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DES MOTS ET DES BANCSIl y a des personnes que j'apprécie justement parce qu'elles ne pensent pas toujours comme moi, et ...
16/10/2026

DES MOTS ET DES BANCS

Il y a des personnes que j'apprécie justement parce qu'elles ne pensent pas toujours comme moi, et d'autres dont les initiatives me touchent particulièrement. (Un grand bravo à Laetitia Gauthier mosaïste pour l'organisation de ce sommet)

Aujourd'hui, j'ai envie de vous parler de deux d'entre elles.
🌿 Noémie est thanadoula et naturopathe et ce que j'aime le plus chez elle, c'est son parler vrai.
Elle est franche, authentique, ne mâche pas ses mots et n'hésite pas à aborder les sujets qui dérangent, ces grands tabous qui entourent encore la fin de vie et le deuil. Nous n'avons pas toujours la même approche, et ce n'est pas un problème. Au contraire, j'apprécie cette liberté de parole et cette capacité à ouvrir des discussions que beaucoup préfèrent éviter.

🪑 Warren, lui, développe les bancs du souvenir. Vous connaissez peut-être cette tradition très présente dans les pays anglo-saxons ?
Des bancs installés dans des lieux publics, en mémoire d'une personne décédée. J'aime beaucoup cette idée parce qu'un banc, c'est un lieu de repos, de rencontre, de contemplation.
On peut s'y asseoir pour penser à celui ou celle qui n'est plus là, retrouver un endroit qu'on aimait partager ou simplement profiter de l'instant, dans un lieu qui continue à accueillir les vivants. C'est une façon douce et concrète de faire une place à nos morts dans notre quotidien, sans les enfermer dans les seuls lieux traditionnellement consacrés au souvenir.

Deux personnes, deux approches très différentes, mais une même volonté : faire évoluer notre rapport à la mort et au deuil.
Et ce sont deux des personnes que vous pourrez retrouver à l'occasion du Sommet Traverser le deuil, du 25 au 31 octobre.
Une semaine de rencontres en ligne, accessible gratuitement sur inscription, pour découvrir de multiples regards sur le deuil.

👉 Retrouvez le lien pour vous inscrire en story.

Je suis heureuse de soutenir cette initiative et de contribuer, à ma petite échelle, à faire circuler ces paroles et ces idées.
Lien partenaire affilié : je peux percevoir une commission si vous achetez le coffret permettant de prolonger l'accès aux interventions.

LE DEUIL MÉRITE QU'ON CROISE LES REGARDSIl n'existe pas une seule façon de parler du deuil. Et heureusement !Depuis tout...
13/10/2026

LE DEUIL MÉRITE QU'ON CROISE LES REGARDS

Il n'existe pas une seule façon de parler du deuil. Et heureusement !
Depuis toutes ces années que j'accompagne des personnes endeuillées, j'ai rencontré des professionnels aux approches très différentes, découvert des initiatives originales, échangé avec des personnes qui m'ont parfois amenée à questionner mes propres convictions. Et je trouve cela précieux.

Le deuil est une expérience profondément humaine, qui ne se résume pas à une théorie, une méthode ou une façon de faire.

C'est aussi ce qui me plaît dans le Sommet Traverser le deuil, organisé du 25 au 31 octobre prochain.
Pendant une semaine, des professionnels de l'accompagnement, des associations, des artistes, des acteurs du funéraire et des personnes concernées par le deuil vont partager leurs expériences et leurs réflexions. Des regards différents, parfois complémentaires, parfois divergents. Et c'est tant mieux !

C'est l'occasion de mieux comprendre ce qui se joue dans le deuil, de découvrir des ressources, mais aussi de s'ouvrir à d'autres façons de penser et d'accompagner.

Je ne participe pas aux conférences, mais je connais et apprécie plusieurs des intervenants. J'ai donc choisi de soutenir cette initiative en devenant partenaire.
📅 Du 25 au 31 octobre 2026
💻 En ligne
🎟️ Accès gratuit pendant le sommet, sur inscription.
👉 Pour découvrir le programme et vous inscrire : retrouvez le lien en story
Et vous, est-ce qu'il vous arrive de découvrir une autre façon de voir les choses qui vous fait réfléchir, même si vous n'êtes pas forcément d'accord avec tout ?

Je suis partenaire affiliée de cet événement. Si vous choisissez d'acheter le coffret permettant de conserver l'accès aux interventions, je pourrai percevoir une commission, sans surcoût pour vous.

Tout l’été, je t’ai emmené dans les coulisses de mon métier.Nous avons parlé du premier appel téléphonique, du premier r...
31/08/2026

Tout l’été, je t’ai emmené dans les coulisses de mon métier.

Nous avons parlé du premier appel téléphonique, du premier rendez-vous, de ce qui se passe ensuite, de l’importance de poser un cadre, d’accompagner les parents avant l’enfant lorsque c’est nécessaire, ou encore des outils qui peuvent soutenir les familles.

Au fond, toutes ces publications racontaient la même chose.

Depuis 2014, j’ai appris que ce métier ne se construit pas seule.

J’accompagne le deuil. D’autres professionnels accompagnent d’autres souffrances. Chacun possède des compétences précieuses et c’est en travaillant ensemble que nous pouvons offrir un accompagnement de qualité.

Je continue moi aussi à apprendre en lisant, me formant, échangeant avec des collègues, demandant des avis lorsque c’est utile et en participant à des supervisions.

Chaque rencontre nourrit ma pratique et m’invite à réfléchir à ce qui sera le plus juste pour la personne que j’accompagne. C’est aussi de cette conviction qu’est né CoconStruire. J’avais envie et besoin d’un espace où des professionnelles puissent continuer à réfléchir ensemble, partager leurs expériences, s’entraîner, se soutenir et faire évoluer leur pratique.

Parce qu’au fond, accompagner le deuil est un métier qui demande des connaissances, bien sûr, mais aussi beaucoup d’humilité, de réflexion… et une grande confiance dans l’intelligence collective.

💜 Et toi, quelle est la conviction qui guide aujourd’hui ta manière d’accompagner ?

☀️ Si tu profites encore de quelques semaines plus calmes avant la rentrée, les formations en ligne et les replays de CoconStruire restent accessibles tout l’été, à ton rythme.

C'est bientôt la rentrée !!J'ai décidé d'être en vacances jusqu'au bout du bout, jusqu'au dimanche 30 août !! Mais j'ai ...
26/08/2026

C'est bientôt la rentrée !!

J'ai décidé d'être en vacances jusqu'au bout du bout, jusqu'au dimanche 30 août !! Mais j'ai quand même préparé le planning de CoconStruire pour le mois de septembre. On va se retrouver pour continuer à faire grandir notre posture professionnelle et nos acquis. Un petit tour du côté de la facturation électronique histoire d'être en conformité et de comprendre nos obligations, un papotage de rentrée pour faire le point de nos étés et de nos projets, motivation à fond. Un atelier sur nos pratiques professionnelles et bien sûr, notre supervision collective mensuelle.
Nous n'avons pas perdu le contact cet été puisque nous avons fait une soirée par mois cet été, sans oublier notre groupe WhatsApp qui permet de discuter et de garder le soutien nécessaire entre nous.

Bon, et toi, ta rentrée, elle s'annonce comment ??

📖 Comment parler de la mort à un tout-petit ?Depuis 2014, j’entends très souvent les mêmes questions en cabinet.💬 Est-ce...
24/08/2026

📖 Comment parler de la mort à un tout-petit ?

Depuis 2014, j’entends très souvent les mêmes questions en cabinet.

💬 Est-ce qu’il comprend ?
💬 Quels mots utiliser ?
💬 Puis-je lui dire qu’il s’est envolé ?
💬 Comment lui expliquer que son corps s’est arrêté ?

À chaque rendez-vous, je répondais, j’expliquais, je rassurais. Mais une fois rentrés à la maison, les parents se retrouvaient souvent seuls avec leurs questions.

Petit à petit, j’ai compris qu’il manquait un outil. Un support que les familles pourraient reprendre ensemble, à leur rythme, lorsque les questions reviendraient… parce qu’avec les jeunes enfants, elles reviennent souvent.

J’ai donc écrit Lumi est morte. Un album avec des mots simples, sans métaphores, pensé pour les tout-petits et leurs parents.

J’espère que ce livre donnera envie de continuer à parler, à répondre aux questions, à relire l’histoire autant de fois que l’enfant en ressentira le besoin.

💜 Merci aux bêta-lectrices qui ont accepté de le lire avant sa publication et qui, grâce à leurs regards et à leurs suggestions, m’ont aidée à l’améliorer.

Être le parent d’un enfant en deuil est une terrible épreuve. Je crois profondément nécessaire de disposer d’outils adaptés. L’album Lumi est morte est l’un d’eux.

☀️ Si tu souhaites le découvrir cet été, il est disponible, tu peux retrouver le lien dans ma bio ou en premier commentaire.

💬 Quelles sont les questions que les enfants te posent le plus souvent lorsqu’ils sont confrontés à la mort ?

📞 « Bonjour… est-ce que vous pouvez recevoir mon enfant ? »C’est une demande que je reçois régulièrement. Pourtant, ma p...
17/08/2026

📞 « Bonjour… est-ce que vous pouvez recevoir mon enfant ? »

C’est une demande que je reçois régulièrement. Pourtant, ma première réponse est souvent : « J’aimerais d’abord vous rencontrer, vous. »

Cette réponse surprend parfois. Elle peut même inquiéter le parent qui a fait la démarche de demander de l’aide pour son enfant. Mais avant de rencontrer un enfant, j’ai besoin de comprendre son histoire.

Comment le décès est-il survenu ? Quels mots ont été utilisés pour lui annoncer ? Comment réagit-il ? Qu’est-ce qui inquiète le plus son parent ? Comment va son parent qui lui aussi, vit un deuil ?

Depuis 2014, j’ai appris que les jeunes enfants ne vivent pas le deuil comme les adultes. Ils vivent surtout le manque. Ils alternent naturellement entre les moments de tristesse, les jeux, les apprentissages, les rires… ce que l’on appelle parfois le deuil en pointillé.

Lorsqu’ils ont des questions ou que le manque devient plus douloureux, c’est presque toujours vers leur parent qu’ils se tournent. C’est pourquoi, très souvent, mon premier travail consiste à donner à ce parent des repères, des mots et des outils pour accompagner son enfant au quotidien.

Bien sûr, il m’arrive ensuite de recevoir l’enfant. Mais seulement lorsque cela peut réellement lui être utile.

Chaque famille est différente. Je ne cherche pas à appliquer une méthode. Je réfléchis à ce qui sera le plus juste pour chacun.

☀️ Si tu profites de l’été pour approfondir ta pratique, les formations en ligne et les replays de CoconStruire restent accessibles tout l’été, à ton rythme.

💬 Cette approche te surprend-elle ? Aurais-tu spontanément pensé qu’accompagner un enfant commence souvent… par soutenir son parent ?

À quel âge peut-on lire un album sur la mort à un enfant ?Quand j’ai écrit "Lumi est morte", je pensais avant tout aux t...
14/08/2026

À quel âge peut-on lire un album sur la mort à un enfant ?

Quand j’ai écrit "Lumi est morte", je pensais avant tout aux tout-petits. Je voulais créer une histoire très simple, qui permette d’expliquer ce que signifie « être mort » avec des mots qu’un jeune enfant peut comprendre : pas de grand voyage, ni d’étoile dans le ciel ou de long sommeil.

Des mots simples et concrets, accompagnés d’illustrations douces pour aider l’enfant à comprendre ce qui arrive à Paillette lorsque son amie Lumi meurt.

Et depuis la sortie du livre, j’ai eu une jolie surprise : des enfants de 7 ou 8 ans l’ont lu seuls… et l’ont beaucoup aimé. Ils ont trouvé l’histoire facile à lire et m’ont dit que les illustrations les avaient aidés à bien la comprendre.

Finalement, "Lumi est morte" peut se découvrir de plusieurs façons.

Avec un tout-petit, c’est un album que l’adulte peut lire et commenter avec lui, en suivant ses questions et son rythme. L'enfant pourra prendre le temps de regarder les illustrations qui font écho à l'atmosphère émotionnelle du deuil.

Pour un enfant qui commence à bien lire seul, la simplicité du texte lui permet de s’approprier l’histoire par lui-même.

J’ai également ajouté à la fin de l’album un cahier destiné aux parents, parce que parler de la mort à son enfant soulève souvent beaucoup de questions : Quels mots employer ? Que comprend-il vraiment ? Que lui répondre ? Comment l’accompagner ?

Or, si l'enfant est en deuil, bien souvent le parent l'est aussi. Et en plus de sa peine, il lui paraît souvent extrêmement difficile de trouver les mots pour aborder ce sujet avec l'enfant. Entre peur de choquer ou de traumatiser son enfant et méconnaissance du processus de deuil chez les plus jeunes, le parent se sent souvent démuni.

"Lumi est morte" ne fera pas disparaître la tristesse. Il offre simplement des mots et un support pour pouvoir en parler ensemble.

📖 Lumi est morte – Les histoires de Paillette est disponible sur Amazon.

Dire non peut aussi être une façon d’aider.Lorsqu’une personne me contacte, il arrive que sa demande dépasse le cadre de...
10/08/2026

Dire non peut aussi être une façon d’aider.

Lorsqu’une personne me contacte, il arrive que sa demande dépasse le cadre de l’accompagnement du deuil.

Dans ce cas, je prends le temps d’écouter, d’accueillir sa souffrance, puis je lui explique pourquoi un autre professionnel sera plus adapté à sa situation.

Orienter n’est pas abandonner.

C’est veiller à ce que chacun reçoive l’aide la plus juste.

Parfois, nous travaillons même à plusieurs autour d’une même personne pour lui éviter de perdre ses repères et lui offrir un accompagnement cohérent.

Respecter mon cadre, c’est prendre soin de la personne que j’accompagne. 💜

« Si je ne fais rien… à quoi je sers ? »C’est probablement la phrase que j’entends le plus souvent en formation. Et je l...
03/08/2026

« Si je ne fais rien… à quoi je sers ? »

C’est probablement la phrase que j’entends le plus souvent en formation. Et je la comprends. Nous avons appris que, pour aider, il fallait agir, trouver des solutions, soulager et réparer.

Alors, lorsqu’une personne pleure et que nous restons simplement présentes, un doute s’installe. Est-ce que j’en fais assez ?

C'est sûr, si nous pouvions faire disparaître la douleur, nous le ferions. Mais ce n’est pas en notre pouvoir.

Alors, peu à peu, nous apprenons à retirer notre cape de sauveuse et à accepter d’être simplement là, pour que la personne puisse traverser ce qu’elle a à vivre en se sentant suffisamment en sécurité.

Cette posture est loin d’être passive. Elle demande de soutenir le silence, de ne pas se précipiter pour rassurer, de ne pas chercher à résoudre ce qui ne peut pas l’être. Elle demande aussi un vrai travail sur soi.

C’est précisément ce que nous explorons dans les formations et dans les ateliers de CoconStruire : pas seulement quoi faire, mais surtout comment être.

☀️ L’été est parfois le bon moment pour prendre du recul, découvrir une formation ou regarder un replay à son rythme. C'est pour cela que tu peux intégrer CoconStruire pendant la période estivale, le rythme est réduit avec un papotage mensuel, mais les ressources sont nombreuses.

💬 Une question pour terminer : d’après toi, qu’est-ce qui est le plus difficile… apprendre une technique… ou accepter que ta présence puisse déjà être une aide précieuse ?

“J’ai utilisé le questionnaire inspiré de Christophe Fauré. Et maintenant ?” C’est une question qui revient très souvent...
27/07/2026

“J’ai utilisé le questionnaire inspiré de Christophe Fauré. Et maintenant ?” C’est une question qui revient très souvent dans les formations. Et je comprends pourquoi.

Lorsque l’on commence à accompagner le deuil, on a parfois l’impression qu’il faut :
- trouver de nouveaux outils ;
- proposer des exercices ;
- poser toujours plus de questions ;
- faire avancer la personne.

Et puis, peu à peu, on découvre que notre rôle n’est pas seulement de faire, mais surtout d’offrir un espace suffisamment sûr pour qu’une personne puisse :
💜 parler du défunt autant qu’elle en a besoin ;
💜 raconter encore et encore son histoire ;
💜 déposer ses émotions ;
💜 exprimer ses pensées les plus difficiles ;
💜 découvrir ses ressources ;
💜 retrouver des appuis ;
💜 expérimenter de nouvelles façons de vivre avec l’absence.

Parce que bien sûr, si nous pouvions faire disparaître la douleur, nous le ferions, mais ce n'est pas possible. Alors, peu à peu, nous apprenons à retirer notre cape de sauveuse et à accepter d'être simplement là pour que la personne puisse vivre ce qu'elle a à traverser en se sentant en sécurité.

Notre rôle, c'est accompagner ce long travail d’intégration de la réalité du décès et les remaniements nécessaires pour continuer à vivre.

Et souvent, cela ressemble simplement à :
• écouter ;
• accueillir ;
• reformuler ;
• soutenir ;
• être présente.

C’est précisément pour cela que, dans les formations et les ateliers de CoconStruire, nous travaillons autant, voire plus, la posture professionnelle que les connaissances théoriques sur le deuil.

☀️ L’été est parfois un moment privilégié pour ralentir, réfléchir à sa pratique et découvrir des formations ou des replays à son rythme. Les formations et les ressources de CoconStruire restent accessibles tout l’été.

💬 Et toi, qu’est-ce qui te semblerait le plus difficile : savoir quoi faire… ou accepter que, parfois, accompagner consiste simplement à être là, le temps nécessaire ? 💜

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