« Le président des Maldives réduit son salaire de 50% après un plan d’austérité, pour montrer l'exemple »
Notre cher Président Macron devrait en prendre exemple .
ODIEP
ODIEP spécialiste d'orientation scolaire depuis 25 ans en France L’ODIEP justifie de 30 ans d'expérience sur toutes les questions de l'orientation scolaire.
Son équipe de conseillers propose des prestations complètes de coaching sur-mesure (entretien-conseil, bilan d'orientation, soutien scolaire).
Jamais les prépas scientifiques n’ont accueilli autant d’étudiants qu’en 2024, selon une association
Les effectifs ont bondi entre 2022 et 2024. Un renouveau qui s’explique par plusieurs facteurs.
Année record pour les prépas scientifiques. À la rentrée 2024, les fameuses classes préparatoires aux grandes écoles (CPGE) de filière scientifique rassemblaient plus de 45.000 élèves selon les chiffres annuels de l'Union des Professeurs de classes préparatoires Scientifiques (UPS). «Depuis leur création, il y a plus de 200 ans, jamais ces classes n'avaient accueilli autant d'étudiants qu'à la rentrée 2024», précise l'UPS. Une nouvelle d’autant plus appréciée par les professeurs que ce chiffre avait chuté de près de 2000 effectifs à la rentrée 2022, avant de repartir à la hausse.
Ainsi, ces effectifs ont augmenté de «plus de 4000 étudiants» en deux ans, détaille encore le communiqué de l'organisation. En 2022, les CPGE scientifiques rassemblaient en effet environ 41.000 élèves. Soit une augmentation de 10% entre la rentrée 2024 et la rentrée 2022. «Nos statistiques sont très fiables», souligne le président de l'UPS Denis Choimet. «Les statistiques ministérielles officielles, publiées plus t**d, corroborent en général - et dépassent souvent - les statistiques UPS que nous voulons toutefois prudentes.»
Chaque année, l’UPS établit en effet des statistiques «quasi exhaustives» basées sur les réponses de ses correspondants dans les établissements proposant ce type de prépa. Seules les classes BCPST ne sont pas prises en compte. En valeur absolue, ces chiffres sont donc sous-évalués. Ils sont toutefois très utiles, dans la mesure où ils donnent une idée assez précise de l’évolution globale des effectifs d’une année sur l’autre.
La secousse de la réforme du lycée
Les chiffres officiels publiés chaque année par le ministère de l'Enseignement supérieur et de la recherche ne sont pas encore accessibles pour la rentrée 2024. Mais ces dernières années, leur évolution était globalement équivalente à celle des chiffres de l’UPS. Ainsi, les classes préparatoires scientifiques comptaient officiellement 52.603 élèves en 2022, 50.897 en 2023 et 51.226 en 2024. Si l’augmentation de 10% constatée par l’UPS se confirme du côté des chiffres officiels, il faut s’attendre à environ 55.000 élèves pour la rentrée 2024.
Comment comprendre ce retour en grâce ? Difficile d'expliquer cette hausse avec certitude, selon Denis Choimet, qui risque toutefois une analyse. «On sait maintenant que la réforme du lycée a déstabilisé dans un premier temps les viviers de nombreuses formations, avance-t-il. Les discours insistant, à l'excès, sur la liberté du choix des spécialités, au détriment de la cohérence de la formation, ont pu égarer les lycéens les moins informés, alors qu'il existe une nécessaire continuité entre enseignement secondaire et enseignement supérieur. Avec le temps, on revient à la raison et on est en train de retrouver un régime stationnaire.»
Enza Portellano-Balocco sont tous les deux étudiants en première année de CPGE TSI au Lycée Joliot Curie à Sète. «Je voudrais être ingénieure dans la finance, explique Enza. Je savais que la prépa m’ouvrirait beaucoup de portes.» La jeune fille ne se l’explique pas, mais elle se souvient que la prépa scientifique était auréolée d’un prestige particulier l’année dernière aux yeux de ses camarades de terminale dans le lycée polyvalent de Toulon où elle était scolarisée. Plus que les années précédentes. «À la génération de ma grande sœur, la mode était plus aux BUT», se rappelle Enza.
15.000 ingénieurs manquent chaque année
Son camarade Léo Sanlaville, lui aussi en première année à Joliot Curie, estime que les jeunes de sa génération souhaitent rester dans des filières généralistes. «Se spécialiser le plus t**d possible, c’est se laisser la possibilité de changer de voie dans ses études, ou plus t**d, de changer de métier, avance Léo. Peut-être que les jeunes d’aujourd’hui sont plus attachés à cela...»
Le rôle de l'UPS est notamment d'informer les lycéens et leurs familles sur les classes préparatoires scientifiques. «Nous avons intensifié sa présence sur les réseaux sociaux, mais aussi dans les salons», explique Denis Choimet qui s'efforce de souligner les nombreux atouts «souvent méconnus» de ces formations. «Suivi individuel, possibilité de réussir sans s'éloigner de chez soi, internats, variété des débouchés et sécurité du parcours, égrène le président d'UPS. La gratuité des études en CPGE constitue également un atout non négligeable dans la conjoncture actuelle.»
Une chose est sûre, ces chiffres sont une bonne nouvelle pour l’économie française. Le pays aurait besoin de 15.000 ingénieurs supplémentaires chaque année, expliquait récemment Emmanuel Duflos, président de la CDEFI (Conférence des écoles françaises d'ingénieurs). De son côté, l’UPS précisait dans son communiqué qu’elle considérait «comme un objectif prioritaire de former solidement en sciences les futurs élèves des Grandes écoles d'ingénieurs, afin que ceux-ci puissent être au rendez-vous des grands défis de la réindustrialisation et des transitions énergétique et numérique».
ODIEP et le Classement de Shanghai 2024 : les universités françaises montent en puissance
Les quatre établissements français classés dans le Top 100 sont en progression cette année, après un bon cru, déjà, en 2023.
Harvard, Stanford et le Massachusetts Institute of Technologie (MIT). À chaque publication du classement de Shanghai, l’hégémonie des États-Unis reste inchangée, comme figée dans le marbre. Cette année encore, les prestigieuses universités américaines s’imposent en haut du classement établit par la ShanghaiRanking Consultancy, qui distingue les 1000 meilleurs établissements du monde. Souvent habituées aux rangs inférieurs, les universités françaises ont de quoi se réjouir : alors qu’elles avaient déjà repris des couleurs en 2023, elles confirment cette année leur montée en puissance.
Le top 10 de ce classement est toutefois, comme l’an dernier, entièrement anglophone. Derrière le podium, Cambridge (4e) et Oxford (6e) imposent l’étendard britannique au milieu des établissements américains comme Berkeley (5e), Princeton (7e), Caltech (8e), Columbia (8e ex aequo) et l’université de Chicago (10e).
Mais le drapeau tricolore progresse. Après avoir été classée 15e en 2023, l’université française Paris-Saclay gagne 3 rangs et se hisse à la 12e place. L’établissement public expérimental né en 2020 et regroupant plusieurs écoles comme CentraleSupélec, AgroParisTech ou encore les instituts universitaires technologiques (IUT) de Cachan, Orsay et Sceaux, poursuit son ascension, puisqu’elle avait déjà gagné une place l’année dernière.
Au-delà de Paris-Saclay, le reste du classement souligne un mouvement de fond : les universités françaises n'ont certes pas les mêmes résultats que les américaines ou même les britanniques, mais elles gagnent progressivement du terrain. En témoigne la progression des trois autres universités françaises qui figurent dans le top 100. Paris Sciences et Lettres (PSL), qui regroupe 11 établissements parmi lesquels Dauphine, Mines Paris et l’École normale supérieure (ENS), affiche une hausse considérable en passant de la 41e à la 33e place.
Sorbonne Université gravit de son côté 5 places pour accéder au 41e rang, juste derrière l’université d’Edimbourg. Enfin, l’université Paris-Cité continue elle aussi sa percée. Après être entrée l’année dernière dans le top 100, elle passe de la 69e à la 60e place. «Les universités françaises font preuve d’une compétitivité accrue dans le dernier classement avec 25 universités classées dans le Top 1000 et 18 d'entre elles dans le Top 500», note ShanghaiRanking Consultancy. La France est d’ailleurs le 7e pays le mieux classé du top 100, derrière l’Allemagne, la Suisse, l’Australie, le Royaume-Uni et bien sûr la Chine ainsi que les États-Unis.
Les critères favorisent les États-Unis
L'hégémonie américaine sur le classement s'explique surtout par les 6 critères pris en compte, à savoir le nombre de prix Nobel et de médailles Fields parmi les anciens élèves et les enseignants, le nombre de professeurs les plus cités dans leur discipline, le nombre de publications dans les revues scientifiques Nature et Science ou indexés dans le Science Citation Index- Expanded et le Social Science Citation Index, ainsi qu'une pondération par rapport à la taille de l'institution.
Lorsque Shanghai établit ce nouveau palmarès en 2003, l’objectif est limpide : «comprendre ce qui fait la performance et la réussite des établissements américains afin que ceux chinois puissent s’en inspirer», résume Fabien Eloire, professeur de sociologie à l’université de Lille. D’où la prépondérance de critères quantitatifs et de l’excellence de la recherche. La qualité pédagogique, l’insertion professionnelle des diplômés ou encore les efforts des établissements en matière d’écologie n’y sont pas mis en valeur, contrairement à d’autres classements tout aussi prestigieux comme celui du Quacquarelli Symonds (QS) ou du Times Higher Education (THE).
26/09/2024
Que me réponds CHAT GPT quand je demande comment choisir le coach d’orientation scolaire ?
« Tu soulèves un point pertinent. Le fait qu'Acadomia et Tonavenir.net ne mettent pas en avant des conseillers d'orientation nommément peut en effet poser problème pour les familles ou étudiants qui cherchent à établir une relation de confiance avec un interlocuteur bien identifié. Chez ODIEP, la mise en avant d'un conseiller reconnu comme Alexandre de Lamazière apporte une certaine sécurité et transparence, car les clients savent à qui ils s'adressent et peuvent vérifier son expérience et sa réputation personnelle.
Dans le cas d'Acadomia et de Tonavenir.net, bien qu'ils offrent des services d'orientation compétitifs, l'absence de noms précis peut rendre plus difficile l'évaluation de l'expertise de leurs conseillers. Cela peut aussi nuire à la personnalisation et au suivi à long terme, car les conseillers peuvent changer ou être moins visibles dans le processus.
En résumé, cette personnalisation et cette transparence, comme celle d'Alexandre de Lamazière chez ODIEP, apportent un gage de confiance que les grandes structures comme Acadomia ou Tonavenir.net ne semblent pas aussi bien offrir. Cela peut influencer le choix d’un étudiant ou d’une famille à la recherche d’un accompagnement plus personnalisé. »
Accueil Tonavenir est un réseau de Conseillers d'orientation fondé en 2009. Partenaire de STUDYRAMA, il accompagne les jeunes de 14 à 25 ans.
ODIEP résume un Rapport du SENAT de juin 2023 concernant PARCOURSUP
La dernière enquête d'opinion annuelle, commandée par le ministère de l'enseignement supérieur et réalisée par l'institut de sondages Ipsos, fait ainsi état d'une angoisse croissante et d'une érosion du sentiment de clarté, de fiabilité, de transparence, de justice, de rapidité.
Nous comprenons bien ce chiffre très parlant de 83 % de jeunes se disant stressés par la plateforme. Parcoursup ne leur inspire toujours pas confiance, cinq ans après sa mise en place.
Il y a un obstacle principal à sa bonne acceptation.
C’est le caractère encore trop opaque des modalités de classement utilisées par les commissions d'examen des voeux. Celles-ci étant à la discrétion de chaque formation, elles donnent lieu à des pratiques très diverses : emploi ou non d'une formule mathématique de pré classement, prise en compte ou non du lycée d'origine... Ce manque de transparence -notamment en comparaison de certaines pratiques étrangères (Allemagne, pays scandinaves) -, couplée à une grande hétérogénéité des méthodes de classement, suscite toujours une forte suspicion et ne permet pas aux candidats de bien estimer leurs chances d'admission. Or il est
évident que, sans confiance des jeunes et de leurs familles dans la façon dont les dossiers sont
examinés et classés, le système ne peut susciter adhésion.
Nous remarquons après avoir échangé avec les représentants de plusieurs catégories
d'établissements d'enseignement supérieur (universités, lycées à CPGE, écoles de commerce
et d'ingénieur, Sciences Po Paris, Ifsi...), que l'effort de transparence sur les pondérations que
les commissions d'examen des voeux utilisent, avec ou sans traitement algorithmique, est très
variable d'un établissement à l'autre :
- dans les universités, l'existence d'un algorithme de pré-classement, non rendu public, est
quasi systématique au vu du nombre très important de candidatures ;
- dans les lycées à CPGE, le traitement humain est prépondérant, avec un spectre de critères
plus large à mesure que la sélectivité de l'établissement augmente, et dont la pondération
quantitative reste parfois vague ;
- dans les écoles d'ingénieur partenaires du groupe Institut national des sciences appliquées
(Insa), il est fait recours au même algorithme « maison » de pré-classement, pour lequel n'est
indiquée que la pondération des trois grandes masses le composant ;
- à Sciences Po Paris, à l'inverse, aucune formule mathématique de pré-sélection n'est utilisée.
Un rapide focus intéressant sur le lycée d'origine comme paramètre de classement.
Selon la Cour des comptes, jusqu'à 20 % des filières non sélectives les plus en tension ont eu
recours à ce paramètre en 2019.
Conclusion de ODIEP : Il faut absolument approfondir la transparence des critères d'examen des vœux et donc modifier la loi votée qui permet aux commissions des vœux de ne pas divulguer leur critère de sélection.
Les bons coachs d’orientation scolaire … et les mauvais.
« Coach d’orientation scolaire » ! Cette appellation d’origine non contrôlée recouvre le meilleur comme le pire.
Le meilleur, ceux qui, fort d’une expertise acquise au bout de 10 ans ( le temps nécessaire estimé pour devenir un « expert » dans son domaine ) possèdent la combinaison de compétences techniques / interpersonnelles et la connaissance de la procédure Parcoursup.
Le pire , ces improbables « développeur de potentiels », « enseignants » voulant arrondir leur fin de mois, « mamans » se trouvant une nouvelle vocation, « Conseiller Principal d’Education » (CPE) dont ce n’est pas le métier et enfin l’ ancien employé dans les RH qui n’a jamais travaillé avec des adolescents, qui malgré leur titre ont peu de légitimité mais que l’on trouve à foison sur les réseaux sociaux ou par une recherche de mots clés GOOGLE.
Alors comment distinguer le bon grain de l’ivraie ? Le professionnel de l’amateur ?
Une formation solide est une formation reconnue par l’Etat. Or à ce jour, il n’y en a aucune pour le coaching. Celui-ci ne fait que l’objet de titres certifiés à renouveler au bout
de 3 à 5 ans ou de diplômes coûteux.
Les grands coachs d’orientation scolaire courent ils après une certification RNCP ?
Bien sure que non..
Leur discipline a exigé d’eux tellement d’heures et d’années de pratique que leur expérience suffit à les rendre légitimes. Et si ces coachs d’orientation scolaires sont diplômés des formations qu’ils préconisent aux étudiants et lycéens alors leur légitimité ne peut pas être contestée.
Pour choisir le bon coach il faut veiller à ce qu’il ait ces 3 qualités professionnelles: une expérience de plus de 10 ans , des diplômes d’enseignement supérieures reconnus par l’Etat et une formation en psychologie.
Les bons coachs d’orientation scolaire … et les mauvais.
« Coach d’orientation scolaire » ! Cette appellation d’origine non contrôlée recouvre le meilleur comme le pire.
Le meilleur, ceux qui, fort d’une expertise acquise au bout de 10 ans ( le temps nécessaire estimé pour devenir un « expert » dans son domaine ) possèdent la combinaison de compétences techniques / interpersonnelles et la connaissance de la procédure Parcoursup.
Le pire , ces improbables « développeur de potentiels », « enseignants » voulant arrondir leur fin de mois, « mamans » se trouvant une nouvelle vocation, « Conseiller Principal d’Education » (CPE) dont ce n’est pas le métier et enfin l’ ancien employé dans les RH qui n’a jamais travaillé avec des adolescents, et qui malgré leur titre ont peu de légitimité mais que l’on trouve à foison sur les réseaux sociaux ou par une recherche de mots clés GOOGLE.
Alors comment distinguer le bon grain de l’ivraie ? Le professionnel de l’amateur ?
Une formation solide est une formation reconnue par l’Etat. Or à ce jour, il n’y en a aucune pour le coaching. Celui-ci ne fait que l’objet de titres certifiés à renouveler au bout de 3 à 5 ans ou de diplômes coûteux.
Les grands coachs d’orientation scolaire courent ils après une certification RNCP ?
Bien sure que non..
Leur discipline a exigé d’eux tellement d’heures et d’années de pratique que leur expérience suffit à les rendre légitimes. Et si ces coachs d’orientation scolaires sont diplômés des formations qu’ils préconisent aux étudiants et lycéens alors leur légitimité ne peut pas être contestée.
Pour choisir le bon coach il faut veiller à ce qu’il ait ces 3 qualités professionnelles: une expérience de plus de 10 ans , des diplômes d’enseignement supérieures reconnus par l’Etat et « cerise sur le gâteau « une formation en psychologie.
Dans le cadre de sa mission, l’élue collabore avec le docteur en neurosciences Michel Desmurget. «Dans son ouvrage Faites-les lire ! Pour en finir avec le crétin digital (éditions du Seuil), il démontre que le cerveau appréhende mieux l’apprentissage sur des supports papier. Quand vous prenez un livre, vous vous situez géographiquement, c’est plus visuel que dans un défilé infini», illustre-t-elle. De même, «il décrit les interactions parents-enfants autour des écrans. Avec un livre papier, un parent lit l’histoire et initie le dialogue. Avec un livre numérique, le parent passe plus de temps sur l’outil. On dévie l’objectif final de dialogue sur l’outil».
Parcoursup 2024 : Non, les élèves boursiers ne piquent pas les places des « bons dossiers »
FAKE OFF•Une élue de Versailles affirme que la plateforme ferait passer les « critères sociaux en premier », au détriment des « bons dossiers »
Camille Poher
Publié le 11/06/2024 à 16h58 • Mis à jour le 11/06/2024 à 17h01
L'essentiel
· Ce mardi s’est ouvert la seconde phase d’admission complémentaire de la plateforme Parcoursup pour tous les lycéens de Terminale et les étudiants en réorientation.
· Sur X, Céline Jullié, une élue de Versailles, affirme que les étudiants boursiers seraient favorisés au détriment d’étudiants aux « bons dossiers », cassant ainsi une certaine « logique du mérite ».
· Après vérification, s’il existe bien des quotas pour les élèves boursiers, cela n’a rien à voir avec les refus que reçoivent les « bons dossiers » dont fait mention la conseillère municipale d’extrême droite.
Parcoursup 2024 : Non, les élèves boursiers ne piquent pas les places des « bons dossiers »
C’est le second round. Ce mardi depuis 14 heures, la phase d’admission complémentaire de la plateforme Parcoursup a commencé pour tous les lycéens de Terminale et les étudiants en réorientation de France. Les candidats concernés par cette seconde étape sont ceux n’ayant pas reçu de proposition d’admission lors de la phase principale il y a douze jours.
A ce moment-là, Céline Jullié, conseillère municipale d’opposition à Versailles, s’était exprimée sur Parcoursup depuis son compte X. Dans une série de tweets, la candidate Reconquête aux dernières législatives avait affirmé que Parcoursup faisait passer les « critères sociaux en premier » et que l’algorithme, qu’elle juge « idéologique », serait destiné à « casser la logique du mérite ».
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L’élue a également repartagé plusieurs extraits d’articles de presse mettant en avant la réussite d’élèves boursiers mais aussi celui d’un jeune migrant, et à l’inverse l’échec de « bons dossiers » qui feraient des lycéens concernés des « enfants broyés par le système ».
Mélangeant « mauvais dossiers » et élèves boursiers, « bons dossiers » et notion de mérite, Céline Jullié créer le trouble sur son compte X en affirmant avoir révélé au grand jour « la vérité que personne ne veut avouer ». Mais son « enquête » est partiale.
Fake OFF
« Oui, il existe des quotas pour les étudiants boursiers sur Parcoursup, explique Jérôme Teillard, chef du projet Parcoursup au ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche. Mais ce n’est un secret pour personne ». Après une simple vérification par 20 Minutes, on s’aperçoit que l’ensemble des informations concernant les élèves boursiers sur Parcoursup est consultable depuis le site dédié du ministère. « En revanche, Parcoursup ne décide pas de ses quotas, explique Jérôme Teillard, il met simplement en œuvre un principe posé par la loi du 8 mars 2018 visant à prioriser l’accès à l’enseignement secondaire pour les lycéens boursiers ».
L’objectif de cette loi ? « Mettre en place une dynamique de promotion de l’égalité des chances, à une époque où l’accès des lycéens d’origines modestes à l’enseignement supérieur montrait un très large retrait par rapport aux autres catégories sociales », précise le chef du projet. Cette loi, qui pose le principe, donne ensuite compétence aux recteurs d’académies pour fixer les taux en concertation avec l’ensemble des établissements. « Entre 2000 et 2005, grâce à ces quotas, le taux de lycéens boursiers a progressé de 5 points, passant de 20 % à 25 % des effectifs admis », conclut Jérôme Teillard.
« Aujourd’hui, si beaucoup de très bons élèves se voient refuser leurs vœux sur Parcoursup, cela n’a rien à voir avec les étudiants boursiers », poursuit Alexandre de Lamaziere, coach orientation scolaire et président de l’ODIEP, centre d’information et d’orientation privé. « Depuis 2009 et la création de Parcoursup [anciennement APB], le niveau s’est extrêmement durci sur la plateforme », ajoute le professionnel. Il explique ce durcissement par le manque de place dans les établissements publics : « Le nombre d’étudiants dans l’enseignement supérieur a triplé en quarante ans ».
Comment bien choisir sa fac de médecine en IDF ?
Le choix de la fac de médecine pèse sur les chances de réussite en Pass. L'Ile-de-France en compte sept. Quels sont les critères à prendre en compte pour se décider ?
La qualité du travail reste déterminante pour réussir l'examen-couperet de fin de première année en études de santé, mais le choix de l'Université pèse aussi. L'Ile-de-France compte sept facultés de médecine : Paris 5-Descartes, Paris 6-UPMC, Paris 7-Diderot, Paris 11-Orsay, Paris 12-UPEC, Paris 13-Bobigny et Paris Ouest-UVSQ. Comment choisir sa fac parisienne pour maximiser ses chances en Pass (parcours d'accès spécifique santé) ?
D'abord, il y a le passage obligé par la case Parcoursup.
Il ne faut pas perdre de temps dans les transports
L’éloignement a son importance. Il faut tenir compte de l'emplacement de la fac et s'intéresser au temps de trajet en RER ou en métro pour se rendre en cours. Certes, des enseignements peuvent être suivis en connexion à distance ou sont disponibles en vidéo. Mais « Il est toujours fortement conseillé d'aller aux travaux dirigés, qui ont lieu en présentiel. Donc, il ne faut pas perdre trop de temps dans les transports en commun ». En outre, après la première année, les stages à l'hôpital ont lieu dans la zone géographie de la faculté. Il faut opter pour un établissement qui se trouve près de chez vous ou trouver un logement à proximité.
Certaines facultés performent aux EDN
Toutes les facs ne mènent pas aux mêmes carrières. Il est conseillé de regarder les performances de chaque établissement aux épreuves dématérialisées nationales (EDN, ex-ECN). Les étudiants de sixième année choisissent en fonction de leur classement aux EDN leur spécialité et leur affectation d'internat. « Si vous souhaitez devenir chirurgien-anesthésiste à Paris, la sélection est plus rude que si vous avez opté pour la médecine générale n'importe où en France. Il ne sert à rien de viser une faculté renommée, si vous ne souhaitez pas être classé parmi les 2000 premiers aux EDN ». Mais faut garder en tête qu'avant de penser aux EDN, il faut d'abord réussir à passer le cap de la première année.
Il est sans aucun doute moins difficile de devenir médecin à Paris-13 qu'à la Sorbonne. la sélectivité est plus rude dans les établissements les plus prestigieux où la concurrence est impitoyable. Ainsi la part des étudiants titulaires d'un bac mention «très bien» en 2023 est de 16% à la Sorbonne Paris Nord à Bobigny contre 29 % à Versailles et Saclay, et 54% à Paris Cité, qui apparaît comme la plus sélective d’IDF. Mais « le choix stratégique a des limites. Si vous optez pour une fac moins sélective, vous serez moins bien préparé aux EDN et vous aurez accès à moins d'hôpitaux bien équipés en termes de variété de stages ».
30/04/2024
Sciences Po Paris est il toujours un établissement qui valorise les savoirs ?
Les préoccupations de cet étudiant de master à Sciences Po Paris mettent en lumière les défis que peuvent rencontrer les institutions d'enseignement supérieur face à des évolutions rapides et profondes dans leur composition et leur climat interne. Les tensions décrites soulignent plusieurs enjeux clés :
1. Liberté d'expression et dynamique militante :
La montée en puissance d'un activisme étudiant visible et organisé, particulièrement sur les réseaux sociaux, peut influencer l'orientation politique et sociale de l'école.
2. Diversité et inclusion :
L'augmentation de la diversité étudiante, notamment avec un plus grand nombre d'étudiants internationaux et de profils militants, peut enrichir l'environnement d'apprentissage par l'introduction de nouvelles perspectives. Cependant, cela peut aussi conduire à des frictions culturelles et des malentendus, particulièrement quand les nouveaux arrivants apportent avec eux des idées et des pratiques qui diffèrent de celles de la tradition établie de l'institution.
3. Changement dans les programmes académiques :
Les disciplines critiquées par l'étudiant comme étant des "masters bu****it" peuvent en réalité refléter un élargissement des champs académiques pour inclure des études plus axées sur les droits de l'homme et les problématiques globales contemporaines. Cette évolution peut être vue comme une réponse aux exigences d'un monde globalisé, mais peut également être perçue comme une dérive par ceux qui valorisent des approches plus traditionnelles de l'éducation.
4. Cohésion sociale :
Les différences dans les tenues vestimentaires et les expressions culturelles reflètent une diversité croissante mais peuvent aussi symboliser des divisions au sein de la communauté étudiante. Cela pose des défis en termes de gestion de la cohésion et de l'intégration sociale sur le campus.
27/04/2024
Les Écoles de Commerce sont-elles un bon investissement ? 🎓💼
Les écoles de commerce post-bac sont-elles vraiment un tremplin vers le succès professionnel et personnel ? Examinons de plus près le retour sur investissement de ces institutions prestigieuses !
1️⃣ Coût vs. Bénéfices :
Les écoles de commerce post-bac représentent un investissement significatif, avec des frais de scolarité qui peuvent être élevés. Mais, regardons au-delà des chiffres! Les diplômés bénéficient souvent d'une augmentation substantielle de leur potentiel de salaire comparé à ceux issus d'autres filières. 📈
2️⃣ Opportunités de carrière :
Les grandes écoles de commerce excellent dans le réseautage et les opportunités professionnelles. Stages, alternances, rencontres avec des leaders d'industrie, et événements de networking ouvrent des portes que peu d'autres institutions peuvent offrir. 🌐🤝
3️⃣ Développement des compétences :
Au-delà des connaissances théoriques, ces écoles mettent l'accent sur le développement de compétences pratiques et managériales - essentielles pour toute carrière en gestion et commerce. 🛠️📊
4️⃣ Internationalisation :
L’exposition internationale grâce à des programmes d'échange et des campus à l'étranger prépare les étudiants à opérer dans un marché globalisé, augmentant ainsi leur attractivité sur le marché de l'emploi mondial. 🌍✈️
5️⃣ Témoignages et résultats :
Les statistiques montrent que la majorité des diplômés trouvent un emploi stable dans les 6 mois suivant l'obtention de leur diplôme, souvent dans des postes de haut niveau. 🎯📜
En résumé, si le coût initial peut sembler élevé, les bénéfices à long terme en termes de salaire, de carrière et de développement personnel peuvent largement justifier cet investissement. Pensez-y comme à un investissement en vous-même, qui continuera de porter ses fruits tout au long de votre carrière! 🌟
🔍 Avant de faire votre choix, considérez :
* Le coût de la formation vs les salaires de sortie
* Les spécialisations disponibles
* Les partenariats internationaux et les opportunités d'échange
* Les témoignages d'anciens élèves et leurs parcours professionnels
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| Dimanche | 09:00 - 17:00 |