière adéquate, ludique, avec plus de clarté, de respect et de sécurité.
Cette formation a déjà formée de nombreux parents et professionnels qui l’ont validé, qui appliquent ce qu’ils ont appris chez eux, en cabinet ou font des interventions auprès d’enfants pour animer des ateliers de prévention et sensibilisation de manière ludique.

Écris-moi “FORMATION” si tu veux recevoir plus d’informations.

Confondre pudeur et tabou laisse l’enfant sans protection.Beaucoup d’adultes pensent bien faire n’abordant pas certains ...
03/05/2026

Confondre pudeur et tabou laisse l’enfant sans protection.

Beaucoup d’adultes pensent bien faire n’abordant pas certains sujets.
Ils veulent respecter l’intimité, préserver l’innocence, ne pas aller trop loin, ou disent être pudiques.

Mais la pudeur n’est pas le tabou.

La pudeur permet de parler de manière adéquate, avec simplicité et respect.
Le silence, lui, laisse souvent l’enfant sans mots, sans repères et sans espace pour poser ses questions ou parler, raconter une situation de danger ou violence subie.

Or un enfant n’a pas besoin qu’on lui parle de tout en détail.
Mais il a besoin de ne pas être laissé seul face à ce qu’il vit dans son corps, dans son intimité ou dans ses interrogations.

Préserver ne veut pas dire abandonner au flou.
Protéger ne veut pas dire se taire.
La vraie question est donc : comment transmettre avec pudeur, sans tabou et sans intrusion ?

💛 Selon toi, qu’est-ce qui fait le plus obstacle aujourd’hui : la pudeur, la gêne, ou la peur de mal faire ?

“Il faut laisser l’enfant découvrir seul son intimité.”C’est une phrase que j’ai beaucoup lue.Mais laisser un enfant déc...
29/04/2026

“Il faut laisser l’enfant découvrir seul son intimité.”
C’est une phrase que j’ai beaucoup lue.

Mais laisser un enfant découvrir et apprendre seul ne signifie pas respecter son intimité. Cela signifie souvent le laisser sans mots, sans repères et sans adulte capable d’accompagner ce qu’il vit.

Et dans ce vide, quelqu’un d’autre parle à sa place : les copains, Internet, les réseaux, les blagues, ou des contenus qui ne respectent ni son âge ni son développement.

Le problème n’est pas que l’enfant découvre.
Le problème, c’est comment il découvre, avec qui et dans quel cadre.

Parler du corps, de la puberté, de l’intimité et de prévention avec un enfant n’est pas une effraction quand cela est fait de manière ludique, adéquate et adaptée au développement de l’enfant.
Au contraire, c’est une manière de lui éviter la confusion, la honte et la solitude.

Respecter l’intimité de l’enfant, ce n’est pas se taire.
C’est savoir transmettre sans envahir.

💛 Selon vous, qu’est-ce qui est le plus risqué : éduquer sur l’intimité de manière adéquate… ou laisser le hasard faire l’éducation ?

Le silence éduque aussi mais pas comme on l’espère.Quand un adulte choisit de ne pas parler du corps, de l’intimité, des...
27/04/2026

Le silence éduque aussi mais pas comme on l’espère.

Quand un adulte choisit de ne pas parler du corps, de l’intimité, des limites ou de la puberté, il ne transmet pas “rien”.
Il transmet souvent autre chose.
Du tabou, du flou, de la gêne, ou l’idée que certains sujets ne doivent pas être abordés.

Et cela a des conséquences.

Un enfant qui grandit sans mots, sans repères et sans espace pour poser ses questions peut avoir plus de mal à comprendre son corps, à exprimer une gêne, à raconter quelque chose clairement, parler d’une agression subie ou à demander de l’aide.

Éduquer ne veut pas dire tout dire.
Prévenir ne veut pas dire faire peur.
Éduquer et Prévenir, c’est transmettre ce qui est utile, avec des mots adaptés, au bon moment, dans une relation qui protège.

💛 Selon toi, qu’est-ce que le silence transmet le plus souvent aux enfants : de la gêne, de la honte, ou de la confusion ?

Si tu veux dépasser le tabou sans tomber dans l’intrusion, la formation complète est là pour aider les parents et les professionnels à parler du corps, de l’intimité et des changements du corps de manière adéquate avec plus de justesse.

Quand on ne connaît que le p***o ou le tabou, on ne peut pas comprendre le sens l’éducation intime de l’enfant.S’imagine...
25/04/2026

Quand on ne connaît que le p***o ou le tabou, on ne peut pas comprendre le sens l’éducation intime de l’enfant.
S’imaginer éduquer les enfants sur ces représentation, c’est logique qu’aucun adulte protecteur ne veut éduquer l’enfant à ça.

C’est une phrase forte, mais elle met le doigt sur une réalité essentielle.

Beaucoup d’adultes ont grandi soit dans le silence, la honte et le tabou, soit avec des représentations sexualisées distordues, parfois violentes, souvent p***ographiques, qui ont profondément déformé leur vision du corps, de l’intimité et de la sexualité.

Alors, lorsqu’ils entendent parler d’éducation intime ou corporelle pour les enfants, ils n’imaginent pas une parole progressive, contenante et respectueuse du développement de l’enfant.
Ils projettent soit le tabou, soit un imaginaire d’adulte.

Or, une éducation corporelle, émotionnelle et intime saine pour l’enfant n’est ni du p***o, ni une sexualisation précoce, ni une effraction psychique.
Elle consiste à transmettre des repères sur le corps, l’intimité, les limites, les changements du développement et la possibilité de parler sans honte.

Le problème n’est donc pas qu’on parle du corps aux enfants.
Le problème, c’est que beaucoup d’adultes n’ont jamais reçu eux-mêmes une vision saine, juste et non effractante de ce que cela peut être.

💛 Si tu veut dépasser le tabou sans tomber dans l’intrusion, j’ai créé une formation complète pour aider les parents et les professionnels à parler du corps, de l’intimité et de la puberté avec plus de justesse, de sécurité et d’autonomie.

Écris-moi “FORMATION” en commentaire ou en message privé.

”Et si je ne sais pas comment en parler ou comment répondre à l’enfant ?”C’est une question légitime.Et elle revient san...
23/04/2026

”Et si je ne sais pas comment en parler ou comment répondre à l’enfant ?”

C’est une question légitime.
Et elle revient sans cesse.

Beaucoup d’adultes, parents et professionnels veulent bien faire, mais se sentent bloqués entre la gêne, le manque de repères, la peur de mal dire ou d’aller trop loin.

Et je veux le redire clairement :
ne pas savoir tout de suite ne signifie pas qu’il faut se taire.
Cela signifie souvent qu’on a soi-même besoin d’être accompagné pour mieux accompagner à son tour.

Parler du corps, de l’intimité de l’enfant et faire de la prévention de manière adéquate, positive, avec justesse ne s’improvise pas totalement.
Cela s’apprend.

L’enjeu n’est pas d’être parfait.
L’enjeu est de ne pas laisser le silence, le hasard ou des discours inadaptés prendre toute la place.

C’est justement pour cela que ma formation complète existe :
pour aider les parents et les professionnels à devenir plus confiants, plus justes et plus autonomes dans leur manière d’aborder ces sujets.

Parce qu’un livre, aussi utile soit-il, ne remplace pas un adulte qui sait.

💛 Si vous voulez les informations, écrivez-moi “FORMATION”.

Depuis mon post sur la première éjaculation, j’ai reçu plusieurs commentaires affirmant que ce sujet ne serait “pas une ...
22/04/2026

Depuis mon post sur la première éjaculation, j’ai reçu plusieurs commentaires affirmant que ce sujet ne serait “pas une affaire de femmes” autant de la part des hommes que des femmes.

Mais si l’on suit cette logique, alors il faudrait aussi dire que la gynécologie n’est pas une affaire d’hommes, que les recherches menées par des scientifiques hommes sur les règles, la grossesse ou l’accouchement ne sont pas légitimes et que tout ce qui touche à l’intimité féminine devrait être réservé aux femmes.

On voit bien que le problème n’est pas là.

Le vrai enjeu n’est pas le sexe de l’adulte.
Le vrai enjeu, c’est sa formation, sa justesse, sa capacité à respecter le développement de l’enfant et à parler de ces sujets sans confusion, sans peur, sans intrusion et sans érotiser l’enfant avec un discours inadéquat.

Et je comprends profondément toutes les femmes qui m’écrivent pour dire :
“Je ne sais pas comment en parler à mon fils.”
“J’ai peur de mal faire.”
“Je ne veux pas franchir une limite.”
Certaines au point que des hommes de l’entourage ont fait effraction en disant même à l’enfant qu’il fallait se masturber.

Ces questions sont légitimes.
Mais elles montrent justement pourquoi nous avons besoin de mieux former les adultes, pas de les réduire au silence.

💛 Selon vous, qu’est-ce qui compte le plus, être un homme ou une femme… ou être bien formé pour accompagner ces sujets ?

Si vous souhaitez aller plus loin, j’ai une formation pour aider les adultes à parler du corps, de l’intimité et de la prévention des violences avec les enfants avec plus de clarté, de respect et de sécurité.
Cette formation a été validé par de nombreux parents et professionnels, tels que des psychologues, médecins, éducateurs, force de l’ordre…

Pour en savoir plus Écrivez “FORMATION”.

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