19/01/2026
Je me suis, un temps, laissée barrer la route
par une injonction business bien connue :
👉 « Être inspirante ne suffit pas.
Il faut faire plus.
Peser plus.
Prendre une autre posture. »
Puis j’ai senti du plus de toute mon Âme que c’était profondément faux.
J’ai senti la valeur de l’inspiration en ce monde et j’zi senti que la vie bien sûr, répondait à cette valeur.
C’est alors que m’est revenue une chose essentielle, et tout est revenu à flow:
Pendant des siècles,
les artistes, les visionnaires,
ceux qui tenaient la beauté, le souffle, l’élan,
ne vivaient pas de leur art
comme on l’entend aujourd’hui.
Ils avaient des mécènes.
Des rois, des reines, des princes,
qui leur offraient une vie divine, riche dans tous les sens du terme, stable, protégée.
Non pas parce qu’ils “produisaient” davantage.
Mais parce que leur présence
élevait le royaume tout entier.
Ils inspiraient.
Et c’était vital.
Il en allait de même pour certaines figures du royaume,
à qui l’on consentait d’offrir beaucoup,
alors que leur rôle n’était pas de gouverner,
mais d’incarner l’inspiration,
l’espoir,
la continuité entre le peuple et ce qui le dépasse.
Quand une société reconnaît
la valeur de l’inspiration,
elle la soutient naturellement.
Pas comme une récompense.
Comme une nécessité.
Inspirer n’est pas tout.
Mais rien n’est “tout”.
Chaque fonction a sa place.
Et refuser la valeur de l’inspiration,
c’est souvent refuser
la manière la plus simple
dont la Vie cherche à passer par nous.
💍
(La suite arrive.)